Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Uniformes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Uniformes
Chapitre 1
— Bonjour ! Gendarmerie Nationale. Êtes-vous Justin Pellusi ?
— Oui, je réponds. Que puis-je pour vous ?
— Oui, je réponds. Que puis-je pour vous ?
Les gendarmes veulent m'entretenir d'une affaire me concernant ! Je n'ai pas l'ombre du commencement de l'idée de ce qu'ils me veulent ! Mais je suis serein. Enfin autant qu'on peut l'être dans ces circonstances...
Le duo de militaires me suit dans mon bureau.
Je leur propose de s'asseoir comme je le fais moi-même, mais ils restent debout, quasi au garde-à-vous.
Je leur propose de s'asseoir comme je le fais moi-même, mais ils restent debout, quasi au garde-à-vous.
— C'est ici votre bureau ?
Mon bureau d'angle est encombré de livres, revues, guides, et trois écrans 26 pouces dessus.
— Comme vous le voyez...
Ils jettent des coups d'œil à travers la large porte vitrée, se regardent avec un air dubitatif.
— Vous n'en avez pas d'autres ?
— Mon épouse en avait un à l'étage, mais il ne sert plus.
— Mon épouse en avait un à l'étage, mais il ne sert plus.
Ils veulent voir. Je les mène à l'étage, ils reluquent le petit bureau, jettent un œil par la fenêtre largement décalée du poste de travail. Tant qu'à faire, je leur fais visiter toute la maison. De retour dans mon antre, le chef jette à nouveau un coup d'œil appuyé à travers le vitrage (décidément !), sort, examine les vitrages miroirs, revient et se tourne vers sa subordonnée qui hausse les épaules. Les fonctionnaires acceptent cette fois de s'asseoir. Lui, affiche un air embarrassé, elle, m'octroie un sourire gêné. Je n'ai posé aucune question, sachant pertinemment que les pandores ne me donneront d'explications que lorsqu'ils le voudront bien.
Le chef finit par cracher sa valda.
Le chef finit par cracher sa valda.
— Monsieur, plainte a été déposée contre vous pour exhibitionnisme.
J'ouvre de grands yeux ronds. Et répète :
— Exhibitionnisme ! Par...
— Une de vos voisines d'en face.
— Une de vos voisines d'en face.
J'habite une maison de ville, étroite, toute en longueur, coincée entre deux autres bâtisses. La cour face à mon bureau est étroite et ceinte par de hauts murs, genre deux mètres quatre-vingts. Mes voisins d'à côté n'ont aucune vue sur mon bureau. Reste l'immeuble moderne récemment érigé juste après. Une des façades est face à ma maison.
Comme je souris, le chef reprend :
Comme je souris, le chef reprend :
— Nous avons constaté que nous n'apercevons des fenêtres de la plaignante qu'à peine le tiers supérieur et surtout que vous avez un vitrage miroir ici au rez-de-chaussée : il est donc impossible que cette dame puisse apercevoir votre bureau et vos écrans.
— Et donc...
— Et donc...
Nous discutons un moment puis le militaire abdique.
— Il nous apparaît que la plainte de cette personne est non justifiée, voire diffamatoire, et nous allons de ce pas revoir cette dame pour décortiquer ses explications. Et selon toute vraisemblance, lui signifier l'abandon de la plainte qu'elle a déposée. Je vous signale que vous pourrez, vous, déposer plainte contre elle pour dénonciation calomnieuse. Avez-vous une idée des raisons qui ont poussé cette dame à vous incriminer ?
— Absolument pas, je ne connais strictement personne dans cet immeuble récent !
— Absolument pas, je ne connais strictement personne dans cet immeuble récent !
La collègue du grand (pas moustachu) me sourit franchement désormais : elle est tout à fait charmante la gendarmette. Absolument... craquante dans son uniforme !
La discussion tourne court. Dommage, je serais bien resté plus longtemps avec... elle.
La discussion tourne court. Dommage, je serais bien resté plus longtemps avec... elle.
