Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Uniformes — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Uniformes
Chapitre 3
Sidonie, la copine de Nadia, est venue au rendez-vous. Seule, la gendarme est de service ce soir. Elle est absolument divine et je suis tombé sous son charme. Je ne veux pas la brusquer. C'est elle qui prend l'initiative d'emballer l'affaire...
Sido est plaquée, collé-serré, contre moi. Sa bouche dévore la mienne. Une bouche impérieuse, conquérante, qui prend fermement possession de mes lèvres. Elle a le goût des prairies ensoleillées, des fleurs sauvages et de levers de soleil sur la fraîche rosée du matin. Elle m'accapare avec une violence exigeante, une puissance spontanée.
L'écho de mon cœur résonne si fort dans ma tête que je ne peux entendre rien d'autre. Le contact vertigineux de sa bouche exigeante me transborde vers des sommets de félicité. J'ai vaguement conscience que je n'attendais que cela, n'espérais que ça ! Que cette femme m'a littéralement catché, capturé, je suis saucissonné, entravé, fagoté par l'amour qu'elle exhale. Et heureux, si heureux d'être son prisonnier volontaire. Prisonnier à jamais, je le sens, je le sais déjà ! Cupidon a frappé et planté sa flèche si profondément dans mon cœur que je n'ai pas la moindre chance d'échapper un jour à l'empire de cette brune ensorcelante...
Je sens son souffle brûlant, elle s'enivre visiblement du mien, yeux fermés. Je dépose à mon tour de tout petits baisers aériens sur ses lèvres, elle y répond avec une furieuse gourmandise.
Lèvres soudées, nous explorons nos bouches, nos langues s'affrontent dans un combat tempétueux. Collée à moi, Sidonie ondule contre mon corps, presse son bassin contre le mien. Son corps appelle le mien, son bassin écrase mon mandrin affolé par sa furie. Je pourrais moi aussi emballer la situation mais n'ai aucune envie de le faire ici !
— Sido, remontons si tu veux bien.
Je ne veux pas tomber dans la folie des ébats insensés vécus avec Nadia ici deux jours plus tôt.
— Je veux te chérir ma belle, te faire vibrer. Te conquérir.
— Oh mon dieu, conquise, je le suis déjà ! De façon si inattendue et violente que je ne comprends rien à ce qui se passe... Mais j'en suis si fabuleusement heureuse !
— Oh mon dieu, conquise, je le suis déjà ! De façon si inattendue et violente que je ne comprends rien à ce qui se passe... Mais j'en suis si fabuleusement heureuse !
Le sexe nous appelle, c'est sûr, mais ce n'est qu'un minuscule détail, corollaire annexe de l'amour qui nous éblouit. Nous remontons main dans la main, nous arrêtons tous les trois pas, pour nous embrasser voluptueusement. Ou passionnément. Ou furieusement ! Nous sommes si affamés l'un de l'autre !
Nous atteignons ma chambre. Au pied du lit, Sido m'enlace amoureusement, passe ses bras à mon cou, se suspend à moi. Elle m'étourdit de galoches passionnées. Elle s'enroule contre mon corps, nos jambes s'emmêlent, je sens à travers mon pantalon de lin la fournaise de son delta pressé sur ma virilité dure.
— Justin, puis-je te demander quelque chose ?
— Tout ce que tu voudras chérie.
— Tout ce que tu voudras chérie.
Elle sourit, attendrie par le petit mot d'amour.
— Je ne veux surtout pas baiser avec toi ! Pas comme tu l'as fait avec Nadia, elle m'a raconté. Je voudrais... que tu me fasses l'amour, doucement, langoureusement. Que tu me respectes... et je m'offrirai à toi. Pleinement !
— Sidonie chérie, n'aie crainte. Je veux te donner tout l'amour qui a éclot pour toi dans mon cœur. Toi que je respecte ! Oui, nous allons faire l'amour petite fleur fragile !
— Sidonie chérie, n'aie crainte. Je veux te donner tout l'amour qui a éclot pour toi dans mon cœur. Toi que je respecte ! Oui, nous allons faire l'amour petite fleur fragile !
