Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(47) Nath et Mitch - Le scandale arrive à la Saint-Valentin — Chapitre 2 · Va ouvrir… c’est ta friandise au chocolat!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(47) Nath et Mitch - Le scandale arrive à la Saint-Valentin
Chapitre 2 · Va ouvrir… c’est ta friandise au chocolat!
Petit rappel du dernier chapitre. Le point de presse de la Fondation Nath et Mitch est en cours. Stéphanie a présenté les dons aux deux hôpitaux pour enfant. Nathalie vient de monter sur le podium en compagnie de Megan pour annoncer le projet de clinique médicale qui sera construite au coût de 20M$ à Mont-Tremblant. Elle vient d'apprendre que Mitch et deux autres femmes ont été refoulés à l'entrée, par la première blonde Mitch, du temps de lycée.
Nathalie pleure abondamment et Gloria vient la chercher pour l'amener à l'écart vers la cuisine. Toute la salle est silencieuse. Consciente du malaise, Megan s'approche du microphone et dit:
Nathalie pleure abondamment et Gloria vient la chercher pour l'amener à l'écart vers la cuisine. Toute la salle est silencieuse. Consciente du malaise, Megan s'approche du microphone et dit:
— Je pense que nous avons un petit contretemps. Laissez-moi vous raconter…
Elle jette un regard vers sa garde du corps, la rousse Nina. Cette dernière fait un hochement de tête, récupère son téléphone portable et s'avance afin de lancer un direct sur l'Insta de Megan. Cette dernière regarde l'assistance avec son petit sourire craquant et relance son allocution.
— Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis la fille du Président des États-Unis d'Amérique.
— …
— Comme bien des gens, je vis dans une sorte de famille recomposée. À l'exception, que mes parents sont toujours ensemble et que mes autres parents sont également en couple.
— …
— Nath et Mitch sont, en quelque sorte, mes parents canadiens. Ils sont aussi les meilleurs amis de mon père et de ma mère. Mon petit papa canadien me permet de vivre des choses que mon père ne peut pas. Il n'a pas le choix, car son statut ne le lui permet pas.
— …
— En revanche, dans quelques années, il terminera son second mandat et la vie reprendra un cours un peu plus normal.
— …
— Comme bien des gens, je vis dans une sorte de famille recomposée. À l'exception, que mes parents sont toujours ensemble et que mes autres parents sont également en couple.
— …
— Nath et Mitch sont, en quelque sorte, mes parents canadiens. Ils sont aussi les meilleurs amis de mon père et de ma mère. Mon petit papa canadien me permet de vivre des choses que mon père ne peut pas. Il n'a pas le choix, car son statut ne le lui permet pas.
— …
— En revanche, dans quelques années, il terminera son second mandat et la vie reprendra un cours un peu plus normal.
Megan fait une courte pause. Elle repousse un peu le microphone sur le lutrin devant elle, appuie ses deux avant-bras sur le lutrin et reprend:
— Durant le premier mandat de mon père, maman et moi ne l'avons pratiquement pas vu, durant quatre ans.
— …
— Moi, ma vie s'est arrêtée pendant quatre ans. Toujours entourée de quatre matamores, ce n'est pas évident de se faire aborder par qui que ce soit. C'était Maison-Blanche, l'école, puis Maison-Blanche.
— …
— Puis, Mitch, en voyage d'affaires à Honolulu, a rencontré ma mère, sur un plancher de danse dans le bar d'un hôtel. Ils se sont mis à danser ensemble durant plusieurs heures.
— …
— Bref, ils sont revenus ensemble sur l'avion de ma mère. Pendant plusieurs heures, ma mère a raconté à quel point elle et moi nous sentions seuls à la Maison-Blanche.
— …
— Quelques semaines plus tard, pour faire une surprise à ma mère, ils s'entendent avec mon père pour organiser un petit diner surprise à ma mère.
— …
— Nathalie et Mitch sont arrivés avec leurs filles, Éléonore et Joannie. Elles ont passé la soirée avec moi, dans ma chambre. C'était la première fois que je recevais des amies à la Maison-Blanche. C'était Noël!
— …
— Moi, ma vie s'est arrêtée pendant quatre ans. Toujours entourée de quatre matamores, ce n'est pas évident de se faire aborder par qui que ce soit. C'était Maison-Blanche, l'école, puis Maison-Blanche.
— …
— Puis, Mitch, en voyage d'affaires à Honolulu, a rencontré ma mère, sur un plancher de danse dans le bar d'un hôtel. Ils se sont mis à danser ensemble durant plusieurs heures.
— …
— Bref, ils sont revenus ensemble sur l'avion de ma mère. Pendant plusieurs heures, ma mère a raconté à quel point elle et moi nous sentions seuls à la Maison-Blanche.
— …
— Quelques semaines plus tard, pour faire une surprise à ma mère, ils s'entendent avec mon père pour organiser un petit diner surprise à ma mère.
— …
— Nathalie et Mitch sont arrivés avec leurs filles, Éléonore et Joannie. Elles ont passé la soirée avec moi, dans ma chambre. C'était la première fois que je recevais des amies à la Maison-Blanche. C'était Noël!
Elle fait de nouveau une courte pause et reprend:
— Durant le diner, Nathalie s'est mise à taper du pied et elle a coincé mon père en lui disant que c'était bien beau prendre soin de son pays et d'une partie du monde. Mais que son devoir principal était aussi de s'occuper de sa famille.
— …
— Je ne sais pas si vous le savez, mais les choses ont drastiquement changé. Et pour ma mère, et pour moi!
— …
— Encore plus pour moi parce que j'ai rencontré la femme de ma vie, mon amoureuse, mais surtout, ma meilleure amie: «Joannie Turcot»!
— …
— Je ne sais pas si vous le savez, mais les choses ont drastiquement changé. Et pour ma mère, et pour moi!
— …
— Encore plus pour moi parce que j'ai rencontré la femme de ma vie, mon amoureuse, mais surtout, ma meilleure amie: «Joannie Turcot»!
Megan aperçoit du coin de l'œil Nathalie, qui remet un petit papier à son amie journaliste, Noélie. Puis elle se tourne vers Megan avec un large sourire. Elle reprend:
— Vous savez, mon père, on dit que c'est l'homme le plus puissant au monde. Mais si vous lui demandez, quelle personne il craint le plus, il va vous répondre sans sourciller…
— …
— NATHALIE SINCLAIR!
— …
— NATHALIE SINCLAIR!
Elle se met à l'applaudir et toute la salle, excluant les gens de la presse, emboîte le pas.
--- xxxOOOxxx ---
Nathalie revient au lutrin et Megan bouge un peu pour lui laisser la place. Elle replace le microphone devant elle et dépose ses papiers sur le lutrin ainsi que deux téléphones cellulaires.
— Veuillez m'excuser, dit-elle avec un sourire. Je me suis emportée parce que mon mari s'est fait refouler à la porte.
La dame qui a expulsé son mari est assise à une table tout près du lutrin, en compagnie du directeur de la fondation de son hôpital, John Adam, et de son mari, le docteur Jack Brown, chirurgien pédiatrique, au même hôpital. Elle dit:
— Je m'excuse, je ne savais pas que c'était votre mari, je ne le connaissais pas.
— Et pourtant, Lauraine, Lawwwrie ou «whatever», vous étiez sa première flamme, durant sa jeunesse.
— …
— Mais, passons.
— …
— Pour reprendre les propos de Megan, celle qu'on pourrait appeler notre fille cadette, même si ce n'est pas vraiment notre fille. Quand Gerry, son père… Je veux juste préciser ici que je ne manque pas de respect envers le Président.
— …
— C'est tout simplement que lorsqu'il vient chez nous, il insiste pour que tout le monde l'appelle Gerry.
— …
— Bref, le principe de base est d'éviter que lui et mon mari se retrouvent seuls ensembles. C'est étourdissant de voir leur cerveau tourner ensemble.
— Et pourtant, Lauraine, Lawwwrie ou «whatever», vous étiez sa première flamme, durant sa jeunesse.
— …
— Mais, passons.
— …
— Pour reprendre les propos de Megan, celle qu'on pourrait appeler notre fille cadette, même si ce n'est pas vraiment notre fille. Quand Gerry, son père… Je veux juste préciser ici que je ne manque pas de respect envers le Président.
— …
— C'est tout simplement que lorsqu'il vient chez nous, il insiste pour que tout le monde l'appelle Gerry.
— …
— Bref, le principe de base est d'éviter que lui et mon mari se retrouvent seuls ensembles. C'est étourdissant de voir leur cerveau tourner ensemble.
Nathalie fait une petite pause, sourit et renchérit:
— Un soir au Nouvel An, comme on dit: «Nous avons momentanément échappé le ballon»…
— …
— Lorsque je les ai approchés, Gerry disait à mon mari qu'il était en train de lui voler sa fille, en le taquinant bien sûr. Il lui a dit: «Tu es bien capable de lui construire une clinique médicale lorsqu'elle graduera!»
— …
— Mon mari, lui a fait un sourire, s'est tourné vers moi, avec ce même sourire.
— …
— Est-ce que vous savez qu'une dizaine de minutes plus tard, j'étais assise sur mon grand lit, avec mes deux compagnes de travail, Stéphanie et Nancy, pour élaborer le projet de clinique médicale?
— …
— Alors, je suis devant vous aujourd'hui pour vous annoncer officiellement que la Fondation Nath et Mitch, pilotera le projet de construction d'une clinique médicale, au coût de 20M$, échelonné sur deux ans.
— …
— Cette clinique, à double vocation, privée et publique, sera construite à Mont-Tremblant, tout près de la station de ski.
— …
— Lorsque je les ai approchés, Gerry disait à mon mari qu'il était en train de lui voler sa fille, en le taquinant bien sûr. Il lui a dit: «Tu es bien capable de lui construire une clinique médicale lorsqu'elle graduera!»
— …
— Mon mari, lui a fait un sourire, s'est tourné vers moi, avec ce même sourire.
— …
— Est-ce que vous savez qu'une dizaine de minutes plus tard, j'étais assise sur mon grand lit, avec mes deux compagnes de travail, Stéphanie et Nancy, pour élaborer le projet de clinique médicale?
— …
— Alors, je suis devant vous aujourd'hui pour vous annoncer officiellement que la Fondation Nath et Mitch, pilotera le projet de construction d'une clinique médicale, au coût de 20M$, échelonné sur deux ans.
— …
— Cette clinique, à double vocation, privée et publique, sera construite à Mont-Tremblant, tout près de la station de ski.
Nathalie, avec la manette reliée au plasma derrière elle, fait apparaître une photo de la maquette architecturale de la nouvelle clinique. À ce stade-ci, nous voyons que le nom de la clinique est flouté.
— Comme vous pouvez voir, l'édifice s'agence parfaitement à la vocation touristique de la région.
— …
— L'élaboration et la construction ont été confiées à la division immobilière de la société de Mitch, sous l'autorité de son vice-président, Nicolas Bérubé.
— …
— La conception de la vocation et des services qui seront offerts à cette nouvelle clinique a été confiée à l'étudiante en médecine, Megan Sterling.
— …
— Ce choix a été motivé en partie, parce qu'elle étudie à Harvard et qu'elle a bénéficié des judicieux conseils des professionnels qui y travaillent. En plus, c'est dans cette clinique qu'elle a choisi de faire carrière.
— …
— L'élaboration et la construction ont été confiées à la division immobilière de la société de Mitch, sous l'autorité de son vice-président, Nicolas Bérubé.
— …
— La conception de la vocation et des services qui seront offerts à cette nouvelle clinique a été confiée à l'étudiante en médecine, Megan Sterling.
— …
— Ce choix a été motivé en partie, parce qu'elle étudie à Harvard et qu'elle a bénéficié des judicieux conseils des professionnels qui y travaillent. En plus, c'est dans cette clinique qu'elle a choisi de faire carrière.
Nathalie invite ensuite Megan à faire la présentation de son projet de clinique du futur. Elle est très charismatique pour une jeune femme de vingt ans. Elle connaît son dossier sous toutes ses coutures. On dénote chez elle, une femme très investie dans ce projet.
Elle énumère également tout l'équipement médical de pointe qui fera de cette clinique l'une des plus modernes du Québec. Elle cède ensuite la parole à Nathalie, qui conclut ce chapitre en disant que le recrutement commencera à se faire dans un an.
Elle énumère également tout l'équipement médical de pointe qui fera de cette clinique l'une des plus modernes du Québec. Elle cède ensuite la parole à Nathalie, qui conclut ce chapitre en disant que le recrutement commencera à se faire dans un an.
--- xxxOOOxxx ---
Nathalie a terminé ses présentations et je ne me suis toujours pas montré. Elle dévisage Johanne, qui lui fait signe que je suis en route. Elle commence à taper du pied sérieusement.
— Je m'excuse, dit-elle, mais j'attends que mon mari soit présent pour le dévoilement du nom de notre nouvelle clinique.
— …
— Si la dame et son « boy-toy » de la fondation de l'hôpital anglophone s'étaient mêlés de leurs affaires, nous aurions évité ce délai.
— Votre ton est un peu irrespectueux, clame une voix anonyme en provenance du groupe de journalistes.
— …
— Si la dame et son « boy-toy » de la fondation de l'hôpital anglophone s'étaient mêlés de leurs affaires, nous aurions évité ce délai.
— Votre ton est un peu irrespectueux, clame une voix anonyme en provenance du groupe de journalistes.
Nathalie interrompt sa discussion et scrute la salle avec son regard de tueuse en série. Une journaliste de la télévision à l'avant lève la main et dit:
— Ne cherchez pas, madame. C'est moi qui vous ai interrompue.
— Et vous êtes?
— Sylvie Millette du canal d'information public.
— Et mes propos vous perturbent?
— C'est juste déplacé, madame.
— Et le fait que des gens qui n'ont aucun rapport à mon point de presse, jette vulgairement mon mari à la porte, ça ne vous perturbe pas.
— Et vous êtes?
— Sylvie Millette du canal d'information public.
— Et mes propos vous perturbent?
— C'est juste déplacé, madame.
— Et le fait que des gens qui n'ont aucun rapport à mon point de presse, jette vulgairement mon mari à la porte, ça ne vous perturbe pas.
Sans que la dame n'ait le temps de répondre, Nathalie se tourne vers Noélie, qui a la main levée.
— Madame?
— Noélie, du Quotidien.
— …
— À propos de votre dernière annonce, madame, est-ce que l'investissement de 20M$ aura un impact sur vos dons aux fondations médicales?
— Très, très bonne question, Noélie… dit Nathalie, qui retrouve finalement son sourire charismatique.
