Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alyzée chérie — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alyzée chérie
Chapitre 10
Enfin libre
Je vois qu'Alyzée est un peu gênée, elle ne peut pas suivre, elle a très peu d'argent pour vivre, il faut qu'elle fasse très attention, elle doit avoir peur de ne pas pouvoir payer sa part.
–Ne t'en fais pas chérie, c'est moi qui paye, mes parents ont de l'argent, ils me donnent suffisamment pour bien vivre et je peux te dire que j'ai de quoi largement subvenir à nos besoins à toutes les deux.
–Il n'est pas question que je vive à tes crochets, je dois tout partager.
–Alors il y a deux solutions, soit tu retournes chez toi et l'affaire est pliée, soit tu participes en proportion de tes moyens comparés aux miens, ça devrait être équitable.
Elle me regarde un peu étonnée, elle ne devait pas s'attendre à la première solution, elle prend ma main et l'embrasse discrètement.
–Merci mon amour, merci.
Nous finissons les courses et rentrons, nous avons hâte de nous serrer dans les bras l'une de l'autre et de faire l'amour. Une fois tout rangé, nous nous jetons sur mon lit tête-bêche, nous ne tardons pas à jouir. Je suis bien avec cette fille, je n'ai jamais été aussi heureuse de vivre. Elle m'amène un peu de sérénité, de douceur, moi qui suis constamment sur les nerfs à vouloir toujours tout faire très vite. Mais il faut prévenir ses parents pour le loyer, nous devons leur téléphoner la nouvelle.
–Il faut téléphoner à tes parents, qu'ils arrêtent de payer le loyer.
–Ils n'ont pas de téléphone, c'est trop cher.
–Et comment tu les contactes ?
–En appelant la boite de mon père, ils vont le chercher.
–Et bien allons-y.
Elle appelle son père, il est étonné mais ne dit rien, il doit connaitre les penchants sexuels de sa fille. Il lui propose d'augmenter l'argent de poche qu'il lui donne, mais je refuse, je veux qu'eux aussi en profite. Je sais qu'elle n'en aura pas besoin, mes parents ont assez de pognon, à la limite, ils peuvent même m'en donner plus si je leur demande. Je sens Alyzée plus détendue, elle semble très heureuse, elle virevolte nue au milieu de l'appartement, j'en ai les larmes aux yeux. Maintenant, je sais que je l'aime, rien ne me rend plus heureuse que son bonheur, ça m'est tombé dessus, vivre avec une femme, impensable il y a deux jours, mais c'est une réalité, et je ne veux rien changer.
Après avoir déjeuner et fait une petite sieste, nous décidons d'aller nous balader dans Toulouse histoire de mieux connaitre cette magnifique ville. Nous avons de la chance que nos corps soient pratiquement identiques, même taille, même corpulence, même pointure, elle peut utiliser toutes mes affaires et elle n'a que l'embarras du choix.
–Je ne pensais pas devoir choisie entre tant de fringues, on s'habillent normal ou sexy ?
–Sexy bien sûr, une jupe courte, un tee-shirt bien moulant ou un corsage pas sage, le tout sur des escarpins hauts et c'est tout.
–Sauf que je n'ai jamais porté d'escarpin.
–Et bien il y a un début à tout, tu vas t'entrainer dans le salon.
