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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La vengeance de Laurine — Chapitre 7

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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hinéros
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La vengeance de Laurine

Chapitre 7

La veille au soir, au moment du dîner, Marion avait pris la parole.
— Demain on fête l'anniversaire de Pierre. On n'a pas tous les jours cinquante ans alors on va faire la fête. Lorsque je lui ai demandé ce qu'il voulait il m'a répondu « bien manger, bien boire et bien baiser ». Je compte donc sur vous tous. On aura avec nous Bernard le doc et son épouse Mireille et Michel l'ancien curé qui s'est défroqué. J'ai convié également Philippe, un jeune cousin. Pour nous les filles, dress code en jupe et sans culotte. Je vous conseille de bien dormir cette nuit pour être en forme demain ! Rendez-vous à vingt et une heures !
Arrivées dans leur chambre Marie s'adressa à Laurine :
— Bon j'ai fait le calcul, cinq nanas et sept mecs. Comme on est les petites dernières je pense qu'on va se faire sauter en beauté. Va falloir assurer. Donc dodo pour être en forme demain.
La journée du lendemain passa vite, chacun et chacune voulant être prêt pour la soirée.
A vingt et une heures tout le monde était présent dans la grande salle à manger, préparée pour l'occasion avec une grande table centrale et des matelas posés le long des murs.
Marion accueillait tout le monde. Elle était uniquement vêtue d'une longue jupe translucide laissant voir son sexe glabre au travers. Ses seins nus étaient déjà dressés.
Aude avait une jupe fendue et un chemisier largement déboutonné sur sa poitrine libre de toute entrave.
Laurine et Marion avaient opté pour une minijupe et un fin débardeur dévoilant plus qu'il ne cachait le relief de leur poitrine.
Mireille, la femme du médecin, âgée d'une cinquantaine d'années portait une saharienne cachant pour le moment son corps. Un œil averti pouvait toutefois noter que ses seins étaient libres et leurs pointes dressées.
— Je vous propose de commencer par l'apéritif. Marie et Laurine, vous voulez bien faire le service ? Ensuite on passera à table, pas de place réservée, vous vous mettez où vous voulez. Et ensuite musique, soirée slows et plus si affinités.
Les deux jeunes filles s'emparèrent des plateaux et passèrent au milieu des autres convives. Bien entendu elles reçurent le témoignage intéressé de quelques mains masculines mais aussi féminines.
Laurine présentait le plateau à Michel.
— Voyons ce qu'il y a de bon.
Le sexagénaire approcha sa main du plateau mais se ravisa. Il atteignit le débardeur et posa sa main droite en conque sur le sein, épousant le globe et le caressant. Il n'eut aucun mal à passer sous le vêtement pour caresser le sein aux pointes tendues. Sa main gauche passa sous la jupe et remonta vers l'entrecuisse qu'il trouva déjà moite et humide.
— Ecarte tes jambes.
Il promena sa main sur le sexe et enfonça son majeur.
Laurine émit un gémissement.
— Je sens que je vais me régaler de ton corps après le dîner. Tu me fais déjà bander. Si je m'écoutais je te prendrai là, maintenant, devant tout le monde.
Il lâcha la jeune fille et s'en alla discuter avec Marion.
Laurine, frustrée et fortement excitée reprit le service des petits fours. Son débardeur laissait clairement deviner le relief de ses seins et des pointes tendues.
Il vint l'heure de passer à table. Michel se rapprocha de Laurine et l'entraina vers un bout de la table, s'asseyant à côté d'elle.
— Alors, on en était resté où ? Ah oui, ta chatte. Douce, chaude et mouillée. Tu vois, c'est pour ces moments là que j'ai quitté les ordres. Et pourtant des paroissiennes j'en ai culbutées crois moi. Mais c'était toujours en catimini.
Le repas ne dura pas trop longtemps. Il était prévu que le gâteau d'anniversaire soit mangé à minuit. Dans deux heures.
Marion s'était levée et avait mis de la musique. Une musique lancinante, propice aux slows. Bernard fondit sur elle, l'entrainant au milieu de la piste, la serrant contre lui, ses mains caressant le dos nu. Michel n'avait pas abandonné son projet. Il avait entrainé Laurine et se frottait contre la jeune fille, lui faisant sentir son membre viril durci. Un peu plus loin Marie et Aude dansaient avec Didier et Karim dont les mains ne restaient pas inactives sous leurs jupes. Mireille était aux prises avec Pedro. L'espagnol avait entrepris de déboutonner la saharienne de la femme. Laurine sentit les lèvres de Michel se rapprocher des siennes. Un long baiser les unit. Quand elle rouvrit les yeux ce fut pour découvrir Mireille entièrement nue dans les bras de Pedro. Un regard circulaire et elle découvrit Marie et Aude quasiment nues dans les bras de leurs partenaires. Marion, torse nu, jupe relevée au niveau de la taille finissait de faire tomber le pantalon de Bernard.
Elle ne put regarder plus loin. L'ancien prêtre venait de faire passer son débardeur par-dessus sa tête et ses mains avaient empaumé ses seins.
— Enlève moi mon pantalon. Branle moi.