— …
— Outre la fondation de l'hôpital universitaire pour enfants, à qui nous avons donné 2M$ l'an dernier et un autre 1M$ aujourd'hui. Les trois autres fondations à qui nous avons distribué des dons, se sont avérées des expériences un peu pathétiques.
— …
— Laissez-moi vous raconter…
— …
— La plus dramatique de nos trois expériences, vient de la fondation de notre hôpital régional, à qui nous avons fait un don de 1M$, l'an dernier et un autre de 3,1M$ pour l'acquisition d'un équipement médical, pas plus tard que ce matin.
— …
— Et cela, même si leur directeur général a commis une agression sur notre vice-présidente, lors d'une soirée caritative l'an dernier. Ivre mort, l'individu en question s'est présenté dans la salle de toilette des dames avec son chibre en main pour tenter de forcer ma collègue à lui faire une fellation.
— …
— Mal, lui en prit, puisque ma collègue l'a culbuté et, croyez-moi, il y avait du sang partout sur les murs. Bref, une plainte a été portée à la police et la cause est toujours en instance, devant les tribunaux.
— …
— Cependant, nous avons obtenu une ordonnance ou une injonction afin qu'il soit tenu à distance raisonnable, de ma collègue.
— …
— Toujours est-il, que, sans que j'aie à vous raconter les détails, à maintes reprises, le président nous a mentionné qu'il hésitait à nous présenter son projet en l'absence de son directeur parce que ça affecterait son égo personnel.
— …
— Bref, pendant que je remettais un chèque de 3,1M$ au président, ce matin, au lieu de nous remercier, il m'a demandé quelles étaient les chances que ma vice-présidente retire sa plainte!
— …
— Mon mari, en affaires, est un homme qui écoute plus qu'il ne parle. Il m'a demandé tout bonnement, ce matin: «Tente donc de savoir, mon amour, pourquoi on paye 3,1M$ pour un truc qui coûte 2,8M$.»
— …
— Le président m'a répondu que c'était initialement un projet de deux ans pour eux et que les 300k$ additionnels serviraient à leur financement administratif.
— …
— Puis, mon merveilleux mari, cet homme de peu de mots, mais toujours pertinent, m'a dit au téléphone, il y a une heure: «Finalement, ma puce, tu finances le salaire de l'agresseur de ta vice-présidente!»
— Noélie, du Quotidien.
— …
— À propos de votre dernière annonce, madame, est-ce que l'investissement de 20M$ aura un impact sur vos dons aux fondations médicales?
— Très, très bonne question, Noélie… dit Nathalie, qui retrouve finalement son sourire charismatique.
— …
— Outre la fondation de l'hôpital universitaire pour enfants, à qui nous avons donné 2M$ l'an dernier et un autre 1M$ aujourd'hui. Les trois autres fondations à qui nous avons distribué des dons, se sont avérées des expériences un peu pathétiques.
— …
— Laissez-moi vous raconter…
— …
— La plus dramatique de nos trois expériences, vient de la fondation de notre hôpital régional, à qui nous avons fait un don de 1M$, l'an dernier et un autre de 3,1M$ pour l'acquisition d'un équipement médical, pas plus tard que ce matin.
— …
— Et cela, même si leur directeur général a commis une agression sur notre vice-présidente, lors d'une soirée caritative l'an dernier. Ivre mort, l'individu en question s'est présenté dans la salle de toilette des dames avec son chibre en main pour tenter de forcer ma collègue à lui faire une fellation.
— …
— Mal, lui en prit, puisque ma collègue l'a culbuté et, croyez-moi, il y avait du sang partout sur les murs. Bref, une plainte a été portée à la police et la cause est toujours en instance, devant les tribunaux.
— …
— Cependant, nous avons obtenu une ordonnance ou une injonction afin qu'il soit tenu à distance raisonnable, de ma collègue.
— …
— Toujours est-il, que, sans que j'aie à vous raconter les détails, à maintes reprises, le président nous a mentionné qu'il hésitait à nous présenter son projet en l'absence de son directeur parce que ça affecterait son égo personnel.
— …
— Bref, pendant que je remettais un chèque de 3,1M$ au président, ce matin, au lieu de nous remercier, il m'a demandé quelles étaient les chances que ma vice-présidente retire sa plainte!
— …
— Mon mari, en affaires, est un homme qui écoute plus qu'il ne parle. Il m'a demandé tout bonnement, ce matin: «Tente donc de savoir, mon amour, pourquoi on paye 3,1M$ pour un truc qui coûte 2,8M$.»
— …
— Le président m'a répondu que c'était initialement un projet de deux ans pour eux et que les 300k$ additionnels serviraient à leur financement administratif.
— …
— Puis, mon merveilleux mari, cet homme de peu de mots, mais toujours pertinent, m'a dit au téléphone, il y a une heure: «Finalement, ma puce, tu finances le salaire de l'agresseur de ta vice-présidente!»
Nathalie fait une pause pour reprendre son souffle et, à ce moment, la journaliste Millette revient à la charge et dit:
— Vous ne croyez pas, madame, que votre mode de vie libertine peut avoir un impact sur de telles agressions?
— Franchement, votre question est totalement déplacée, madame Chambord…
— MILLETTE, manifeste la journaliste.
— Franchement, votre question est totalement déplacée, madame Chambord…
— MILLETTE, manifeste la journaliste.
Nathalie prend son cellulaire dans sa main, le scrute et répond:
— Oui, excusez-moi, madame Millette. Chambord, c'est votre patron. Sylvain Chambord, je crois, n'est-ce pas?
— Oui, c'est exact!
— Alors, laissez-moi terminer avec Noélie et je vous reviens.
— …
— Expérience suivante. Pour faire plaisir à un couple d'amis, nous décidons de participer à une soirée caritative d'une fondation médicale de la région voisine, Lanaudière.
— …
— Stéphanie, ma vice-présidente, se présente à l'endroit avec un don surprise de 1M$ alors que l'objectif de l'événement était de 250k$. C'est le président qui l'accueille à l'entrée.
— …
— Probablement qu'il l'a reconnue et lui a dit: «Ne vous inquiétez pas, madame. Les hommes vont garder leur queue dans leur pantalon!»
— …
— Ce n'est pas un secret pour personne, ils en ont discuté pendant une semaine à la période de questions à l'Assemblée nationale.
— Oui, c'est exact!
— Alors, laissez-moi terminer avec Noélie et je vous reviens.
— …
— Expérience suivante. Pour faire plaisir à un couple d'amis, nous décidons de participer à une soirée caritative d'une fondation médicale de la région voisine, Lanaudière.
— …
— Stéphanie, ma vice-présidente, se présente à l'endroit avec un don surprise de 1M$ alors que l'objectif de l'événement était de 250k$. C'est le président qui l'accueille à l'entrée.
— …
— Probablement qu'il l'a reconnue et lui a dit: «Ne vous inquiétez pas, madame. Les hommes vont garder leur queue dans leur pantalon!»
— …
— Ce n'est pas un secret pour personne, ils en ont discuté pendant une semaine à la période de questions à l'Assemblée nationale.
Nathalie fait une pause et se tourne vers la journaliste Millette et dit:
— Vous suivez toujours, madame Chambord?
— MILLETTE!
— Ouais, excusez-moi, je suis désolée.
— …
— Et, il y a aujourd'hui…
— Vous ne croyez pas, madame Sinclair, que c'est un peu hors contexte et que ça devient de plus en plus «HEAVY» votre histoire? dit la journaliste Millette.
— «HEAVY?» dites-vous, madame Millette?