Nous enfilons chacune une paire et je lui fais voir comment marcher avec ces engins. Je m'amuse à la voir essayer de marcher perchée sur des talons de huit centimètres, complètement nue. Je dois dire que ça m'excite un peu, mais je la laisse apprendre. Je suis sidérée de voir qu'au bout de cinq minutes, elle est parfaitement à l'aise, il m'a fallu un peu plus de temps. Nous enfilons des jupes plissées assez courtes avec des tee-shirts trop petits à même la peau, nos seins sont moulés par le tissu et pointent leurs tétons, ça a de l'allure et c'est surtout très sexy. Nous sortons bras dessus bras dessous, ça parait normal pour deux femmes, mais nous en profitons pour nous toucher de temps en temps. Nous arrivons place du Capitole, il y a une certaine effervescence, nous voyons les bars installer des téléviseurs pour suivre le match de ce soir, nous nous installons au Florida, le style de cet établissement me plait bien. Evidemment en nous asseyant, nous exposons nos fesses nues aux clients attablés qui ne nous quittent pas des yeux. Le serveur est très intéressé par nos mamelons érigés, il passe très souvent à côté de nous, même quand il va servir des clients à l'autre bout de la terrasse. Deux garçons nous regardent particulièrement, pour les exciter encore plus, nous n'arrêtons pas de croiser et décroiser nos jambes. Nous voyons que l'un d'eux a une bosse assez proéminente au niveau du sexe, il bande le salop. Au bout d'une demi-heure nous décidons d'aller place St Sernin voir la basilique, quand nous nous levons, l'un des deux garçon veut se lever, mais son copain, le triquard, le retient, il ne peut décemment pas se lever dans cet état, nous éclatons de rire en le regardant, il nous sourit tristement.
Nous faisons le tour de la basilique, un guide explique la « dérestauration de Viollet-le-Duc », nous comprenons qu'il avait restauré la basilique sans tenir compte des spécificités architecturales de la région. Comme à Notre Dame, il avait ajouté de choses qui n'existaient pas et en avait modifié d'autres. Après St Sernin, les Jacobins, autre église typique avec son fameux « palmier ». Nous rentrons vers dix-huit heures assez fatiguées, je me jette sur le divan pour m'y allongé, elle se couche sur moi tête-bêche. Nos jupes ne sont pas des obstacles à nos bouches affamées de cyprine. Je sens sa langue sur mon vagin, je lui lèche le sien et lui mordille les petites lèvres. Nos corps réagissent très vite, j'explose la première dans un merveilleux orgasme, je ne me rends pas compte qu'en jouissant, je lui mord le clitoris ce qui déclenche chez elle un formidable orgasme.
–Tu m'as fait mal, mais j'ai adoré, quel pied !!!
Le vendredi la ville était assez triste, vers dix-huit heures, on sonne, c'est celui qui croit toujours être mon copain, il n'a pas les clés, je vais me mettre derrière la porte en imitant la voix du perroquet de Fernand Raynaud.
–Qui c'eeeeesssssttttt ?
–Et bien moi Leïla, j'aimerais entrer, j'ai besoin d'une douche, nous venons de faire plus de huit cent kilomètres par plus de trente degrés à l'ombre, je pue.
–Tu n'es pas resté pour le match de classement, bizarre, tu vois le carton dans le coin à gauche ?
–Oui, bien sûr, qu'est-ce que c'est ?
–Tes affaires connard, les affaires d'un mec qui a préféré aller voir un match de foot le jour des dix-huit ans de sa copine, anniversaire qu'il ne lui a même pas souhaité.
–Excuse-moi ma chérie, mais tu n'aimes pas le foot.
–Fini les « ma chérie », car maintenant, je ne t'aime plus, tu prends ton carton et tu te casse chez tes copains qu'à priori tu préfères. Ils devraient t'accueillir à bras ouverts non ?
–Mais tu ne vas pas me faire ça, tu délires.
–Je vais me gêner tien ! Oui je délire, alors tu te tires et tu me fous la paix.
–Tu n'es bien qu'une salope.
–Peut-être, mais toi, un gros connard, tire toi tu pues, tu le dis toi-même.
Je quitte le hall d'entrée et ferme la porte de communication, je l'entends râler, mais je m'en fous, je suis libre et heureuse. Nous avons passé le week-end à faire l'amour dans la salle de bain, le lit, la cuisine, sur le divan, dès qu'on en avait envie. Mais le lundi, il faut qu'elle aille à Rangueil pour un suivi.
–Je t'accompagne.
