Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vengeance de Laurine — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vengeance de Laurine
Chapitre 2
Laurine avait appelé Margaux dès son retour. Elle était restée à peine une heure chez Antoine.
— Voilà, j'ai les preuves. Si ça peut te rassurer je n'ai pas couché avec Antoine. Même s'il aurait très certainement bien aimé. Maintenant on peut confondre les garçons. On se voit tous les quatre samedi. Moi, demain je vais faire des courses. Je vais m'acheter des fringues pour cet été.
S'en était suivie une discussion entre les deux filles. Plus question de partir tous les quatre ensemble. Ce serait séparément. Pour marquer le coup.
— Il a pris du bon temps. Tant mieux pour lui. A moi d'en prendre maintenant. Et je ne vais pas m'en priver. Tant pis pour lui. Il va faire un joli cocu. Il faut juste que je sache où aller…
Samedi 26 juin – 14 heures 30
Margaux avait déjeuné avec Laurine. Elles s'étaient changées ensuite. Margaux avait revêtu un short en jean élimé, habilement déchiré au niveau de la fesse gauche, et un gilet sans manche laissant entr'apercevoir sa poitrine nue.
Laurine avait opté pour une minijupe blanche et une chemise à manches courtes, largement ouverte sur ses seins nus.
Luc arriva le premier. Il siffla d'admiration devant Laurine qui habituellement s'habillait de façon conventionnelle et pudique.
Nicolas arriva plus tard, en retard comme à son habitude. Son regard sur Laurine trahissait une réprobation.
Margaux avait déjeuné avec Laurine. Elles s'étaient changées ensuite. Margaux avait revêtu un short en jean élimé, habilement déchiré au niveau de la fesse gauche, et un gilet sans manche laissant entr'apercevoir sa poitrine nue.
Laurine avait opté pour une minijupe blanche et une chemise à manches courtes, largement ouverte sur ses seins nus.
Luc arriva le premier. Il siffla d'admiration devant Laurine qui habituellement s'habillait de façon conventionnelle et pudique.
Nicolas arriva plus tard, en retard comme à son habitude. Son regard sur Laurine trahissait une réprobation.
— Allez les playboys, on s'assoit, commanda Laurine.
Les filles prirent le canapé et les garçons les poufs en face. D'où ils étaient ils ne pouvaient ignorer le renflement du pubis comprimé par le short de Margaux dessinant la forme de ses lèvres ainsi que la fine culotte bleu ciel de Laurine.
— Un petit verre de sirop ? proposa Laurine.
En se penchant pour remplir les verres elle offrait une vue imprenable sur ses seins nus.
— Bordel Laurine. Tu pourrais mettre un soutien-gorge. Tu fais vraiment pute là, s'emporta Nicolas.
Laurine le foudroya du regard.
— C'est quoi ta définition de la pute ?
— Bon les mecs, on se calme intervint Margaux, vous pouvez nous dire où vous étiez samedi dernier ? Allez, vous avez une minute pour rassembler vos idées.
— Bon les mecs, on se calme intervint Margaux, vous pouvez nous dire où vous étiez samedi dernier ? Allez, vous avez une minute pour rassembler vos idées.
Nicolas et Luc se regardèrent.
— Ce n'est pas ce que vous croyez. On a été invité à une soirée étudiante et, euh, on a picolé un peu. Un peu beaucoup même. C'est pour ça qu'on vous l'a pas dit. On n'était pas frais, tenta Luc.
— Ah bon. Vous nous rassurez. Donc pas de nana avec vous ? demanda Margaux.
— Ah non. Vu notre état, on aurait flirté avec une nana elle tombait raide en coma éthylique, rigola Nicolas se croyant drôle.
— Vous avez une autre version ? Ou vous maintenez celle-là ?
— Ben non. Qu'est-ce que vous voulez qu'on vous dise ? affirma Nicolas avec aplomb.
— Et si on vous montre des photos de cette soirée, vous allez nous dire qu'un participant était un as de Photoshop ? demanda posément Margaux.
— Ah bon. Vous nous rassurez. Donc pas de nana avec vous ? demanda Margaux.
— Ah non. Vu notre état, on aurait flirté avec une nana elle tombait raide en coma éthylique, rigola Nicolas se croyant drôle.
— Vous avez une autre version ? Ou vous maintenez celle-là ?
— Ben non. Qu'est-ce que vous voulez qu'on vous dise ? affirma Nicolas avec aplomb.
— Et si on vous montre des photos de cette soirée, vous allez nous dire qu'un participant était un as de Photoshop ? demanda posément Margaux.
Les deux garçons écarquillèrent les yeux. Ils se tassèrent sur eux même.
— Laurine. Montre-leur leurs exploits.
Sous leurs yeux surpris ils virent défiler les trois photos sur l'écran du téléphone.
— Euh… bafouilla Luc, on était bourrés. T'as eu ça comment ? Bon, on s'est laissé embarqué dans cette histoire. Un coup monté. On ne réalisait pas bien. C'est pas ce qu'on voulait. On s'excuse.
— Menteur. Quand tu as un coup dans l'aile ta libido s'effondre. Tu le sais autant que moi, rétorqua Margaux. Vous avez tout fait pour être admis à cette soirée. Quitte à raconter des bobards. Vous saviez pertinemment ce que vous alliez faire.
— Pardon. C'était une connerie. Mais c'était juste un jeu. Il n'y avait pas de sentiment. Et puis vous étiez dans vos révisions. On était un peu en manque. On a juste voulu jouer. On les connait à peine ces filles.
— Nicolas, lui répondit Laurine, regarde comme je suis habillée. Tu vois mes seins, mes cuisses, ma culotte. Profites-en bien parce que tu ne les verras pas de l'été. Je pourrais te larguer. Ce serait simple. Mais non. Moi aussi je vais me mettre en manque comme tu dis, moi aussi je vais jouer. Moi aussi je vais me taper des mecs. Mais pas juste un soir. Tout l'été. Je t'en ferai profiter. Tu sais WhatsApp ça va servir à quelque chose. Je te tiendrai au courant au jour le jour, histoire de bien te rappeler ta connerie. Maintenant, tu finis ton verre et tu te casses. On se reverra quand je l'aurai décidé. Ah et puis la prochaine soirée hot. C'est en octobre. J'ai bien l'intention d'y aller et de m'offrir à Antoine devant tout le monde. D'ailleurs regarde ces deux photos, c'est un avant-goût.
— Menteur. Quand tu as un coup dans l'aile ta libido s'effondre. Tu le sais autant que moi, rétorqua Margaux. Vous avez tout fait pour être admis à cette soirée. Quitte à raconter des bobards. Vous saviez pertinemment ce que vous alliez faire.
— Pardon. C'était une connerie. Mais c'était juste un jeu. Il n'y avait pas de sentiment. Et puis vous étiez dans vos révisions. On était un peu en manque. On a juste voulu jouer. On les connait à peine ces filles.
— Nicolas, lui répondit Laurine, regarde comme je suis habillée. Tu vois mes seins, mes cuisses, ma culotte. Profites-en bien parce que tu ne les verras pas de l'été. Je pourrais te larguer. Ce serait simple. Mais non. Moi aussi je vais me mettre en manque comme tu dis, moi aussi je vais jouer. Moi aussi je vais me taper des mecs. Mais pas juste un soir. Tout l'été. Je t'en ferai profiter. Tu sais WhatsApp ça va servir à quelque chose. Je te tiendrai au courant au jour le jour, histoire de bien te rappeler ta connerie. Maintenant, tu finis ton verre et tu te casses. On se reverra quand je l'aurai décidé. Ah et puis la prochaine soirée hot. C'est en octobre. J'ai bien l'intention d'y aller et de m'offrir à Antoine devant tout le monde. D'ailleurs regarde ces deux photos, c'est un avant-goût.
Lundi 28 juin – 10 heures
— Salut Laurine, c'est Margaux. J'ai épluché les petites annonces. Bon pour moi j'ai trouvé une place de saisonnière pour deux mois dans un camping dans le Var. Le Domaine des Pins. Ménage et bar. Si ça t'intéresse il y a encore une place pour août. Je t'envoie les coordonnées.
— Salut Margaux. Moi j'ai trouvé un truc sympa pour juillet dans le Cantal. Une sorte de ferme pédagogique qui accueille des chambres d'hôtes. Ils recherchaient une fille polyvalente. J'ai accepté. Ça a l'air sympa. Et puis ça me changera les idées. On reste branchées via WhatsApp. On se tient au courant.
— Salut Margaux. Moi j'ai trouvé un truc sympa pour juillet dans le Cantal. Une sorte de ferme pédagogique qui accueille des chambres d'hôtes. Ils recherchaient une fille polyvalente. J'ai accepté. Ça a l'air sympa. Et puis ça me changera les idées. On reste branchées via WhatsApp. On se tient au courant.
Mercredi 30 juin – 17 h 30
— Bonjour. Tu dois être Laurine ? Moi c'est Marion. C'est moi que tu as eu au téléphone il y a 3 jours. Ouf ! Je suis contente de t'avoir trouvée. On a du mal à trouver de la main d'œuvre cette année. Pourtant, avec tous ces chômeurs…. Tu as un sac ? Mets le dans le coffre. On a une heure de route pour arriver aux Chardons. C'est le nom du domaine. Allez, monte on démarre.
Installée dans le gros 4X4, Laurine observait Marion, la propriétaire de la ferme. Elle devait avoir une petite quarantaine. Brune, les yeux verts. Grande, probablement un mètre soixante-quinze, bien charpentée. Par sa chemise largement entrouverte Laurine distinguait nettement le profil d'un sein libre à la pointe dressée.
— Je te fais un topo sur notre activité et sur l'équipe. On fait de l'agriculture bio. On a une douzaine de vaches laitières. On fait du lait et du fromage essentiellement. Plus dix brebis. Pour le fromage. Pour le foin on est autonome, on a des champs annexes. Comme ça ne suffit pas pour vivre on a dix chambres et on fait table d'hôtes. Les clients peuvent suivre la traite et la fabrication des fromages. Comme personnel tu découvriras. Il y a Pierre, mon mari qui va prendre cinquante ans le 14 juillet. Il s'occupe du fromage et de la cuisine. Didier qui a les mêmes attributions. Il a trente et un ans. Farid, vingt-deux ans, qui fait guide pour les clients, il organise de sacrées randonnées. Et il s'occupe des herbages. Et Pedro. L'homme des bois ! L'homme à tout faire, vraiment tout ! Espagnol d'origine. Une force de la nature. Poilu du haut en bas. Tu ne peux pas le rater ! Et la nature l'a bien pourvu si tu vois ce que je veux dire ! Ne t'inquiète pas, il n'a aucune pudeur mais il n'est pas méchant. Il ne t'embêtera pas. Sauf si tu le demandes. Et alors tu en redemanderas !
Bon les filles, donc moi, Marion qui gère la partie administrative. Marie qui aide en cuisine. Elle a vingt ans. Tu ne peux pas la louper, c'est la rousse de la bande. Remplie de taches de rousseur. On la surnomme Poil de Carotte. Ça l'agace, tu ne peux pas savoir. Et puis Aude qui a mon âge. Une copine d'enfance qui a tout plaqué il y a deux ans. Comme toi elle est polyvalente. Multitâches en somme.
Voilà ton univers de ce mois-ci. Je pense que tu vas bien te plaire ici. C'est sympa. Et puis mignonne comme tu es tu vas être bien accueillie par l'équipe et par les clients. Tu es jolie comme tout.