— …
— Laissez-moi vous raconter, madame la journaliste parfaite. Vendredi dernier, mon mari m'a dit, vient ma puce, nous allons sauver la chanteuse Julie L'Amour, menacée de complot en Jamaïque.
— …
— Ce que nous avons fait, Noélie a raconté l'histoire dans son journal ce matin. Mais, je vais vous donner une primeur, madame Millette…
— …
— L'homme d'affaires anonyme, visé par Jim Murphy et ses mercenaires, n'était nul autre que mon mari. Alors, mettez-vous à ma place. La police vient te dire que ton mari est en danger de mort, puis l'avocate arrive pour demander à Mitch de mettre à jour son testament, son mandat d'inaptitude.
— …
— Je pense que les nuits sont assez courtes. Mais, je suis consciente que vous ne pouvez pas savoir, puisque vous n'êtes pas mariée. Je me trompe?
— Non, c'est exact.
— Mais, vous avez raison, je vais adoucir mes propos. Mais, je vous rassure, je vais adresser votre question sur le monde libertin, plus tard.
— …
— Quand j'y pense, madame Millette, je me demande ce qui est le plus immoral: «Une personne qui libertine avec son mari, en toute conscience, ou une femme qui s'envoie en l'air avec un homme marié et père de famille?»
— …
— Pensons-y, et nous y reviendrons plus tard…
— MILLETTE!
— Ouais, excusez-moi, je suis désolée.
— …
— Et, il y a aujourd'hui…
— Vous ne croyez pas, madame Sinclair, que c'est un peu hors contexte et que ça devient de plus en plus «HEAVY» votre histoire? dit la journaliste Millette.
— «HEAVY?» dites-vous, madame Millette?
— …
— Laissez-moi vous raconter, madame la journaliste parfaite. Vendredi dernier, mon mari m'a dit, vient ma puce, nous allons sauver la chanteuse Julie L'Amour, menacée de complot en Jamaïque.
— …
— Ce que nous avons fait, Noélie a raconté l'histoire dans son journal ce matin. Mais, je vais vous donner une primeur, madame Millette…
— …
— L'homme d'affaires anonyme, visé par Jim Murphy et ses mercenaires, n'était nul autre que mon mari. Alors, mettez-vous à ma place. La police vient te dire que ton mari est en danger de mort, puis l'avocate arrive pour demander à Mitch de mettre à jour son testament, son mandat d'inaptitude.
— …
— Je pense que les nuits sont assez courtes. Mais, je suis consciente que vous ne pouvez pas savoir, puisque vous n'êtes pas mariée. Je me trompe?
— Non, c'est exact.
— Mais, vous avez raison, je vais adoucir mes propos. Mais, je vous rassure, je vais adresser votre question sur le monde libertin, plus tard.
— …
— Quand j'y pense, madame Millette, je me demande ce qui est le plus immoral: «Une personne qui libertine avec son mari, en toute conscience, ou une femme qui s'envoie en l'air avec un homme marié et père de famille?»
— …
— Pensons-y, et nous y reviendrons plus tard…
Nathalie fait une courte pause et se tourne vers la fondation du CHU francophone pour enfants.
— Je vous l'ai dit plus tôt, ne vous inquiétez pas, nous allons continuer à vous supporter.
— …
— Ce qui fait votre force, à vous, c'est le code d'éthique très strict par rapport au respect de votre clientèle. Ce même code qui s'applique également à votre fondation médicale qui voue un très grand respect envers ses généreux donateurs.
— …
— Ce même code qui va aussi loin que réglementer les relations intimes entre travailleurs.
— …
— Ce qui fait votre force, à vous, c'est le code d'éthique très strict par rapport au respect de votre clientèle. Ce même code qui s'applique également à votre fondation médicale qui voue un très grand respect envers ses généreux donateurs.
— …
— Ce même code qui va aussi loin que réglementer les relations intimes entre travailleurs.
Elle se tourne ensuite vers la journaliste Millette et dit:
— J'imagine que c'est la même chose, dans une société publique comme la vôtre, madame Millette?
La journaliste ne lui répond que par un simple hochement de tête.
--- xxxOOOxxx ---
Nathalie prend le temps de retirer lentement son veston crème et le tend à Megan qui lui fait un grand sourire. Elle se tourne ensuite vers la table de l'ex qui a expulsé son mari et dit:
— Et vous, docteur Lebrun, avez-vous un tel règlement éthique, dans votre institution?
— BROWN, madame!
— BROWN, madame!
Nathalie regarde son appareil cellulaire et reprend:
— Oui, vous avez raison. Lebrun, c'est à l'époque où vous étiez le meilleur ami de mon mari. Aujourd'hui, c'est Brown.
— …
— Est-ce que ça rend votre pratique médicale plus efficace? Dites-moi!
— Je crois, madame, que vous êtes en train de faire d'un incident isolé, une affaire personnelle.
— VOUS FUYEZ MA QUESTION… CODE D'ÉTHIQUE… OUI OU NON?
— Non, je ne crois pas que ce soit nécessaire.
— …
— Est-ce que ça rend votre pratique médicale plus efficace? Dites-moi!
— Je crois, madame, que vous êtes en train de faire d'un incident isolé, une affaire personnelle.
— VOUS FUYEZ MA QUESTION… CODE D'ÉTHIQUE… OUI OU NON?
— Non, je ne crois pas que ce soit nécessaire.
Nathalie se tourne vers sa femme et lui demande:
— Et vous «Lauwwwrie», j'imagine que vous êtes d'accord avec ça?
— Évidemment!
— Clairement! Et toi, le «boy toy?»
— Évidemment!
— Clairement! Et toi, le «boy toy?»
Laurie dépose son verre de vin sur la table et intervient avant que son directeur ne puisse répondre.
— Vos propos sont très irrespectueux, madame.
— Pourtant, vous ne vous êtes pas gênée pour traiter mon mari de nul, sans ambition avec un gros machin et rien dans le cerveau… tout ça sous les yeux de sa propre fille.
— Votre fille vous a raconté n'importe quoi.
— Vous croyez qu'une fille qui s'amène à la table avec les larmes aux yeux, raconte n'importe quoi?
— C'est sa parole contre la nôtre. Nous étions deux et même trois lorsque mon mari s'est joint à nous.
— Voyons voir, qui dit vrai… Une jeune journaliste de 24 ans ou une relationniste à l'égo démesuré!
— Pourtant, vous ne vous êtes pas gênée pour traiter mon mari de nul, sans ambition avec un gros machin et rien dans le cerveau… tout ça sous les yeux de sa propre fille.
— Votre fille vous a raconté n'importe quoi.
— Vous croyez qu'une fille qui s'amène à la table avec les larmes aux yeux, raconte n'importe quoi?
— C'est sa parole contre la nôtre. Nous étions deux et même trois lorsque mon mari s'est joint à nous.
— Voyons voir, qui dit vrai… Une jeune journaliste de 24 ans ou une relationniste à l'égo démesuré!
Nathalie dépose son téléphone cellulaire sur la table et prend l'autre appareil dans sa main. Elle enclenche un enregistrement sonore et approche l'appareil près du microphone et regarde la salle autour, avec un large sourire.
— (Joannie) Qu'est-ce qui se passe, madame?
— (Laurie) Rien d'important, ma belle. Ce sont des gens qui ont tenté de s'incruster, sans invitation dans la salle.
— (Laurie) Rien d'important, ma belle. Ce sont des gens qui ont tenté de s'incruster, sans invitation dans la salle.
