Mon amant à Rizziconi
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mon amant à Rizziconi — Chapitre 1

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nevaterra
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Mon amant à Rizziconi

Chapitre 1

Mon amant à Rizziconi
Après une vingtaine de jours à parcourir l'Italie depuis Gênes, me voici arrivé à destination, à Rizziconi, petite commune de Reggio de Calabre, là où résident les grands parents d'un couple d'amis.
J'aspire maintenant à un peu de calme, ici, dans cette ville située sur la côte ionienne de la Calabre, connue pour son agriculture, mais aussi pour ses traditions culinaires liées à la cuisine calabraise.
La ville ne présente pas d'attractions majeures, la plage un peu plus loin et qui devient soudainement ma seule préoccupation. Je compte bien m'y prélasser au soleil pendant les prochains jours qui me restent avant de reprendre le bateau à Messine pour Paris.
Une bonne semaine de bronzage en perspective, jusqu'à obtenir un joli hâle avant mon retour sur le continent.
Trouver une chambre chez l'habitant ne m'a absolument pas posé de problème, mais comme dans tous les autres endroits où j'ai séjourné jusqu'ici, je dois partager la salle de bain. 
Je sais qu'une fois rentré chez moi, je me prélasserai dans mon jacuzzi. 
La famille qui m'héberge a trois autres chambres qu'elle loue, et aujourd'hui, seul un autre vacancier occupe la chambre du second étage. Un allemand, m'a dit Francesca, la propriétaire.
Un charmant garçon aux cheveux blonds que j'ai croisé ce matin dans le couloir le jour de mon arrivée.
Quant à moi, une présentation vite faite : la vingtaine, cheveux noir corbeau épais, des yeux brun hérités du grand père, originaire de Venise. 
Donc, pour en revenir à mon séjour, le temps est magnifiquement chaud et ensoleillé, et Francesca m'a parlé de ce petit café de la place où le soir, il fait bon s'y prélasser et savourer l'incroyable cuisine.
Le matin, oisif, je me lève tôt afin de profiter d'un max de cette merveilleuse journée. Une serviette enroulée autour de la taille, je me dirige vers la salle d'eau au fond du couloir. A ce moment, le beau blond descend un peu vite l'escalier et manque de me heurter, même serviette nouée autour de la taille.
« Oh, désolé, me dit il en français. 
« Pas grave, mais vous parlez bien le français, répondis je, troublé. 
Après avoir surmonté le choc de cette rencontre inattendue, je l'observe un peu mieux. Humm, il vaut le détour, ce bel allemand, me dis je.
Mince avec un corps finement dessiné, une peau lisse et bronzée d'un brun doré (mais pas aussi foncé que la mienne). Mais mon regard s'accroche surtout à cette ligne de poils blonds qui naît à son nombril et disparaît sous sa serviette.
Je dois cesser de le mater, sans quoi, je ne pourrai maîtriser le renflement qui se dessine sous ma serviette.
—Vas-y en premier, dit-il. 
— Non, toi d'abord, mais laisse moi un peu d'eau, dis je en rigolant.
Je remarque qu'il lutte avec sa serviette, sans doute suite à notre contact, qui commence drastiquement à glisser. Alors qu'il la resserre, je remarque la naissance de son pubis blond.  
Ces quelques poils suffisent pour me faire littéralement bander, au point que ma serviette se bombé et je suis certain que le beau garçon ne peut s'empêcher de le remarquer. 
Il baisse son regard sur cette bosse naissante. Mon cœur se met à battre un peu plus vite surtout que je constate qu'une érection similaire, copie conforme à la mienne, commence se former sous sa serviette.
Il déglutie et s'agite nerveusement. 
— Ich habe eine Idee, heu, j'ai une idée.... dit il, si tu acceptes, bien sûr. P artageons la salle d'eau ensemble.
La salle de bain, de quatre mètres carrés à peine, comporte un petit lavabo adossé au mur du fond, les toilettes coincées pratiquement sous le lavabo, et le reste de l'espace est réservé à la douche. Toute la pièce, si l'on peut appeler cela une pièce, est carrelée du sol au plafond de carreaux bleu méditerranéen éclatants, assortis à nos serviettes.
Nous voici entassés tous les deux dans la salle d'eau, dos aux murs opposés. Nerveux, je n'ai pas l'habitude de partager une douche sauf dans des lieux sportifs. 
—Ferme la porte, dit-il d'une voix douce, basse, presque un murmure.
— Moi, c'est Arno, comme l'acteur du film Freier Fall et toi ? Me demande il.
— Louis, dis je en tendant la main.
—C'est plutôt exigu ici. Son commentaire semble être une tentative ridicule d'engager la conversation.
—On va faire avec, répondis je.
Je dénoue ma serviette, l'a dépose sur le lavabo, et remarque que Arno fait la même chose. Lui comme moi avons la trique, nos érections pointant maintenant fièrement vers le plafond. Je me racle la gorge, mais lui, sans gêne, sans pudeur m'embrasse, déposant ses lèvres sur les miennes. 
Instinctivement, nous nous enlaçons dans un désir mutuel. Mon dos pressé contre les carreaux bleus frais, Arno glisse sa langue dans ma bouche. Au moment ses mains exploratrices se posent sur mon entrejambe, mon sexe atteint sa plénitude, sa pleine longueur. La colonne de chair d'une vingtaine de centimètres palpitante s'étire fièrement
Arno semble tout aussi excité. 
J'ouvre le robinet de la douche et le premier jet, d'eau froide, ne suffit pas à calmer nos ardeurs, nos désirs. Ce bruit de l'eau qui jaillit couvre à peine nos gémissements et nos grognements
Comme deux adolescents, nous éclatons de rire en ouvrant les yeux simultanément. Ce que je remarque à cet instant, c'est la beauté de son regard, de ses yeux d'un bleu-vert semblable à celui de la Méditerranée.
Cela fait longtemps que je n'ai pas été aussi attiré par un garçon, depuis le départ de mon compagnon, il y a plusieurs mois....
Sans dire un mot, Arno s'agenouille face à mon totem de chair palpitant, puis l'embrasse, le lèche avant de l'enfourner dans sa bouche gourmande. Ses mains empoignent mes couilles, les caresse, les malaxe, les soupèse avant de tirer sur la gaine de peau qui recouvre le gland. Découvert, sa langue s'en empare et s'enroule autour pendant que ses lèvres glissent sur mon membre à la peau douce et chaude.
Quelques va et vient de sa tête sur mon braquemart suffisent à me faire jouir. 
Une quantité de foutre chaud jaillit au plus profond de son gosier, sauce blanchâtre stockée dans mes couilles depuis plusieurs jours.
— Allons dans ma chambre, dis je.
Arrivés dans la chambre, je tends ma main et saisis celle de Arno. Encore humide, je le conduis vers mon lit défait.
Mais avant de nous vautrer dans ces draps, nous nous embrassons, d'abord plus tendrement, puis j'enlace sa taille et le serre contre moi, sa peau chaude réchauffant la mienne.
Je l'allonge sur le lit, l'enlace tendrement. Arno reprend ce qu'il avait entrepris dans la douche, à savoir explorer avec sa langue ma chair brûlante, léchant mon oreille et mordillant mon lobe.
Tandis que nous nous découvrons, la petite chambre s'emplit des odeurs et des bruits de la rue qui s'éveille. Les cloches de la petite église du quartier sonne les mâtines, et les voix des ménagères siciliennes se rendant au marché montent de la rue en contrebas.
— À quoi penses-tu me demande t il.
Sans lui répondre, je me penche en avant, et passe ma langue sur son téton droit, brun, qui durcit immédiatement. Puis je fais de même avec le second. 
Il laisse échapper un gémissement sonore tandis que je m'occupe de ses seins avec encore plus d'ardeur. Je passe, sans transition, de doux mordillements à une prise en bouche plus ferme. 
Arno étend les bras et les posent sur mes épaules, me poussant vers le bas de son corps, vers cet épieu de chair brun, palpitant. Je me glisse entre ses jambes velues, les écarte et le contemple.  Il est vachement, me dis je.
La poitrine de mon amant se soulève et s'abaisse au rythme de courts halètements tandis que je saisis son sexe dans ma main. Je le caresse, et il me semble long. Je l'embrasse avant de le prendre dans ma bouche. Son sexe palpite et je sens le sang affluer dans les veines de cette verge épaisse.
Je serre son mandrin plus fort dans ma main, faisant perler une goutte de liquide pré-éjaculatoire à son méat. Sans hésiter, je passe ma langue sur le gland, savourant son jus et son goût.
Mais Arno pousse un léger feulement quand je prends, enfin, son membre dans ma bouche, enfouissant mon nez dans son pubis humide. J'aurais pu rester là éternellement, le gland de sa bite frôlant le fond de ma gorge et son jus sucré coulant dans mon gosier.
Ma bouche se laisse glisser sur cette hampe dure. Mes lèvres humides caressent sa peau douce, y déposant une fine couche de salive. Je le vois agripper le drap, tandis que la torture buccale le fait gesticuler comme un ver.  
Il remue ses hanches de haut en bas, faisant glisser son pénis sur ma langue. 
J'ai cru que Ryan allait jouir quand je serre sa verge dans ma bouche. Il se redresse, mû comme un ressort, sur le lit. Je ne veux pas qu'il jouisse de suite dans ma bouche. J'ai d'autres idées. Je veux le prendre par derrière, le niquer, le baiser comme un amant...........
Arno est maintenant immobile, le regard fixe, la respiration rapide. Je retire son braquemart de ma bouche, qui tombe avec un bruit mat sur son bas ventre, puis le saisis pour l'enduire de salive, le lubrifier abondamment. Mes yeux dans son regard, je glisse ma main entre ses jambes. Instinctivement, Arno se cambre, dévoilant son anus couronné de poils blonds, cet anneau de chair tendre que je vais élargir. 
Il gémit tandis que mon doigt jouet avec son cul, avec cette chair tendre et délicate. Il aime ça, le salaud, me dis je. Mais on dirait qu'il désire se faire éclater le fion............... . 
Soudain, il grimace lorsque j'enfonce un doigt dans son intimité, dans cet anus étroit.
J'y glisse un deuxième doigt, puis un autre …....... et lui se tortille, se débat …............
Son cul commence à se détendre et maintenant, j'ai hâte de le pénétrer, de le niquer, de souiller son intimité de ma semence grasse.............
Je sais maintenant qu'il est prêt à m'accueillir. Je me redresse, ma bite bien droite, bien tendue, épaisse, palpitante mais lui me tend un préservatif. Déstabilisé par ce morceau de latex, moi qui baise sans capote habituellement, je le regarde déballer le préservatif. Il me le tend pendant qu'il se lubrifie l'anus avec du gel. 
Enfin prêts, lui mon réceptacle de foutre, moi le donneur de semence, je pointe mon sexe sur son anneau lubrifié.
Je frotte mon gland contre son anus et une onde électrique parcourt mon corps entièrement. Je frissonne......Un coup de rein et ma bite éclate ses muscles anaux. Il étouffe un cri dans la paume de sa main. D'instinct, il ramène ses jambes contre sa poitrine, grogne, surtout quand je lui pète ses deux sphincters. Mes vingt centimètres maintenant en lui, jusque la garde, mes couilles pressées contre ses fesses, ma poitrine contre son ventre, je donne un coup de rein.  
Après avoir attendu un instant que Arno s'habitue à ma présence, à cette intromission, je le regarde droit dans les yeux. Sentant qu'il est dorénavant prêt à subir mon assaut, je remue doucement mes hanches, enfonçant et retirant mon pénis de son cul pour mieux l'enculer.
Il sourit tandis que je le sodomise. Je regarde mon membre glisser dans ses entrailles, et souris quand je vois ses orteils se crisper sous l'effet de mes coups de boutoir plus vigoureux. Je vais et viens..... et Arno empoigne sa bite, se masturbe en se caressant le pénis avec les mêmes mouvements frénétiques que ceux avec lesquels je le baise.
Soudain, des jets de sperme blanc et brûlant jaillissent de son volcan de chair, formant d'innombrables flaques poisseuses sur son ventre et sa poitrine.
Le voir décoller ainsi suffit à me faire perdre la tête. Je donne un dernier coup de rein, puissant, le pénètre profondément avant d'inonder le préservatif de mon foutre gras et âcre.
Quelques minutes d'immobilité entre ses jambes, mon dard toujours planté dans ses entrailles, je m'effondre sur son corps couvert de sperme et de sueur. 
Nous restons ainsi plusieurs minutes, nos respirations reprenant un rythme normal. Ma tête pressée contre sa poitrine, j'écoute les battements de son cœur.
— Vite, une nouvelle douche car Francesca va s'étonner de ne pas nous voir descendre pour le petit déjeuner.
Nous nous levons, les bites encore à demi bandées, poisseuses de foutre, luisantes de sperme.................
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