00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Rencontre fortuite à l’hypermarché, par Gillos
Couverture de Rencontre fortuite à l’hypermarché, par Gillos
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fantasme
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Rencontre fortuite à l’hypermarché — Chapitre 3

13 minutes
341

Auteur

Photo de profil de Gillos
Gillos
Histoires publiées
5
Chapitres publiés
10
Abonnés
28
J'aime cumulés
500

Rencontre fortuite à l’hypermarché

Chapitre 3

Toute la semaine, Alexandra et moi n'avons pas arrêté de nous chauffer par SMS. Nos professions accaparaient pas mal notre temps, entre mes déplacements à Paris et elle, ses piles de copies d'espagnol à corriger, nous trouvions quand même des moments pour nous envoyer des messages de plus en plus chauds, d'ailleurs. Elle me demandait des photos osées, me donnait des ordres, me disait exactement comment elle souhaitait que je m'habille pour aller travailler. Elle provoquait chez moi un niveau d'excitation intense.
Depuis le lundi, j'avais porté le plug offert par Alexandra la veille, un jour sur deux, la meilleure manière de préparer mon anus à recevoir « l'estocade fistidienne » d'Alexandra ce week-end. Je prenais plaisir à lui envoyer des preuves en photo et je pressentais qu'Alexandra devenait accro de mon comportement libéré, et parallèlement, je rentrais les soirs, excitée comme une folle en me finissant bien souvent avec mon gros gode en pensant délibérément à elle, à nous.
Vendredi soir, on s'était appelées, juste quelques minutes, la tonalité de la voix d'Alexandra était enrobée de désir, j'imagine que la mienne devait l'être aussi… On s'était données rendez-vous le lendemain après-midi à quatorze heures trente, dans le centre-ville de Rennes, rue de la Soif ou plus officiellement rue Saint-Michel, une petite rue qui se caractérise par ses magnifiques maisons à pans de bois, du XVIIe siècle me semble-t-il, et surtout qui abrite en enfilade une multitude de bars attirant les fêtards et étudiants dans une ambiance typiquement bretonne ultra animée, surtout le soir. Alexandra risquait de croiser certains de ses étudiants mais ceci n'avait pas d'importance pour elle, elle adorait son métier et entretenait avec les jeunes des relations bienveillantes.
Samedi matin, je me réveille avec le ventre déjà noué d'excitation. Je prends plaisir à me pomponner avec une attention particulière en commençant par mon maquillage, puis une crème pour le corps, mes ongles vernis et enfin arranger au mieux mes cheveux blonds mi-longs, le long de mon visage. Mon anus, quant à lui, est prêt à affronter le week-end, il n'échappe toutefois pas à la séance de propreté, dans la salle de bain, je remplis une poire avec de l'eau tiède que j'introduis lentement, je me vide alors complètement, plusieurs fois, jusqu'à ce que l'eau ressorte parfaitement claire.
À la fin, je passe un doigt pour constater la douceur de la cavité, souple, légèrement ouverte. Cette préparation me rend folle de désir et je sais qu'Alexandra va apprécier.
Il fait beau, je m'habille simplement : petite robe blanche ample à mi-cuisse, le haut plus serré maintient ma poitrine fermement sur un petit décolleté, et selon la volonté d'Alexandra, je ne mets pas de culotte et j'enfile le plug avec beaucoup plus de facilité d'ailleurs que lundi dernier. Va-t'en savoir pourquoi ? me dis-je en souriant intérieurement.
Je suis maintenant assise à la terrasse d'un petit café ensoleillé rue de la Soif. Comme à son habitude, la rue est particulièrement animée. Mon cœur bat fort quand je vois Alexandra arriver, elle porte une robe noire très près du corps qui moule parfaitement ses formes. Ses seins lourds et tombants bougent à chaque pas, et ses tétons pointent nettement à travers le tissu. Le dos de sa robe est profondément échancré, descendant presque jusqu'en haut de ses fesses, révélant sa peau nue, une grande écharpe fine couvrant l'ensemble de son buste. Son ventre rebondi et sa cambrure de reins lui confèrent une allure incroyablement sensuelle et féminine. Ses lèvres pulpeuses marquées d'un rouge vif et ses cheveux noirs, tirés en queue de cheval, lui donnent un air à la fois strict et dominateur.