Il y a une petite pause dans l'enregistrement et l'échange reprend:
— (John, le directeur) Qui était-ce?
— (Laurie) Des gens sans importance.
— …
— (Laurie) Mon premier chum, du temps du lycée.
— (John) Est-ce qu'il t'a reconnue?
— (Laurie) Je ne crois pas. Ça fait cent ans de ça!
— …
— (Laurie) Je l'ai laissé parce qu'il était sans ambition. Monté comme un cheval avec rien dans le cerveau.
— (Laurie) Des gens sans importance.
— …
— (Laurie) Mon premier chum, du temps du lycée.
— (John) Est-ce qu'il t'a reconnue?
— (Laurie) Je ne crois pas. Ça fait cent ans de ça!
— …
— (Laurie) Je l'ai laissé parce qu'il était sans ambition. Monté comme un cheval avec rien dans le cerveau.
Nathalie met l'enregistrent sur pause et dit:
— Puis, Laurie?
— C'est pris hors contexte!
— Ohhhhhh!
— Puis vous, docteur Brown, pensez-vous que votre ex-meilleur ami était sans ambition avec rien dans le cerveau?
— C'est pris hors contexte!
— Ohhhhhh!
— Puis vous, docteur Brown, pensez-vous que votre ex-meilleur ami était sans ambition avec rien dans le cerveau?
Avant qu'il n'ait le temps de répondre, Nathalie remet en marche l'enregistrement et approche l'appareil près du microphone:
— (Jack Brown) Qui a-t-il Laurie?
— (Laurie) Tu n'as aucune idée du fantôme que je viens de foutre à la porte.
— (Jack) Qui?
— (Laurie) Mitch!
— (Jack) Sinclair?
— (Laurie) Bien oui…
— (Jack) Aye! Lui c'étant un «méchant looser!», dit-il en s'adressant au directeur Adams.
— (Laurie) Tu n'as aucune idée du fantôme que je viens de foutre à la porte.
— (Jack) Qui?
— (Laurie) Mitch!
— (Jack) Sinclair?
— (Laurie) Bien oui…
— (Jack) Aye! Lui c'étant un «méchant looser!», dit-il en s'adressant au directeur Adams.
Nathalie met de nouveau l'appareil sur pause. Et se tourne vers la table de Laurie:
— Puis, mon beau docteur Brown, mon mari, un «méchant looser!»… Vraiment?
— …
— …
Elle se tourne vers le directeur de la fondation, John Adams et lui dit:
— Et toi, le «boy toy»… Tu tiens le coup?
Il reste muet. Nathalie reprend:
— Dites-moi, docteur Brown, qui est le vrai «méchant looser!»… le mari qui fait profiter les démunis en partageant près de 20M$ par année, de sa fortune… où le bon docteur qui n'est même pas assez futé pour vérifier ses finances personnelles et s'apercevoir que sa femme lui pique 1 000$ par mois depuis 40 ans, pour soi-disant ses loisirs personnels?
— …
— Comme par exemple, s'envoyer en l'air avec son «boy toy» dans de luxueuses suites d'hôtel, sur les heures de travail. Tout ça sur le salaire payé par les donateurs?
— …
— Vous ne me croyez pas? Attendez!
— …
— Comme par exemple, s'envoyer en l'air avec son «boy toy» dans de luxueuses suites d'hôtel, sur les heures de travail. Tout ça sur le salaire payé par les donateurs?
— …
— Vous ne me croyez pas? Attendez!
Nathalie contourne le podium et s'approche du docteur Brown. Elle enclenche la suite de l'enregistrement et réduit le volume de l'appareil afin de maintenir une certaine discrétion.
— (John) Tu es certaine que ton mari ne se doute de rien, pour nous?
— (Laurie) Absolument pas, John. Ça fait quarante ans que je me monte une petite cagnotte pour m'amuser…
— … C'est moi qui s'occupe de gérer les finances de la maison. Chaque fin de mois, et ça depuis 40 ans, je prends 1 000$ et le transfères dans un compte personnel.
— (John) Et il n'a jamais rien vu?
— (Laurie) Non! Il me fait totalement confiance.
— (John) Et il ne s'est jamais aperçu de rien pour notre lune de miel à Hawaï, l'an dernier?
— (Laurie) Non, il ne s'est jamais douté. Je lui ai dit que j'allais à un symposium international sur les œuvres de charité, à San Francisco.
— (John) Et ça ne te cause pas de souci de le tromper de cette façon?
— (Laurie) Pas du tout… c'est le prix à payer afin de compenser certaines carences… tu comprends?
— (John) Tu veux dire que sexuellement, il ne fait pas le travail?
— (Laurie) Le terme le mieux approprié serait de dire qu'il est nul à chier au lit!
— (Laurie) Absolument pas, John. Ça fait quarante ans que je me monte une petite cagnotte pour m'amuser…
— … C'est moi qui s'occupe de gérer les finances de la maison. Chaque fin de mois, et ça depuis 40 ans, je prends 1 000$ et le transfères dans un compte personnel.
— (John) Et il n'a jamais rien vu?
— (Laurie) Non! Il me fait totalement confiance.
— (John) Et il ne s'est jamais aperçu de rien pour notre lune de miel à Hawaï, l'an dernier?
— (Laurie) Non, il ne s'est jamais douté. Je lui ai dit que j'allais à un symposium international sur les œuvres de charité, à San Francisco.
— (John) Et ça ne te cause pas de souci de le tromper de cette façon?
— (Laurie) Pas du tout… c'est le prix à payer afin de compenser certaines carences… tu comprends?
— (John) Tu veux dire que sexuellement, il ne fait pas le travail?
— (Laurie) Le terme le mieux approprié serait de dire qu'il est nul à chier au lit!
Le docteur Brown relève sa tête vers Nathalie, les yeux pleins d'eau. Puis il se lève, regarde sa femme, prend le bras à Nathalie pour la faire tourner face à sa femme et dit:
— Tu sais, Lauraine, je la regarde, puis je te regarde et crois-moi, pour un homme sans ambition, avoue avec moi que tu ne joues pas dans la même ligue. Et sans doute que ça t'explique aussi pourquoi je suis nul à chier au lit!
Il se tourne ensuite vers le directeur Adams et dit:
— Elle est à toi maintenant, le «boy toy»… Assure-toi d'avoir les poches creuses parce que les dépensent viennent avec!
— …
— Joyeuses Saint-Valentin, tous les deux!
— …
— Joyeuses Saint-Valentin, tous les deux!
Il s'approche du lutrin et prend le temps de féliciter Megan pour sa présentation. Il lui mentionne que tout fait du sens et qu'il ne doute pas que sa clinique soit vraiment, la clinique du futur. Puis, il se dirige lentement, sans se précipiter, vers la sortie alors que tous les regards se tournent sur lui. Sa femme part derrière lui en lui criant:
— Attends! Attends! Attends! Jack, ce n'est pas ce que tu penses!
Nathalie retourne derrière son podium, approche son microphone, regarde le directeur Adams, maintenant seul à sa table et dit:
— Toi, le «boy toy»… déguises-toi en courant d'air!
L'homme ne résiste pas, se lève et part à son tour, sans dire un mot.
— Avouez avec moi, reprend-elle, que: «Ce n'est pas ce que tu penses»… c'est la phrase la plus souvent entendue, de la part des gens qui commettent l'adultère.
Elle se tourne ensuite vers la journaliste Millette et dit:
— À notre tour, madame Millette…
— …
— Vous vouliez qu'on parle de libertinage.