–Non, c'est inutile, je vais passer cinq heures dans des services où tu ne pourras pas venir à passer des IRM et examens de tous types. Même mes parents n'y avaient pas accès, tu vas passer ton temps à te faire chier, nous ne pourrons même pas déjeuner ensemble, je sors à quinze heures. Tu devrais en profiter pour voir Georges, tu sais que les hommes ne m'intéressent pas beaucoup, profites en pour t'amuser avec lui.
–Tu es sûre que tu n'as pas besoin de moi demain ?
–Oui mon amour, et je serai plus heureuse de te savoir en train de faire l'amour avec Georges plutôt que t'emmerder à m'attendre.
–Ok mon amour, je vais téléphoner à Georges.
Je téléphone à Georges, il accepte de venir avec plaisir, je sens qu'il est fou de joie au bout du fil.
–Tu rentres au sept, tu montes les quatre-vingt-douze marches qui t'amènent au dernier étage et tu sonnes à « Leïla », il n'y a que mon prénom.
–Ok ma chérie, à quelle heure part Alyzée ?
–Vers huit heures et demi, elle a rendez-vous à neuf heure et le bus est direct.
–Ok, je serai chez toi vers neuf heures avec les croissants évidemment.
–Je t'attends déjà.
Je raccroche, Alyzée se pend à mon cou et m'entraine dans la chambre, elle m'allonge sur le lit et se jette sur mon sexe, je veux qu'elle pivote sur moi mais elle ne veut pas.
–Je m'occupe de toi, je veux te faire oublier que tu attends Georges demain, que tu jouisse comme tu n'as jamais joui de ta vie.
Je me laisse faire, je ne sais pas ce qu'elle peut faire pour que je jouisse si fort, mais je lui fais confiance. Sa bouche virevolte dans mon sexe, elle effleure régulièrement mon clitoris, la tension monte doucement, mais rien de spécial à priori, j'arrive lentement au point de non-retour, elle change de tactique, la tension retombe un peu. Elle me balade comme ça pendant un gros quart d'heure, je n'en peux plus, j'ai une furieuse envie de jouir mais je me suis juré de ne rien lui réclamer. Ce n'est qu'au bout d'une demi-heure qu'elle consent à me faire jouir et comme elle me l'avait prédit, c'est le plus intense orgasme de ma vie, tout le quartier sait que j'ai joui à tel point que j'en perd connaissance. Quand j'ouvre les yeux, je vois son merveilleux visage au-dessus du mien qui me sourit.
–Tu a aimé mon amour ?
–Tu ne l'as pas vu ?
–Si, c'est la première fois que je te fais tomber dans les pommes, j'ai adoré.
–Moi aussi et j'aimerais bien que tu renouvelles l'exploit de temps en temps.
–Je m'y attacherai, ne t'en fait pas.
Je la fais basculer sur le lit pour me coucher sur elle et échanger un long baiser. elle en profite pour laisser vagabonder ses mains sur mes fesses. Quand nos bouche se séparent, c'est pour que la mienne descende sur son sexe et s'empare de sa vulve détrempée. Je lui fais tout ce qu'elle m'a fait en prenant mon temps, je veux la sentir au bord de l'explosion. Son corps se tend, je fais comme elle, un coup excitant, un coup un peu moins pour faire retomber la tension. Ça marche avec elle comme avec moi, je la sens au bord de l'explosion, mais je mets un point d'honneur à la laisser mariner un peu plus de temps qu'elle avec moi. Je vois ses muscles contractés, il doivent lui faire mal, je me décide et la libère en lui mordillant le clitoris. Elle divague et pour la première fois pousse au cri de joie.
–AAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH.
Ça dure un bon moment, les voisins savent maintenant qu'une fille partage mon appartement, je ne me suis installée que depuis dix jours, mais je suis passée d'un homme à une fille en très peu de temps, j'espère qu'ils ne sont pas trop cons. Elle a crié, mais contrairement à moi, elle ne s'est pas évanoui, ce doit être son cri qui ponctue l'intensité de son orgasme, il faut que je la fasse crier plus souvent, j'adore l'entendre m'imiter. Après un diner frugal, nous nous couchons enlacées et heureuses.
Je vois qu'Alyzée est un peu gênée, elle ne peut pas suivre, elle a très peu d'argent pour vivre, il faut qu'elle fasse très attention, elle doit avoir peur de ne pas pouvoir payer sa part.
–Ne t'en fais pas chérie, c'est moi qui paye, mes parents ont de l'argent, ils me donnent suffisamment pour bien vivre et je peux te dire que j'ai de quoi largement subvenir à nos besoins à toutes les deux.
–Il n'est pas question que je vive à tes crochets, je dois tout partager.
–Alors il y a deux solutions, soit tu retournes chez toi et l'affaire est pliée, soit tu participes en proportion de tes moyens comparés aux miens, ça devrait être équitable.
Elle me regarde un peu étonnée, elle ne devait pas s'attendre à la première solution, elle prend ma main et l'embrasse discrètement.
–Merci mon amour, merci.
Nous finissons les courses et rentrons, nous avons hâte de nous serrer dans les bras l'une de l'autre et de faire l'amour. Une fois tout rangé, nous nous jetons sur mon lit tête-bêche, nous ne tardons pas à jouir. Je suis bien avec cette fille, je n'ai jamais été aussi heureuse de vivre. Elle m'amène un peu de sérénité, de douceur, moi qui suis constamment sur les nerfs à vouloir toujours tout faire très vite. Mais il faut prévenir ses parents pour le loyer, nous devons leur téléphoner la nouvelle.
–Il faut téléphoner à tes parents, qu'ils arrêtent de payer le loyer.
–Ils n'ont pas de téléphone, c'est trop cher.
–Et comment tu les contactes ?
–En appelant la boite de mon père, ils vont le chercher.
–Et bien allons-y.
Elle appelle son père, il est étonné mais ne dit rien, il doit connaitre les penchants sexuels de sa fille. Il lui propose d'augmenter l'argent de poche qu'il lui donne, mais je refuse, je veux qu'eux aussi en profite. Je sais qu'elle n'en aura pas besoin, mes parents ont assez de pognon, à la limite, ils peuvent même m'en donner plus si je leur demande. Je sens Alyzée plus détendue, elle semble très heureuse, elle virevolte nue au milieu de l'appartement, j'en ai les larmes aux yeux. Maintenant, je sais que je l'aime, rien ne me rend plus heureuse que son bonheur, ça m'est tombé dessus, vivre avec une femme, impensable il y a deux jours, mais c'est une réalité, et je ne veux rien changer.
Après avoir déjeuner et fait une petite sieste, nous décidons d'aller nous balader dans Toulouse histoire de mieux connaitre cette magnifique ville. Nous avons de la chance que nos corps soient pratiquement identiques, même taille, même corpulence, même pointure, elle peut utiliser toutes mes affaires et elle n'a que l'embarras du choix.
–Je ne pensais pas devoir choisie entre tant de fringues, on s'habillent normal ou sexy ?
–Sexy bien sûr, une jupe courte, un tee-shirt bien moulant ou un corsage pas sage, le tout sur des escarpins hauts et c'est tout.
–Sauf que je n'ai jamais porté d'escarpin.
–Et bien il y a un début à tout, tu vas t'entrainer dans le salon.