Comme clients en ce moment et jusqu'au weekend on a quatre musiciens qui se sont mis au vert.
Ah au fait, si mon mari te drague n'en fais pas une montagne. On est libres.
Pour le logement je t'ai mise avec Marie. On ne peut pas donner des chambres individuelles, on en n'a pas assez.
Dîner ce soir à dix-neuf heures trente
Mais dis-moi, qu'est ce qui t'amène là, un peu brutalement ?
Voilà ton univers de ce mois-ci. Je pense que tu vas bien te plaire ici. C'est sympa. Et puis mignonne comme tu es tu vas être bien accueillie par l'équipe et par les clients. Tu es jolie comme tout.
Comme clients en ce moment et jusqu'au weekend on a quatre musiciens qui se sont mis au vert.
Ah au fait, si mon mari te drague n'en fais pas une montagne. On est libres.
Pour le logement je t'ai mise avec Marie. On ne peut pas donner des chambres individuelles, on en n'a pas assez.
Dîner ce soir à dix-neuf heures trente
Mais dis-moi, qu'est ce qui t'amène là, un peu brutalement ?
— On devait partir en vacances avec mon copain. Mais il m'a trahie. J'ai besoin de faire un break. De faire le point.
— Vous êtes ensemble depuis longtemps ?
— En fait c'est mon premier mec. On est ensemble depuis le début du lycée. Je n'ai connu que lui.
— Bon ne t'en fais pas. Tu lui pardonneras peut-être son incartade si tu tiens à lui. Tu peux laisser parler ton cœur, mais alors c'est le sentiment de tristesse qui va t'accompagner tout l'été. Tu mettras plus ou moins longtemps à remonter la pente. Ou alors laisse parler ton corps. Tu es jeune. Eclate-toi et tu verras à l'automne où tu en es.
— Tu ferais quoi à ma place ?
— Je ne suis pas à ta place. Mais ici tu seras bien entourée et j'en connais qui seront aux petits soins pour toi et qui sauront te faire oublier ta déconvenue. Profite !
— Vous êtes ensemble depuis longtemps ?
— En fait c'est mon premier mec. On est ensemble depuis le début du lycée. Je n'ai connu que lui.
— Bon ne t'en fais pas. Tu lui pardonneras peut-être son incartade si tu tiens à lui. Tu peux laisser parler ton cœur, mais alors c'est le sentiment de tristesse qui va t'accompagner tout l'été. Tu mettras plus ou moins longtemps à remonter la pente. Ou alors laisse parler ton corps. Tu es jeune. Eclate-toi et tu verras à l'automne où tu en es.
— Tu ferais quoi à ma place ?
— Je ne suis pas à ta place. Mais ici tu seras bien entourée et j'en connais qui seront aux petits soins pour toi et qui sauront te faire oublier ta déconvenue. Profite !
Le 4X4 quitta la nationale et s'engagea sur une petite route sinueuse. Vingt minutes plus tard, Marion arrêta le véhicule derrière un bâtiment.
— Voilà, on est arrivé. Bienvenue aux Chardons Laurine. Tu vois la porte grise sur ta droite ? Ce sont les logements. Ta chambre sera la deuxième sur la droite. Je te laisse t'installer. Moi je vais décharger le coffre. A tout à l'heure pour le repas. Marie te guidera.
Laurine attrapa son sac et suivit les indications de Marion. Arrivée devant la porte de sa chambre elle frappa. Une voix claire lui dit d'entrer.
— Salut Laurine. Moi c'est Marie. Bienvenue.
Marie était comme Marion l'avait décrite. Rousse avec le visage parsemé de taches de rousseur. Ses cheveux tombaient sur ses reins. Elle était vêtue d'un short et d'un teeshirt à l'effigie du groupe ACDC.
— Dis donc, t'es mignonne comme tout. Tu vas faire décharger la testostérone des mecs. Bon je te laisse t'installer l'armoire du fond est libre. Tu as le temps de te rafraichir, la douche est à droite au fond et ensuite on va manger. En tout cas je suis super contente que tu sois là.
Laurine fila sous la douche, se sécha et se rhabilla. Elle hésita un instant et laissa ses seins libres sous sa chemise dont elle ne ferma pas les deux boutons du haut. Elle se sentait étrangement libre. Comme si une nouvelle Laurine voyait le jour.
A dix-neuf heures vingt-cinq les deux filles traversèrent la cour et pénétrèrent dans la salle à manger. Une grande table dressée en occupait le centre. Il y avait déjà du monde que Laurine reconnut grâce aux descriptions de Marion.
A dix-neuf heures vingt-cinq les deux filles traversèrent la cour et pénétrèrent dans la salle à manger. Une grande table dressée en occupait le centre. Il y avait déjà du monde que Laurine reconnut grâce aux descriptions de Marion.
— Un moment d'attention s'il vous plait, demanda Marion. Nous accueillons Laurine pour le mois. Elle aura les mêmes fonctions qu'Aude. Je vous demande de l'accueillir comme il se doit. Pour fêter son arrivée on commencera par un apéro : liqueur de gentiane maison. Bienvenue Laurine !
Laurine avait l'impression que toutes les paires d'yeux la scrutaient. Les regards des hommes la détaillaient. La déshabillaient. Huit hommes étaient présents dans la pièce. Elle leur plaisait c'était certain. Par lequel commencerait-elle ? Cette idée légère la fit sourire et mouiller. Et elle sentait la pointe de ses seins durcir et s'allonger. Elle s'étonnait de ses pensées et de sa réaction, elle d'habitude si prude.
Quelques minutes plus tard ils se mirent à table. Marion avait tenu à placer Laurine entre elle et son mari. En s'asseyant Marion avait négligemment remonté sa jupe jusqu'à mi-cuisses. Laurine était en face de Pedro qui ne la quittait pas des yeux.
Au milieu du repas elle sentit la main de Marion se poser doucement sur sa cuisse.
Quelques minutes plus tard ils se mirent à table. Marion avait tenu à placer Laurine entre elle et son mari. En s'asseyant Marion avait négligemment remonté sa jupe jusqu'à mi-cuisses. Laurine était en face de Pedro qui ne la quittait pas des yeux.
Au milieu du repas elle sentit la main de Marion se poser doucement sur sa cuisse.
— Tu es ravissante. Tu es bi ?
Laurine rougit et bafouilla que non.
— Ce n'est pas grave. Moi je le suis et tu me plais beaucoup. J'adorerais te partager avec mon mari. Mais aussi passer un moment seule avec toi. Et t'apprendre la douceur au féminin. Je suis sûre que tu vas te faire sauter par nos quatre mecs pendant ton séjour. Comme nous toutes. Un par un ou à plusieurs, ils ont de l'imagination à revendre. Tu verras ils sont différents tous les quatre mais tu vas prendre beaucoup de plaisir.
En parlant Marion avait remonté sa main vers l'entrecuisse de Laurine.
— Petite cochonne, ta culotte est toute mouillée. Regarde Pedro. Il te dévore des yeux. Il a vu ma main plonger sous la table. Il se doute de ce que je te fais. Il doit bander à mort. Je vais te préparer pour lui. A mon avis tu vas passer à la casserole ce soir. Il a une sacrée queue et il sait s'en servir. Tu vas la découvrir. Fais toi plaisir, n'attends pas. Profite d'être ici avec nous.
Laurine accrocha le regard de l'espagnol. Une onde de désir la parcourut. Elle savait où elle finirait sa première soirée. Elle n'était pas amoureuse mais excitée….
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Commentaires ()
Par contre la patronne qui va la chercher et qui lui dit directement ici on baise tous ensemble, un peu exagéré.
On attend la suite.
Je suis sûr que la suite va être "croustillante"
Et Margaux ?