— Non, pas du tout. Excusez-moi, madame Sinclair, c'était personnel et totalement déplacé de ma part.
— …
— Mais si vous me permettez, j'ai quand même une question très pertinente.
— Laissez-vous aller!
— Si je suis bien votre raisonnement, madame Sinclair…
— Nathalie! Appelez-moi Nathalie.
— Bien, Nathalie. Je dois comprendre que les trois fondations médicales se retrouvent maintenant sur votre liste noire…
— …
— … Mais si tel est le cas, qu'arrive-t-il pour ces hôpitaux qui comptent sur les dons charitables comme les vôtres, pour disons, mieux avancer?
— Excellente question! Je vais vous faire ça simple. Si les directeurs de ces trois hôpitaux ont des projets particuliers qu'ils veulent nous soumettre, nous serons heureux de les accueillir et de voir de quelle façon nous pourrons les aider.
— …
— En autant, toutefois, qu'ils soient en mesure de nous prouver qu'ils ont implanté un code d'éthique, semblable à celui du CHU pour enfants que j'ai mentionné plus tôt.
— …
— Pour moi, cette condition est un «no brainer»!
— Merci, Nathalie!
— …
— Vous vouliez qu'on parle de libertinage.
— Non, pas du tout. Excusez-moi, madame Sinclair, c'était personnel et totalement déplacé de ma part.
— …
— Mais si vous me permettez, j'ai quand même une question très pertinente.
— Laissez-vous aller!
— Si je suis bien votre raisonnement, madame Sinclair…
— Nathalie! Appelez-moi Nathalie.
— Bien, Nathalie. Je dois comprendre que les trois fondations médicales se retrouvent maintenant sur votre liste noire…
— …
— … Mais si tel est le cas, qu'arrive-t-il pour ces hôpitaux qui comptent sur les dons charitables comme les vôtres, pour disons, mieux avancer?
— Excellente question! Je vais vous faire ça simple. Si les directeurs de ces trois hôpitaux ont des projets particuliers qu'ils veulent nous soumettre, nous serons heureux de les accueillir et de voir de quelle façon nous pourrons les aider.
— …
— En autant, toutefois, qu'ils soient en mesure de nous prouver qu'ils ont implanté un code d'éthique, semblable à celui du CHU pour enfants que j'ai mentionné plus tôt.
— …
— Pour moi, cette condition est un «no brainer»!
— Merci, Nathalie!
Nathalie retrouve soudainement son sourire et dit:
— Ah! Mon merveilleux mari!
--- xxxOOOxxx ---
J'entre dans la salle alors que tous les regards sont tournés vers moi. J'ai trois bouquets de roses avec moi. Johanne se précipite la première et me dit:
— Il aurait fallu que tu arrives plus tôt, Mitch.
— Nathalie a pété un sérieux câble.
— Je sais, j'étais dans les cuisines avec Annie et Jean-Pierre, les propriétaires.
— …
— J'ai décidé de laisser passer la tempête.
— …
— Prendre ma défense en public, c'est le plus beau cadeau qu'elle pouvait me faire pour la Saint-Valentin.
— Nathalie a pété un sérieux câble.
— Je sais, j'étais dans les cuisines avec Annie et Jean-Pierre, les propriétaires.
— …
— J'ai décidé de laisser passer la tempête.
— …
— Prendre ma défense en public, c'est le plus beau cadeau qu'elle pouvait me faire pour la Saint-Valentin.
Je lui remets deux des trois bouquets et je file rapidement vers les femmes de mon groupe afin de leur remettre chacune une rose. En arrivant devant ma fille, elle se lève et me saute au cou. Je l'entraîne avec moi vers l'avant.
En arrivant vers les journalistes, je croise Noélie, la première. Je m'approche, lui tends une rose et l'embrasse sur la joue.
En arrivant vers les journalistes, je croise Noélie, la première. Je m'approche, lui tends une rose et l'embrasse sur la joue.
— Merci pour ton texte sur l'acquisition de Redsun, ce matin.
Je distribue une rose à chaque collègue journaliste, puis, quand j'arrive devant Sylvie Millette, je lui tends une rose et lui dis :
— Avouez avec moi, madame Millette que vous l'avez échappé belle… vous avez reculé juste au bon moment.
Je m'approche de son oreille et lui dis à voix basse:
— Pour votre gouverne personnelle, je vous confirme que Nathalie et moi sommes libertins.
— …
— Toutefois, c'est personnel et vous gardez ça pour vous. Tout comme je garderai pour moi votre dossier d'adultère avec votre patron. Il est très étoffé, croyez-moi. J'ai un bureau d'enquête qui fait ça à temps plein!
— Message capté, monsieur. Vous n'aurez aucun problème avec moi, dans le futur.
— …
— Toutefois, c'est personnel et vous gardez ça pour vous. Tout comme je garderai pour moi votre dossier d'adultère avec votre patron. Il est très étoffé, croyez-moi. J'ai un bureau d'enquête qui fait ça à temps plein!
— Message capté, monsieur. Vous n'aurez aucun problème avec moi, dans le futur.
Je me recule et nous échangeons un sourire complice.
Je me tourne vers Johanne et prends les deux bouquets. Le plus petit, douze roses, je le remets à Joannie et lui dis:
Je me tourne vers Johanne et prends les deux bouquets. Le plus petit, douze roses, je le remets à Joannie et lui dis:
— C'est pour ton amoureuse. Viens avec moi à l'avant.
Lorsque nous arrivons en avant, Joannie se dirige directement vers Megan tandis que moi, je vais offrir mon bouquet de dix-huit roses à Nathalie. Elle me saute au cou les yeux pleins d'eau. Elle me serre très fort dans ses bras, me donne un petit baiser sur la bouche.
Elle redonne le bouquet à Johanne, qui se déplace à l'écart. Elle me prend par la main et, avec la manette de contrôle, elle fait apparaître la maquette de l'édifice de la clinique. Puis, d'un autre clic, la partie floue de la maquette s'éclaircit et l'on y voit en gros, en rouge : « Clinique médicale MEGAN & MITCH » !
Un groupe de quatre photographes vient vers nous. Deux d'entre eux déplacent le lutrin et nous font placer devant la maquette, Nathalie, Megan et moi. Ils font cliquer leurs appareils et nous remercient.
Nathalie se dirige vers son lutrin, se rapproche de son microphone et poursuit son discours.
Elle redonne le bouquet à Johanne, qui se déplace à l'écart. Elle me prend par la main et, avec la manette de contrôle, elle fait apparaître la maquette de l'édifice de la clinique. Puis, d'un autre clic, la partie floue de la maquette s'éclaircit et l'on y voit en gros, en rouge : « Clinique médicale MEGAN & MITCH » !
Un groupe de quatre photographes vient vers nous. Deux d'entre eux déplacent le lutrin et nous font placer devant la maquette, Nathalie, Megan et moi. Ils font cliquer leurs appareils et nous remercient.
Nathalie se dirige vers son lutrin, se rapproche de son microphone et poursuit son discours.
— Avant de terminer, je souhaite adresser mes salutations à l'ancien joueur vedette du club de hockey, Antoine, et à sa femme, Madeleine. Je pense également à Sandy, la femme de Nick, et aux femmes des autres joueurs : Janet, la femme de Mike ; Marie, la femme de Dave ; et Andy, la femme de notre gardien Théo. Ils nous ont apporté une aide incroyable en participant en décembre dernier, à la distribution de boîtes de 500$ d'épiceries, à 1000 familles moins nanties, pour leur permettre de passer un beau temps des fêtes.
