Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Envies bdsm — Chapitre 5 · Epilogue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Envies bdsm
Chapitre 5 · Epilogue
Après ce moment culminant où nous avions tous joui sur son corps magnifique, Lucille était allongée sur le matelas, couverte de notre sperme, le sourire aux lèvres, les yeux brillants de satisfaction et de tendresse. Son corps était un tableau vivant de plaisir : seins luisants, ventre strié de filets blancs, cuisses marquées, chatte encore gonflée et rougie par toutes les queues qui l’avaient explorée avec tant de révérence. Je me penchai sur elle, l’embrassai longuement sur la bouche, goûtant notre mélange sur ses lèvres, et lui murmurai à l’oreille combien je l’aimais, combien elle avait été parfaite, sublime, la reine absolue de cette nuit.
Les trois autres hommes – Bernard, Marcus et Thomas – restèrent dans la pièce principale, respectueux, souriants, reprenant leur souffle sur les chaises ou en rangeant doucement quelques accessoires. Lucille se redressa lentement, prit ma main et me dit d’une voix encore rauque de tous ses gémissements :
« Viens, mon amour. Allons nous doucher ensemble. J’ai besoin de toi maintenant. »
Nous nous éclipsâmes vers la salle de bain attenante, une pièce élégante avec une grande douche à l’italienne aux parois de verre transparentes qui donnait presque sur la pièce principale. L’eau chaude coula rapidement sur nos corps. Je savonnai Lucille avec une tendresse infinie, passant mes mains sur ses seins lourds, descendant sur son ventre, écartant doucement ses cuisses pour nettoyer sa petite chatte encore sensible et trempée. Elle frissonnait sous mes caresses, se lovant contre moi, ma queue à moitié dure frottant contre son cul. Elle me lava à son tour, ses doigts glissant sur ma verge avec amour, me branlant lentement pendant que l’eau ruisselait sur nous.
Une fois propres, enveloppés dans de grands draps de bain doux, elle me regarda droit dans les yeux, son visage rayonnant d’une gratitude profonde et d’un désir renouvelé.
« Paul… Merci. Merci pour cette soirée incroyable. Tu m’as offert quelque chose que je n’oublierai jamais. Tu m’as fait me sentir désirée comme une déesse, un graal. Maintenant, c’est à moi de te remercier comme tu le mérites. »
Elle m’embrassa passionnément, sa langue dansant avec la mienne, puis murmura contre mes lèvres :
« Je veux te baiser, mon amour. Mais cette fois, c’est moi qui guide. Je vais te bander les yeux, ici, devant Bernard, Marcus et Thomas qui nous regarderont. Tu vas sentir et entendre tout… sans voir. Et peut-être… je les inviterai à participer un peu. Tu devras imaginer leurs mains, leurs queues, leurs caresses sur moi pendant que je te chevaucherai. Tu aimes ça, n’est-ce pas ? »
Mon cœur s’emballa, ma queue se dressa instantanément, dure comme du bois. Ce renversement des rôles, cette attention si aimante de ma femme, combinée à l’excitation candauliste de savoir que les trois hommes nous observeraient, me rendait fou de désir. J’acceptai d’un hochement de tête, la voix rauque :
« Oui, mon amour. Fais-moi tout ce que tu veux. Je suis à toi. »
Nous retournâmes dans la pièce principale. Les trois hommes étaient toujours là, nus, leurs sexes à demi durs, observant avec un mélange de respect et de curiosité. Lucille me guida au centre, sur un large pouf confortable. Elle prit le foulard de soie noire qui avait couvert ses propres yeux toute la soirée et me banda les miens avec douceur, plongeant mon monde dans l’obscurité totale. Je sentis immédiatement l’excitation monter : privé de vue, tous mes autres sens s’aiguisaient. J’entendais la respiration des hommes, le bruissement des draps, l’odeur musquée du sexe et de l’huile dans l’air.
Lucille me poussa doucement pour que je m’allonge sur le dos. Elle écarta mes jambes, s’agenouilla entre elles et commença par embrasser mon torse, descendant lentement vers mon ventre. Sa bouche chaude enveloppa enfin ma queue tendue. Elle me suça avec amour, profondément, sa langue tourbillonnant autour du gland, aspirant mes couilles une à une. Je gémis, cambrant les hanches. Ses mains caressaient mes cuisses, mon torse.
Puis elle se redressa. Je sentis son corps chaud s’installer sur moi. Elle frotta sa chatte encore gonflée et mouillée contre ma verge, l’enduisant de son excitation. D’une main, elle guida mon gland à l’entrée de sa petite fente et s’empala lentement sur moi, centimètre par centimètre. La sensation était divine : sa chatte chaude, serrée malgré toutes les pénétrations précédentes, m’enserrait comme un fourreau velouté. Elle commença à bouger, ondulant des hanches, me chevauchant avec une lenteur sensuelle au début.
« Tu sens comme je suis trempée pour toi, mon amour ? murmura-t-elle. Tous ces hommes m’ont baisée, m’ont fait jouir, et maintenant c’est ta queue que je veux sentir au fond de moi. »
Ses mouvements s’accélérèrent. Elle rebondissait sur ma queue, ses seins claquant contre mon torse, sa chatte produisant des bruits humides obscènes à chaque descente. J’agrippais ses fesses, les écartant, sentant son trou du cul frémir sous mes doigts.
C’est alors que j’entendis les pas des autres se rapprocher. Lucille les avait invités d’un geste silencieux. Je ne voyais rien, mais je percevais tout. Une paire de mains – probablement celles de Thomas, expertes et douces – se posa sur les seins de ma femme, les malaxant pendant qu’elle me chevauchait. Je l’entendis gémir plus fort. Une autre main, plus large, sans doute Marcus, glissa entre nos corps pour caresser son clitoris gonflé pendant qu’elle s’empalait sur moi. Bernard, je le devinai à sa présence imposante, s’approcha de son visage. Lucille tourna la tête et je l’entendis sucer une queue avec avidité, des bruits de gorge humides et profonds.
Je devenais fou. Privé de vue, j’imaginais tout : ma femme adorée, chevauchant ma queue avec passion, ses seins malaxés par Thomas, son clito frotté par Marcus, sa bouche pleine de la queue de Bernard. Ses gémissements étouffés autour du sexe dans sa bouche me rendaient dingue. Sa chatte se contractait plus fort autour de moi à chaque mouvement.
Lucille accéléra, me baisant plus vigoureusement. Elle se penchait en avant, ses tétons frottant mon torse, puis se redressait pour mieux s’empaler. Les hommes participaient sans prendre ma place : caresses, pinçons légers sur ses hanches, doigts titillant son cul, une langue probablement sur son cou. J’entendais leurs respirations rauques, le claquement de sa chair contre la mienne, les bruits de succion.
« Oh oui… Continuez… » murmura-t-elle entre deux aspirations de queue.
Je sentais son orgasme monter. Sa chatte pulsait, se resserrait autour de ma verge comme un étau brûlant. Elle jouit violemment sur moi, criant autour de la queue dans sa bouche, son corps secoué de spasmes. Sa cyprine coula abondamment le long de ma queue et de mes couilles. Je dus me retenir pour ne pas exploser.
Elle ne s’arrêta pas. Elle continua à me chevaucher, plus fort, plus profond. Les mains des hommes redoublèrent d’attention : l’un d’eux glissa probablement un doigt lubrifié dans son petit cul, car je la sentis se contracter encore plus autour de moi. J’imaginais Marcus frottant sa grosse queue contre sa hanche, Thomas léchant un sein, Bernard tenant sa tête pour baiser sa bouche plus profondément mais avec douceur.
Lucille était déchaînée, me baisant comme une déesse reconnaissante. Elle alternait les rythmes : lents et profonds, puis rapides et saccadés. Je sentais chaque contraction de sa chatte, chaque goutte de son excitation. Ses gémissements emplissaient la pièce, entrecoupés de bruits de fellation et de claques de chair.
Enfin, elle murmura :
« Jouis en moi, mon amour. Remplis-moi. »
Je ne pus plus me retenir. J’explosai au fond de sa chatte, des jets puissants et longs qui la firent jouir une seconde fois. Son corps trembla sur le mien, sa chatte aspirant jusqu’à la dernière goutte. Les hommes se retirèrent doucement, nous laissant ce moment d’union ultime.
Lucille resta allongée sur moi un long moment, m’embrassant tendrement, retirant enfin mon bandeau. Nos regards se croisèrent, remplis d’amour, de gratitude et d’une complicité encore plus forte. Les trois hommes nous souriaient avec respect, un peu en retrait.
Cette nuit avait été parfaite. Lucille m’avait remercié de la plus belle des façons, en m’offrant ce mélange exquis de soumission partagée, de domination amoureuse et d’excitation candauliste pure. Je caressai son dos, ses fesses, émerveillé par cette femme extraordinaire qui était la mienne.
Nous restâmes tous ensemble un moment, dans une atmosphère de tendresse post-orgasmique, avant de nous séparer avec des embrassades respectueuses. Sur le chemin du retour, Lucille blottie contre moi dans la voiture, je savais déjà que cette première soirée ne serait que le début de nos explorations. Mon amour pour elle, et mon désir de la voir ainsi célébrée, n’avaient jamais été aussi vivants.
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Commentaires ()
Je ne suis ni bi ni gai mais j'aimerais une fois être couvert de sperme comme elle