Nous ripons vers le lit, elle s'y allonge au mitan, bras le long du corps, jambes jointes. Je me défais de ma chemisette et fais tomber mon sarouel sur mes pieds nus, m'en dépêtre mais je garde mon boxer barré par ma queue tendue. Allongé sur le flanc contre son corps vibrant, je la surplombe et embrasse son front, ses yeux clos, son nez et son menton en oubliant sa bouche entrouverte. Mes doigts courent dans ses cheveux, viennent caresser sa nuque. Sa respiration s'accélère à cette caresse, elle enfonce son crâne dans l'oreiller, tend son buste vers moi.
Je défais un premier bouton de son chemisier, embrasse la peau dénudée. Je continue, lentement à déboutonner sa chemise, embrasse à chaque fois les parcelles de peau devenues accessibles. Le dernier bouton ouvert, je léchouille doucement son ventre doré, chipote son nombril. Un pan du vêtement est écarté et je découvre, aussi ébloui qu'un gamin, les dentelles d'une première corbeille de dentelles extrêmement fines qui ne cachent que très partiellement un téton brun foncé. Tout ce que j'adore !
Quand mes doigts dessinent la courbe inférieure du sous-vêtement, la tête de Sido balance d'un côté à l'autre, sa gorge exhale un souffle rauque. Je m'enhardis, mon index trace une spirale légère vers le mamelon étréci mais je n'aborde pas le téton érigé. J'ai repéré l'attache centrale. Le second pan du chemisier est rabattu à son tour et je fais sauter l'attache mais sans écarter les bonnets qui se sont légèrement distancés. J'embrasse, je lèche l'entre-seins, ma langue glisse à nouveau vers le ventre.
Une main glisse dans les reins de la jeune femme, fait glisser le zip de la jupe. Je me redresse, fais riper doucement le tissu, dévoile centimètre par centimètre le petit mont rebondi qui dépasse de son slip. Mini slip taille basse qui laisse sa petite forêt totalement visible au-dessus de la lisière des dentelles noires. Un string en fait, mini triangle d'une mantille délicate, retenu par un étroit cordon élastique sur ses hanches. Magnifique et furieusement sexy avec la fente qui se distingue sous les festons ouvragés. Je fais glisser la jupe sur les cuisses, les jambes, les pieds avant de la lancer loin.
Sidonie est là, immobile mais tremblante. Elle accroche la ceinture fine de son slip, le fait descendre un peu sur ses hanches. Un incroyable lutin pointe le bout de son nez : un ahurissant clitoris, fort et long qui se dresse en mini-bite ahurissante. Je suis étourdi, sidéré par son insolence mais éprouve d'abord l'impérieux besoin d'embrasser ma consentante victime. Baisers passionnés, salades de langues effrénées au cours desquelles ma belle soumise écarte elle-même les bonnets de son soutif, m'offre ses mandarines à peine plus claires que le reste de son corps ambré. Cette fois, je n'y résiste pas, ma bouche s'empare d'un des tétons presque chocolat, le suce, le mignote avec douceur, le mordille à peine, du bout des dents. Ma main a conquis son frère jumeau, le caresse, le maltraite délicatement.
Sido ondule sous ce traitement patient, lâche des petites plaintes reconnaissantes, respire bruyamment, halète sourdement. Longtemps, soumise à ces caresses légères, ma belle ébouriffe ma chevelure, masse mon crâne, palpe ma nuque. Presse ma tête sur ses nichons comme pour m'inviter à plus d'insolence, de force, de frénésie. Je lui donne ce qu'elle attend, avale ses brugnons tout entiers dans ma bouche, titille les petits obélisques grenus. Sidonie rue, lâche une longue plainte et je la vois se précipiter dans un orgasme sidérant. Déjà ?
Elle souffle, rage, s'ébroue, tremble. Ahurissant, elle est ballottée en tous sens, des ressacs assassins la terrassent, des spasmes courent sous son épiderme, des larmes pointent aux coins de ses yeux. Entre deux goulées d'air, elle m'embrasse férocement, chuchote des mercis à répétition. Elle caresse mes joues, dessine ma bouche du bout de son index. Le soleil de son bonheur m'illumine, j'ai l'impression d'être un magicien pour l'avoir transportée si simplement dans le tourbillon du plaisir. En fait, je préférerais presque en rester là, la laisser sur sa joie, savourer la quiétude désormais tranquille de son corps. Son plaisir m'a comblé aussi sûrement que si j'avais joui en elle.
Mais elle refait surface, des petites lueurs grivoises s'allument dans ses yeux pervenche. Elle m'ouvre ses cuisses, son bassin se projette vers ma queue encore coincée dans mon boxer, douloureuse colonne impatiente.
— Aime-moi, aime-moi encore. S'il te plaît !
Le ton est implorant, quasi désespéré... Alors je glisse sur notre couche, mes doigts accrochent le mini-slip, le font glisser à ses genoux. Elle s'en débarrasse en quelques élégants mouvements de jambes et écarte largement ses cuisses. Mon museau plonge dans son delta brûlant, parfaitement épilé. Surprenante merveille où foisonnent des petites lèvres incarnates entre les grandes, marbrées, pigmentées et dodues. Une petite forêt de nymphes délicates ciselées surmontées par un fier clitoris qui pointe une perle oblongue. Je me noie dans sa fente brûlante, lape délicatement le suc abondant distillé par son sexe embrasé, m'enivre de ses parfums. Sidonie rue, ses hanches basculent sans interruption, à chacun de mes coups de langue. Je la vois se triturer les seins. Elle gémit, se plaint de ma patience.
J'ai profité de ma position pour me défaire de mon boxer, ma queue impatiente palpite contre les jambes de ma belle. Sidonie m'attrape aux épaules, m'oblige à abandonner son triangle sacré. Nous nous embrassons avec furie, je mouille ses joues de son miellat qui barbouille mon visage.
— Viens Justin, viens maintenant ! Baise-moi profond maintenant ! Tout au fond et tu laisseras ton jus d'homme inonder mon tiroir !
Comment résister à une telle invite ? D'ailleurs, c'est elle qui dirige mon mandrin à l'entrée de son tunnel brûlant. J'entre en elle, par petits à-coups, j'envahis le défilé, me perds dans son gouffre. Enserré par les parois de son vagin soyeux, je subis avec délice ses contractions erratiques de plus en plus rapprochées à mesure que je vais et viens au fond de ses reins. Ses hanches vibrent, se projettent contre mon membre, avalent mon sabre jusqu'aux boules. Je saque avec ferveur, je lui démonte le soupirail, je lui retourne son saint-frusquin. J'en suis à m'affoler, crains de partir avant elle tellement je suis excité mais la sens se contracter soudain, s'immobiliser. Bouche ouverte, elle ne respire plus dans l'attente du tohu-bohu.
Nous basculons ensemble dans l'orgasme, elle crie, suffoque, je crie aussi en déchargeant brutalement dans son escarcelle bouillante. Une fois, deux fois, trois ou quatre, je ne compte pas, j'emboutis la matrice à grands coups de pine rageurs et expulse mon foutre incendiaire dans sa caverne merveilleuse.
Immobiles, tendus, nous subissons le marasme prodigieux qui nous engloutit. Juste secoués par des convulsions intermittentes, ressacs presque douloureux, répliques du séisme qui nous a ravagés ! Si heureusement ravagés !
Je reste douloureusement appuyé sur mes coudes pour ne pas l'écraser. Elle me repousse finalement et me présente son visage totalement embrumé.
— Oh Justin, merde ! Je t'aime !
— Je t'aime aussi ma délicieuse colombe ! Je t'aime Sidonie !
— Je t'aime aussi ma délicieuse colombe ! Je t'aime Sidonie !
Nous savons que c'est vrai, que ce ne sont pas des paroles en l'air, pas juste des mots d'amour distillés dans la folie de l'extase. Non, ils sont l'expression profonde des sentiments véritables qui nous étreignent, font danser nos cœurs, chavirent nos âmes unifiées. Nous restons alangui face à face, nos corps et nos esprits fusionnés. Longtemps pour laisser s'évacuer le plus doucement possible les derniers frissons de notre plaisir.
