Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’expertise — Chapitre 4 · L’hôtel Atlantique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’expertise
Chapitre 4 · L’hôtel Atlantique
Nous partîmes du restaurant après avoir gobé notre plateau de fruit de mer, englouti des profiteroles que Sarah avait dégusté en léchant sensuellement chaque trace de chocolat sur ses lèvres – Valentin et moi en avions la bave au menton – et siphonné trois bouteilles de vin. Autant dire que nous étions un peu joyeux et que nos libidos étaient à leur maximum. Il était grand temps d'évacuer toute cette tension.
Nous traversâmes le port et rentrâmes directement à l'hôtel mais Sarah nous arrêta devant les portes vitrées.
—Un petit instant, messieurs. J'ai besoin de me laver avant de vous recevoir. Je suis encore couverte de sueur et remplie par la semence de Valentin.
—Il y en avait tant que ça ? demandai-je, taquin.
—Il semble que notre juriste se réserve pour les grandes occasions, répondit mon ancienne apprentie sur le même ton.
J'éclatais de rire.
—Une douche ne me fera pas de mal non plus, dit Valentin dont le T-shirt était effectivement humide.
Je leur fis signe d'y aller. Je ne doutais pas que je recevrais un message rapidement pour me dire de venir les rejoindre.
J'entrai dans le hall de l'hôtel quand une charmante voix m'arrêta avant que j'atteigne l'escalier.
—Excusez-moi, monsieur, dit la charmante réceptionniste en se levant de son siège. Pour le règlement, vous le ferez demain matin ou dois-je envoyer la facture à votre entreprise ?
—Non, je peux le faire dès maintenant si cela vous va. Nous allons partir tôt.
—Oh, dans ce cas, je vais éditer la facture tout de suite.
Elle pianota quelques instants sur son ordinateur, appuya sur entrée puis l'imprimante se mit en marche pour sortir une page A4 avec le logo stylisé de l'hôtel.
J'avisais la note qui indiquait nos trois chambres avec les petits déjeuners et sans les repas du soir.
Je sortis ma carte bleue d'entreprise et la jeune femme allait me tendre le terminal de paiement quand son expression changea.
—Oh, zut ! Elle est encore bloquée.
Elle tapa plusieurs fois la somme sur le terminal mais rien ne semblait y faire. Enfin, déconfite, elle leva les yeux vers moi.
—Je suis désolé, monsieur. La machine fait des siennes.
Je gloussais.
—Vous en êtes quitte pour nous offrir les chambres.
Elle rit aussi.
—Bien essayé, monsieur, mais nous avons un autre terminal dans le bureau. Malheureusement, il est fixe. Ça ne vous dérange pas de me suivre ?
J'avisais les superbes courbes sous le tailleur de la jeune femme. Oh que non, ça ne me dérangeait pas.
Je passais derrière le comptoir tandis que la réceptionniste déverrouillait la porte derrière elle. Sa jupe grise ajustée laissait imaginer une croupe magnifique.
Elle tourna la tête vers moi pour me sourire. Je remarquais que ses cheveux châtains étaient tenus en chignon avec un crayon piqué dans les cheveux. Quelques mèches cuivrées s'échappaient de la coiffure, rendant la jeune femme terriblement sexy. Ses yeux verts n'étaient pas gâchés par ses fines lunettes noires qui contrastaient étonnamment avec son visage pâle.
La réceptionniste entra dans le bureau, en fait une pièce sans fenêtre où trônait une grande table et quelques chaises avec quelques papiers et une machine à café, et me fit pénétrer dans les lieux. Elle referma la porte et la verrouilla derrière moi.
Devant mon air étonné, elle éclata de rire.
—Oh, monsieur, vous ne risquez rien. C'est juste que nous avons la caisse ici et que personne ne doit normalement rentrer. Cette pièce est toujours fermée à clé, même quand nous faisons les comptes.
Je ris de concert avec elle.
—Je pourrais me trouver en plus désagréable compagnie dans une pièce fermée à clé. Mais heureusement pour vous que j'aie déjà mangé.
—Pourquoi, vous êtes cannibale ? demanda-t-elle, provocatrice.
—Tout dépend avec qui.
Je sentais mon pantalon se tendre sous l'effet de mon vit qui grossissait. La jeune femme avisa mon entrejambe, se passa la langue sur les lèvres et défit son chignon. Elle s'approcha de moi, se colla presque à mon torse en levant sa jolie tête vers moi et murmura à mon oreille.
—Il faudra que vous me signiez quelques documents. Mais uniquement si vous arrivez à me prendre le crayon.
—Facile, ricanais-je.
Et je l'embrassais tendrement sur ses belles lèvres roses.
La jeune femme s'abandonna totalement à mon baiser mais quand je voulu lui prendre le crayon, il était passé dans son autre main.
—Il va falloir faire mieux que ça, si vous voulez ce crayon, minauda-t-elle.
Qu'à cela ne tienne. Elle allait en avoir pour son argent.
Je défis les deux boutons de sa veste de tailleur et fit glisser mes doigts dans sa jupe. Je l'enlaçais et dégrafais le vêtement qui tomba au sol, révélant un élégante petite culotte en dentelle qui masquait, à peine, le pubis imberbe de la réceptionniste.
Je m'agenouillais devant la jeune femme et fit descendre son sous-vêtement avec mes dents, dévoilant sa fente déjà humide d'excitation.
—Où est le crayon ? demandais-je, taquin.
J'attendis à peine qu'elle me montre l'objet et enfonçais ma langue dans sa caverne humide, déclenchant des gémissements qu'elle tentait d'étouffer.
J'inspectais aussi loin que ma langue le permettait mais cette grotte était profonde et je passais rapidement le relais à mon index et mon majeur qui forèrent son conduit tandis que ma langue titillait son clitoris rose et gonflé.
J'inspectais aussi loin que ma langue le permettait mais cette grotte était profonde et je passais rapidement le relais à mon index et mon majeur qui forèrent son conduit tandis que ma langue titillait son clitoris rose et gonflé.
—Oh, mon Dieu, couina la jeune femme.
Non, non, Nathan seulement.
Ma main gauche remonta le long de sa jambe pour tenter d'attraper le crayon mais, elle fut plus rapide et le transféra dans son autre main. Ma main droite occupée en elle, je ne pouvais plus l'attraper.
—Tsss, tsss, encore raté, fit-elle, ses yeux dans les miens.
Oh, toi, ma belle. Tu vas comprendre comment je m'appelle.
J'arrêtais de m'activer sur son entrejambe et remontais pour lui rouler une pelle magistrale, bien humide de son liquide féminin.
Je pensais la faire fondre, mais je ne fis que l'exciter.
Elle cacha le crayon entre ses belles jambes fines et défit en un tournemain les boutons de ma chemise et ma ceinture. Mes vêtements s'éparpillèrent autour de moi, de même que les siens. Elle écarquilla les yeux devant ma virilité, me lança un sourire de défit et s'agenouilla pour empaler sa gorge sur ma colonne de chair.
Elle réussit ça du premier coup et son nez vint frôler mes poils pubiens. Heureusement que j'avais joui une première fois dans la gorge de Sarah sinon la jeune réceptionniste aurait dégusté son dessert aussi sec.
Elle fit quelques allers-retours sur mon pénis puis l'enveloppa de ses deux seins chauds. Avec un grognement de plaisir, je la regardais me masturber avec ses seins, tout en me suçotant le gland. Bon sang, qu'est-ce qu'elle faisait ça bien.
Au bout de quelques minutes, je n'en pouvais plus. Et je ne pouvais pas attraper le crayon dans cette position. Il allait falloir passer aux choses sérieuses.
Je passais une main sur la joue de la jeune femme, lui saisit le menton puis la fis remonter à ma hauteur. Je la poussais doucement contre la table et l'allongeais sur le meuble, écartant délicatement ses cuisses.
Une lueur apeurée passa dans son regard – elle semblait craindre notre coït sans protection – mais un petit taquinement de son clitoris la fit chavirer et je la pénétrais de toute la longueur de mon pénis. Un grognement roque s'échappa de ses lèvres et elle tendit la main tenant le crayon loin au-delà de sa tête, m'empêchant pour le moment de l'atteindre.
Le corps de la réceptionniste frémissait sous mes mains et quelques assauts de mon glaive ne firent qu'accroitre ces tremblements. Je la tenais. Elle était à la limite de l'orgasme mais elle parvenait encore à le juguler.
Je fis quelques lents allers-retours, afin d'accoutumer nos appareils génitaux mais quand je sentis qu'elle se liquéfiait autour de moi, je donnais soudain plus de force à mes assauts.
Les grognements se changèrent en gémissements, les gémissements en couinements, puis les couinements en cris de plaisir. A chaque impact, la table s'écrasait contre le mur. A chaque impact, ma belle réceptionniste lâchait un cri perçant. A chaque impact, je sentais la sève monter.
Dans un moment de lucidité, elle parvint à articuler une seule phrase.
—Pas en moi, je ne prends pas de pilule.
Et elle explosa. Tout son corps, arcbouté sur la table, sa tête et ses fesses seules touchant le meuble, la jeune femme hurla son orgasme, détruisant mes tympans. Se faisant, elle lâcha le crayon qui roula jusqu'à moi.
Je n'en pouvais plus. Saisissant l'objet, j'attirais dans un même mouvement la jeune femme pour la faire descendre de la table et s'agenouiller devant moi. Les yeux dans le vague, elle comprit néanmoins mes intentions et ouvrit grand la bouche pour recevoir mon vit.
Je m'enfonçais dans sa gorge jusqu'à ce que ses lèvres s'écrasent contre mes poils pubiens et déchargeaient ma semence quasi directement dans son estomac en plusieurs jets puissants que mes grognements de plaisir accompagnèrent.
Quand je retrouvais mes esprits, je sortis de la bouche de la jeune femme qui bascula sur les fesses et ne dû son salut qu'à un pied de la table qui l'empêcha de partir à la renverse. Elle souriait.
Tenant le crayon devant ses yeux, je ne pus m'empêcher de plaisanter.
—J'ai gagné. Vous me faites une ristourne ?
—Seulement si vous me promettez de revenir me voir quand vous passez dans le coin.
—Avec grand plaisir, promis-je.
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