Nous enfilons chacune une paire et je lui fais voir comment marcher avec ces engins. Je m'amuse à la voir essayer de marcher perchée sur des talons de huit centimètres, complètement nue. Je dois dire que ça m'excite un peu, mais je la laisse apprendre. Je suis sidérée de voir qu'au bout de cinq minutes, elle est parfaitement à l'aise, il m'a fallu un peu plus de temps. Nous enfilons des jupes plissées assez courtes avec des tee-shirts trop petits à même la peau, nos seins sont moulés par le tissu et pointent leurs tétons, ça a de l'allure et c'est surtout très sexy. Nous sortons bras dessus bras dessous, ça parait normal pour deux femmes, mais nous en profitons pour nous toucher de temps en temps. Nous arrivons place du Capitole, il y a une certaine effervescence, nous voyons les bars installer des téléviseurs pour suivre le match de ce soir, nous nous installons au Florida, le style de cet établissement me plait bien. Evidemment en nous asseyant, nous exposons nos fesses nues aux clients attablés qui ne nous quittent pas des yeux. Le serveur est très intéressé par nos mamelons érigés, il passe très souvent à côté de nous, même quand il va servir des clients à l'autre bout de la terrasse. Deux garçons nous regardent particulièrement, pour les exciter encore plus, nous n'arrêtons pas de croiser et décroiser nos jambes. Nous voyons que l'un d'eux a une bosse assez proéminente au niveau du sexe, il bande le salop. Au bout d'une demi-heure nous décidons d'aller place St Sernin voir la basilique, quand nous nous levons, l'un des deux garçon veut se lever, mais son copain, le triquard, le retient, il ne peut décemment pas se lever dans cet état, nous éclatons de rire en le regardant, il nous sourit tristement.
Nous faisons le tour de la basilique, un guide explique la « dérestauration de Viollet-le-Duc », nous comprenons qu'il avait restauré la basilique sans tenir compte des spécificités architecturales de la région. Comme à Notre Dame, il avait ajouté de choses qui n'existaient pas et en avait modifié d'autres. Après St Sernin, les Jacobins, autre église typique avec son fameux « palmier ». Nous rentrons vers dix-huit heures assez fatiguées, je me jette sur le divan pour m'y allongé, elle se couche sur moi tête-bêche. Nos jupes ne sont pas des obstacles à nos bouches affamées de cyprine. Je sens sa langue sur mon vagin, je lui lèche le sien et lui mordille les petites lèvres. Nos corps réagissent très vite, j'explose la première dans un merveilleux orgasme, je ne me rends pas compte qu'en jouissant, je lui mord le clitoris ce qui déclenche chez elle un formidable orgasme.
–Tu m'as fait mal, mais j'ai adoré, quel pied !!!
Le vendredi la ville était assez triste, vers dix-huit heures, on sonne, c'est celui qui croit toujours être mon copain, il n'a pas les clés, je vais me mettre derrière la porte en imitant la voix du perroquet de Fernand Raynaud.
–Qui c'eeeeesssssttttt ?
–Et bien moi Leïla, j'aimerais entrer, j'ai besoin d'une douche, nous venons de faire plus de huit cent kilomètres par plus de trente degrés à l'ombre, je pue.
–Tu n'es pas resté pour le match de classement, bizarre, tu vois le carton dans le coin à gauche ?
–Oui, bien sûr, qu'est-ce que c'est ?
–Tes affaires connard, les affaires d'un mec qui a préféré aller voir un match de foot le jour des dix-huit ans de sa copine, anniversaire qu'il ne lui a même pas souhaité.
–Excuse-moi ma chérie, mais tu n'aimes pas le foot.
–Fini les « ma chérie », car maintenant, je ne t'aime plus, tu prends ton carton et tu te casse chez tes copains qu'à priori tu préfères. Ils devraient t'accueillir à bras ouverts non ?
–Mais tu ne vas pas me faire ça, tu délires.
–Je vais me gêner tien ! Oui je délire, alors tu te tires et tu me fous la paix.
–Tu n'es bien qu'une salope.
–Peut-être, mais toi, un gros connard, tire toi tu pues, tu le dis toi-même.
Je quitte le hall d'entrée et ferme la porte de communication, je l'entends râler, mais je m'en fous, je suis libre et heureuse. Nous avons passé le week-end à faire l'amour dans la salle de bain, le lit, la cuisine, sur le divan, dès qu'on en avait envie. Mais le lundi, il faut qu'elle aille à Rangueil pour un suivi.
–Je t'accompagne.