— …
— Et mon dernier remerciement s'adresse à mon mari. Comme je vous l'ai mentionné plus tôt, c'est pour moi, depuis dix-huit ans, l'homme le plus merveilleux que la terre connaisse.
— …
— Chaque matin, quand il se réveille, il me choisit. Il se demande, qu'est-ce que je peux faire aujourd'hui, pour la rendre plus heureuse ?
— …
— Merci d'être dans ma vie, mon amour. Je t'aime plus fort que l'univers connu et inconnu… plus fort que tout et plus fort que ça!
— …
— Et mon dernier remerciement s'adresse à mon mari. Comme je vous l'ai mentionné plus tôt, c'est pour moi, depuis dix-huit ans, l'homme le plus merveilleux que la terre connaisse.
— …
— Chaque matin, quand il se réveille, il me choisit. Il se demande, qu'est-ce que je peux faire aujourd'hui, pour la rendre plus heureuse ?
— …
— Merci d'être dans ma vie, mon amour. Je t'aime plus fort que l'univers connu et inconnu… plus fort que tout et plus fort que ça!
Sur ce, nous quittons le devant de la scène. Johanne remet son bouquet à Nathalie et nous allons vers les gens des hôpitaux à qui nous avons distribué les dons aujourd'hui.
--- xxxOOOxxx ---
Après le point de presse, la propriétaire et amie, Annie Sauvageau, a invité notre groupe dans la petite salle qui nous a été réservée pour le diner. Durant deux heures, on nous a offert un menu gastronomique de cinq services que nous avons apprécié.
Un peu contre la volonté de Karine, notre cheffe de la sécurité et de nos assistantes personnelles, nous avons opté pour qu'on nous dépose tous les deux, à notre penthouse dans le centre-ville. Nous désirons terminer la soirée dans notre bulle amoureuse. Même ma femme, Nathalie, a trouvé ma demande un peu surprenante. Mais elle a accepté de s'y plier volontiers.
--- xxxOOOxxx ---
Une quinzaine de minutes après notre arrivée, alors que nous dégustons un verre de champagne sans alcool, assis côte à côte, dans notre salon, on frappe à la porte.
— Va ouvrir, ma puce, c'est probablement ta friandise au chocolat, pour la Saint-Valentin.
Un peu surprise, elle se dirige vers l'entrée, ouvre la porte et un homme noir, assez grand, âgé dans la quarantaine, bien habillé, est immobile avec un large sourire. Elle échange un sourire avec lui, lui tend la main et l'attire à l'intérieur. Une fois entré, il lui tend la main et dit:
— Nathalie, je suppose? Je suis Léon!
— On vous a bien renseigné, répond-elle avec un large sourire en le regardant droit dans les yeux.
— On vous a bien renseigné, répond-elle avec un large sourire en le regardant droit dans les yeux.
Léon vient vers moi, me tend la main et dit:
— Mitch?
— Oui, c'est exact.
— Heureux de vous rencontrer.
— Oui, c'est exact.
— Heureux de vous rencontrer.
Il se tourne ensuite vers Nathalie, la toise de la tête aux pieds.
— Vous êtes magnifique, madame!
— Merci!
— Merci!
Il s'approche devant elle, déboutonne son veston crème et le lui retire doucement. Il se penche vers moi pour me le tendre. Nathalie est un peu figée. Elle me fait un immense sourire.
L'homme la contourne et se dirige derrière elle. Il a des mains gigantesques. Il commence à la caresser doucement, collé dans son dos. Il ne perd pas de temps, il attrape sa poitrine et commence à la caresser vigoureusement avec ses mains, alors que Nathalie répond par des petits gémissements. Il se baisse la tête et commence à l'embrasser un peu partout dans son cou, sur ses joues.
Il tente de lui retourner la tête vers lui, afin de l'embrasser, mais, à ma grande surprise, Nathalie résiste. Elle lui souffle:
L'homme la contourne et se dirige derrière elle. Il a des mains gigantesques. Il commence à la caresser doucement, collé dans son dos. Il ne perd pas de temps, il attrape sa poitrine et commence à la caresser vigoureusement avec ses mains, alors que Nathalie répond par des petits gémissements. Il se baisse la tête et commence à l'embrasser un peu partout dans son cou, sur ses joues.
Il tente de lui retourner la tête vers lui, afin de l'embrasser, mais, à ma grande surprise, Nathalie résiste. Elle lui souffle:
— Je t'en supplie, c'est la Saint-Valentin et mes baisers sont uniquement réservés à mon mari!
— Je respecte ça, madame. Et pour le reste?
— Mon corps vous appartient, à tous les deux.
— …
— Pas de voyeur, je veux deux hommes pour s'occuper de moi.
— Je respecte ça, madame. Et pour le reste?
— Mon corps vous appartient, à tous les deux.
— …
— Pas de voyeur, je veux deux hommes pour s'occuper de moi.
Nathalie a clairement fixé les limites, puisqu'elle me regarde sérieusement. Je n'ai d'autre choix que de lui faire un hochement de tête. Le noir, quant à lui, commence à déboutonner son chemisier en soie rouge, le lui retire et défait ensuite son pantalon.
Nathalie est magnifique. Elle porte un soutien-gorge corbeille rouge, un petit tanga de même couleur, des bas de nylon autofixants blancs, toujours montée sur ses escarpins.
Léon reprend ses caresses et Nathalie reprend ses gémissements. Il fait glisser sa main sur sa vulve et la tripote avec ses grosses mains. Nathalie de son côté, glisse sa main derrière et lui touche la queue. Elle me fait un large sourire.
Léon reprend ses caresses et Nathalie reprend ses gémissements. Il fait glisser sa main sur sa vulve et la tripote avec ses grosses mains. Nathalie de son côté, glisse sa main derrière et lui touche la queue. Elle me fait un large sourire.
Nathalie arrête le tripotage et le traîne avec elle sur le canapé. Elle s'assoit entre nous deux et nous invite à retirer nos vêtements. Une fois que c'est fait, nous reprenons notre siège. Léon est bien monté. Sa queue est plus large que la mienne, mais moins longue.
Nathalie la prend dans ses mains, et commence à le masturber doucement. Elle se tourne vers moi, me fait un petit sourire, prend ma queue dans son autre main et me masturbe également. Elle avance légèrement sa tête afin que nos deux bouches se collent ensemble. Elle me dévore la bouche, sa langue virevolte autour de la mienne. Elle est d'une ambiance plutôt salope.
— Je t'en supplie, accorde-moi, mon amour, mon premier orgasme avec ta bouche.
Je m'agenouille devant ses jambes, attire ses fesses sur le bord du siège du canapé. Elle se bascule tant que bien que mal par en arrière et m'ouvre sa fleur. Le noir ne reste pas inactif, il lui suce les mamelons assez énergiquement. De mon côté, je lui dévore son petit cul lentement. Ma femme est de plus en plus électrique. Léon semble apprécier les gros mamelons de ma puce. Les gémissements de Nathalie sont continus. Elle caresse le crâne du noir tout en se faisant tripoter.
Nathalie réussit à faufiler sa tête afin de croiser mon regard. Elle me fait un sourire complice. Léon, de son côté, se redresse et place sa queue directement devant le visage de Nathalie. Cette dernière ne se fait pas prier et entame une douce fellation. Lorsque l'homme désire pousser son chibre plus loin dans sa bouche, Nathalie lui claque le torse pour l'en empêcher. Il lui fait un sourire.
