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✦ Lucas28 L'université des plaisirs XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'université des plaisirs — Chapitre 3 · Révélations

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L'université des plaisirs

Chapitre 3 · Révélations

Note de l'auteur


Ce chapitre sera découpé en trois parties distinctes pour plus de facilité de lecture (et d'écriture !)
Bonne lecture !
PARTIE 1 : RENDEZ-VOUS
— Alors, lui demanda la trentenaire, directrice des classes supérieures, assise entre les deux autres. Savez-vous ce que vous êtes venu faire ici ?
— Euh... balbutia le jeune homme. C'est le principal adjoint qui m'a demandé de...
— Ce n'est pas le sens de sa question, le coupa le directeur des recrutements d'un ton plus que tranchant. Que faites-vous à Shar Agan, monsieur Lucas André Kurt ?
L'enseignant grimaça à l'entente de son nom complet.
— Euh... Eh bien, j'ai réussi le test d'entrée et...
— C'est faux, le coupa la trentenaire en repoussant ses longs cheveux blonds derrière ses oreilles. Vous avez été 9ᵉ, monsieur Kurt. La principale a appuyé votre dossier et elle nous a demandé de vous remettre... Hum, quelque chose.
— La principale a appuyé mon dossier ? s'étonna-t-il. Qui est-ce ?
— La principale de Shar Agan, lui répondit l'autre homme.
— Oui. Qui c'est ?
— La principale de Shar Agan, vous n'avez pas besoin d'en savoir plus, intervint la blonde. Le fait est, monsieur Kurt, que vous venez tout juste d'intégrer notre établissement. Avez-vous soudoyé ou soumis notre très chère principale à un quelconque chantage ?
— Quoi ? s'étouffa pratiquement Lucas, horrifié par cette idée. Non !
— C'est un mensonge, monsieur Kurt. Maintenant, je voudrais...
— Ça suffit.
Un silence glacé se fit soudain sentir entre les trois jeunes adultes. C'était la psychologue de l'établissement, qui devait avoir dans les vingt-six ans, qui venait de parler.
— Elisabeth, Herbert. Sortez.
— Vous... balbutia le dénommé Herbert tandis que son visage rougissait de rage. Vous n'avez pas...
— Le droit ? le coupa-t-elle. Malheureusement pour vous, si. D'un point de vue hiérarchique, je suis votre supérieure à tous les deux. Sortez.
— Madame Da Silva, intervint Élisabeth en tentant un sourire. Vous ne pouvez pas...
— Sortez ou je vous fais virer de cette fac, dit-elle sans même les regarder. Vous avez dix secondes.
Le visage plus rouge que possible, Hervé quitta la salle d'un pas rageur. Élisabeth l'imita, non sans jeter un regard plus que méfiant au nouvel enseignant.
— Bien, lui dit la thérapeute tandis que la porte du bureau 107 se claquait derrière eux. Je suis désolée pour tout ça, ce n'était pas voulu. Comme je sais que vous avez cours, je vais essayer de me dépêcher.
Lucas ne pouvait pas s'empêcher de la zieuter. Elle était d'une beauté à tomber. Comme Naomi, ses cheveux étaient d'un blond presque roux, mais... À la différence de son élève, ils étaient tressés en une unique tresse qui s'écoulait en cascade sur son épaule gauche. Vêtue d'un impressionnant mélange de blanc et d'un violet presque noir, elle était vraiment grandiose. Vraiment... Impressionnante.
— Vous êtes sans doute au courant, mais il n'y a pas que 700 élèves à Shar Agan. Il y en a plus de 3 000. Vous êtes enseignant dans notre filière dite « générale », mais il existe aussi, je crois, dix-huit autres filières. Ne me demandez pas lesquelles, je n'en sais rien. Je suis une des psychologues de l'établissement, mais aussi et surtout celle qui s'occupe de la santé physique et psychologique de tout le monde. Si vous voulez me voir pour une raison X ou Y, prenez rendez-vous à l'administration, dans le Grand Agora... Lucas ? Vous m'entendez ?
Il leva la tête. Oh, Dieu, ces seins ! Et cette tenue. On aurait presque dit un peignoir. Il était noir, tapissé de motifs blancs et entouré d'une ceinture violette qui lui enserrait la taille. Mais c'était tellement serré ! Ses nichons pointaient presque en dehors de sa tunique, à tel point que, à chaque instant, il espérait que son habit s'ouvre soudain, dévoilant sa poitrine qui devait être aussi charmante que les traits de son visage.
— Vous êtes en manque ? lui demanda la psychologue.
— Hein ? Euh... En manque ?
— En manque de sexe, ajouta-t-elle en se penchant très légèrement vers lui. Vous observez ma poitrine comme si vous n'en aviez jamais vu.
— Oh ! s'excusa-t-il en rougissant un peu trop vite. Excusez-moi, c'est juste que... Enfin, votre tenue...
Elle hocha lentement la tête.
— Intéressant. Mais, j'aimerais tout de même que vous vous ressaisissiez, Lucas. Vous êtes un humain, pas un prédateur sexuel, et nous ne sommes pas en thérapie. Cerise sur le gâteau, je vous rappelle que vous êtes pressés. Alors, écoutez-moi et mettez-vous au défi de me regarder plutôt dans les yeux.
Il tenta d'obéir. C'était bien vrai que ses yeux d'un véloce bleu nuit étaient eux aussi bandants, mais... Merde alors, elle avait raison ! Il était en manque ou quoi ? Il décida de fermer les yeux quelques instants, pour se recentrer sur sa tâche qui n'était on ne peut plus simple : écouter.
— Un de nos enseignants de troisième année a eu un accident, poursuivit-elle, et ne pourra plus poursuivre ses cours pendant approximativement trois mois. Nous avons trouvé un remplaçant pour ses cours habituels, mais... Ce professeur avait en charge l'une des sept élèves en 5ᵉ année, six heures par semaine. La principale a décidé que ces six heures seraient déchargées sur votre emploi du temps.
Il releva soudain la tête, surpris.
— Excusez-moi ?
En effet, il s'agissait là d'un immense privilège que lui accordait la principale. Professeur particulier d'une 5ᵉ année ? C'était un véritable honneur qu'il était ravi d'accepter. Enfin, il aurait un rôle véritablement important à jouer !
— Vous avez bien compris, acquiesça la thérapeute en hochant lentement la tête avec un sourire. Maintenant, je vais vous laisser. J'ai d'autres rendez-vous de prévus... Oh ! Une dernière chose, Lucas.
Il la regarda, excité comme une puce... et pour une fois, sans sous-entendu sexuel.
— Ce n'est pas un hasard si vos sept élèves ont eu des résultats si brillants au test d'entrée. Vous avez hérité des sept troisièmes années les plus prometteuses de Shar Agan. Demandez-vous pourquoi...
PARTIE 2 : LAURA
Ses cours de la journée étaient passés plus vite qu'il ne s'y attendait. Entre trois taquineries d'Isabelle, étirements de Laura et clins d'œil de Thalia, il avait réussi à rester souriant et professionnel, sans céder à l'appel de son entrejambe.
Il était seize heures trente. Le cours de politique venait tout juste de se terminer, sonnant la fin des cours pour la journée. Ce fut quand il rangeait ses affaires qu'il se rendit compte que deux de ses élèves étaient encore là.
Thalia et Laura. Cette dernière, dont le décolleté semblait narguer Lucas, venait tout juste de se lever. Sa jupe rouge trop courte et ses talons de la même couleur le firent aussitôt bander. Thalia, elle, avec sa longue et belle robe, avait l'air bien plus discrète et, quelque part, plus excitante. Elle laissa Laura s'avancer en première.
— Non, non, vas-y, lui dit la blonde tandis qu'un étrange et excitant sourire se dessinait sur son visage. J'ai quelque chose à dire à notre professeur d'un peu trop hard pour une fille comme toi...
Thalia hocha lentement la tête et leva les sourcils, aussi amusée qu'agacée. Plus elle s'approchait du bureau de leur professeur, plus Lucas était attiré non pas par ses formes, mais par la beauté de ses yeux violacés.
— Vous venez toujours, cet après-midi ? Au quartier commercial ?
— Euh...
Il avait complètement oublié ! Il lui avait pourtant bien dit qu'il les accompagnerait, elle et ses amis, dans cet endroit de l'université. Bien heureusement, il n'avait rien prévu pour le restant de son après-midi. Les cours particuliers avec cette étudiante de 5ᵉ année ne commençaient que demain à sept heures.
— Bien sûr. Je vous retrouve devant l'entrée ?
— On vous attendra, acquiesça la jeune femme en souriant.
Elle quitta la salle. Sitôt qu'elle eut refermé la porte, Laura s'approcha de son bureau, un sourire aux lèvres. Dieu, qu'elle était belle ! Entre ses bras dénudés et ses seins presque libres dans sa chemise trop décolletée, il eut du mal à se concentrer sur son visage... et pourtant ! Il était au moins aussi bandant que sa tenue. Son sourire coquin, ses longs cheveux blonds presque ondulés, ses yeux d'un bleu perçant... Yaouh.
— Tu veux me dire quelque chose ? demanda-t-il, faisant de son mieux pour ignorer toute l'espièglerie dans son regard et rester professionnel.
— Hum... gémit-elle presque, tentant de l'exciter. Peut-être. Vous avez corrigé nos évaluations d'entrée, monsieur ?
— Merde ! s'écria-t-il alors, surpris et agacé contre lui-même. Je devais vous les rendre aujourd'hui. Bon... Tu me le rappelleras, demain, s'il te plaît.
— Bien sûr, susurra-t-elle en posant ses coudes sur son bureau, dévoilant encore un peu plus son opulente poitrine à son regard. Ce serait une bonne idée.
Il sentit une grosse goutte de sueur lui couler le long du dos. Pourquoi ne bougeait-elle pas ? Elle voulait qu'il la baise, où...
Oh. Bien sûr, il était totalement idiot. Bien sûr que c'était ce qu'elle voulait, à moins que, comme Isabelle, elle ne fasse qu'essayer de le manipuler. Difficile de savoir.
— Laura, dit-il lentement, il faudrait peut-être mieux que tu sortes de cette salle.
— Oh, lui répondit-elle en se mordant lentement la lèvre inférieure. Vous en êtes certain ? Il n'y a pas de caméras dans les salles de classe. Et en occurrence, nous sommes seuls, et... vous m'avez l'air en manque. Je me trompe, monsieur ?
Mais qu'est-ce qu'elles avaient toutes à lui dire ça ! Ça se voyait tellement qu'il ne baisait pas assez ?
— C'est justement ça le problème, Laura, lui dit-il avec un peu trop de véhémence qu'il ne parvint pas à contrôler. Si je décide de te baiser, là, maintenant, je vais être bien trop violent pour une petite salope comme toi qui ne fait qu'allumer les autres avec tes seins de merde et ta jupe super courte !
Elle ne dit rien. Il comprit soudain que ses mots avaient dépassé ses pensées.
— Excuse-moi, dit-il aussitôt, atrocement gêné. Je n'aurais pas dû te parler comme ça, je me suis laissé aller. Déso...
Elle balaya ses excuses d'un simple sourire.
— Ne vous en faites pas. Je prends ça pour un compliment.
Surpris, il la vit se lever et se diriger vers la sortie. Juste avant de s'en aller, elle se retourna, surprenant son regard honteux posé sur ses fesses.
— C'est normal que vous soyez en manque, lui dit-elle alors d'un ton bien plus doux, bien moins charnel que ce dont elle l'avait habitué. À voir toutes ces filles inaccessibles autour de vous... C'est logique, c'est ce qui arrive à tous les nouveaux, élèves comme enseignants. Ça ira vite mieux, ne vous en faites pas. Promis, demain matin, tout sera réglé.
Il hocha doucement la tête et, pour la première fois, il vit en Laura autre chose qu'une simple bombe sexuelle.
— Merci. Vraiment.
Elle s'en alla. Il était peut-être temps qu'il rejoigne Thalia et les autres...
PARTIE 3 : LE QUARTIER COMMERCIAL
— C'est mon enseignant, le présenta Thalia. Il s'appelle Lucas. Lucas, je vous présente...
— Tu peux me tutoyer, tu sais, la coupa le jeune homme. Nous ne sommes plus en classe.
Thalia hocha la tête en souriant.
— Avec plaisir, Lucas. Donc, voici Kevin et Boby, en G+3A, et Lilou et Julia, en F+3B.
— Bonjour, leur dit Lucas, presque timide devant ces jeunes adultes de maintenant vingt et un ans.
