Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une soirée enneigée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une soirée enneigée
Chapitre 1
C'est un bel après-midi de décembre. Je rentre chez moi après une visite chez ma mère. Dans le stationnement, je croise Val qui déneige sa voiture. Il faut dire qu'on a eu une sacrée tempête : quarante centimètres de neige sont tombés ces dernières vingt-quatre heures.
— Salut Val, comment ça va ?
— Ça roule super, et toi ?
— Très bien. Mais si tu sors, fais gaffe, les coins de rue sont glissants. Sinon, le reste des routes est beau.
— Ça roule super, et toi ?
— Très bien. Mais si tu sors, fais gaffe, les coins de rue sont glissants. Sinon, le reste des routes est beau.
Elle me remercie et quitte pour aller faire ses courses.
De mon côté, je finis de déblayer la neige sur mes balcons. Profitant de la température clémente, je dégage aussi ceux de Val, puis j'entre chez moi direction la douche.
Plus tard, j'ouvre mon frigo à la recherche d'inspiration pour le souper. Rien ne vient. C'est à ce moment que mon téléphone sonne. L'afficheur indique Val.
— Qu'as-tu prévu pour le souper ?
— Je cherche encore l'inspiration, justement. Tu as des idées ?
— Oui, me dit-elle. Je suggère une soirée pizza et jeux vidéo.
— Tu me prends par les sentiments ! lui répondis-je en riant. Monte, je t'attends, j'ai des bières au frais.
— Je cherche encore l'inspiration, justement. Tu as des idées ?
— Oui, me dit-elle. Je suggère une soirée pizza et jeux vidéo.
— Tu me prends par les sentiments ! lui répondis-je en riant. Monte, je t'attends, j'ai des bières au frais.
Dans l'heure qui suit, on enchaîne les parties de Tetris sur la vieille NES. La pizza arrive enfin ; on met le jeu en pause et, une fois le souper terminé, on reprend la partie. Au rythme des bières qui descendent, la conversation oscille entre le banal et le sérieux, chaste en apparence, mais lourde de sous-entendus pervers.
Soudain, Val me lance :
— OK. À partir de maintenant, à chaque défaite, le perdant retire un vêtement.
— D'accord. Prépare-toi à être à poil très bientôt.
— D'accord. Prépare-toi à être à poil très bientôt.
Coup de théâtre : après quelques parties, je me retrouve en boxer alors qu'elle n'a encore rien retiré. Puis, elle perd sa première manche.
— Tu as perdu volontairement ? lui dis-je, faussement accusateur.
— Je commençais à avoir chaud, réplique-t-elle d'un air innocent en enlevant son chandail.
— On change de jeu ?
— OK, ça va te donner une chance, rétorque Val en riant.
— Je commençais à avoir chaud, réplique-t-elle d'un air innocent en enlevant son chandail.
— On change de jeu ?
— OK, ça va te donner une chance, rétorque Val en riant.
Je branche une autre console et lance Guitar Hero. À ce jeu-là, je suis bien meilleur. On commence : moi en boxer, elle en jeans et brassière. La voir ainsi me chauffe à blanc, et ça commence à se voir.
Après la première partie, au revoir le jean. C'est maintenant boxer contre string et brassière. Deuxième partie, je gagne encore : boxer contre string. Je ne cache plus mon érection, qu'elle fixe d'ailleurs depuis un moment. De mon côté, sa position assise laisse entrevoir la tache d'humidité qui grandit sur sa culotte. Je l'ai vue nue à de nombreuses reprises, et comme toujours, ses seins fermes en forme d'obus aimantent mon regard. Ils sont magnifiques. J'ai juste envie de les caresser et de les prendre en bouche. Obnubilé par sa poitrine, je rate mes notes et perds la partie suivante. Je me retrouve à poil devant elle, exposant ma virilité dans toute sa splendeur. Elle me dévore des yeux, exactement comme je matais ses seins.
— Si tu perds encore, tu n'as plus rien à retirer, ce n'est pas juste, me dit Val.
— OK. Si je perds, je te dois un gage. Tu pourras me demander ce que tu veux.
— Tu sais que je suis nulle pour ça !
— Si tu perds et que tu ne demandes rien, tu n'auras rien, c'est tout, lui dis-je avec un grand sourire.
— OK. Si je perds, je te dois un gage. Tu pourras me demander ce que tu veux.
— Tu sais que je suis nulle pour ça !
— Si tu perds et que tu ne demandes rien, tu n'auras rien, c'est tout, lui dis-je avec un grand sourire.
Val a toujours été volontaire pour tout essayer : le sexe oral qu'elle avale, le sexe conventionnel, des positions les plus classiques aux plus acrobatiques, et même le sexe anal. Mes mains, ma bouche et ma queue ont exploré chaque centimètre de son corps, et mon sperme a déjà repeint toute sa peau. Pourtant, elle reste incapable d'exprimer verbalement ses propres désirs. Quoi qu'il en soit, nous voilà maintenant tous les deux complètement nus et légèrement ivres.
Je propose une ultime règle :
— Une dernière partie chacun. Celui qui ne joue pas a le droit de déranger l'autre comme il le souhaite. Le gagnant remporte le corps du perdant.
— Deal, fut sa seule réponse.
— Deal, fut sa seule réponse.
Je m'installe, la petite guitare en plastique à la main, debout et nu au milieu de mon salon, la bite perpendiculaire au corps. Le morceau commence. Dès les premières notes, je sens ses lèvres envelopper mon gland. Très vite, elle prend toute ma queue en bouche dans un va-et-vient frénétique. C'est divin. J'adore cette sensation, mais je lutte pour rester concentré et je commence à rater des touches. Elle se donne à fond dans son rôle de perturbatrice. Trois minutes de ce supplice exquis — le temps de la chanson. Mon score final est bien en deçà de mes performances habituelles.
À son tour. Je la regarde s'installer. La guitare me bloque l'accès à ses seins ; il ne me reste que sa chatte imberbe pour espérer la vaincre. La musique démarre. Je me glisse entre ses jambes et attaque immédiatement son clitoris. Ma langue s'acharne sur la petite bille charnue, tandis que mes mains agrippent ses fesses pour coller ses hanches contre ma bouche et accentuer la pression. J'entends les premières fausses notes résonner dans les haut-parleurs. Je continue, appliqué, implacable. La chanson se termine. Je me redresse et regarde l'écran : je l'ai battue de peu, mais c'est une victoire.
Je ferme la console et l'entraîne dans ma chambre. Elle m'appartient pour le reste de la nuit.
Je lui fais signe de s'asseoir sur le bord du lit et je pousse mon sexe contre ses lèvres. Elle reprend là où elle s'était arrêtée quelques minutes plus tôt. Elle alterne les coups de langue sur toute la longueur, les gorges profondes et les succions rapides sur le gland. Je me régale. Je me contrôle pour ne pas jouir trop vite et, juste avant le point de non-retour, je me dégage. Elle s'allonge sur le dos. Je l'embrasse à pleine bouche en lui caressant les seins. Ses tétons sont déjà durs sous mes doigts ; ma bouche remplace bientôt mes mains sur sa poitrine. Pendant ce temps, mes doigts descendent vers sa fente, trempée depuis longtemps. Mon majeur tourbillonne sur son clitoris un temps indéterminé, puis, rejoint par l'index, pénètre sa chatte mouillée et chaude à la recherche de son point G. Elle se cambre, ses hanches s'agitent, elle cherche le contact. Je sens ses contractions vaginales enserrer mes doigts : elle est sur le point de venir. Je retire brusquement ma main et la pénètre d'un coup sec. Elle se crispe un instant avant d'accueillir mes coups de rein avec un plaisir évident. Elle se contracte tout entière et jouit bruyamment. Mais je n'en ai pas fini avec elle. Je continue de la labourer, y mettant encore plus d'ardeur pour ne pas lui laisser le temps de redescendre. À bout de souffle, elle subit mes va-et-vient puissants dans son vagin qui se liquéfie. Sentant ma propre jouissance monter, je me retire d'elle, la tire par les cheveux et lui remets ma bite trempée de cyprine entre les lèvres. Après quelques coups de langue et mouvements de bouche, j'explose au fond de sa gorge. Elle avale tout, sans broncher. Elle garde ensuite mon membre en bouche, s'assurant de me vider jusqu'à la dernière goutte.
Ce soir, elle dormira dans mon lit. Et demain... ce sera peut-être une autre histoire.
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