–Non, c'est inutile, je vais passer cinq heures dans des services où tu ne pourras pas venir à passer des IRM et examens de tous types. Même mes parents n'y avaient pas accès, tu vas passer ton temps à te faire chier, nous ne pourrons même pas déjeuner ensemble, je sors à quinze heures. Tu devrais en profiter pour voir Georges, tu sais que les hommes ne m'intéressent pas beaucoup, profites en pour t'amuser avec lui.
–Tu es sûre que tu n'as pas besoin de moi demain ?
–Oui mon amour, et je serai plus heureuse de te savoir en train de faire l'amour avec Georges plutôt que t'emmerder à m'attendre.
–Ok mon amour, je vais téléphoner à Georges.
Je téléphone à Georges, il accepte de venir avec plaisir, je sens qu'il est fou de joie au bout du fil.
–Tu rentres au sept, tu montes les quatre-vingt-douze marches qui t'amènent au dernier étage et tu sonnes à « Leïla », il n'y a que mon prénom.
–Ok ma chérie, à quelle heure part Alyzée ?
–Vers huit heures et demi, elle a rendez-vous à neuf heure et le bus est direct.
–Ok, je serai chez toi vers neuf heures avec les croissants évidemment.
–Je t'attends déjà.
Je raccroche, Alyzée se pend à mon cou et m'entraine dans la chambre, elle m'allonge sur le lit et se jette sur mon sexe, je veux qu'elle pivote sur moi mais elle ne veut pas.
–Je m'occupe de toi, je veux te faire oublier que tu attends Georges demain, que tu jouisse comme tu n'as jamais joui de ta vie.
Je me laisse faire, je ne sais pas ce qu'elle peut faire pour que je jouisse si fort, mais je lui fais confiance. Sa bouche virevolte dans mon sexe, elle effleure régulièrement mon clitoris, la tension monte doucement, mais rien de spécial à priori, j'arrive lentement au point de non-retour, elle change de tactique, la tension retombe un peu. Elle me balade comme ça pendant un gros quart d'heure, je n'en peux plus, j'ai une furieuse envie de jouir mais je me suis juré de ne rien lui réclamer. Ce n'est qu'au bout d'une demi-heure qu'elle consent à me faire jouir et comme elle me l'avait prédit, c'est le plus intense orgasme de ma vie, tout le quartier sait que j'ai joui à tel point que j'en perd connaissance. Quand j'ouvre les yeux, je vois son merveilleux visage au-dessus du mien qui me sourit.
–Tu a aimé mon amour ?
–Tu ne l'as pas vu ?
–Si, c'est la première fois que je te fais tomber dans les pommes, j'ai adoré.
–Moi aussi et j'aimerais bien que tu renouvelles l'exploit de temps en temps.
–Je m'y attacherai, ne t'en fait pas.
Je la fais basculer sur le lit pour me coucher sur elle et échanger un long baiser. elle en profite pour laisser vagabonder ses mains sur mes fesses. Quand nos bouche se séparent, c'est pour que la mienne descende sur son sexe et s'empare de sa vulve détrempée. Je lui fais tout ce qu'elle m'a fait en prenant mon temps, je veux la sentir au bord de l'explosion. Son corps se tend, je fais comme elle, un coup excitant, un coup un peu moins pour faire retomber la tension. Ça marche avec elle comme avec moi, je la sens au bord de l'explosion, mais je mets un point d'honneur à la laisser mariner un peu plus de temps qu'elle avec moi. Je vois ses muscles contractés, il doivent lui faire mal, je me décide et la libère en lui mordillant le clitoris. Elle divague et pour la première fois pousse au cri de joie.
–AAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH.
Ça dure un bon moment, les voisins savent maintenant qu'une fille partage mon appartement, je ne me suis installée que depuis dix jours, mais je suis passée d'un homme à une fille en très peu de temps, j'espère qu'ils ne sont pas trop cons. Elle a crié, mais contrairement à moi, elle ne s'est pas évanoui, ce doit être son cri qui ponctue l'intensité de son orgasme, il faut que je la fasse crier plus souvent, j'adore l'entendre m'imiter. Après un diner frugal, nous nous couchons enlacées et heureuses.
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