Kevin et Boby étaient charmants. Vêtus comme dans les années 90, l'un était brun et l'autre avait les cheveux d'un blond presque roux. Lilou, elle, était fidèle à elle-même. Toujours les mêmes yeux bleus nuit, le même débardeur turquoise, la même jupe verte.
Quant à Julia, elle avait un style encore différent de ce qu'il avait vu jusqu'à maintenant. Clairement italienne, ses cheveux châtains étaient particulièrement bouclés et lui tombaient jusqu'aux épaules. Ses yeux marron et sa petite taille la rendaient tristement banale, mais elle compensait aisément avec un manteau long d'une noirceur inégalée posé sur un T-shirt serré d'une blancheur impressionnante. Comme Lilou, son haut faisait ressortir sa poitrine, mais la sienne était clairement plus opulente que celle de son amie.
Bref. Julia n'était pas la plus belle fille de Shar Agan... mais elle était tout de même étudiante ici. Ça en disait long sur son physique.
— Hello, le salua Boby en souriant. On va aller chercher des tenues pour la fête de rentrée des troisièmes années.
— Puisque vous êtes professeur de troisième année, lui dit Julia avec un accent particulièrement présent, vous pourrez venir, vous aussi.
— Oh...
Il est important pour vous de comprendre quelque chose : Shar Agan est une université d'élite qu'aucun gouvernement ne veut se mettre à dos. Ici, l'argent n'existe pas. Le budget de Shar Agan est pratiquement illimité. Le quartier commercial n'est en vérité pas vraiment commercial puisqu'on n’y vend strictement rien : on y donne ou on y prête. Pour le bonheur des habitants de ce petit pays qui était Shar Agan.
Le quartier commercial ressemblait pourtant à n'importe quel quartier commercial de n'importe quelle grande ville. Des boutiques, des boutiques partout. De mode, de films, des restaurants... et des trucs un peu plus hard, comme des sex-shops ou des bars de détente. Évidemment, ce n'était pas Shar Agan pour rien.
Les filles les guidèrent tous les trois à travers le véritable dédale qu'était ce quartier, en quête de leur boutique de vêtements préférée. Lucas, marchant entre Boby et Kevin, vit ce dernier les yeux rivés sur les fesses de ses amies. Apparemment, il n'était pas le seul à s'en être rendu compte.
— Bah alors, Kevin ? le charia Boby. Tu choisis ton cul préféré ? T'as pas de chance, aucune des trois n'a pris un truc moulant, cette année.
— Dommage, ironisa à moitié son ami. Tu te rappelles du jean moulant de Lilou, l'année dernière ?
— Ouais, lui répondit Boby en secouant la tête presque assez fort pour la détacher. J'en bande rien que d'y repenser !
— Et toi, Lucas, t'en dis quoi ? lui demanda Kevin. T'as déjà sauté l'une d'entre elles ?
— Peut-être, les taquina-t-il alors. J'imagine que ça vous est déjà arrivé ?
— Ouais ! leur dit alors Boby sans cesser de hocher la tête. En vrai, la plus douée, c'est Thalia. Elle a l'air timide comme ça, mais en vrai, c'est une vraie salope, elle s'arrête jamais ! Pour Lilou, c'est plus chiant parce qu'il y a des fois où elle va pas s'arrêter et d'autres où elle refusera de nous sucer pendant trois semaines. Quant à Julia... Putain, cette fille, elle n'est pas aussi douée que Thalia, mais c'est une bombe, mec ! Je te jure !
— Et moi je ne les sauterais pas, cette année, intervint Kevin, stoppant son ami que Lucas trouvait d'ailleurs un peu trop lourd. Je suis un couple avec une nana qui m'a dit : tu baises avec les yeux, pas avec la bite... et je compte bien lui obéir.
— Ben bonne chance, se moqua presque Boby. Moi, si dans trois jours, j'ai pas sauté au moins deux filles, je fais une crise !
C'était décidé, Lucas n'appréciait pas ce Boby. Il était bien trop direct, bien trop... Jeune homme immature pour lui. Par contre, il appréciait un peu plus ce Kevin. Il avait l'air bien plus raisonnable.
— Je ne savais pas qu'il pouvait y avoir des couples, à Shar Agan, lui dit Lucas. C'est tellement porté sur le sexe...