Sidonie se redresse soudain, prend ma main et me tire vers elle.
— Viens, j'ai soif !
Elle court dans le couloir, gazelle bondissante. Je me repais de son petit cul mignon, de ses interminables gambettes fines. Rien que cette vision me chavire de bonheur. Elle m'aime a-t-elle dit, a-t-elle répété. J'ai du mal à croire à ce bonheur si soudain, si inattendu, si imprévisible. Dans le salon, elle se jette sur le canapé, se caresse doucement son intimité ravagée par ma fougue.
Je verse des bulles dans son verre, elle boit goulûment. Se tourne vers moi, je suis pelotonné contre elle, l'enferme dans mes bras. Pour qu'elle ne s'échappe pas. Qu'elle ne m'échappe pas. Jamais !
— Justin, tu sais, je suis sérieuse : je t'aime ! Je t'aime vraiment ! Pour de vrai !
— Sidonie mon amour, je t'aime ! Je t'aime tant ! Pour de vrai !
— Sidonie mon amour, je t'aime ! Je t'aime tant ! Pour de vrai !
Elle sourit béatement. Aux anges !
— Sido, à l'instant où je t'ai vue, tu as fait de moi le prisonnier de ton cœur. Je n'avais qu'une angoisse : que tu ne ressentes pas pour moi un amour aussi gigantesque que celui qui venait d'exploser dans mon âme !
— Oh mais si, tout pareil pour moi ! Tu as vu comme je tremblais ! Une véritable midinette affolée. La peur me tordait les tripes de ne pas te plaire suffisamment pour que tu veuilles juste me baiser alors que je te voulais tout entier à moi.
— Tout entier à toi ?
— Oh, n'aie pas peur, dit-elle en riant, mutine : je te partagerai avec Nadia. Et d'autres si tu veux...
— Oh mais si, tout pareil pour moi ! Tu as vu comme je tremblais ! Une véritable midinette affolée. La peur me tordait les tripes de ne pas te plaire suffisamment pour que tu veuilles juste me baiser alors que je te voulais tout entier à moi.
— Tout entier à toi ?
— Oh, n'aie pas peur, dit-elle en riant, mutine : je te partagerai avec Nadia. Et d'autres si tu veux...
Quelques bécots plus tard, je saisis la bouteille presque vide, fais couler les bulles sur ses seins et lape l'alcool sur ses nichons menus, sur son ventre. La bouteille étant vide, j'en profite pour boire son miellat entre ses cuisses, un alcool bien plus enivrant que le jus de la treille.
Sido, incroyable débauchée, prend la bouteille, me bouscule et s'enfonce le gros goulot dans sa gaine. À deux mains, la garce se branle frénétiquement, enfonce si bien le flacon qu'elle distend les portes de son antre.
— Je me branle pour toi mon salaud ! Pour que tu bandes à nouveau pour la putain lubrique que je suis et qui a encore envie de se faire foutre par ta grosse bite ! Délabre-moi - Essouffle-moi - Envahis-moi - Déglutines-moi !
Elle est visiblement fan comme moi de Brigitte Fontaine la petite salope, en tous cas de cette chanson. Elle a presque ressorti la bouteille de son tiroir à ogives. Pas tout à fait : je m'introduis au-dessus du flacon dans sa cheminée distendue. Putain, quel contraste entre le verre froid et la chaleur de sa gouttière de Vénus. Par contre, la manœuvre n'est pas facile. Je saisis ma chérie aux hanches et la retourne à quatre pattes sur le divan.
— En levrette petite chérie de mon cœur !
La bouteille a roulé sur le tapis, Sidonie relève son cul sublime. Je suis tenté un instant de m'enfiler dans le détroit du berlingue mais préfère reporter l'opération à plus tard. Je m'enfonce donc dans le berlingot soyeux et souque ferme dans le bateau : de la cale à la dunette, je lui emboutis la barquasse. Nez dans les coussins, la débauchée se tirlipote à tout va son fabuleux bouton d'amour, défrise ses mouillettes.
Pourvu qu'elle n'ait pas de retard à l'allumage car moi, dans son paradis bouillant, je ne tiendrai pas des heures ! D'ailleurs, c'est bien ce qui arrive : je décharge dans l'outre en gueulant comme un baudet ! Elle ne m'a pas accompagné...
— C'est bien mon loulou, tu as joui et j'en suis heureuse. Mais tu m'as tellement démonté la culasse tout à l'heure, qu'il ne faut pas rêver. Il n'y a que dans tes romans que les nanas jouissent cinq fois de suite en un quart d'heure ! Moi, j'ai besoin de me remettre les feuillets en place un p'tit moment, de faire retomber la température et bon, ta bouteille m'a quand même bien retourné la fendasse.
— Ah oui ? MA bouteille ? Dans deux minutes ça va être de ma faute si tu es une épouvantable débauchée de branleuse Z'obscène !
— Mais non mon chéri, c'est pas de ta faute mais le fait est que j'ai la boutique en vrac. D'ailleurs, si dans dix minutes tu veux remettre le couvert, t'auras qu'à passer par l'arrière-boutique.
— Non mais, tu ne vaux pas mieux que ta copine ! Décidément, les fausses gouines, faut pas leur en promettre ! Pour ce qui est de t'enculer, je suis partant of course ! Mais je veux d'abord un bon gros câlin de derrière... les fagots. Viens, que je te papouille un peu...
— Ah oui ? MA bouteille ? Dans deux minutes ça va être de ma faute si tu es une épouvantable débauchée de branleuse Z'obscène !
— Mais non mon chéri, c'est pas de ta faute mais le fait est que j'ai la boutique en vrac. D'ailleurs, si dans dix minutes tu veux remettre le couvert, t'auras qu'à passer par l'arrière-boutique.
— Non mais, tu ne vaux pas mieux que ta copine ! Décidément, les fausses gouines, faut pas leur en promettre ! Pour ce qui est de t'enculer, je suis partant of course ! Mais je veux d'abord un bon gros câlin de derrière... les fagots. Viens, que je te papouille un peu...
Après moultes tendresses, nous émigrons dans la cuisine, histoire de grignoter un peu. Sido s'est assise de travers sur mes cuisses et me donne la becquée : une bouchée, un bisou, une becquée, un bécot. Elle remue sur mon asperge qui n'a pas tardé à se réveiller et la drôlesse s'est évidemment enfoncé, mine de rien, mon sauciflard dans sa charcutaille. Elle bougeotte dessus tout en se bâfrant de cochonnailles !
Holà, je ne suis pas au bout avec une pareille gastronome !
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La soirée a commencé tôt et s'est terminée... je ne sais plus trop quand !
Six heures du mat' tapante, carillon. Je dévale les escaliers.
— Holà gendarme ! C'est pour une perquisition ?
Comme je suis à poil, Nadia éclate de rire :
— Non, pour une fouille en règle ! Mais je vois que vous avez pris les devants ! Considérez que vous êtes en garde à vue.
Il y a des moments où j'apprécie particulièrement les uniformes !
Escorté par l'accorte gendarme qui me palpe honteusement les fesses dans l'escalier, je remonte.
— T'as pas beaucoup dormi Nadia je suppose...
— Toi non plus je constate en voyant tes yeux bordés de reconnaissance ! J'en connais une qui t'en a fait voir de toutes les couleurs. À se demander si tu seras encore capable de les lever, les couleurs ? Enfin, d'ériger le mât ?
— T'inquiète Marinette ! Mais bon, café, p'tit dèj ?
— Oh oui ! Volontiers ! avoue-t-elle en me glissant un poutou charmant.
— Bien, va voir ta co-pine pendant que je prépare tout ça !
— Toi non plus je constate en voyant tes yeux bordés de reconnaissance ! J'en connais une qui t'en a fait voir de toutes les couleurs. À se demander si tu seras encore capable de les lever, les couleurs ? Enfin, d'ériger le mât ?
— T'inquiète Marinette ! Mais bon, café, p'tit dèj ?
— Oh oui ! Volontiers ! avoue-t-elle en me glissant un poutou charmant.
— Bien, va voir ta co-pine pendant que je prépare tout ça !
Dans ma cuisine, je me dis que les courses du week-end attendront cet après-midi. Si tant est que ma garde à vue soit levée à temps. Quand je retourne vers le salon avec mon grand plateau, je note que Nadia est sous la douche. Normal, elle empestait la fumée suite à sa présence toute la nuit sur les lieux d'un gros incendie. Elle est sous la douche, mais pas seule, evidently !
Elles me rejoignent vite les gisquettes, les cheveux savamment enturbannés dans des draps de bain. À part cela, nudité intégrale et carrément... triomphante ! Je dois être vieux jeu car moi, j'ai enfilé un short. Minimum syndical !
Nous déjeunons de bon appétit. À la fin : « Juju, tu débarrasses et tu nous rejoins dans la piaule ! » me lance ma divine.
Dirais-je que je suis étonné de les trouver à quatre pattes - culs en l'air sur le lit ? Non, je ne le dirais pas ! Je n'en suis même pas étonné...
— Laquelle de nous deux a le plus beau cul ? demande Nadia.
Houlà ! Question sensible, réponse hyper délicate !
— Le tien Nadia est peut-être le plus confortable et on a de quoi s'accrocher aux hanches. Le tien ma chérie d'amour est plus insolent, effronté. Maintenant, il faut voir lequel est le plus agréable à fourrer...
— Eh bien vas-y ! Laquelle vas-tu enculer la première ?
— Priorité à la maréchaussée ! Écarte bien tes lunes, mirlitaire !
— Eh bien vas-y ! Laquelle vas-tu enculer la première ?
— Priorité à la maréchaussée ! Écarte bien tes lunes, mirlitaire !
Pas folle les guêpes : elles se sont généreusement enduites le fion les chipies.
Pas besoin de tergiverser pour défoncer la rondelle. Mon zgeg entre comme dans du beurre dans la turne glauque sans vraiment forcer. Nadia tortille du cul alors que j'alèse son trou de balle. Je m'enfonce dans le méat. Connaissant un peu Nadia, je me fais plaisir et défonce brutalement la rosette. La salope est douée pour resserrer son cerneau et étrangler mon braquemart. Merde (c'est le cas de le dire), son cul est assez prodigieux !
La tête sur le matelas, elle s'astique le bouton et les mouillettes avec démence : Nadia entame vite l'ascension du chemin illuminé. Aux frissons succèdent les spasmes qui la transcendent. Elle ne contrôle plus grand-chose alors que je lui tamponne vaillamment le valseur. Ses genoux tremblent, elle s'affaisse peu à peu et je suis contraint de la soutenir.
— Alors salope, vas-y, laisse-toi glisser ! Tu aimes ça hein catin, te faire exploser le fion, casser ton joufflu, grognasse de merde !
À croire qu'elle n'attendait que ça ! Se faire injurier, traîner dans la boue ! Elle est au bord du précipice. Je multiplie les injures et lui claque méchamment son baigneur. Trois claques sonores sur les fesses et la voilà qui bascule : elle dérape, s'anéantit et fuse dans les nues. Je continue à souquer ferme, elle rit, gueule et rue comme une damnée : elle jouit l'enculée somptueuse !
Je la laisse errer dans les couloirs du plaisir un moment mais décide d'embrayer : un autre derche m'attend ! Et je n'ai plus le temps de tergiverser, mon obélisque palpite déjà.
Le petit cul de Sidonie attend de se faire défoncer. J'écarte les mappemondes, vise le cerneau froncé qui me fait de l'œil. Vive la vaseline, ma biroute force le passage sans grand problème. Mais c'est vrai que ces deux gouines doivent s'exercer régulièrement avec des godes et plugs sans doute plus monstrueux que mon gros bâton : la corolle s'ouvre et accueille ma biroute. Ça glisse à l'aise Blaise et ces miches sont encore plus chaudes que les précédentes. Elle a vraiment le feu au cul ma délicieuse grognasse. Elle crie plus fort que sa copine, me danse la salsa du démon et je dois la maintenir fermement pour garder l'objectif lune ! Elle gueule, me traite d'enculeur, de salaud mais m'offre aussi des mots d'amour : elle aime se faire enculer c'est sûr mais aime plus encore s'offrir à moi, s'avilir et se soumettre à mon sabre conquérant.
