Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
l'héritage des Van Eck — Chapitre 4 · Le conseil des pervers
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
l'héritage des Van Eck
Chapitre 4 · Le conseil des pervers
Le Conseil des Pervers.
Dans la grande bibliothèque du manoir Van Eck, transformée en salle du conseil privé, l'atmosphère est lourde de cigare et de luxure. Henri Van Eck, trône dans son fauteuil club en cuir. À ses côtés, ses deux plus vieux amis et associés : Robert, 77 ans, barbu et ventru, et Jean, 75 ans, maigre et vicieux aux lunettes fines. Tous trois en costume trois-pièces, la queue déjà sortie, se branlant lentement.
Devant eux, sur le tapis persan, se tiennent Lisa (lunettes noires, cheveux longs) et Juliette (27 ans, longue chevelure châtain), habillées en provocantes écolières de luxe : chemisier blanc ultra-court noué sous les seins, cravate rouge, mini-jupe plissée écossaise qui couvre à peine leurs fesses, chaussettes blanches hautes et escarpins noirs à talons. Pas de culotte.
Les deux secrétaires savent que ce genre de conseil d'administration va durer et qu'elles vont recevoir des saillies sans tabou.
Les trois vieux sont définitivement conquis par la vue des deux femelles qui vont les servir. Salaces, crûs et vicieux pourraient être leur surnom.
Henri claque des doigts :
Les trois vieux sont définitivement conquis par la vue des deux femelles qui vont les servir. Salaces, crûs et vicieux pourraient être leur surnom.
Henri claque des doigts :
— Approchez, mes deux petites salopes. Aujourd'hui, vous n'êtes plus des secrétaires… vous êtes nos trous à sperme personnels. À genoux.
Les deux jeunes femmes s'agenouillent côte à côte. Lisa attrape la grosse queue veineuse d'Henri tandis que Juliette prend celle de Robert. Elles commencent par des pipes profondes et bruyantes, les salives coulant abondamment.
Lisa s'étouffe sur la bite du patron, les larmes aux yeux derrière ses lunettes. Henri lui crache au visage :
Lisa s'étouffe sur la bite du patron, les larmes aux yeux derrière ses lunettes. Henri lui crache au visage :
— Plus profond, pute à lunettes ! Avale ma vieille bite jusqu'aux couilles !
Juliette, la bouche pleine de la queue de Robert, reçoit une série de gros crachats de Jean qui la traite comme une chienne :
— Regardez-moi cette petite salope… Ouvre grand, que je te remplisse la gorge de bave.
Les deux hommes crachent tour à tour dans les bouches ouvertes des filles pendant qu'elles sucent. La bave coule sur leurs chemisiers, rendant le tissu transparent sur leurs seins.
Henri ordonne :
Henri ordonne :
— Tournez-vous, cul en l'air. Montrez-nous vos trous.
Lisa et Juliette se mettent à quatre pattes, jupe relevée, et écartent elles-mêmes leurs fesses. Les trois vieux s'approchent. Henri plonge sa langue ridée dans le cul de Lisa, tandis que Robert et Jean s'occupent de Juliette.
— Mmmh… Ton cul sent la jeune salope toute propre, grogne Henri en léchant profondément l'anus rose de Lisa. Elle gémit comme une chienne :
— Oui M. le Baron… Bouffe mon cul… Enfonce ta langue bien profond dans mon trou du cul !
— Oui M. le Baron… Bouffe mon cul… Enfonce ta langue bien profond dans mon trou du cul !
Juliette, elle, se fait lécher le cul par les deux amis en même temps. Elle hurle :
— Putain… Deux langues dans mon cul ! Je suis une vraie petite cochonne pour le conseil !
Après plusieurs minutes de rimjob intense, les filles sont obligées de rendre la pareille. Henri s'assoit sur le visage de Lisa et elle s'applique à lui faire une feuille de rose profonde pendant que Juliette suce chaque anus à sa disposition. Les bruits de langues remplissent la pièce, souvent couverts par les grognements de satisfaction des vieux messieurs.
Henri ne tient plus :
Henri ne tient plus :
— Lisa, sur le bureau, cul offert.
Des ordres courts, vifs et qui ne souffre d'aucune discussion, c'est lui le patron. Et Lisa obtempère.
Elle monte sur la grande table en acajou, à quatre pattes. Henri crache sur son trou du cul et enfonce sa grosse queue d'un coup sec dans son anus.
