Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vengeance de Laurine — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vengeance de Laurine
Chapitre 6
La journée touchait à sa fin. Tous avaient été bien occupés par les différentes tâches. Cela faisait maintenant cinq jours que Laurine était arrivée aux Chardons. Il y flottait un air de liberté et de sensualité. La jeune fille avait craqué dès le premier soir pour Pedro. Elle avait joui comme rarement sous les coups de queue de cet homme à l'allure simiesque. Elle avait envie de recommencer mais l'occasion ne s'était pas représentée.
Le dîner avait duré un peu plus longtemps que d'habitude. Marie avait entrepris Pedro. Assise à côté de lui, sa main avait disparu sous la table et Laurine se doutait de ce qui s'y passait. La jeune rouquine finirait la soirée avec lui. Tant pis pour elle… Ce serait partie remise.
Le dîner avait duré un peu plus longtemps que d'habitude. Marie avait entrepris Pedro. Assise à côté de lui, sa main avait disparu sous la table et Laurine se doutait de ce qui s'y passait. La jeune rouquine finirait la soirée avec lui. Tant pis pour elle… Ce serait partie remise.
— Alors Laurine, on ne se connait pas encore très bien ? Ça te dit d'aller faire un tour ? Farid venait de s'assoir à côté d'elle. Il lui souriait, de ce sourire carnassier du fauve qui a repéré sa proie.
Laurine se leva. La soirée promettait d'être agréable. Elle se souvenait de ce que Marie lui avait dit concernant les performances de Farid. Ils s'éloignèrent de la ferme, empruntant un chemin étroit qui se dirigeait vers un petit bois.
— Bon. C'est sympa d'être ensemble, non ? Alors comme ça t'es étudiante en médecine ? T'as largué ton mec parce qu'il t'a trompé ? Et tu t'es faite sauter par Pedro dès ton arrivée ? Vu ce qu'on a entendu t'as kiffé dis donc. Tu sais que t'es vachement gironde ? Regarde comme tu me fais bander.
Tout en marchant Farid avait descendu son pantalon de jogging sur ses cuisses et dégagé sa verge circoncise qui se déployait lentement. Dans le même temps il avait posé une main sur les fesses de Laurine par-dessus sa jupe et entrepris de les caresser doucement. Laurine regardait le sexe. Une sourde envie commençait à se manifester. Elle sentait sa culotte s'humidifier et les pointes de ses seins se tendre et durcir. Ils continuaient de marcher ralentissant l'allure. Laurine tendit la main vers le sexe durci de Farid, l'empoignant doucement et le branlant doucement. Il était chaud et dur. Le jeune homme avait passé sa main sous la jupe et caressait les globes allant jusqu'à l'entrejambe qu'il titillait en appuyant doucement.
Ils étaient arrivés près d'une longue table en bois entourée de deux bancs massifs.
Farid se débarrassa de son jogging et de son polo affichant sa nudité sans complexe ni pudeur. Il prit la main de Laurine et la positionna debout, penchée en avant sur la table, appuyée sur les mains. Il souleva sa jupe et l'enroula sur les reins. La fine culotte blanche en dentelle laissait deviner les fesses pleines et épousait le relief de l'entrejambe féminin. Il abaissa la culotte, contemplant le sexe dévoilé, suintant et rendu légèrement béant par l'excitation.
Farid se débarrassa de son jogging et de son polo affichant sa nudité sans complexe ni pudeur. Il prit la main de Laurine et la positionna debout, penchée en avant sur la table, appuyée sur les mains. Il souleva sa jupe et l'enroula sur les reins. La fine culotte blanche en dentelle laissait deviner les fesses pleines et épousait le relief de l'entrejambe féminin. Il abaissa la culotte, contemplant le sexe dévoilé, suintant et rendu légèrement béant par l'excitation.
Il frotta son gland contre les muqueuses de Laurine pour l'humidifier puis le présenta à l'entrée du vagin dans lequel il s'enfonça d'une lente poussée. La jeune fille hoqueta sentant ses parois distendues.
— Bah, t'as déjà pris Pedro donc moi ça rentre pareil. Il est juste plus long que moi mais question diamètre on se vaut. Ecarte un peu les jambes. Voilà comme ça. Ça fait plaisir de baiser. Si tu savais le nombre de filles que j'ai baisées ici.
Farid envoya ses deux mains sur le buste de la jeune fille, déboutonnant le chemisier pour libérer les seins nus aux pointes à présent tendues. Il empoigna les deux seins, coinçant les mamelons entre pouce et index puis se mit en mouvement, envoyant son bas ventre cogner contre les fesses de Laurine. Il variait le rythme et l'intensité suivant ses envies, mordillant sa nuque. Laurine se sentait à nouveau remplie, pas autant qu'avec Pedro mais bien remplie. Elle se faisait prendre dans la nature au risque d'être vue par un mec qu'elle ne connaissait pas plus que ça, pour lequel elle n'éprouvait aucun sentiment amoureux mais pourtant elle prenait du plaisir sans aucune honte. Jamais elle n'aurait pensé pouvoir le faire il y avait encore quelques semaines. Son sexe débordait de cyprine.
Elle gémissait doucement, poussait des petits cris aigus entrecoupés de râles rauques. Elle sentait que le plaisir montait doucement mais tellement plus rapidement qu'avec Nicolas. Nicolas, elle y pensait moins. Elle était là pour un mois au moins, avait quatre hommes à sa disposition et avait bien l'intention d'en user et d'en abuser.
— Vas y. J'aime ce que tu me fais. Baise-moi. Continue. Vas plus vite, plus fort, plus profond. Oui, comme ça.
Elle s'étonnait de parler ainsi. Sa parole se libérait au gré d'instincts primitifs. Le plaisir éprouvé par les coups de boutoir de Farid lui donnait l'impression que le sang qui circulait dans ses veines se transformait en feu. Elle se contorsionnait pour s'ouvrir davantage. Elle vociférait des mots sans suite. Farid la labourait avec acharnement à la recherche de son propre plaisir. Il variait les angles d'attaque, stimulant ainsi par instants le point G. Heureusement pour elle il durait longtemps. Il la tenait à présent par les hanches. Leur amoureuse empoignade s'éternisait et rien ne laissait en prévoir la fin. Laurine se sentait libre, elle se sentait femme, loin des codes habituels. Elle envoyait son bassin en arrière à la rencontre du membre bandé.
Un bruit attira son attention. Elle tourna la tête. Didier venait d'apparaitre, peut-être attiré par les feulements de la jeune femme. Il les regardait. Il se déshabilla lentement. Sa verge était fine, longue, droite et il la caressait en fixant Laurine dans les yeux. Farid l'avait vu également. Il accéléra le rythme.
— Je vais finir. Didier va prendre ma place. Comme sa bite est fine il va te la mettre dans le cul. Tu vas adorer. Tu t'es déjà fait sodomiser ?
— Non. Mais toi vas-y continue. Prends moi encore.
— Non. Mais toi vas-y continue. Prends moi encore.
Farid donnait à présent des coups de bassin désordonnés. Soudain il sortit du conduit brûlant et se colla contre le dos de Laurine. Elle sentit un liquide l'arroser tandis que le jeune homme grondait de satisfaction ses mains crispées sur sa poitrine.
Tel un ballet bien rôdé Didier s'approcha de Laurine et posa ses lèvres sur les siennes. Il força la bouche avec sa langue et l'embrassa longuement. Puis il la contourna et s'accroupit derrière elle. Il embrassa les fesses et posa sa langue sur l'anneau bistre. Il la travailla ainsi plusieurs minutes puis introduisit un doigt qu'il enfonça doucement. Laurine respirait plus vite. Il la branla ainsi quelques minutes puis ajouta un deuxième doigt. Une sensation étrange envahissait la jeune femme. C'était nouveau mais ce n'était pas désagréable. Doucement la sensation devenait agréable et irradiait dans son bas ventre. De passive elle se mit à bouger légèrement, envoyant son bassin en arrière allant à la rencontre des doigts inquisiteurs. Elle ferma les yeux.
Didier se releva. Il frotta sa verge dure contre les fesses pendant que ses doigts se rejoignaient sur le sexe de Laurine, titillant le clitoris. Laurine respirait à présent plus vite.
— Tu veux que je te prenne derrière ?
— Oui, vas-y doucement. C'est la première fois.
— Je vais faire doucement. Tu vas aimer.
— Oui, vas-y doucement. C'est la première fois.
— Je vais faire doucement. Tu vas aimer.
Didier se recula et pointa sa verge contre l'anus. Il l'avait lubrifié avec l'abondante cyprine mêlée au sperme de Farid. Il poussa lentement. Le gland absorbé il marqua une courte pause. Puis il reprit doucement son chemin. Peu à peu son sexe disparaissait. Quand il fut bien au fond il entama un lent va et vient.
— Oh putain c'est bon. Je n'aurais jamais cru ça. Vas-y doucement mais vas-y.
Didier continuait de stimuler le clitoris. Il savait que le plaisir de Laurine serait bientôt là, clitoridien et anal.
Laurine ahanait. Elle sentait une vague de fond venir de très loin, différente de celles qu'elle connaissait jusqu'à présent. Et le plaisir fut là. Brutal. Dévastateur. Elle semblait convulser et Didier dût la retenir pour qu'elle ne tombe pas. Il se mit à limer plus vite, plus fort, profitant de l'état de léthargie de Laurine.
Laurine ahanait. Elle sentait une vague de fond venir de très loin, différente de celles qu'elle connaissait jusqu'à présent. Et le plaisir fut là. Brutal. Dévastateur. Elle semblait convulser et Didier dût la retenir pour qu'elle ne tombe pas. Il se mit à limer plus vite, plus fort, profitant de l'état de léthargie de Laurine.
— Je viens !
Il avait crié. Il se plaqua contre le dos de la jeune fille et s'immobilisa, se déversant dans son fondement.
Laurine émergeait lentement de ces deux accouplements successifs. Elle se disait qu'elle essaierait bien deux mecs en même temps. L'un devant, l'autre derrière. Décidément, elle changeait. Elle se sentait prête à aller encore plus loin. Elle se sentait de devenir une femme libre désireuse de vivre pleinement une sexualité dont elle devinait qu'elle n'en connaissait encore qu'une infime partie.
Laurine émergeait lentement de ces deux accouplements successifs. Elle se disait qu'elle essaierait bien deux mecs en même temps. L'un devant, l'autre derrière. Décidément, elle changeait. Elle se sentait prête à aller encore plus loin. Elle se sentait de devenir une femme libre désireuse de vivre pleinement une sexualité dont elle devinait qu'elle n'en connaissait encore qu'une infime partie.
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