— Et pourtant, c'est pas rare, lui dit Kevin en souriant. Enfin... c'est vrai que la majorité des couples, c'est soit libertin, soit temporaire, mais parfois ça dure et ça reste fidèle. J'espère que ça se passera comme ça avec ma Chloé.
— Et bah moi j'espère que je pourrai goûter à suffisamment de chattes pour pouvoir m'en vanter ! intervint Boby, agaçant encore un peu plus le jeune professeur.
— Lucas, lui dit alors Thalia, qui n'avait, comme les deux autres, rien entendu de leur conversation. Tu viens avec Julia et moi ? On se sépare en deux groupes.
— T'inquiète, intervint Lilou en passant la langue sur ses lèvres. On se revoit jeudi. Kev, Bob ! Vous venez ?
Thalia, Julia et lui entrèrent dans une petite boutique de tenues de fête. Le magasin était vide, la vendeuse restait derrière son comptoir, les yeux rivés sur l'écran de son ordinateur.
Lucas les laissa toutes les deux de leur côté, tandis qu'il choisissait lui-même un costume suffisamment décontracté pour la soirée. D'ailleurs, il comptait bien y aller, à cette fête de rentrée. Ça l'aiderait, pour se déstresser un peu.
— Lucas, l'apostropha Thalia en courant vers lui, ses cheveux de jais battant autour de ses yeux violacés. Je suis désolée, il faut que je vous laisse. Il y a ma sœur – elle est à Shar Agan, elle aussi – qui veut me parler. Elle dit que c'est important. Je te laisse avec Julia. À demain !
Elle s'en alla sans même lui laisser le temps de répondre. Julia, debout devant lui, tenait entre ses mains une robe rouge à paillettes.
— J'ai choisi la tenue, lui dit l'Italienne, un peu gênée. Je vais aller l'essayer. Tu m'attends ?
— Bien sûr. Quand tu auras fini, il faudra que j'essaye ma tenue, moi aussi. J'ai trouvé un truc bleu et beige qui m'a l'air sympa.
Ils se dirigèrent vers les cabines d'essayage, à l'opposé de la boutique. Tandis qu'elle rentrait vers la seule cabine du petit magasin, il s'assit sur un banc, en face, et commença à compter les secondes.
Et c'est là qu'elle ouvrit le rideau, et... il découvrit une Julia complètement métamorphosée. Elle était passée de fille un peu mystérieuse avec son manteau long à une véritable bombe sexuelle.
La robe pailletée était plutôt courte, lui arrivant presque jusqu'aux genoux. Elle était serrée, d'une rougeur presque flamboyante, et le décolleté mettant on ne peut plus en valeur sa bandante poitrine.
Elle se tourna, lui dévoilant l'ensemble de sa tenue. Des talons aiguille assortis à la robe venaient compléter la panoplie. À l'arrière, une fermeture éclair encore grande ouverte, laissant voir son dos.
— Alors ? lui demanda Julia avec un sourire. Comment tu me trouves ?
— Tu es tout simplement incroyable, lui répondit Lucas en se levant, honnêtement impressionné. Attends, je vais fermer la fermeture éclair.
Il s'approcha d'elle. Posa ses mains sur ses hanches, et attrapa la fermeture éclair. Ce faisant, il s'approcha un peu trop d'elle et colla par erreur son pénis en érection contre le haut des fesses de l'étudiante.
— Excuse-moi, dit-il soudain et se délogeant. C'était pas voulu.
— Hum... t'es sûr ?
Elle recula légèrement ses fesses, jusqu'à rencontrer une seconde fois la bite du jeune homme.
Celui-ci n'en pouvait plus. Il passait ses mains à l'avant, lui caressa quelques secondes le ventre à travers la fine robe qu'elle portait avant de remonter jusqu'à sa poitrine. Elle gémit.
— Oh putain, y a pas un bruit dans la boutique, se plaint-elle tandis que les mains de Lucas étaient posées sur le début de ses seins. Juste une petite musique. Faudrait pas que la vendeuse nous entende !
Lucas remonta un peu ses mains, enlevant l'une des deux bretelles de sa robe. Il malaxa un peu plus la peau de son sein droit qui s'offrait lentement à lui. De son côté, elle faisait légèrement tourner son fessier autour de son phallus, lui offrant une érection d'autant plus impressionnante.
— T'as les fesses bien douces, Julia, lui dit-il à l'oreille sans lâcher ses seins. J'ai trop envie de toi...
— Moi aussi, gémit la jeune femme, la tête levée pour le regarder. Ça fait longtemps que personne n'a touché à ta queue ?
— Bah, la dernière fois, c'était ce matin, dans les toilettes. Lilou m'a sucé.
— Donc tu la connais ! s'exclama-t-elle tout bas en souriant. Et puis si c'était ce matin, autant dire que c'était il y a une éternité ! Moi, je suis allée sucer une bite dans les glory holes du Grand Agora en début d'après-midi, et j'ai l'impression que ça fait déjà trois mois !
Une de ses mains abandonna la poitrine de l'étudiante et s'aventura un peu plus bas, vers le bas de sa robe.
— Baise-moi, gémit-elle. Tout de suite, s'il te plaît, j'ai trop envie...
— Peut-être, la taquina-t-elle en baissant son pantalon. Si tu me le demandes gentiment.
— Mets-moi ton gros gourdin au fond de ma chatte, dit-elle alors tandis qu'il enfilait un préservatif en polyisoprène, alternative au latex. Flanque-moi ta bite au fond de ma chatte de salope, Lucas...
Il remonta sa robe jusqu'au ventre. Elle posa les mains contre le mur devant elle et se cambra violemment, lui dévoilant un string rouge qui lui recouvrait à peine la chatte.
Elle retira le string et tourna la tête pour le regarder. Elle souriait, excitée comme pas possible. L'odeur de sa mouille était palpable.
— Vais-y, te gêne pas, lui dit-elle quand il posa son gland contre ses fesses. Fais gaffe à pas attirer la vendeuse.
— Toi aussi.
Sa chatte était tellement mouillée que sa bite glissa aussi facilement que s'il pénétrait un gros ours en peluche – ne riez pas, il avait des collègues qui adoraient faire ça. Elle poussa un gémissement qu'elle tentait tant bien que mal d'étouffer, et ce fut là qu'il commença ses allers-retours.
Il la pilonnait sans relâche, faisant tout de même attention à ne pas aller trop vite pour ne pas claquer son cul, bruit reconnaissable entre mille qui n'aurait sans doute pas passé inaperçu.
Julia gémissait, doucement, le dos courbé. Souvent, il l'entendait lui dire d'accélérer et d'y aller plus fort en italien. C'était suffisant pour le faire sourire et accélérer le rythme.
— T'es endurant, lui dit-elle entre deux soupirs. Je pensais pas qu'un vieux comme toi était capable de tenir aussi longtemps.
— Un vieux, moi ? fit-il semblant de s'outrer sans ralentir le rythme de sa pénétration. Je suis à la fleur de l'âge ! En tout cas, je peux t'assurer que ta chatte est trop agréable. Avec ta mouille, ça glisse tout seul !
— Oh... Hum, oh putain, continue, continue, continue, vas-y, plus fort... Hum putain, t'es trop bon...
Il la pilonna pendant encore deux bonnes minutes sans ralentir le rythme une seule fois. Ce fut lui qui se rendit compte en premier que la vendeuse s'était levée.
Il se retira aussitôt. Julia, épuisée, mais toujours aussi affamée, le regarda. Elle comprit immédiatement que la vendeuse était à deux doigts d'arriver.
Elle se releva, remonta son string, sa robe, la bretelle. Lui fit de même avec son pantalon. Ils furent assez efficaces pour que, quand la vendeuse arriva enfin, elle les retrouve l'une dos à l'autre, Lucas en train de remonter la fermeture éclair de sa robe.
— On va vous emprunter cette robe, lui dit Lucas en souriant. Elle lui va bien, n'est-ce pas ?
— Et la tenue bleue et beige sur le banc, ajouta Julia en la regardant.
— Venez à la caisse, leur dit la vendeuse, suspicieuse. Enlevez la robe, avant, jeune femme.
Ils obéirent. Sitôt que la vendeuse fut partie, Julia lui murmura à l'oreille :
— On remettra ça ?
Et Lucas se surprit à répondre :
— Quand tu veux.

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JackNile
30 septembre 2026 à 21:43
Très curieux de connaître la suite !
J'aime bien
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