Je lâche son petit trou et insère deux doigts dans sa chatte déjà gorgée de cyprine. Je masturbe violemment son point G et le flot de cyprine est continu.
— Fais-moi jouir, je t'en supplie!
Tout en maintenant ma masturbation intérieure, j'attrape son gros clito, déjà sorti de sa cachette et l'aspire entre mes lèvres. Elle lâche la queue de l'invité et me prend la tête à deux mains. Nos regards sont alignés l'un sur l'autre…
— JE VAIS JOUIR… OUI… OUI… CONTINUE… CONTINUE… OUI… OUI… OUI… ARGHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle en se raidissant puis en se mettant à trembler de toutes ses forces.
Elle me tend les bras pour que je la tire vers moi et elle m'enlace autour du cou pour me prodiguer un baiser d'anthologie. Au bout d'une minute ou deux, elle me fait assoir de côté, monte à quatre pattes devant moi et se tourne vers le noir.
— Viens, baise-moi.
Le noir enfile un condom et s'installe à genoux, derrière elle. Ma femme a les deux bras appuyés sur mes épaules. Lorsque le noir s'enfonce doucement, elle fait un gros soupir, accompagné d'un large sourire. Son regard ne détourne pas du mien. Lorsqu'il commence lentement à la culbuter, ma femme approche sa bouche et dévore la mienne. Elle gémit constamment. Elle rompt le baiser et me chuchote:
— Tu veux me voir jouir?
— Hum! Hum!
— Je vais devoir m'aider!
— Hum! Hum!
— Je vais devoir m'aider!
Toujours appuyée, sur mon épaule avec sa main gauche, elle laisse descendre la sienne entre ses jambes et commence à se masturber. Léon continue à la culbuter, comme un métronome. Je caresse les mamelons de ma puce et, dès que je commence à les pincer, elle se met à hurler et explose d'un orgasme foudroyant.
Nathalie récupère rapidement, invite Léon à s'assoir sur le canapé, monte sur lui et entreprend une série d'ondulations du bassin. Le noir a beaucoup de difficultés à supporter les mouvements de Nathalie et expulse sa semence dans son condom. Nathalie ne fait pas de manières et s'installe sur moi. Elle se tape deux orgasmes rapidement grâce à ses ondulations du bassin. Lorsqu'elle termine, elle m'embrasse encore une fois, amoureusement.
À ma grande surprise, elle se lève et dit:
Nathalie récupère rapidement, invite Léon à s'assoir sur le canapé, monte sur lui et entreprend une série d'ondulations du bassin. Le noir a beaucoup de difficultés à supporter les mouvements de Nathalie et expulse sa semence dans son condom. Nathalie ne fait pas de manières et s'installe sur moi. Elle se tape deux orgasmes rapidement grâce à ses ondulations du bassin. Lorsqu'elle termine, elle m'embrasse encore une fois, amoureusement.
À ma grande surprise, elle se lève et dit:
— Merci, messieurs, j'ai mon compte. Je file sous la douche.
Elle s'éclipse rapidement dans le couloir vers la salle de toilette. Je regarde Léon et lui dis:
— Bien, je crois que c'est terminé.
Ce dernier s'habille rapidement. Il me serre la main et quitte l'appartement.
--- xxxOOOxxx ---
Je vais retrouver Nathalie sous la douche. Elle m'accueille avec un sourire.
— Merci pour la surprise.
— J'ai l'impression que ça ne t'a pas plu…
— J'étais excitée lorsque j'ai vu sa queue. Je m'attendais à ce que sa taille me permette d'avoir un ou des orgasmes vaginaux, mais ça n'a pas fonctionné.
— …
— C'est tout ce que j'espérais de lui. En revanche, je n'ai pas mon compte et j'espère que tu es en forme. C'est de mon mari que j'ai envie.
— J'ai l'impression que ça ne t'a pas plu…
— J'étais excitée lorsque j'ai vu sa queue. Je m'attendais à ce que sa taille me permette d'avoir un ou des orgasmes vaginaux, mais ça n'a pas fonctionné.
— …
— C'est tout ce que j'espérais de lui. En revanche, je n'ai pas mon compte et j'espère que tu es en forme. C'est de mon mari que j'ai envie.
Elle se tourne pour s'appuyer sur la barre transversale, me regarde et dit:
— Commence par mon petit trou, mon amour. Il s'ennuie de ta queue.
Cette première sodomie marque le début d'une longue nuit d'amour. Une nuit remplie d'amour et de volupté. Comme au temps de nos vendredis sexy, avant la richesse et même la retraite, nous avons baisé comme des morts de faim, durant quatre heures. Juste avant de nous endormir, Nathalie m'a embrassé et murmuré:
— Merci pour cette belle soirée, «Monsieur l'homme de ma vie!»
— J'apprécie beaucoup ta surprise. En revanche, les inconnus, ça ne m'allume plus.
— …
— À date, la meilleure soirée que nous ayons eue avec un inconnu, c'était notre première fois, avec un autre homme. Notre soirée à Montréal avec Louis. Malheureusement, ça s'est mal terminé, mais il y avait une telle complicité entre nous trois.
— J'apprécie beaucoup ta surprise. En revanche, les inconnus, ça ne m'allume plus.
— …
— À date, la meilleure soirée que nous ayons eue avec un inconnu, c'était notre première fois, avec un autre homme. Notre soirée à Montréal avec Louis. Malheureusement, ça s'est mal terminé, mais il y avait une telle complicité entre nous trois.
lire notre deuxième histoire – Nath et Mitch – Un jour et une nuit à Montréal
Le lendemain midi, après une courte séance matinale, nous appelons Karine pour qu'elle vienne nous chercher avec l'hélicoptère, dans le Vieux-Port, pour nous ramener au domaine.
- FIN -
L'auteur a prévu une suite à ce feuilleton avec un nouvelle histoire intitulée: «(48) Nath et Mitch – Notre dernière croisière» dont le premier chapitre: «Carole, Robert, Anouk et Christian» sera publié le 29 juin
En attendant, si vous aimez nos histoires, vous pouvez vous abonner à notre compte en cliquant sur le bouton «s'abonner aux histoires de Nath et Mitch ». Vous pouvez aussi cliquer sur le bouton « J'aime ». Merci de suivre nos récits et de commenter.
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Commentaires ()
J aimerais bien savoir ce que Mitch a pensé de sa soirée avec Leon
J'aimerais bien connaître les diverses réactions des journalistes sur cette présentation , en tout cas certains sont publiquement grillés.
J'aime beaucoup cette notion d'étique qui devrait toujours conduire les actions des décideurs, des autorités qu'ils soient dans le secteur public ou privé
Comme d'habitude,un grand plaisir a lire, bien que le cadeau de la Saint Valentin me semble un peu "hors sujet"
Pour le cadeau de Saint-Valentin, rappelons-nous que c'est un site d'histoires érotiques et il faut toujours un brin de sexe dans chaque récit. Il ne reste que huit récits au feuilleton. Les deux prochains seront plus légers, mais après, ça va débouler rapidement.
(48) Notre dernière croisière (3 chapitres)
(49) La chute de l'oiseau (1 chapitre)
(50) Le déclin d'un empire (4 chapitres)
Après, je lance un nouveau feuilleton, un dérivé de Nath et Mitch, dans un milieu différent.