Sans plus réfléchir Laurine obéit, elle se pencha et retira le pantalon de son partenaire. Sa verge libérée bondit aussitôt. Laurine se releva et se colla à Michel, sa main droite caressant doucement le chibre dressé. De ses mains libres Michel attrapa la fermeture de la jupe et l'abaissa. Elle finit par tomber d'elle-même. Ils se frottaient l'un à l'autre, sans plus de retenue que les autres couples. Un cri se fit entendre. Bernard venait d'embrocher Marion d'un coup sec. Un cri lui répondit en écho poussé par Mireille empalée par Pedro. Les couples commençaient à baiser, les uns debout, les autres allongés.
Michel retourna Laurine et lui fit prendre appui contre la table. Elle sentit la verge raide contre son sexe, trouvant rapidement son chemin. Il s'enfonça jusqu'à la garde. Il attendit quelques secondes sans bouger puis entama un lent va et vient. Il la tenait fermement aux hanches. Elle ne voyait pas ce qui se passait derrière elle mais elle entendait des gémissements, des halètements et des cris. Elle imaginait les couples copulant pour leur seul plaisir, loin des convenances sociétales. Elle-même, étudiante sérieuse se faisait prendre par un ancien curé. Elle était nue, au milieu de personnes nues ou fort peu vêtues et elle s'en moquait. Au contraire cette situation l'excitait. Ses seins aux pointes tendues et son sexe ruisselant en témoignait.
— Je ne vois rien de ce qui se passe. Michel on peut tourner la chaise ?
— Tu es voyeuse ? Dis donc tu es une véritable petite salope.
Laurine avait maintenant la salle devant elle. Elle regardait autant que les autres pouvaient la regarder. Michel avait repris sa besogne. Son ventre tapait contre ses fesses. Elle sentait qu'elle perdait pied.
Elle n'allait pas tarder à jouir. Soudain Michel se retira.
— Je vais aller taquiner la grande Marion. Je t'envoie Bernard.
Moins d'une minute plus tard Bernard, le sexe bandé fondait sur elle. Il s'assit sur la chaise et attira Laurine à califourchon sur lui. Elle n'eut aucun mal à s'empaler. Dans son champ de vision Marion se faisait prendre en levrette par Michel et suçait le jeune Philippe. Les protagonistes avaient changé de partenaire.
Laurine sentait que son cerveau se déconnectait peu à peu et que son corps prenait le contrôle. Elle ne se sentait plus capable de raisonner. Son corps était en feu et réclamait du plaisir. Peu importe qui. Peu importe par quel moyen. Elle sentait que la soirée serait longue et que tous les hommes présents joueraient de son corps. Certaines femmes aussi. Que son sexe, sa bouche et son anus seraient source d'un plaisir partagé qu'elle appelait du fond de ses entrailles.
Dans son dos Bernard frottait son ventre bedonnant contre elle, ses mains caressant ses seins. Mireille s'approcha d'eux et attirant le visage de Laurine contre le sien l'embrassa longuement sur la bouche.
Puis Bernard repoussa Laurine pour se diriger vers une autre partenaire.
Philippe, puis Karim, puis Didier, puis Pierre, puis Pedro. Tous baisèrent Laurine à tour de rôle, la prenant debout, couchée, à quatre pattes, devant, derrière. Toutes les bites perforèrent le sexe de la jeune fille, certains l'emmenant très loin dans la jouissance. Pedro y revint une nouvelle fois la faisant hurler longuement tandis qu'elle plantait ses ongles dans les épaules de l'espagnol en proférant des mots sans suite.
La soirée touchait à sa fin. Chacun recherchant ses affaires.
Marion vint chercher Laurine.
— N'oublie pas, la nuit continue. Tu es à nous ce soir autant que nous sommes à toi.
Elle prit Laurine par la main et l'entraina dans leur chambre où Pierre, allongé nu sur le lit les attendait dans la pénombre.
Laurine connut une nuit mémorable, son corps fut parcouru par quatre mains, deux bouches, une verge bandée et une chatte trempée. Les trois connurent un nombre considérable de jouissances. Le jour les trouva nus dans le grand lit, en sueur. La chambre sentait le stupre.
Le séjour se poursuivit. Laurine avait prolongé jusqu'au quinze aout. Son corps réclamait des joutes enfiévrées. Elle fut régulièrement prise par les garçons, surtout par Pedro qui l'excitait plus que les autres. Elle n'était pas amoureuse de lui mais elle mouillait dès qu'elle pensait à lui. Les deux dernières semaines elle baisa avec lui tous les jours quand ce n'était pas deux voire trois fois par jour. En plus des autres. Et à chaque fois elle criait de plaisir, elle hurlait de jouissance. Les filles s'occupèrent également d'elle, avec plus ou moins de tendresse.
Elle quitta la ferme le seize aout au matin. Il n'y eut pas de pleurs, pas de tristesse. Ainsi allait la vie. Elle somnola dans le train qui la ramenait chez elle. Avant de rejoindre le domicile familial elle resta quatre jours dans son appartement pour se reposer. Elle n'était pas triste. Elle avait tellement appris sur elle durant ces vacances. Nicolas était bien loin de ses pensées. Elle n'avait pas prévu de le recontacter… Pourtant, une dernière confrontation s'imposait…
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aime28
2 octobre 2026 à 14:17
Vivement la suite hummm très excitant
Lu d’une seule main
Vivement la rencontre
Il va prendre cher le Nicolas
Soyez respectueux
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