Quand elle me voit, j'aperçois son sourire qui s'élargit. Elle s'approche et on s'embrasse langoureusement sur la joue, tout près de la bouche.
On s'installe l'une en face de l'autre, nous sommes vraiment contentes de nous retrouver. On commande chacune un café.
— Tu es magnifique, lui dis-je avec un sourire coquin.
— Toi aussi, répond-elle en me détaillant, puis n'y allant pas par quatre chemins, alors, tu t'es préparée comme je t'ai demandé ?
Je me penche légèrement vers elle et je murmure :
— Oui jolie maîtresse, il est bien en place et je me sens prête à tout pour toi.
Alexandra sourit, les yeux brillants.
— Figure-toi que moi aussi, j'en porte un et ce n'est pas tout, j'ai mis autre chose, elle baisse un peu la voix, j'ai accroché un petit poids à mon anneau clitoridien, figure-toi, et à chaque pas, il tire sur mon clito qui m'envoie des décharges de plaisir. J'adore cette sensation et je ne doute pas que ça te plairait aussi d'en porter.
Je rougis légèrement en l'imaginant et je hoche la tête de bas en haut, déjà émoustillée à l'idée de porter un tel accessoire.
On discute un moment de notre semaine, je lui raconte mes déplacements à Paris en TGV, elle, me parle des tonnes de copies d'espagnol qu'elle a eu à corriger puis on évoque aussi des livres qu'on a lus : elle a terminé un roman érotique qui l'a beaucoup inspiré, pour ma part, j'ai entamé un livre sur la sensualité et le lâcher-prise. On rit de nos goûts communs.
Soudain, deux étudiantes souriantes, cheminant dans la rue, s'arrêtent à notre table.
— Bonjour, madame !
Alexandra lève les yeux et leur rend immédiatement leur sourire. Elle transmet à ses élèves une chaleur naturelle qui met tout le monde à l'aise. Très maternelle, attentive à chacun, elle sait créer un climat de confiance dépassant largement le simple cadre du cours.
— Ah ! Bonjour, Agathe et Alice.
Les deux jeunes femmes échangent quelques mots avec elle. Alexandra les écoute avec intérêt, posant une ou deux questions, comme elle le fait toujours.
Les étudiantes se tiennent par la main avec une évidente tendresse. Alexandra, qui ne cache pas son homosexualité et entretient avec ses élèves des relations fondées sur la sincérité et le respect, leur adresse un regard bienveillant. Rien de particulier n'a besoin d'être dit, la compréhension semble aller de soi.
Pendant la conversation, les deux jeunes femmes jettent aussi quelques regards vers moi. Assise à côté d'Alexandra, je leur parais sans doute être son amie. Elles me saluent poliment d'un signe de tête avant de reporter leur attention sur leur professeure.
Après encore quelques mots et quelques rires, elles prennent congé.
— ¡Que tenga un buen día, señora !
— A ti también, répondit Alexandra, amusée par la bonhomie de ses élèves.
Les étudiantes s'éloignent alors dans la rue animée tandis que l'une d'elles se retourne en adressant vers Alexandra un petit clin d'œil complice.
— J'admire cette proximité que tu entretiens avec tes élèves, dis-je avec admiration.
Puis Alexandra devient plus joueuse, et me regardant droit dans les yeux avec un air malicieux, me dit :
— Regarde bien ma main, Sabrina.
Je baisse les yeux, je ne comprends pas tout de suite sa question. Sa main est fine et parfaitement manucurée avec un vernis rouge sombre. Lorsqu'elle commence à bouger lentement les doigts d'une manière très équivoque, je saisis immédiatement le motif de son propos : elle les plie, les écarte, les fait glisser les uns contre les autres, mimant clairement une pénétration profonde et rythmée.
— Elle est pour toi, ma petite salope, murmure-t-elle avec un sourire carnassier, et tu vas voir tout à l'heure ce qu'elle va te faire…
Je ris nerveusement, excitée, en regardant autour de nous pour vérifier que personne n'a remarqué. On partage ce rire complice, presque voyou, qui renforce encore notre excitation mutuelle.
Après avoir terminé nos cafés, on se lève. Alexandra marche devant moi quelques instants et je devine clairement le poids porté par son clitoris. À chaque pas, sa démarche est légèrement différente, plus chaloupée mais aussi plus sensuelle. De mon côté, sans culotte sous ma robe blanche, je sens l'air tiède de l'après-midi frôler mes lèvres nues à chaque foulée, et le plug qui m'occupe doucement, imperceptiblement, un rappel constant de ce qui nous attend.
On flâne dans des petites rues piétonnes, entrant dans quelques boutiques, essayant parfois des vêtements, se frôlant discrètement, continuant à se murmurer des choses coquines entre deux rayons. L'après-midi ne fait que commencer, et on sait toutes les deux que la tension ne va faire que monter jusqu'à ce qu'on se retrouve enfin seules.
À proximité de la mairie, on entre dans une jolie boutique de lingerie. On passe un long moment à observer les différents sous-vêtements, à se montrer des ensembles coquins. Un body, style combi-short en dentelle noire très échancré, attire particulièrement mon attention. J'imagine Alexandra dans cette tenue sexy, elle ne se fait pas prier lorsque je lui demande de l'essayer, l'occasion pour moi aussi d'admirer son anneau porteur du fameux poids.
J'attends en dehors de la cabine pendant qu'elle l'essaye, lorsqu'elle entrouvre le rideau pour me faire voir, je sens mon sexe s'humidifier, tellement Alexandra est attirante. Elle est là, la raie naissante de sa vulve bien marquée avec le poids qui allonge son clitoris outrageusement vers le bas, rendant son sexe encore plus fascinant ! Alexandra remarque mon trouble, elle plonge rapidement son index et son majeur au fond de son vagin et me les introduit dans la bouche, appuyant son regard par un clin d'œil coquin.
— Je te l'offre, lui dis-je, il te va trop bien et tu m'excites tellement.
— Merci ma bibiche, je le porterai ce soir en prenant l'apéro.
— Ma bibiche ? C'est nouveau, j'aime bien cette fantaisie, lui répondis-je en lui jetant aussi un clin d'œil enjôleur.
On continue à déambuler dans des rues rennaises. Au coin d'une rue, Alexandra repère une jeune femme blonde aux cheveux courts, petite poitrine, silhouette fine et sportive en short. Elle se penche vers moi et murmure avec un sourire malicieux :
— Tu as vu ? Jolie créature, n'est-ce pas ? J'aimerais bien lui faire des choses, celle-là. Lui écarter son short et la lécher jusqu'à ce qu'elle fonde. Tu imagines ?
Elle le fait exprès pour me taquiner, pour tenter de titiller un peu ma jalousie. Je ris et je fais semblant d'être vexée, puis je lui prends la main et la serre fort. En rigolant, je lui donne une petite tape bien placée sur les fesses, assez forte pour enfoncer un peu plus le plug qu'elle porte. Il est bien là, je l'ai senti ! Elle sursaute et lâche un petit gémissement étouffé.
Pour la faire marcher, je repère un homme musclé d'une cinquantaine d'années, larges épaules, trapu, légèrement bedonnant mais un bel homme vigoureux. Je me rapproche d'Alexandra et je lui chuchote :
— Et lui, je l'imagine bien avec un sexe énorme. Je le vois bien me défoncer la chatte sauvagement devant toi. Toi, assise juste à côté, en train de regarder pendant qu'il m'écarte complètement.
Alexandra ne semble pas jalouse du tout. Au contraire, ses yeux brillent d'excitation. Elle mord sa lèvre inférieure et répond :
— Purée Sabrina ma pute d'amour… ça m'exciterait beaucoup de te voir faire prendre par une grosse bite devant moi… j'aime l'idée.
— Je suis prise à mon propre jeu ! Ceci dit, dans la mesure où je me fais exploser la chatte et devant toi de surcroît, l'idée me va bien aussi, lui répondis-je avec un peu d'aplomb.
On continue à marcher en faisant marcher notre imagination, en riant de nos fantasmes.
Il est bientôt dix-huit heures, je lui propose :
— Et si on allait faire des courses à l'hypermarché où on s'est rencontrées la semaine dernière ? Ce soir, c'est moi qui te reçois chez moi, tu le sais bien, il me manque quelques ingrédients.
Alexandra est ravie, du coup, nous reprenons nos voitures et nous nous suivons jusqu'au parking de l'hypermarché.
On entre dans le magasin. Nous errons un peu dans les rayons alimentaires, nous optons pour une pizza aux quatre fromages du rayon traiteur, quelques amuse-gueules et bien sûr une bouteille de champagne pour sceller, comme il se doit, notre première semaine anniversaire de rencontre. Chemin faisant, Alexandra s'arrête au rayon fruits et légumes, juste devant les courgettes et aubergines. Nos regards complices se croisent, nos idées aussi, et on éclate de rire en même temps.
— Ça te dirait de manger des cucurbitacées ce soir ? lui soufflai-je.
— Tu m'as bien dit des cucu… me répond-elle avec beaucoup d'humour, bien sûr ma bibiche !
Sans rien dire, on se dirige vers les aubergines. Naturellement, on choisit les plus ergonomiquement compatibles avec notre « appétit », notre dernier choix fait la taille des deux premières réunies : elle est énorme.
Je dis en riant :
— Nooonn.
— Ben siiiiii, me répond-elle avec un air déterminé. On en met quatre au total dans le panier, hilares.
À la fin des courses, on rejoint nos voitures sur le parking avec nos achats. Je lui dis :
— Suis-moi, j'habite à même pas dix minutes.
Nous rentrons dans mon lotissement, j'ouvre le portail électrique. Ma maison est une maison d'architecte, moderne, pas trop grande, bien conçue, avec trois chambres dont celles de mes deux enfants qui ont quitté le nid maternel depuis un an, avec un joli jardin arboré et verdoyant, entièrement clôturé.
On se gare pendant que le portail se referme derrière nous. Comme aimantées l'une par l'autre, nous nous prenons dans les bras avec vigueur devant le seuil de la porte d'entrée. Nos ventres rebondis sont en contact, ma main fond subrepticement vers l'échancrure arrière de la robe d'Alexandra et touche du bout des doigts son plug, tandis qu'elle glisse sa main sous ma jupe en caressant mon entre-jambe nu et humide, au passage elle frôle également mon plug qui ne demande plus désormais qu'à quitter son garage sombre.
— Je t'adore, me dit-elle en léchant mon nectar resté sur sa main.
On récupère les courses et les quelques affaires d'Alexandra dans nos coffres, puis je lui fais visiter les lieux.
— Voilà, je vis ici depuis quatre ans. J'adore cet endroit, c'est calme, à l'écart, sans voisins trop proches. Je l'ai acheté après mon divorce, je m'y sens bien !
Elle découvre le salon lumineux avec sa grande baie vitrée sur le jardin, elle s'y arrête un instant, pose les yeux sur les deux photos encadrées des jumeaux posées sur le buffet, lève les yeux vers moi avec un sourire doux que je ne lui connaissais pas encore. Puis la cuisine ouverte, la salle de bain avec baignoire, et enfin ma chambre à l'étage, spacieuse, avec un grand lit et une vue sur les pommiers.
Alexandra pose sa main à plat sur la couverture, sans rien dire. Je sens ma respiration changer, un frisson descendre le long de ma nuque jusqu'au creux des reins. Nous savons l'une et l'autre que le temps de la retenue est derrière nous.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de bale1984
bale1984
29 octobre 2026 à 10:32
Chapitre très intéressant par le climat qu'il décrit. Le désir monte en puissance, toutes les deux femmes sont à la fois attirées par leurs futurs ébats, mais savent, malgré tout, prendre le temps de chauffer leurs sens...

Belle maîtrise, bravo.

Histoires similaires

✦ charimarien Divine compagnie XSTORY
Divine compagnie
Chapitre 1
Par charimarien
149
2
24.6k
Hétéro
✦ ambre19 Retour à Palavas XSTORY
Retour à Palavas
Chapitre 3
Par ambre19
88
10
4.7k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio