Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’expertise — Chapitre 5 · La chambre du vice
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’expertise
Chapitre 5 · La chambre du vice
Je rentrais dans ma chambre, complètement sobre mais suant à grosses gouttes. J'avais reçu le message de Sarah me disant qu'elle était prête mais je ne pouvais pas y aller, le pénis encore humecté de la salive de la réceptionniste. Je ne savais même pas son nom mais elle comme moi nous en moquions.
J'allumais l'eau de la douche quand je reçu un message de Valentin m'invitant à les rejoindre. Je lui répondis que je prenais une douche rapide parce que la réceptionniste m'avait retenue pour un problème de paiement, ce qui, en soit, était tout à fait vrai. L'absence de réponse ne laissait aucun doute à la compréhension du message.
Je me douchais en quatrième vitesse et étais à peine sorti de la cabine que j'entendais couiner Sarah dans la chambre à côté. Visiblement, ils ne m'avaient pas attendus et je ne pouvais pas leur donner tort.
J'enfilais un pantalon et un t-shirt, laissant mes sous-vêtements qui ne me serviraient à rien dans la valise et sortit de la chambre. Je remarquais alors un nouveau message de Valentin sur mon téléphone.
La porte est ouverte.
En effet, j'eus juste à la pousser un peu pour me retrouver dans la chambre du vice. Les gémissements de mon ancienne apprentie en train de se faire butiner le nénuphar montaient crescendo.
Je refermais la porte et ne perdis pas de temps. J'enlevais mes vêtements et me présentaient devant mes deux collègues, pénis érigé. Sarah attrapa mon vit et m'attira vers sa bouche pour me gober tout cru.
Ses couinements se turent mais des gémissements étouffés s'échappaient encore de sa gorge que je remplissais pourtant bien. La vision de la langue de Valentin fourrageant furieusement dans l'entrejambe de la jeune femme m'excitait terriblement. Il ne semblait même pas avoir remarqué ma présence.
Sarah relâcha mon engin avec un pop sonore et saisit les cheveux de Valentin pour lui relever la tête.
—Asseyez-vous sur le lit, ordonna-t-elle.
Nous nous exécutâmes avec empressement.
La jeune femme se mit à genoux devant nous et commença à masturber nos pénis de ses deux mains.
Elle emboucha Valentin sur toute la longueur de sa belle tige – au moins équivalente à la mienne – et émit un léger toussotement. Son nez était bien enfoui dans la toison pubienne du jeune homme.
Elle fit deux ou trois lents allers-retours tout en continuant à branler mon pénis puis se releva, laissa filer un trait de salive sur mon propre matériel et l'englouti en commençant à malaxer mes bourses. Dans le même temps, sa main se mit à astiquer le membre érigé du jeune juriste qui peinait pour ne pas jouir – en témoignait son teint rouge cramoisi et la veine qui palpitait à sa gorge.
Je me devais d'avouer que j'avais beaucoup de peine à ne pas remplir la gorge de mon ancienne apprentie.
Si vous vous rappelez, j'avais récupéré la jeune femme profondément dégoutée du genre masculin avec un ex petit ami relativement bourrin et qui ne pensait qu'à son propre plaisir. J'avais appris à Sarah les joies du sexe à deux, puis à plusieurs. De timide et réservée, elle était devenue demandeuse et entreprenante. Je lui avais fait aimer le sexe. Nos ébats avec les deux colocataires de Pau que l'on revoyait occasionnellement et notre plan actuel avec Valentin en étaient des preuves flagrantes.
Je savais, pour en avoir discuté avec des amis qui avaient épinglés la jeune femme à leur tableau de chasse, ou eux qui s'était fait accrocher au sien, que la jeune femme n'avait qu'un tabou, la scatophilie. Tout le reste, elle le prenait avec plaisir, même un beau rôle de soumise.
Je me penchais à l'oreille de Valentin.
—Il est grand temps que la demoiselle chante un peu plus fort. Allonge-toi.
Le jeune homme me regarda sans comprendre mais s'exécuta.
J'attrapais la jeune femme par sa crinière châtain et lui relevais la tête. Je me levais également du lit et la remit debout.
—Le juriste t'attend, murmurais-je avant de l'embrasser langoureusement.
—Et toi ? demanda-t-elle après que j'eus libéré sa bouche.
—Je serai derrière, répondis-je avec un clin d'œil.
Ce qui serait littéralement le cas.
Elle n'attendit pas plus longtemps. Grimpant sur le lit, elle chevaucha le malheureux juriste et s'empala dans un soupir sur sa verge sans lui demander quoi que ce soit.
Le jeune homme vint à sa rencontre et rentra son pénis entièrement, produisant un claquement sec entre leurs deux pubis.
Je les rejoignis immédiatement, et, dirigeant mon pénis vers la rosette humide de la jeune femme – il sembla que Valentin avait aussi titillé cette zone là – je rentrais mon gland dans cette caverne étroite.
Sarah émie un feulement de plaisir.
—Hum, je les sens bien, grogna la jeune femme. Pas trop choqué ? demanda-t-elle avec un clin d'œil à Valentin.
—Si, répondit-il en riant. Mais pas que nous soyons trois. Je suis choqué parce que j'ai l'impression que Lucas et moi sommes tous les deux au même endroit alors que ce n'est pas le cas.
—Si tu fais allusion au fait que tu sentes mon pénis comme s'il frottait contre le tien c'est normal, expliquais-je. La paroi vaginale est très fine entre le vagin et l'anus. Mais si ça te gêne, je me retire.
—Ah non, non, pas de souci. C'est juste étrange mais pas dérangeant. Et on ne va pas privée Sarah de notre double présence.
Je sortis mon pénis en entier et me renfonçait doucement dans l'anus de la jeune femme. Elle soupira de plaisir. Valentin grogna et je le sentis s'agiter.
—Tu es sûr que ça ne te dérange pas ? demandai-je.
—C'est pas…ça le problème, soupira-t-il.
Devant mon air interrogateur, Sarah explosa de rire.
—Il vient de jouir tout simplement, gloussa-t-elle. Apparemment, tu lui fais de l'effet.
Le pauvre juriste était rouge comme une pivoine.
—Je vais avoir besoin de quelques minutes, marmonna-t-il.
Sarah se désemboita de la verge de son nouvel amant qui commençait effectivement à ramollir. L'impatience de la jeunesse. Il avait dû se masturber sous la douche pour ne pas jouir trop vite et son pénis n'avait plus assez d'énergie.
Pour réconforter, Sarah lui roula un patin d'anthologie mais ça ne redonna toutefois pas la vigueur nécessaire à Valentin.
—Valentin, sors de sous moi, ordonna la jeune femme. Mais reste allonger sur le lit.
Le jeune juriste s'exécuta immédiatement et se cala contre les deux oreillers. La jeune femme se tourna vers moi.
—Vu la tension de tout à l'heure, je sais que tu vas vouloir te déchaîner. N'hésite pas, j'aurai la bouche pleine, me dit-elle avec un clin d'œil.
Et elle engouffra la verge molle pour lui redonner sa vigueur.
Valentin planta son regard droit dans mes yeux puis son regard se dirigea vers le haut des fesses de Sarah qui lui masquait mon tison planté dans la jeune femme.
Je lui fis signe de bien regarder et sortis quelques mots muets avec mes lèvres.
—Regarde, apprend et profite.
Il hocha la tête.
Je me désintéressais de lui pour m'occuper de l'arrière-train de la jeune femme que je comptais bien pilonner, de manière à proprement exécuter sa volonté.
Je sortis complètement mon pénis de sa grotte sombre, lâchait un trait de salive sur la rosette bien ouverte et me renfonçait dans ce petit trou qui s'adaptait parfaitement à mes mensurations.
Je coulissais quelques fois en elle pour bien lubrifier son anus et, sentant qu'elle était prête à profiter de cette saillie, je m'enfonçais une dernière fois sagement en elle avant d'accélérer la cadence.
J'attendis que ses grognements et ses gémissements changent d'intensité pour accélérer encore. Chaque fois que ses gémissements étouffés montaient dans les aigus, je pilonnais encore plus sèchement son anus.
Valentin me regardait avec des yeux exorbités. Il n'était, comme il le disait, pas bourrin, mais je voyais à ses yeux qu'il aurait adoré se retrouver à ma place. D'ailleurs sa verge avait repris une belle forme et emplissait complètement la bouche de Sarah. Chacun de mes impacts sur ses fesses, non content des les faires rougir, envoyait la jeune femme s'enfoncer dans la toison pubienne du juriste dont le pubis était couvert de salive.
Je ralentis la cadence et m'arrêtais pour laisser la jeune femme respirer.
—Waouh ! s'exclama-t-elle en se redressant avant de m'embrasser, son dos collé contre mon torse.
Je sortis de son anus, bien dilaté à présent, et fis signe à Valentin de venir me remplacer, ce qu'il fit sans rechigner.
Je me mis à sa place et Sarah s'empala sans broncher sur ma verge érigée. Je sentis presque aussitôt celle de notre juriste prendre la place qui était la mienne dans le fondement de mon ancienne apprentie.
—Bon sang, je suis remplie, souffla la jeune femme.
—Pas encore, répliquais-je du tac-au-tac déclenchant l'hilarité de Valentin. Et il est temps qu'on s'y mette. On a de la route demain.
—Rabat-joie, grommela Sarah avant de commencer à faire de léger va-et-vient sur nos verges.
Un regard à Valentin suffit à lui faire comprendre d'être sans pitié. Et, mon Dieu, qu'avais-je déclenché ?
Il accéléra rapidement ses va-et-vient, transformant cette saillie en coups de boutoir qui envoyèrent la jeune femme se plaquer su mon torse, ses bras ne pouvant pas soutenir le rythme.
Il défonçait littéralement ce petit anus comme je l'avais fait auparavant et je sentais les moindres veines de son phallus tellement la paroi semblait mince.
Sarah avait enfoui sa tête dans un coussin d'où s'échappait de prodigieux couinements.
Ne voulant pas être en reste, je me défoulai moi aussi dans le vagin de mon ancienne apprentie et sentit très vite que ça n'allait pas durer longtemps.
Contrairement au juriste, je n'avais pas encore joui et je sentais la sève bouillonner dans mes bourses qui n'attendaient que de se vider dans cette grotte humide et chaude.
Sarah se contracta, releva la tête de l'oreiller et lâcha un véritable hurlement de plaisir qui emplit ma tête au point de ne plus pouvoir penser à rien.
Sarah se contracta, releva la tête de l'oreiller et lâcha un véritable hurlement de plaisir qui emplit ma tête au point de ne plus pouvoir penser à rien.
Son plaisir libéra celui de Valentin qui rugit son orgasme au lustre de la chambre.
Autant vous dire que le mien fut tout aussi fulgurant et je dû avoir un petit black-out car, quand je rouvris les yeux, Valentin s'était retiré de la jeune femme et l'embrassais à pleine bouche alors qu'elle enserrait toujours mes reins de ses cuisses.
Ils achevèrent leur baiser et me regardèrent, un petit sourire aux lèvres.
—Alors, chef, on ne tient plus la distance, ironisa le juriste dont le corps parfait était lustré de sueur.
—Etant donné qu'il s'est bien plus dépensé que nous avant de monter dans la chambre, on ne peut pas lui en vouloir, dit la jeune femme en éclatant de rire.
De fait, j'étais épuisé, mais j'eus néanmoins la satisfaction de voir deux jolies petites rivières de spermes s'écouler des orifices béants de mon ancienne apprentie, ce que ne manqua pas de remarquer Valentin.
—Vous restez avec moi ce soir ? demanda la jeune femme.
—Je pense ne pas pouvoir quitter ce lit de toute façon, grommelais-je.
—Si Lucas reste, je ne veux manquer ce qui va suivre pour rien au monde, s'exclama-t-il en riant.
Sarah s'allongea à côté de moi, sa belle cuisse ferme posée sur mon nombril, dévoilant son anus béant à Valentin dont le pénis se remit en forme aussitôt.
—Pourquoi penses-tu qu'il va se passer quelque chose cette nuit, demanda Sarah, l'innocence se lisant sur visage.
—Parce que je sais que Lucas va reprendre très vite des forces et que je ne veux pas me réveiller dans ma chambre en entendant ton lit taper contre le mur, dit-il, espiègle, en s'allongeant de l'autre côté de la jeune femme, sa verge posée entre ses fesses.
La jeune femme tressaillit légèrement.
—Bon sang, je ne sais pas si je vais résister à une deuxième saillie comme ça. J'ai cru mourir de plaisir.
—Ce serait dommage, murmurai-je, les yeux clos, en demi-sommeil. Même s'il y a des façons plus désagréables de mourir, autant rester vivant pour en profiter encore longtemps.
—A quand la prochaine expertise, du coup ? demanda Valentin.
—Est-ce qu'on a vraiment besoin d'une expertise pour se revoir ? questionna la jeune femme.
Avant de m'endormir, j'avais trouvé la solution.
—Ce week-end, venez chez moi. Je vais inviter deux amies de Pau que Sarah connait. Ça devrait te plaire énormément Valentin.
Et tandis que je m'endormais, Sarah entrepris de lui expliquer par le menu ce qui allait se passer le week-end. J'allais dormir à côté de deux animaux en rut qui allait copuler toute la nuit. J'espérais juste me réveiller pour participer un peu.
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