— Aaaahhh ! Vous m'éclatez le cul, Monsieur ! crie Lisa. Elle a beau avoir reçu des centaines de coups de trique dans ses petites fesses, elle dérouille à chaque nouveau passage. C'est furtif mais intense.
Il la sodomise violemment, éclatant sa chatte avec ses couilles. Après une dizaine de coups brutaux, il ressort sa bite couverte de jus et la fourre directement dans la bouche de Juliette :
— Petite pute ! Goûte le cul de ta collègue sur ma queue !
Juliette suce avidement, les yeux révulsés :
— Mmmh… J'adore le goût de son cul sur votre bite, patron…
Resté à admirer le spectacle mais ni tenant plus, Robert et Jean prennent Juliette en sandwich : Robert dans sa chatte, Jean dans son cul. Les deux hommes la pilonnent en rythme, la faisant hurler :
— Défoncez-moi les deux trous ! Je suis votre vide-couilles ! Plus fort, bande de vieux pervers !
Lisa, toujours empalée sur Henri, reçoit des claques sur les fesses et des crachats dans la bouche. LE vieux salace lui lèche sa gueule dès qu'il peut. C'est dégradant et il adore ça, Lisa le sait. La langue baveuse glisse sur son visage en laissant de belles traces de salive. Se faire dégrader ne lui est pas désagréable.
Henri, en bon dirigeant d'entreprise habitué à se faire respecter, sort du cul de la gamine et ordonne aux deux filles de s'agenouiller côte à côte, bouche ouverte, langue tirée.
Henri, en bon dirigeant d'entreprise habitué à se faire respecter, sort du cul de la gamine et ordonne aux deux filles de s'agenouiller côte à côte, bouche ouverte, langue tirée.
— Il est temps de marquer notre territoire messieurs.
Les trois vieux se placent devant elles et commencent à pisser. Des jets chauds et puissants arrosent leurs visages, leurs lunettes, leurs cheveux, coulent dans leurs bouches ouvertes et sur leurs seins.
— Buvez, salopes ! Avalez la pisse du conseil d'administration ! ricane Jean.
Lisa et Juliette avalent ce qu'elles peuvent, toussant, dégoulinantes, complètement humiliées et excitées. Lisa, la bouche pleine de pisse, gémit :
— Merci Messieurs… Votre pisse est délicieuse… On est vos urinoirs personnels…
Les vieux sentant le grand final arriver, ils les baisent encore dans tous les sens. Lisa se fait sodomiser par Henri pendant qu'elle lèche le cul de Juliette. Juliette se fait prendre en double anal par Robert et Jean (l'un après l'autre, puis tentative simultanée qui la fait hurler de douleur). Ils sont déçus mais se promettent de réitérer l'expérience. C'est une orgie.
Les dialogues fusent :
Les dialogues fusent :
— Déchirez-moi le cul !
— Remplissez mon rectum de sperme !
— Je veux que ça coule pendant la vraie réunion demain !
— Remplissez mon rectum de sperme !
— Je veux que ça coule pendant la vraie réunion demain !
Pour finir, les trois hommes se mettent d'accord pour jouir à tour de rôle :
Henri décharge abondamment dans le cul de Lisa, puis se fait nettoyer dans la bouche de Juliette.
Robert et Jean arrosent les deux visages et les langues tirées de gros jets épais.
Les deux secrétaires, à genoux, couvertes de pisse, de sperme, de bave et de crachats, se lèchent mutuellement le visage et les trous pour tout nettoyer, sous le regard satisfait des trois vieux.
Henri, allumant un cigare, conclut :
Henri décharge abondamment dans le cul de Lisa, puis se fait nettoyer dans la bouche de Juliette.
Robert et Jean arrosent les deux visages et les langues tirées de gros jets épais.
Les deux secrétaires, à genoux, couvertes de pisse, de sperme, de bave et de crachats, se lèchent mutuellement le visage et les trous pour tout nettoyer, sous le regard satisfait des trois vieux.
Henri, allumant un cigare, conclut :
— Excellent conseil, mesdemoiselles. Demain… il va falloir trouver une petite stagiaire. Le conseil a encore faim.
Lisa et Juliette, essoufflées et souriantes malgré leur état dégradé :
— À vos ordres, Messieurs… Nous sommes les putes du patriarche.
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Commentaires ()
J’aimerais bc participer à ces Conseils d’administration
Jamais vu comme cela