Échauffée par la rumba de sa copine, elle glisse vitesse grand V, je la sens vite au bord de l'abîme. Elle va basculer et c'est tant mieux : ma queue est au bord de l'apoplexie ! Je défouraille, vide mon chargeur dans ses miches.
— Ouiiii ! Viens foutre mon cul ! Délabre-moi les fesses, désintègre-moi !
Elle hoquète, éructe des injures, tremble, emportée par un tsunami démentiel. J'aime me vider dans son amphore impie, j'aime la souiller, l'avilir ! Parce que je l'aime cette adorable putain radieuse !
Je me retire pour maculer un peu son œil de bronze de ma semence glaireuse.
Éreinté, je m'abats à son côté et l'autre pouf se précipite pour nettoyer la raie engluée à grands coups de langue ! Ahurissante bitch la Nadia qui récure avec soin la rosette dilatée ! Ma Sido tremble encore, traversée par les ressacs délicieux de son plaisir et je suis attendri par ses frissons. Je la retourne sur le dos : j'ai tellement faim de sa bouche.
Assise en tailleur, Nadia entretient la chaleur de son con en se branlant doucettement.
— Dites, vous deux ! Je me trompe où il s'est passé quelque chose de spécial ?
Je me redresse, plonge mon regard dans le sien.
— Spécial ? Non ! Il y a juste que je l'aime ta copine. Je l'aime d'amour !
— Je t'aime aussi mon Justin ! proclame Sidonie. Je t'aime, je t'aime Justin, répète la longue brune à l'infini entre chaque baiser qu'elle m'offre.
— Je t'aime aussi mon Justin ! proclame Sidonie. Je t'aime, je t'aime Justin, répète la longue brune à l'infini entre chaque baiser qu'elle m'offre.
* * * *
Ma maison n'est plus si grande que ça depuis que Sido a emménagé chez moi. Cette merveilleuse garce hyperactive chamboule tout et me rend dingue en se baladant à poil presque tout le temps ou pire, dans des tenues délibérément excitantes. Bon, elle peut puisque la seule à pouvoir éventuellement se rincer l'œil sur son corps de star porno, ou quand nous baisons dans la cuisine entre l'évier et la plaque induction, ou quand nous défonçons allégrement le matelas de la petite chambre attenante, la seule n'est autre que Nadia qui a pris ses quartiers dans l'appartement d'en face. Elle peut nous voir en grimpant sur une escabeau !
Nous baisons à toutes heures du jour et de la nuit. Tous les deux ou avec une certaine gendar...minette dépravée ! J'ai droit à la tenue non réglementaire de la militaire dévoyée, jupe ras-le-bonbon, menottes accrochées à sa ceinture d'un côté, gros bâton matraque de l'autre. Accessoires qui participent à nos jeux : menottes généralement pour bibi, matraque pour emboutir leurs trous...
Côté déguisement, Sido n'est pas en reste. Elle m'épargne le pyjama vert tue l'amour des infirmières modernes, j'ai droit aux bas résille plumetis, porte-jarretelles, slip fendu et pour camoufler le harnachement, baby-doll translucide sous lequel pointent ses tétons chocolat. Une vraie Betty Boop. Dieu que j'aime les uniformes. Justinia, ma petite amie occasionnelle slovène est hôtesse de l'air : vous imaginez la brochette quand elles sont trois à me... martyriser !
Elles vont m'épuiser ces obsédées escaladeuses de braguette ! J'ai intérêt à faire une triple cure de vitamines ! D'ailleurs, je vais écrire aux responsables du labo qui produit « Vitalité 4G » : il serait temps qu'ils passent à la version 5G ! Minimum !
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