Les militaires partis, je m'interroge sur cette affaire, mais ne trouve pas la moindre explication à cette plainte oiseuse. Je me promets cependant de mener mon enquête... quand j'aurai cinq minutes !
* * *
En fin de journée, nouveau coup de sonnette. Il me faut quelques instants avant de reconnaître la gendarme, en civil, polo et jupette, d'autant qu'elle a lâché ses cheveux blonds.
L'ayant menée à mon bureau (je ne tiens pas à la voir filer trop vite, car elle est vraiment adorable la minette), je lui propose de prendre place. Elle me dit vouloir très « officieusement » m'informer de la visite faite chez mademoiselle Pertier, ma « plaignante ».
L'ayant menée à mon bureau (je ne tiens pas à la voir filer trop vite, car elle est vraiment adorable la minette), je lui propose de prendre place. Elle me dit vouloir très « officieusement » m'informer de la visite faite chez mademoiselle Pertier, ma « plaignante ».
— Puis-je vous offrir un café ou autre chose, soda, bière, punch coco.
— Je ne suis pas en service, un punch, volontiers.
— Je ne suis pas en service, un punch, volontiers.
Le temps d'aller au frigo de la pièce à côté, je constate amusé, à mon retour, que sa courte jupe a mystérieusement raccourci : elle frôle désormais l'abîme de volupté ! Encore un petit effort et je connaîtrais la couleur de son slip, si tant est qu'elle en porte un.
— Je me prénomme Nadia.
— Moi, Justin, mais vous le savez déjà.
— Certes, mais je voulais savoir... Justin Pellusi ?
— Oui, c'est mon identité... officielle !
— Mais vous êtes plus connu sous le nom de Justin... Queutard !
— Moi, Justin, mais vous le savez déjà.
— Certes, mais je voulais savoir... Justin Pellusi ?
— Oui, c'est mon identité... officielle !
— Mais vous êtes plus connu sous le nom de Justin... Queutard !
Comme j'acquiesce silencieusement avec sourire en coin, la donzelle s'enflamme :
— Justin Queutard, écrivain libertin ! J'ai lu tous vos livres, vous savez ! En fait, je vous ai reconnu à la photographie de vous parue dans une revue... coquine !
Emportée par son enthousiasme, elle a gigoté sur son siège et cette fois, j'aperçois nettement ce qui me semble bien être un string rouge.
— Vous appréciez mes productions ?
— Apprécier, c'est peu dire ! J'adore ! Vos livres me...
— Vous...
—... transportent. Je les lis d'une main si vous voyez ce que je veux dire...
— Apprécier, c'est peu dire ! J'adore ! Vos livres me...
— Vous...
—... transportent. Je les lis d'une main si vous voyez ce que je veux dire...
Waouh ! Plutôt directe la nénette !
— Et que fait votre main libre quand vous me lisez ?
— Ça, me répond-elle en glissant sa dextre qui s'engouffre dans le delta de ses cuisses qui se sont largement écartées.
— Ça, me répond-elle en glissant sa dextre qui s'engouffre dans le delta de ses cuisses qui se sont largement écartées.
Elle se fouille ostensiblement la chatière, écarte la ficelle de son string, plonge des doigts dans sa fente visiblement submergée de mouille. J'avoue que je suis estomaqué : trois minutes vingt-cinq et la gonzesse se branle comme une damnée devant moi ! C'est une sacrée rapide la gendarme !
— Ah oui, dis-je sans broncher. Et...
Elle se lève brusquement, enlève précipitamment son string, s'accroupit, cuisses toutes ouvertes.
— Et je me ramone le conduit avec mes doigts déchaînés !
Quatre doigts enfoncés dans sa chapelle ardente, la gamine (elle doit avoir une petite vingtaine) se branle furieusement. Elle a troussé son polo et m'expose ses calebasses canons qu'elle caresse avec la même frénésie que sa chatte. Adorable putain !
Ce n'est pas la première fois que je me trouve face à une lectrice enthousiaste, mais aussi déchaînée, non, jamais cela ne m'était arrivé !
— Et si tu venais poser ton joli cul sur mon bureau ?
Elle n'attendait que ça : elle fait voler jupette et polo ! J'ai à peine le temps de repousser mon clavier qu'elle est sur mon burlingue, totalement nue, cuisses ouvertes posées sur mes épaules. Toujours assis dans mon fauteuil ergonomique que je descends l'assise au max, je plonge mon nez dans l'adorable fouillis de ses petites lèvres festonnées, lape son jus, fais glisser ma langue dans sa fente qui déborde de miellat.
Je défais ma ceinture, ouvre mon jean que je descends en même temps que mon slip.
Je défais ma ceinture, ouvre mon jean que je descends en même temps que mon slip.
— Oh putain, belle queue !
Pour un peu, je rougirais de son heureuse surprise.
— Allez viens, fourre-moi ! Défonce-moi le vestibule jusqu'au fond du chaudron ! J'en ai trop envie ! Retourne-moi la moule ! Délabre-moi !
Ma foi, je suis homme toujours prêt à rendre service !
J'investis le canal des Grâces, bourre allégrement son petit con serré dont je dois forcer les parois veloutées. Elle se pâme déjà la donzelle, à peine ai-je entamé le sabrage. Elle remue son cul, propulse sa chagasse impatiente au-devant de mon chibre. Je lui administre une forte claque sur une fesse.
— Oh putain oui, fesse-moi ! Claque mon cul de salope lubrique ! Je suis ton esclave soumise !
S'il n'y a que ça : je la fesse vertement.
— Oui, plus fort ! implore-t-elle.
Ne sachant pas si elle parle de la fessée ou des va-et-vient de mon mandrin, j'accélère l'emboutissage de son abricot velouté et lui claque très sérieusement son baigneur.
— Gicle dans ma taupinière mon salaud, balance-moi ton foutre dans l'urne ! Fais-moi jouir salopard !
La blonde s'expédie déjà dans la troposphère en gueulant à pleins poumons ! Il faut dire que cette garce s'active furieusement son bouton pendant que je la trombine. Puisqu'elle gambade dans les nuages, je me lâche à mon tour et lui balance une bonne dose de semence dans son esgourde.
Quand je me retire, la pépète reste dans la même position : ses genoux et ses bras tremblent !
Quand elle redescend finalement, c'est pour tomber à genoux et emboucher direct ma colonne Vendôme. Déchaînée, elle suce, pompe, affole mon dard qui n'a pas eu le temps de débander. Elle s'acharne la mouflette, triture mes boules, s'engouffre ma queue jusqu'aux amygdales. Une vorace la gendar-minette ! Elle va réussir son coup à force de s'obstiner sur ma pièce. J'ai droit à un récurage en règle de ma pine.
Et ce qui devait arriver... arrive. Nouvelle bordée de foutre : elle avale la première giclée, puis dirige ma queue vers son visage. Je lui englue la tronche de ma gelée, du menton jusqu'au front, lui poissant même un œil ! Elle rit la petite folle, récupère soigneusement les pendeloques de sperme avec ses doigts qu'elle pourlèche avec un air d'intense satisfaction. Gourmande gastronome !
Se calmant, elle s'assied au sol.
Se calmant, elle s'assied au sol.
— Oh putain, je suis vraiment une horrible salope ! Je mériterais une bonne correction !
Ma foi, elle n'a pas tort ! La saisissant sous les aisselles, je l'oblige à se relever pour mieux la coucher sur mes cuisses.
— Une fesse rouge, l'autre non, il faut rétablir l'équilibre ! Tiens, prend ça poufiasse !
J'abats une large main sur sa fesse droite, encore et encore à la faire rougir autant que sa jumelle. Je sens sa mouille couler sur ma cuisse gauche. Elle aime ça la pute ! Quand ma main finit par me faire mal, je prends la règle carrée en bois qui traîne sur mon bureau et cingle son petit cul. Elle crie au premier coup qui imprime une traînée violacée sur ses lunes, moins au second, plus du tout au quatrième, gémit délicieusement au sixième. Une putain masochiste !
L'exercice m'a redonné des forces. Ma bite se dresse fiérote. J'attrape les cheveux de la blondasse et lui dévissant la tête, je l'oblige à avaler ma queue, jusqu'au fond, jusque dans son œsophage ! Elle hoquète un peu, verse quelques larmes, mais ne cherche pas à s'échapper. Je lui ramone la gorge, lui torture ses nichons que j'ai attrapés à pleines mains et je jouis, directement dans sa gorge.
Cette fois, elle a eu son compte, je pense ! Moi aussi : je pense que mes soutes ne sont pas loin d'être vides désormais !
Cette fois, elle a eu son compte, je pense ! Moi aussi : je pense que mes soutes ne sont pas loin d'être vides désormais !
La pauvrette échevelée me sourit béatement.
— Merci, dit-elle, merci Justin. Brave Queutard !
Assise par terre, dos appuyé contre mon armoire basse, elle est aux anges, se caresse doucement la chatte et les nibards pour calmer ses échauffements. Moi, je souhaite souffler désormais, d'autant que le côté sado-maso de notre affaire n'est pas vraiment ce que je préfère. Mais c'est de sa faute aussi ! Je change de sujet.
— Dis voir, petite garce, tu ne devais pas me parler de votre visite chez...
— Sidonie ? Si !
— Sidonie ?
— Sido, je la connais en fait. Bien ! Très très bien si tu vois ce que je veux dire ?
— Sidonie ? Si !
— Sidonie ?
— Sido, je la connais en fait. Bien ! Très très bien si tu vois ce que je veux dire ?
J'aime bien faire le bêta parfois...
— Non, précise...
— Sido et moi, on s'est connues à l'internat des bonnes sœurs. En terminale. On s'est consolées des brimades...
— Consolées ?
— Ben t'imagines...
— Dis-toi que je n'ai aucune imagination ! Raconte, je veux tous les détails !
— Ben, nous redoublantes, on était désormais parmi les plus grandes de l'internat et on avait droit cette année-là à une chambre à deux lits. Dès le deuxième soir, après extinction des feux, je me suis branlée, pas très discrètement, je l'avoue. J'ai entendu que Sidonie suivait immédiatement mon exemple. Le soir d'après, on en était à commenter nos paluchages en chuchotant en direct live nos ressentis, de plus en plus crûment. Et puis, pour je ne sais plus quelle bêtise, le lendemain, j'avais été corrigée, jupe relevée par une de nos salopes de bonnes sœurs. La règle en bois, malgré mon slip, avait nettement marqué mes lunes. Sidonie a tenu appliquer de la biafine sur mon pauvre petit cul meurtri. Ses caresses sur mes hémisphères charnus se sont éternisées et j'ai commencé à gémir. « Je te fais mal », m'avait demandé Sido. « Oh non, que du bien salope ! Continue ! ». D'la secousse, ses doigts avaient filé dans ma raie, agacé mon petit trou, mais sans le pénétrer bien sûr. Quand ses phalanges ont frôlé l'entrée de mon temple, j'ai quasiment crié et me suis tortillé comme une diablesse. Sido m'a branlé. Je jutais à donf ! « Oh, tu vas mouiller les draps ». Pour éviter le désastre, cette petite broute-minette a enfoui son nez dans ma chatte pour sucer consciencieusement mon jus. Tu imagines bien que trois secondes et demie plus tard, nous nous étions retrouvées en 69 à nous lécher et branler nos biscuits ! Putain, là, on avait joui comme des damnées !
— Et vous avez continué, soir après soir, à vous grougnouter vos pruneaux jusqu'à la fin de l'année, petites vierges affolées que vous étiez !
— Oui et non en fait. D'abord, on a trouvé quelques instruments oblongs à s'enficher dans nos trous de balle puisque nos chattes étaient scellées. Gros marqueurs, bouteilles de Coca et même d'Orangina qu'on s'est introduites par le goulot d'abord, dans l'autre sens aussi parfois pour évaser nos rondelles au max ! Mais c'n'est pas tout.
— Raconte...
— Nous avons rapidement pris l'habitude de se balader culs nus sous nos jupes à carreaux. Les mercredis matin surtout, car il y avait confession obligatoire dans la chapelle. Nous, les terminales, étions les dernières à passer. Rassemblées devant le chœur, nous allions l'une après l'autre nous agenouiller au confessionnal avant d'être libérées pour aller au gymnase ou dans la cour. Un jour, dernière à sacrifier à l'exercice, agenouillée, j'avais relevé ma jupe sur mes reins et je me paluchais gaiement en déblatérant mes « horribles » péchés au vieux cureton sourdingue, quand le bedeau est entré et m'a vue ! À la fin de la séance, je suis donc sortie la dernière : le gars, un laïc, un peu simplet, m'attendait entre les deux portes de la chapelle. Il a mis direct la main à ma chapelle ardente, je lui ai déboutonné son fute et extrait son service trois pièces. Je te promets que je lui ai offert une pipe d'anthologie, avec grand plaisir, car le gentil fada était plutôt bien monté !
— J'imagine assez bien la scène...
— Je lui ai donné rendez-vous le soir même dans ma chambre. En arrivant, il a découvert deux pucelles en chaleur, à poil, jambes écartées. Sans un mot, le rustre m'a dépucelée avant de passer sur l'autre lit pour, en deux temps, trois mouvements, déflorer Sidonie. Bon franchement, un peu rapide, voire précipité le mec, nous n'avions pas connu le grand frisson, mais l'important était d'être décapsulées. Dès lors, nos doigts, nos bouteilles de boissons gazeuses, dans un sens ou l'autre, nous ont fait gazouiller grave !
— Sido et moi, on s'est connues à l'internat des bonnes sœurs. En terminale. On s'est consolées des brimades...
— Consolées ?
— Ben t'imagines...
— Dis-toi que je n'ai aucune imagination ! Raconte, je veux tous les détails !
— Ben, nous redoublantes, on était désormais parmi les plus grandes de l'internat et on avait droit cette année-là à une chambre à deux lits. Dès le deuxième soir, après extinction des feux, je me suis branlée, pas très discrètement, je l'avoue. J'ai entendu que Sidonie suivait immédiatement mon exemple. Le soir d'après, on en était à commenter nos paluchages en chuchotant en direct live nos ressentis, de plus en plus crûment. Et puis, pour je ne sais plus quelle bêtise, le lendemain, j'avais été corrigée, jupe relevée par une de nos salopes de bonnes sœurs. La règle en bois, malgré mon slip, avait nettement marqué mes lunes. Sidonie a tenu appliquer de la biafine sur mon pauvre petit cul meurtri. Ses caresses sur mes hémisphères charnus se sont éternisées et j'ai commencé à gémir. « Je te fais mal », m'avait demandé Sido. « Oh non, que du bien salope ! Continue ! ». D'la secousse, ses doigts avaient filé dans ma raie, agacé mon petit trou, mais sans le pénétrer bien sûr. Quand ses phalanges ont frôlé l'entrée de mon temple, j'ai quasiment crié et me suis tortillé comme une diablesse. Sido m'a branlé. Je jutais à donf ! « Oh, tu vas mouiller les draps ». Pour éviter le désastre, cette petite broute-minette a enfoui son nez dans ma chatte pour sucer consciencieusement mon jus. Tu imagines bien que trois secondes et demie plus tard, nous nous étions retrouvées en 69 à nous lécher et branler nos biscuits ! Putain, là, on avait joui comme des damnées !
— Et vous avez continué, soir après soir, à vous grougnouter vos pruneaux jusqu'à la fin de l'année, petites vierges affolées que vous étiez !
— Oui et non en fait. D'abord, on a trouvé quelques instruments oblongs à s'enficher dans nos trous de balle puisque nos chattes étaient scellées. Gros marqueurs, bouteilles de Coca et même d'Orangina qu'on s'est introduites par le goulot d'abord, dans l'autre sens aussi parfois pour évaser nos rondelles au max ! Mais c'n'est pas tout.
— Raconte...
— Nous avons rapidement pris l'habitude de se balader culs nus sous nos jupes à carreaux. Les mercredis matin surtout, car il y avait confession obligatoire dans la chapelle. Nous, les terminales, étions les dernières à passer. Rassemblées devant le chœur, nous allions l'une après l'autre nous agenouiller au confessionnal avant d'être libérées pour aller au gymnase ou dans la cour. Un jour, dernière à sacrifier à l'exercice, agenouillée, j'avais relevé ma jupe sur mes reins et je me paluchais gaiement en déblatérant mes « horribles » péchés au vieux cureton sourdingue, quand le bedeau est entré et m'a vue ! À la fin de la séance, je suis donc sortie la dernière : le gars, un laïc, un peu simplet, m'attendait entre les deux portes de la chapelle. Il a mis direct la main à ma chapelle ardente, je lui ai déboutonné son fute et extrait son service trois pièces. Je te promets que je lui ai offert une pipe d'anthologie, avec grand plaisir, car le gentil fada était plutôt bien monté !
— J'imagine assez bien la scène...
— Je lui ai donné rendez-vous le soir même dans ma chambre. En arrivant, il a découvert deux pucelles en chaleur, à poil, jambes écartées. Sans un mot, le rustre m'a dépucelée avant de passer sur l'autre lit pour, en deux temps, trois mouvements, déflorer Sidonie. Bon franchement, un peu rapide, voire précipité le mec, nous n'avions pas connu le grand frisson, mais l'important était d'être décapsulées. Dès lors, nos doigts, nos bouteilles de boissons gazeuses, dans un sens ou l'autre, nous ont fait gazouiller grave !
Nadia, à l'évocation de ses souvenirs, s'est enfourné quatre doigts dans la taupinière et se machine avec entrain !
— Après le bac, nous avons suivi chacune des sections différentes à la Fac, mais partagions le même studio. Il en a vu notre appart, des vertes et des pas mûres. On se partageait nos conquêtes et nous avons été surnommées sœurs salopes sur le campus. Les soirs de disette, on a continué à se lécher le pruneau of course. Et nous sommes toujours restées très proches depuis. Bref, on se gouine avec bonheur régulièrement !
— Ah oui, vous vous broutez le minou !
— Et pas que ! Mais bon, je t'explique : le coup de la plainte, c'était mon idée ! Je t'avais croisé dans ta rue, je t'ai reconnu et j'avais réalisé qui tu étais vraiment : je voulais t'approcher, d'où cette affaire de pseudo branlette. Bon, pour la plainte, tu oublies, Sido s'est excusée toute penaude, invoquant une colère, car ta voiture mal garée l'avait gênée. Pipeau. Cela dit...
— Oui ?
— Elle ne t'a évidemment pas vue te branler dans ton bureau, mais elle a entr'aperçu une partie de radada dans une pièce de l'étage, à côté de ta cuisine. Et ça lui a mis l'eau à la bouche, car la séance s'est quelque peu éternisée...
— D'accord, je pige !
— Ah oui, vous vous broutez le minou !
— Et pas que ! Mais bon, je t'explique : le coup de la plainte, c'était mon idée ! Je t'avais croisé dans ta rue, je t'ai reconnu et j'avais réalisé qui tu étais vraiment : je voulais t'approcher, d'où cette affaire de pseudo branlette. Bon, pour la plainte, tu oublies, Sido s'est excusée toute penaude, invoquant une colère, car ta voiture mal garée l'avait gênée. Pipeau. Cela dit...
— Oui ?
— Elle ne t'a évidemment pas vue te branler dans ton bureau, mais elle a entr'aperçu une partie de radada dans une pièce de l'étage, à côté de ta cuisine. Et ça lui a mis l'eau à la bouche, car la séance s'est quelque peu éternisée...
— D'accord, je pige !
Justinia, ma petite amie occasionnelle est passée il y a trois jours et nous n'avons pas fait que dîner tous les deux...
— L'important, c'est que cette « plainte » me donnait le prétexte de te rencontrer et surtout, de revenir te voir. Sans mon chef cette fois...
— Pour te faire troncher grave !
— Mmm oui, et t'as été super bon, mec !
— Tant mieux si ça t'a plu !
— Oh yes, t'imagines même pas ! Et faudra qu'on remette ça avec Sido ! Et ta femme pourquoi pas ?
— Pour te faire troncher grave !
— Mmm oui, et t'as été super bon, mec !
— Tant mieux si ça t'a plu !
— Oh yes, t'imagines même pas ! Et faudra qu'on remette ça avec Sido ! Et ta femme pourquoi pas ?
Bien, je vais clarifier certaines choses...
— Bon primo, je n'ai pas... ou en fait, plus de femme. Divorcé. Une amie vient de temps en temps et nous baisons en toute liberté. Secundo, si ta Sido est aussi maso que toi, je ne suis pas sûr d'être tenté. Tu as lu tous mes bouquins non ? Tu as remarqué que si les scènes de baises sado-maso sont rares, c'est simplement parce que ce n'est pas vraiment mon truc... Elles n'existent en fait qu'à la demande de mon éditrice.
— OK ! À mon tour de parler et ce que je vais te dire vaut pour Sido aussi. Donc, primo, nous faire bousculer un peu, on est d'accord, mais pas trop. Deuzio, j'avoue que moi, perso, j'ai un petit faible pour les fessées, une fois de temps en temps, mais pas aussi acharnées que celle d'aujourd'hui ! Tu m'as explosé le cul mec et j'en ai d'ailleurs le trou de balle qui palpite si tu vois ce que...
— Holà, une autre fois ! Mais d'accord sur le principe...
— Je continue : Sido et moi, on aime aussi et surtout les caresses, la douceur. Et les petits scénars coquins. Ça te va ?
— Parfait, on est fait pour s'entendre ! Mais bon, sorry ma belle, désolé, je vais te mettre à la porte, car j'ai une réunion ce soir. Alors, tu te rhabilles et on se revoit...
—... après-demain soir si tu veux bien.
— Parfait, ça va pour moi. Au fait, ta Sidonie, elle n'est pas flic ?
— Nooon ! Tu vas aimer : infirmière !
— Houla, ça promet ! Deux uniformes !
— Yes my Lord ! Et... ta copine ?
— On verra, on verra... Maintenant, file, adorable petite pute !
— OK ! À mon tour de parler et ce que je vais te dire vaut pour Sido aussi. Donc, primo, nous faire bousculer un peu, on est d'accord, mais pas trop. Deuzio, j'avoue que moi, perso, j'ai un petit faible pour les fessées, une fois de temps en temps, mais pas aussi acharnées que celle d'aujourd'hui ! Tu m'as explosé le cul mec et j'en ai d'ailleurs le trou de balle qui palpite si tu vois ce que...
— Holà, une autre fois ! Mais d'accord sur le principe...
— Je continue : Sido et moi, on aime aussi et surtout les caresses, la douceur. Et les petits scénars coquins. Ça te va ?
— Parfait, on est fait pour s'entendre ! Mais bon, sorry ma belle, désolé, je vais te mettre à la porte, car j'ai une réunion ce soir. Alors, tu te rhabilles et on se revoit...
—... après-demain soir si tu veux bien.
— Parfait, ça va pour moi. Au fait, ta Sidonie, elle n'est pas flic ?
— Nooon ! Tu vas aimer : infirmière !
— Houla, ça promet ! Deux uniformes !
— Yes my Lord ! Et... ta copine ?
— On verra, on verra... Maintenant, file, adorable petite pute !
À suivre...
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Commentaires ()
Merci aussi à Excalibur81. Certes, l'internat aurait pu être développé mais la relation entre les deux filles sera explicitée plus tard... 2 épisodes à suivre...
Je pose mon étoile pour la suite