Voyage vers la soumission
Chapitre 2
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ SoumiseVanessa Voyage vers la soumission XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Voyage vers la soumission — Chapitre 2

15 minutes
61
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de SoumiseVanessa
SoumiseVanessa
Histoires publiées
2
Abonnés
35
J'aime cumulés
122

Voyage vers la soumission

Chapitre 2

Mes doigts tremblaient sur l'écran tactile. Je tapais le même message une nouvelle fois, les mots s'enchaînaient maladroitement, chaque correction un aveu de panique. Le correcteur me corrigeait deux fois, je recommençais, j'effaçais, je retapais. Mes pouces glissaient sur le verre, laissant des traces de moiteur.
— Il y a un homme en face de moi. Il me regarde. Il voit tout. Je ne peux pas faire ça ici.
J'appuyais sur envoyer et relevais la tête. Cette fois, l'inconnu avait le nez plongé dans son journal. Le train oscillait doucement et chaque vibration remontait le long de la banquette jusqu'au creux de mes reins. Dehors, le paysage défilait, taches vertes et brunes sous le ciel pâle de fin d'après-midi.
Mon téléphone vibra. Je baissais les yeux. La réponse était instantanée, sèche, sans point ni virgule :
— Fais-le devant lui. Je veux que tu me prouves à quel point tu désires devenir une soumise.
Le wagon était silencieux, juste le claquement régulier des rails. Je tournais légèrement la tête vers la vitre. Mon string serrait mes hanches, invisible sous ma mini-jupe. Je le sentais contre mon sexe, le tissu doux et légèrement humide entre mes lèvres. Je serrais les cuisses l'une contre l'autre. La microfibre frottait contre mon clitoris à chaque secousse du train.
Je regardais l'inconnu, toujours dans sa lecture. Je décidais de faire quelques selfies pour voir sa réaction. Mon téléphone en mode silencieux, tournée vers la fenêtre, le bras tendu, j'appuyais plusieurs fois sur le déclencheur. Je tournais légèrement la tête vers l'inconnu. Il me regardait, un sourire esquissé au coin des lèvres, puis replongeait dans sa lecture.
Mes doigts se crispaient sur le téléphone. Je le plaçais sur le siège contre moi. Je posais mes mains sur mes cuisses, paumes à plat, doigts écartés. Je fermais les yeux. Je respirais une fois, deux fois. L'air du wagon, légèrement frais, caressait le haut de mes cuisses. Je remontais mes mains lentement, le bout de mes doigts effleurant le denim de ma jupe. Je soulevais légèrement mon bassin, un centimètre, deux. Je glissais discrètement mes doigts sous ma jupe en direction de mes hanches, lentement, faisant remonter ma mini-jupe. Mes doigts crochetaient mon string. Je tirais vers le bas pour dégager le tissu de mes fesses. La microfibre glissait contre ma peau, se décollait de mes lèvres humides avec une sensation de succion délicate. Je sentais l'air frais du wagon atteindre ma chatte nue. Je frémissais, un courant électrique qui me raidissait la colonne vertébrale. Je faisais glisser mon string le long de mes cuisses, le poussais par-dessus mes genoux en essayant de le cacher avec mes mains, puis il dégringolait le long de mes mollets, jusqu'à mes chevilles.
Je regardais vers l'inconnu. Il levait les yeux vers moi. Mon cœur s'emballait, un coup de tambour dans mes tempes. Il me souriait et reprenait sa lecture. Ouf ! Je pensais qu'il n'avait pas vu. Je me penchais discrètement, attrapais le bout de tissu enroulé autour de mes chevilles, et le dégageais de mes sandales compensées avec un peu de difficulté, je devais pincer le tissu entre mes doigts pour le tirer. Je le mettais en boule dans ma main droite. Il était chaud et un peu humide. En me redressant, je croisais le regard de l'inconnu. Il avait un air interrogatif, sourcils légèrement froncés, puis reprenait la lecture de son article. Oh mon dieu ! J'espérais qu'il n'avait encore rien vu. Je glissais l'objet du délit dans mon sac à main.
J'attendais quelques minutes. Le train ralentissait en abordant un virage. Je déverrouillais mon téléphone. L'application appareil photo s'ouvrait. Je levais l'appareil au-dessus de mes genoux, angle plongeant vers mon entrejambe. L'écran affichait mes cuisses. Je les écartais légèrement et dévoilais ma chatte nue, lisse, les lèvres légèrement entrouvertes et brillantes d'humidité. Je prenais une première photo, puis une seconde, cette fois en écartant un peu plus les genoux, exposant davantage mes lèvres roses et le petit bout de mon clitoris qui dépassait. Mes mains tremblaient. Je prenais une troisième photo, en penchant mon téléphone pour capturer également le bas de mon visage, mes lèvres entrouvertes, mes yeux baissés, l'expression résignée d'une femme qui obéit.
Fière de moi, j'envoyais le message à Jean en attachant les trois photos et en écrivant :
— C'est fait !
J'appuyais sur envoyer. Le petit cercle de chargement tournait, puis disparaissait. Message envoyé. Je posais le téléphone sur ma cuisse nue et relevais la tête. L'inconnu me regardait toujours. Il ne disait rien. Il n'avait pas dit un mot depuis le début. Mais ses yeux brillaient derrière ses lunettes, et ses mains étaient posées à plat sur ses cuisses avec son journal dessous. Je regardais l'écran de mon téléphone.
Je redressais la tête, l'inconnu m'observait toujours. Il soutenait mon regard cette fois, au-dessus de ses lunettes. Ses yeux descendaient de mon visage vers mon crop top où mes tétons pointaient toujours sous le tissu blanc, deux petits sommets qui ne se cachaient pas, puis plus bas, vers le bas de ma jupe qui découvrait le haut de mes cuisses. Je détournais les yeux puis le regardais à nouveau. Il n'avait pas bougé. Il me souriait, un sourire lent, sans gêne, celui d'un homme qui a l'habitude d'observer.
— Vous envoyez des photos à votre petit ami ?
Sa voix me surprenait, grave et posée, un timbre qui remplissait l'espace entre nous. Surprise, et après un temps de réaction, je lui souriais à mon tour et répondais d'un petit « Oui » timide, le mot à peine audible par-dessus le bruit des rails.
— C'est très gentil, il doit être ravi !
Je souriais à nouveau, les joues brûlantes, et serrais mes cuisses sous le regard de l'inconnu.
La vibration de mon téléphone posé sur ma cuisse me faisait sursauter, et se répercutait directement vers ma chatte sensible. C'était un message de Jean. Je déverrouillais l'écran, mon cœur battant la chamade contre mes côtes.
— C'est pas mal, mais je ne vois pas grand-chose !
Le texte me frappait de plein fouet. J'avais essayé, je m'étais forcée à écarter les jambes, à tendre l'objectif vers mon entrejambe humide, mais l'angle était difficile, ma main tremblait trop. Je tapais une réponse.
— Désolée, j'ai fait de mon mieux.
J'appuyais sur envoyer et retenais mon souffle. La réponse arrivait presque immédiatement, comme s'il attendait derrière l'écran, guettant ma moindre hésitation.
— Tu devrais demander à l'inconnu de te prendre en photo avec ton téléphone !
Je suis figée. Le temps semblait se suspendre dans le wagon, seul. Demander à lui ? À cet homme d'âge mûr au costume gris impeccable qui me dévore des yeux depuis le début du trajet ? Mon estomac se nouait, un mélange nauséeux et électrisant de terreur et d'exaltation pure. Jean voulait ça. Il voulait que je m'humilie davantage, que je transforme ce voyeur silencieux en acteur de ma soumission.
Je levais les yeux vers lui. Il avait repris sa lecture mais avait baissé un peu son journal, ses lunettes cerclées d'acier reflétant la lumière du wagon. Il avait l'air si calme, si gentil, presque paternel dans sa posture rigoureuse. Pourtant, je savais ce qu'il regardait. Je savais qu'il avait pu voir mes doigts glisser sous le denim de ma jupe pour retirer ma culotte. Il savait peut-être que j'étais assise là, les jambes nues, sans rien sous cette mini-jupe ridicule. Il avait l'air d'un homme respectueux, mais son sourire en coin trahissait une autorité naturelle, une assurance qui m'intimidait autant qu'elle m'attirait.
Comment lui demander ça ? Je ne pouvais pas simplement lui dire : « Monsieur, voulez-vous prendre une photo de ma chatte ? » Je m'évanouirais de honte avant même de finir la phrase. Je devais trouver une façon. Une ruse. Mon esprit brouillé par l'adrénaline saisissait une idée désespérée, une échappatoire qui me permettrait de garder un semblant de dignité tout en obéissant à Jean.
Je pourrais faire comme si de rien était. C'était la seule solution. J'allais agir comme si j'avais oublié que je portais cette mini-jupe ultra courte qui couvre à peine mes fesses quand je suis assise. J'allais faire comme si j'avais oublié que j'avais retiré mon string il y a à peine dix minutes et qu'il était maintenant au fond de mon sac à main. J'allais être la jeune femme polie, un peu étourdie, qui demande un service banal à un passager compatissant.
Je sentais ma chatte se contracter, mouiller davantage à l'idée de ce jeu de rôle pervers. J'étais une salope exposée, mais j'allais jouer l'innocence. C'était tellement excitant de penser que j'allais lui tendre mon téléphone, qu'il allait peut-être voir la dernière photo prise, celle de mon entrejambe ouvert, pendant que je lui demande de me photographier avec un sourire angélique.
Je prenais une grande inspiration, gonflant mon torse sous le crop top blanc moulant, ce qui étirait le tissu sur mes seins fermes. Je m'installais mieux sur le siège bleu du wagon, et délibérément, je ne tirais pas sur mon ourlet. Au contraire, en bougeant, je sentais le denim glisser plus haut sur mes cuisses, découvrant un peu plus de la peau pâle de mes hanches. J'étais sûre qu'il voyait le début de ma fesse maintenant.
Je regardais l'inconnu droit dans les yeux. J'allais lui demander. J'allais tendre cet objet incriminant à cet inconnu qui me dévore des yeux, et je vais lui sourire comme si nous étions de vieux amis. J'étais prête à exécuter le plan, à devenir cette actrice ignorante de sa propre obscénité pour satisfaire le désir pervers de Jean.
Le silence s'étirait, lourd et vibrant, seulement brisé par le roulis régulier du train sur les rails. Mon pouce était toujours posé sur l'écran de mon téléphone, la dernière réponse de Jean gravée dans ma rétine. Je levais les yeux vers lui, l'inconnu. Il avait baissé son journal, qui reposait maintenant à plat sur ses genoux. Ses lunettes étaient poussées sur le bout de son nez, et son regard, perçant, n'était plus sur le journal mais sur moi. C'est lui qui rompt le silence, sa voix calme et posée, presque un murmure qui se fraie un chemin jusqu'à moi par-dessus le bruit du train.
— Un souci avec votre téléphone, Mademoiselle ? Vous avez l'air contrariée.
Mon cœur s'emballait. C'était l'ouverture. Parfaite. Je forçais un sourire, un petit rire nerveux qui sonnait faux à mes propres oreilles. Je me penchais légèrement en avant, un mouvement qui faisait glisser le denim de ma jupe encore un peu plus haut sur mes cuisses. Je m'en fichais maintenant. C'était le but.
— Non, pas vraiment, c'est mon... mon ami. Il n'a pas vraiment aimé la photo que je viens de lui envoyer.
Je hochais la tête vers mon téléphone, comme si la preuve était évidente. Je le regardais de nouveau et j'ajoutais, en baissant les yeux comme si la confession me gênait.
— Il dit que je ne suis pas très douée pour faire des selfies et que... que je devrais demander à quelqu'un de me prendre en photo.
Là. C'était dit. La perche était tendue. Je ne bougeais plus, je retenais mon souffle. Son regard ne quittait pas mon visage, puis il descendait lentement, longeait mon cou, s'attardait une seconde sur la courbe de mes seins et continuait son chemin jusqu'à mes cuisses nues. Il ne montrait aucune émotion, pas un tressaillement. Juste une observation calme, méthodique. Puis, avec une lenteur délibérée, il pliait son journal et le posait sur le siège à côté de lui. Il se tournait complètement vers moi, son corps faisant une barrière polie mais indéniable entre moi et le reste du wagon.
— Eh bien, dit-il, sa voix empreinte d'une autorité tranquille qui me faisait serrer les cuisses.
— Si je peux vous rendre ce service... Je m'en ferai un plaisir.
Le soulagement qui m'envahissait était si intense que mes jambes se dérobaient un instant. Je devais m'agripper au bord du siège. Je faisais semblant d'hésiter, de m'embarrasser.
— Oh, je ne voudrais pas vous déranger... C'est trop gentil.
— Aucun dérangement, coupe-t-il doucement. Il tend une main ouverte, paume vers le haut. Un ordre déguisé en offre.
— Donnez-moi votre téléphone.
Ma main tremblait en lui tendant l'appareil. Nos doigts se frôlaient. Les siens étaient secs, chauds, fermes. Un contact bref mais qui envoyait une décharge électrique directement dans mon entrejambe. Il prenait le téléphone, le manipulait avec une aisance qui me surprenait. Il ouvrait l'application appareil photo.
— Mettez-vous à votre aise.
Je me reculais contre le dossier, les mains jointes sur mes genoux. Je croisais les jambes, mais pas trop. Je regardais l'objectif, essayant d'adopter un air timide. Je baissais les yeux, puis je les levais vers lui par-dessus mon épaule, un petit sourire esquissé.
L'inconnu prenait une photo. Puis une autre. Je bougeais un peu, je passais une main dans mes cheveux blonds, je mordillais ma lèvre inférieure. Chaque petit geste était calculé pour à la fois paraître maladroite et pour changer subtilement l'angle de ma jupe. Je sentais son regard sur moi, un poids physique qui me paralysait et m'excitait à la fois. Il était le photographe, j'étais son modèle. Et Jean était dans ma tête, savourant chaque instant.
— Allez, dit-il soudain, sa voix un peu plus ferme.
— Souriez plus. Un grand sourire pour votre homme. Il doit voir que vous êtes heureuse.
C'était le signal. L'excuse parfaite. Je détournais le regard de l'objectif et je le regardais directement, lui. Un vrai sourire cette fois, large, lumineux. Un sourire de soumise bienheureuse. Et pendant que mes lèvres s'ouvraient et s'étiraient, je relâchais toute la tension de mon corps. Mes épaules se détendaient, mon dos s'affaissait un peu dans le siège. Et surtout, mes cuisses, je les décroisais. J'écartais lentement, presque imperceptiblement, mes genoux. L'écart était minuscule au début, puis il s'élargissait. J'avançais les fesses sur le siège. Le denim de ma jupe glissait complètement sur mes hanches. L'air frais de la climatisation du train caressait ma chatte nue, déjà humide et gonflée. J'écartais assez les cuisses pour qu'il n'y ait aucune ambiguïté. Pour que la photo soit parfaite. Pour que Jean voie bien la salope qu'il va posséder.
Il avait pris la photo. Il ne disait rien, mais je voyais ses pupilles se contracter une fraction de seconde derrière les verres de ses lunettes. Il baissait les yeux sur l'écran du téléphone, regardait l'image qu'il venait de capturer. Un silence de trois secondes. Cinq. Il semblait l'analyser, la savourer. Puis il tendait le téléphone vers moi.
— Voilà, dit-il, sa voix parfaitement neutre, comme s'il venait simplement de me photographier devant un paysage.
— Je pense que cela devrait lui plaire. Ajoutait-il.
Ma main tremblait légèrement en tendant vers lui pour reprendre mon téléphone. Nos doigts se frôlaient une nouvelle fois, un contact bref mais suffisant pour provoquer une nouvelle onde de chaleur qui parcourait mon corps.
— Merci... merci beaucoup, murmurai-je, ma voix à peine plus qu'un souffle. Il ne répondait rien, se contentait de me fixer de ses yeux derrière ses lunettes, son visage impénétrable.
Mon pouce glissait sur l'écran et j'ouvrais la galerie. La dernière photo s'affichait en grand. Ma gorge se nouait. C'était... incroyablement clair. La lumière du wagon se reflétait sur l'humidité entre mes lèvres. Je zoomais, mon cœur battant à tout rompre. On voyait chaque détail, le gonflement de ma chair, le petit bouton rosé de mon clitoris. C'était à la fois obscène et magnifiquement artistique. Je faisais défiler les autres clichés, angles parfaits, netteté, impeccable. Il avait vraiment l'œil. Sans plus attendre, je sélectionnais les meilleures et les envoyais à Jean, le pouce appuyant longuement sur la touche « envoyer » comme pour sceller mon acte.
Le silence qui s'installait était étrange. Le roulis du train, le grincement des rails, c'était tout. Pour briser cette tension, l'inconnu rabaissait son regard sur son journal, et lançait d'une voix posée :
— On devrait avoir un superbe week-end. Un temps exceptionnel pour un mois de mai.
— Oui, oui, c'est ce qu'ils disent, je répondais en essayant d'adopter un ton normal, mes jambes toujours écartées, ma chatte offerte à son regard.
— Ça change du temps pluvieux de la semaine dernière.
Encore un arrêt, quelques voyageurs descendaient. Nous échangions quelques banalités sur la météo, les jardins en fleurs, comme deux inconnus engagés dans une conversation anodine. Mais sous la surface, chaque cellule de mon corps était tendue, vibrante.
C'est alors que mon téléphone vibra de nouveau sur ma cuisse, un soubresaut violent qui me faisait sursauter. C'était Jean. J'ouvrais le message.
— Parfait, tu es superbe et je vois que tu es excitée. L'homme est bon photographe. Je veux une nouvelle série mais cette fois avec les seins à l'air et ta chatte encore plus visible...
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Marjorie-P Une exhib peut en cacher une autre. XSTORY
Une exhib peut en cacher une autre.
Chapitre 1
Par
283
29
15.3k
Hétéro
✦ pp313 Le voyage de Julie XSTORY
Le voyage de Julie
Chapitre 1
Par pp313
233
3
14.8k
Hétéro
✦ Sensuelle Emilie Le voyage en train XSTORY
Le voyage en train
Chapitre 3
Par Sensuelle Emilie
218
12
26.3k
Hétéro
✦ Mélodie Le train des perversités XSTORY
Le train des perversités
Chapitre unique
Par
120
0
23.2k
Hétéro
✦ Roppers Le train des inconnus XSTORY
Le train des inconnus
Chapitre unique
Par Roppers
149
2
5.9k
Hétéro
✦ florilège en TGV XSTORY
en TGV
Chapitre unique
Par florilège
64
2
9.5k
Hétéro
✦ Marjorie-P Une exhib peut en cacher une autre. XSTORY
Une exhib peut en cacher une autre.
Chapitre 2
Par
267
35
10.6k
Hétéro
✦ Leasoluis Un voyageur bien curieux XSTORY
Un voyageur bien curieux
Chapitre unique
Par Leasoluis
228
2
33.8k
Hétéro
✦ Mir Le métro : place assise ou debout? XSTORY
Le métro : place assise ou debout?
Chapitre unique
Par Mir
284
9
80k
Bi
✦ Zelaell Coline, expatriée XSTORY
Coline, expatriée
Chapitre 1
Par Zelaell
131
7
23k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio