Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes… — Chapitre 7 · Petite discussion intime avec Annie S.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes…
Chapitre 7 · Petite discussion intime avec Annie S.
Mercredi matin, 5 janvier
C'est le réveil de Mélodie qui nous sort des bras de Morphée, vers 6 heures.
C'est le réveil de Mélodie qui nous sort des bras de Morphée, vers 6 heures.
— Restez couchés. Geneviève et moi avons décidé de prendre le petit déjeuner ensemble au restaurant ce matin.
— OK! dit Nathalie, qui se recouche et se colle sur mon bassin.
— OK! dit Nathalie, qui se recouche et se colle sur mon bassin.
Mélodie s'habille rapidement pour sa journée de ski et part vers le restaurant.
Mélodie, Geneviève, Annie S. et Jean-Pierre
En arrivant à l'entrée du restaurant, Mélodie constate que Geneviève l'attend à une petite table pouvant accueillir quatre personnes. Elles s'embrassent sur les deux joues et au moment où elles s'assoient, Annie S. et Jean-Pierre font irruption dans le restaurant. Par simple geste de politesse, ils viennent saluer Geneviève et cette dernière, avec le consentement de Mélodie, les invite à se joindre à eux.
Jean-Pierre, d'une humeur joyeuse, tend la main à Mélodie.
Mélodie, Geneviève, Annie S. et Jean-Pierre
En arrivant à l'entrée du restaurant, Mélodie constate que Geneviève l'attend à une petite table pouvant accueillir quatre personnes. Elles s'embrassent sur les deux joues et au moment où elles s'assoient, Annie S. et Jean-Pierre font irruption dans le restaurant. Par simple geste de politesse, ils viennent saluer Geneviève et cette dernière, avec le consentement de Mélodie, les invite à se joindre à eux.
Jean-Pierre, d'une humeur joyeuse, tend la main à Mélodie.
— Tout s'est enchainé à une vitesse fulgurante, madame ! Hier, nous n'avons pas eu le temps de nous présenter. Je suis Jean-Pierre et voici ma conjointe Annie.
— Enchantée, monsieur et madame. Je confirme que tout s'est passé rapidement. Je suis désolée.
— Enchantée, monsieur et madame. Je confirme que tout s'est passé rapidement. Je suis désolée.
Geneviève se tourne vers Annie et lui dit:
— Toi, ma belle, tu es beaucoup moins joyeuse que ton mari. As-tu un souci?
— Non, ça va.
— C'est juste qu'ils l'ont sérieusement allumée, hier soir, tous les deux et qu'elle est restée à plat, dit Jean-Pierre à sa défense.
— Bah! C'était écrit dans le ciel, que Mitch ne baiserait pas avec elle, dit Geneviève.
— …
— C'est bien connu, Mitch a le pardon facile, mais il y a toujours une forme de vengeance qui vient avec!
— Mais, avoue que Nathalie t'a quand même fait exploser avec sa bouche, dit Mélodie.
— Oui, ça me gêne un peu, madame. C'était ma première fois avec une autre femme.
— Puis, tu es toujours vivante, dit Mélodie avec un large sourire.
— Oui, vous avez raison, madame.
— Appelle-moi Mélo, si tu veux bien.
— Et vous, j'imagine que vous avez eu une belle fin de soirée.
— On ne peut rien te cacher, Annie.
— Et moi, reprend Annie, y a-t-il une autre forme de vengeance qui m'attend.
— Non, dit Geneviève. Le pire qui peut vous arriver, c'est de grandir en les côtoyant. C'est vraiment un couple exceptionnel. Ils ont bien plus que le sexe à offrir.
— J'ai même entendu Mitch dire à Nathalie hier soir, que vous seriez un couple parfait pour des week-ends, entre amis, à leur résidence de bord de mer, à Boston, avec toi, Geneviève, et la ministre.
— Oui, c'est pour cette raison qu'ils ont cette résidence. Accueillir des gens qui ne partagent pas leur mode de vie. Quoique, dans mon cas et celui d'Annie, nous y prenons aussi notre plaisir.
— …
— Mais de façon beaucoup moins fréquente et surtout, moins intense que les autres.
— …
— Tu as raison, lui dit Mélodie. Moi, leur donjon, ce n'est pas mon truc.
— Quel donjon? demande Jean-Pierre.
— Ils appellent ça leur donjon de tortures orgasmiques. Généralement, les banquets se terminent dans cette pièce. Durant le repas, Gloria fait le tour des femmes et chacune exprime son souhait de torture. Mais, rassurez-vous, il n'y a rien de violent.
— …
— Bref, Mitch est fatigué et n'a plus envie de ces grosses soirées orgiaques. Il préfère maintenant les soirées en petit comité.
— …
— C'est pour cette raison que j'ai fait irruption dans votre petite séance, hier soir, enchaine Mélodie.
— …
— Mitch trouvait qu'il y avait trop de gens et il ne voulait pas retourner en arrière. C'est Johanne qui m'a demandé de revenir en urgence.
— …
— Mais rassurez-vous, je n'ai pas perdu au change.
— Non, ça va.
— C'est juste qu'ils l'ont sérieusement allumée, hier soir, tous les deux et qu'elle est restée à plat, dit Jean-Pierre à sa défense.
— Bah! C'était écrit dans le ciel, que Mitch ne baiserait pas avec elle, dit Geneviève.
— …
— C'est bien connu, Mitch a le pardon facile, mais il y a toujours une forme de vengeance qui vient avec!
— Mais, avoue que Nathalie t'a quand même fait exploser avec sa bouche, dit Mélodie.
— Oui, ça me gêne un peu, madame. C'était ma première fois avec une autre femme.
— Puis, tu es toujours vivante, dit Mélodie avec un large sourire.
— Oui, vous avez raison, madame.
— Appelle-moi Mélo, si tu veux bien.
— Et vous, j'imagine que vous avez eu une belle fin de soirée.
— On ne peut rien te cacher, Annie.
— Et moi, reprend Annie, y a-t-il une autre forme de vengeance qui m'attend.
— Non, dit Geneviève. Le pire qui peut vous arriver, c'est de grandir en les côtoyant. C'est vraiment un couple exceptionnel. Ils ont bien plus que le sexe à offrir.
— J'ai même entendu Mitch dire à Nathalie hier soir, que vous seriez un couple parfait pour des week-ends, entre amis, à leur résidence de bord de mer, à Boston, avec toi, Geneviève, et la ministre.
— Oui, c'est pour cette raison qu'ils ont cette résidence. Accueillir des gens qui ne partagent pas leur mode de vie. Quoique, dans mon cas et celui d'Annie, nous y prenons aussi notre plaisir.
— …
— Mais de façon beaucoup moins fréquente et surtout, moins intense que les autres.
— …
— Tu as raison, lui dit Mélodie. Moi, leur donjon, ce n'est pas mon truc.
— Quel donjon? demande Jean-Pierre.
— Ils appellent ça leur donjon de tortures orgasmiques. Généralement, les banquets se terminent dans cette pièce. Durant le repas, Gloria fait le tour des femmes et chacune exprime son souhait de torture. Mais, rassurez-vous, il n'y a rien de violent.
— …
— Bref, Mitch est fatigué et n'a plus envie de ces grosses soirées orgiaques. Il préfère maintenant les soirées en petit comité.
— …
— C'est pour cette raison que j'ai fait irruption dans votre petite séance, hier soir, enchaine Mélodie.
— …
— Mitch trouvait qu'il y avait trop de gens et il ne voulait pas retourner en arrière. C'est Johanne qui m'a demandé de revenir en urgence.
— …
— Mais rassurez-vous, je n'ai pas perdu au change.
Au moment où leur serveur arrive avec leur petit déjeuner, Johanne, Stéphanie et Nina entrent toutes les trois dans le restaurant et viennent s'installer à la table voisine.
— Alex n'est pas avec vous? demande Mélodie.
— Non, lorsque nous sommes entrées dans votre suite, pour qu'elle y dépose ses bagages, la «petite merveille» hurlait sa vie. Elle s'est jointe à eux.
— …
— Le temps que je termine mes SMS avec Éléonore, lorsque je suis partie, elle était à quatre pattes sur le lit, le pieu de Mitch dans le cul et la bouche de Nath sur sa chatte, entre ses deux jambes. Elle se faisait démonter sérieusement, la grande frisée, comme ils l'appellent!
— Comme Gloria, sur le petit film d'hier?
— Genre!
— En tout cas, chapeau pour le monsieur, dit Jean-Pierre. Moi, c'est la partie avec l'autre dame que j'ai adorée. Il lui a retroussé le cul dans les airs et lui a dévoré la chatte, c'était chaud et la petite dame a pris un pied incroyable.
— Oui, il a une facilité d'adaptation à tous les genres de situation, dit Mélodie.
— Excusez ma curiosité, madame, dit Jean-Pierre, mais est-ce que votre mari participe également?
— Oui, avant de partir, je l'ai vu enculer Nathalie sous la douche, alors qu'elle était suspendue au cou de son mari. Leur complicité à Nath et Mitch était quelque chose à voir.
— …
— Et moi, c'était la première fois que je voyais mon mari culbuter une autre femme.
— Est-ce que ça vous a fait quelque chose? demande Annie.
— Un mélange de jalousie et aussi un gros frisson d'excitation.
— …
— Nath n'a pas pris son pied. C'était pour elle, un geste à l'égard de mon mari pour me dédouaner avec eux. Et il a remis ça ensuite en double pénétration.
— Tu veux dire, une queue dans la chatte et une autre dans le cul? dit Annie, les yeux grands ouverts.
— Exactement! C'est un peu son sport national à Nathalie. C'est la seule fois où elle accepte une autre queue masculine, dit Stéphanie à la table d'à côté.
— Non, lorsque nous sommes entrées dans votre suite, pour qu'elle y dépose ses bagages, la «petite merveille» hurlait sa vie. Elle s'est jointe à eux.
— …
— Le temps que je termine mes SMS avec Éléonore, lorsque je suis partie, elle était à quatre pattes sur le lit, le pieu de Mitch dans le cul et la bouche de Nath sur sa chatte, entre ses deux jambes. Elle se faisait démonter sérieusement, la grande frisée, comme ils l'appellent!
— Comme Gloria, sur le petit film d'hier?
— Genre!
— En tout cas, chapeau pour le monsieur, dit Jean-Pierre. Moi, c'est la partie avec l'autre dame que j'ai adorée. Il lui a retroussé le cul dans les airs et lui a dévoré la chatte, c'était chaud et la petite dame a pris un pied incroyable.
— Oui, il a une facilité d'adaptation à tous les genres de situation, dit Mélodie.
— Excusez ma curiosité, madame, dit Jean-Pierre, mais est-ce que votre mari participe également?
— Oui, avant de partir, je l'ai vu enculer Nathalie sous la douche, alors qu'elle était suspendue au cou de son mari. Leur complicité à Nath et Mitch était quelque chose à voir.
— …
— Et moi, c'était la première fois que je voyais mon mari culbuter une autre femme.
— Est-ce que ça vous a fait quelque chose? demande Annie.
— Un mélange de jalousie et aussi un gros frisson d'excitation.
— …
— Nath n'a pas pris son pied. C'était pour elle, un geste à l'égard de mon mari pour me dédouaner avec eux. Et il a remis ça ensuite en double pénétration.
— Tu veux dire, une queue dans la chatte et une autre dans le cul? dit Annie, les yeux grands ouverts.
— Exactement! C'est un peu son sport national à Nathalie. C'est la seule fois où elle accepte une autre queue masculine, dit Stéphanie à la table d'à côté.
Au moment de se lever de table, Annie S. s'approche de Johanne et lui demande:
— Comment dois-je me comporter avec eux?
— Simplement, ma belle. Comme une amie.
— …
— Au départ, dis-toi qu'ils apprécient ta compagnie, sinon tu ne ferais pas partie du groupe. C'est aussi simple que ça.
— Merci, Johanne, j'apprécie votre gentillesse à mon égard.
— C'est normal, vous êtes une femme tout à fait charmante. Et dites-vous qu'avec Mitch, le pire est derrière vous.
— …
— Rencontre donc Stéphanie, l'assistante personnelle de Nathalie. Elle connaît ton mari parce qu'elle a skié avec lui, hier.
— Oui, Johanne, nous nous sommes déjà rencontrées, dans la salle de toilette, avec Nathalie!
— Et Nina, garde du corps de Mélodie.
— Simplement, ma belle. Comme une amie.
— …
— Au départ, dis-toi qu'ils apprécient ta compagnie, sinon tu ne ferais pas partie du groupe. C'est aussi simple que ça.
— Merci, Johanne, j'apprécie votre gentillesse à mon égard.
— C'est normal, vous êtes une femme tout à fait charmante. Et dites-vous qu'avec Mitch, le pire est derrière vous.
— …
— Rencontre donc Stéphanie, l'assistante personnelle de Nathalie. Elle connaît ton mari parce qu'elle a skié avec lui, hier.
— Oui, Johanne, nous nous sommes déjà rencontrées, dans la salle de toilette, avec Nathalie!
— Et Nina, garde du corps de Mélodie.
Les deux femmes se serrent la main et tous quittent le restaurant pour le hall d'entrée où tout le groupe est déjà réuni.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsqu'elles arrivent devant moi, j'ai déjà une série de cartes de chambres dans mes mains. Je m'approche d'Annie S. avec un gros crayon feutre et dit:
— Écris ton nom derrière la carte ainsi que ton numéro de chambre.
— Pourquoi? demande Jean-Pierre.
— Parce que nous allons sur le versant italien. Comme c'est un autre pays, il faut traverser la frontière sur la montagne, et cela coûte de l'argent. Je vais passer à la réception et acheter le forfait nécessaire qui sera déposé sur sa carte de chambre.
— Je vais payer pour Annie, dit Jean-Pierre.
— Ce n'est pas nécessaire, j'assume, comme pour tous les autres. En attendant, Annie, va chercher ton passeport si tu ne l'as pas sur toi.
— Pourquoi? demande Jean-Pierre.
— Parce que nous allons sur le versant italien. Comme c'est un autre pays, il faut traverser la frontière sur la montagne, et cela coûte de l'argent. Je vais passer à la réception et acheter le forfait nécessaire qui sera déposé sur sa carte de chambre.
— Je vais payer pour Annie, dit Jean-Pierre.
— Ce n'est pas nécessaire, j'assume, comme pour tous les autres. En attendant, Annie, va chercher ton passeport si tu ne l'as pas sur toi.
Elle m'indique qu'elle le porte déjà dans sa veste de ski, comme recommandé, sur le dépliant de l'hôtel. Je vais régler les détails à la réception et je reviens quelques minutes plus tard, redistribuer les cartes à ceux qui participent à l'expédition.
Nous partons ensuite, à bord de deux navettes électriques, vers la gare de Zermatt. Arrivés sur place, les deux groupes se séparent. Alex et sa classe prennent le chemin de «Sunnegga», pendant que nous montons vers «Gornergrat», à bord du train à crémaillère. Durant le trajet de 35 minutes, les deux Annie s'assoient ensemble pour faire connaissance. Nina et Mélodie, Gloria et Nathalie et Johanne et moi. J'en profite pour faire le point avec mon assistante personnelle.
La journée est radieuse et la vue est à l'infini. Nous descendons vers «Furi» où nous prenons le téléphérique panoramique jusqu'au plus haut sommet, le «Matterhorn Glacier Paradise». De là, nous descendons jusqu'à la frontière, à «Plateau Rosa». Une fois traversés, nous descendons jusqu'au bas de la montagne. Nous remontons à «Plateau Rosa» pour finalement redescendre jusqu'à «Plan Maison», pour une longue pause déjeuner.
--- xxxOOOxxx ---
Après avoir mangé, je récupère ma tasse de café et je sors à l'extérieur du restaurant alors que Nathalie et les autres femmes commèrent ensemble. Je vois qu'Annie S. est assise seule sur un banc de bois, perdue dans ses pensées.
Je m'approche vers elle et m'assois à cheval sur le banc. Elle se tourne pour être face à moi.
— Tu as l'air triste?
— Non, je pense à tout ça, vous deux et votre entourage.
— …
— C'est tellement un monde différent, loin de nous.
— …
— Je pense à Jean-Pierre, qui travaille fort, trop fort même, pour ce qui nous reste à la fin de la journée.
— Êtes-vous en difficultés financières?
— Non! Non! notre bilan annuel est toujours positif, mais nous y mettons beaucoup d'heures pour ce qu'il nous reste.
— …
— Même s'il était un dieu de la baise, je ne vois pas vraiment où nous trouverions les temps libres, juste pour nous.
— Oui, mais vous ne faites quand même pas du sept jours par semaine.
— Non, nos jours de congés sont vraiment pour nous reposer.
— …
— Puis il y a toi… et moi! Je n'ai jamais oublié cette parenthèse dans ma vie. Je n'avais pas prévu que tu tomberais follement amoureux. Je le regrette, sincèrement.
— …
— Tu vois, quand je pense à notre folie d'antan, ce n'est pas mon plaisir qui remonte à la surface. Ce sont les regrets de t'avoir brisé le cœur. Je ne le voulais pas.
— …
— Tu ne le méritais vraiment pas !
— …
— J'ai fait un choix, entre le plaisir instantané et un avenir avec Jean-Pierre.
— …
— Tu sais, outre le sexe, nous n'avons jamais échangé sérieusement, toi et moi. Je n'avais aucune idée de tes ambitions, à savoir si tu voulais demeurer simple manager ou gravir les échelons. Il faut croire que tu as sérieusement choisi la seconde option.
— …
— J'étais tellement investie dans le plaisir, tout comme toi d'ailleurs, que rien d'autre ne comptait. J'imagine que c'était les années soixante-dix!
— …
— Tiens, ton amoureuse vient vers nous.
— Non, je pense à tout ça, vous deux et votre entourage.
— …
— C'est tellement un monde différent, loin de nous.
— …
— Je pense à Jean-Pierre, qui travaille fort, trop fort même, pour ce qui nous reste à la fin de la journée.
— Êtes-vous en difficultés financières?
— Non! Non! notre bilan annuel est toujours positif, mais nous y mettons beaucoup d'heures pour ce qu'il nous reste.
— …
— Même s'il était un dieu de la baise, je ne vois pas vraiment où nous trouverions les temps libres, juste pour nous.
— Oui, mais vous ne faites quand même pas du sept jours par semaine.
— Non, nos jours de congés sont vraiment pour nous reposer.
— …
— Puis il y a toi… et moi! Je n'ai jamais oublié cette parenthèse dans ma vie. Je n'avais pas prévu que tu tomberais follement amoureux. Je le regrette, sincèrement.
— …
— Tu vois, quand je pense à notre folie d'antan, ce n'est pas mon plaisir qui remonte à la surface. Ce sont les regrets de t'avoir brisé le cœur. Je ne le voulais pas.
— …
— Tu ne le méritais vraiment pas !
— …
— J'ai fait un choix, entre le plaisir instantané et un avenir avec Jean-Pierre.
— …
— Tu sais, outre le sexe, nous n'avons jamais échangé sérieusement, toi et moi. Je n'avais aucune idée de tes ambitions, à savoir si tu voulais demeurer simple manager ou gravir les échelons. Il faut croire que tu as sérieusement choisi la seconde option.
— …
— J'étais tellement investie dans le plaisir, tout comme toi d'ailleurs, que rien d'autre ne comptait. J'imagine que c'était les années soixante-dix!
— …
— Tiens, ton amoureuse vient vers nous.
Je me tourne et Nathalie et moi échangeons un sourire. Elle s'approche de nous et dit:
— Est-ce que je vous dérange? Je peux vous laisser si vous désirez être seuls.
— Pas du tout, Nathalie. J'expliquais à ton mari que je regrettais toujours de l'avoir blessé, dans le passé.
— Si tu savais Annie, comme Mitch ne parle jamais de son passé. Je ne connaissais pas ton existence et je viens d'apprendre qu'il a eu un autre échec amoureux avant toi.
— Et de ce que je comprends, il a une fille dans la vingtaine qu'il ne connaît que depuis quelques mois. Ça, c'est vraiment une tragédie, autant pour elle que pour lui.
— Mais dis-toi que c'est ma fille qui en a profité. Mitch l'a toujours traitée comme sa propre fille et c'est toujours le cas, malgré l'arrivée de sa fille dans sa vie.
— Pas du tout, Nathalie. J'expliquais à ton mari que je regrettais toujours de l'avoir blessé, dans le passé.
— Si tu savais Annie, comme Mitch ne parle jamais de son passé. Je ne connaissais pas ton existence et je viens d'apprendre qu'il a eu un autre échec amoureux avant toi.
— Et de ce que je comprends, il a une fille dans la vingtaine qu'il ne connaît que depuis quelques mois. Ça, c'est vraiment une tragédie, autant pour elle que pour lui.
— Mais dis-toi que c'est ma fille qui en a profité. Mitch l'a toujours traitée comme sa propre fille et c'est toujours le cas, malgré l'arrivée de sa fille dans sa vie.
Nathalie s'installe à cheval sur la banquette devant moi et je l'enlace dans mes bras. Annie nous fait un gros sourire.
— Tu vas la rencontrer, elle sera à l'hôtel, à notre retour.
— …
— Tu n'auras pas de difficultés, tout l'entourage dit que nous sommes des jumelles avec un différentiel de 18 ans d'âge. Nous avons une morphologie identique.
— Et que fait-elle, dans la vie?
— Nos deux filles travaillent sur l'hélicoptère de Mitch. Éléonore, comme pilote, et Joannie, la fille de Mitch, comme reporter embarquée.
— Alors, c'est la fille de Mitch que nous voyons à la télé.
— Oui! Et c'est une grande fierté pour Mitch lorsque nos deux filles travaillent ensemble.
— Nous aussi, notre fils, Justin, travaille avec nous au restaurant, depuis, ouf, une vingtaine d'années. Il est maintenant chef remplaçant lorsque son père est en vacances. Il est très doué.
— Ne sois pas surprise. Johanne, ma fille Éléonore et son mari Martin, forment une sorte de «trouple» ensemble. Et ça n'a rien à voir avec notre mode de vie. Johanne et ma fille sont passionnément amoureuses, tout comme Martin avec les deux femmes.
— Je n'ai rien contre. Cependant, ta fille ne dit rien lorsque Johanne s'envoie en l'air avec vous?
— Non, elles se sont accordé une exception toutes les deux, pour baiser uniquement avec nous.
— Me dis-tu que vous vous envoyez en l'air avec ta fille?
— Hum! Hum! Mais dans le cas de Mitch, ce n'est pas de l'inceste. Mais c'est hors de question pour lui de le faire avec sa fille.
— Et toi, ça ne te cause pas de soucis?
— Tant que c'est fait entre adultes consentants, je n'ai aucun problème.
— …
— Et toi, Jean-Pierre, il ne t'a pas remonté le collet pour notre petite séance d'hier soir?
— Non, sa seule déception, c'est de ne pas m'avoir vu baiser avec Mitch.
— …
— Je ne l'ai jamais vu bander aussi longtemps, jamais de ma vie. C'est comme s'il regardait un film de boules pour la première fois.
— …
— Tu n'auras pas de difficultés, tout l'entourage dit que nous sommes des jumelles avec un différentiel de 18 ans d'âge. Nous avons une morphologie identique.
— Et que fait-elle, dans la vie?
— Nos deux filles travaillent sur l'hélicoptère de Mitch. Éléonore, comme pilote, et Joannie, la fille de Mitch, comme reporter embarquée.
— Alors, c'est la fille de Mitch que nous voyons à la télé.
— Oui! Et c'est une grande fierté pour Mitch lorsque nos deux filles travaillent ensemble.
— Nous aussi, notre fils, Justin, travaille avec nous au restaurant, depuis, ouf, une vingtaine d'années. Il est maintenant chef remplaçant lorsque son père est en vacances. Il est très doué.
— Ne sois pas surprise. Johanne, ma fille Éléonore et son mari Martin, forment une sorte de «trouple» ensemble. Et ça n'a rien à voir avec notre mode de vie. Johanne et ma fille sont passionnément amoureuses, tout comme Martin avec les deux femmes.
— Je n'ai rien contre. Cependant, ta fille ne dit rien lorsque Johanne s'envoie en l'air avec vous?
— Non, elles se sont accordé une exception toutes les deux, pour baiser uniquement avec nous.
— Me dis-tu que vous vous envoyez en l'air avec ta fille?
— Hum! Hum! Mais dans le cas de Mitch, ce n'est pas de l'inceste. Mais c'est hors de question pour lui de le faire avec sa fille.
— Et toi, ça ne te cause pas de soucis?
— Tant que c'est fait entre adultes consentants, je n'ai aucun problème.
— …
— Et toi, Jean-Pierre, il ne t'a pas remonté le collet pour notre petite séance d'hier soir?
— Non, sa seule déception, c'est de ne pas m'avoir vu baiser avec Mitch.
— …
— Je ne l'ai jamais vu bander aussi longtemps, jamais de ma vie. C'est comme s'il regardait un film de boules pour la première fois.
Je prends une gorgée de café et ramène la discussion à l'extérieur de notre vie sexuelle.
— Dis-moi, Annie, votre restaurant est-il ouvert pour le déjeuner et le diner?
— Non, uniquement pour le diner. Nous offrons deux services par soir, du mercredi au dimanche.
— Et si nous décidions d'y organiser des conférences de presse à l'occasion, soit pour la fondation ou pour ma société.
— Oui, ça pourrait se faire. Même qu'avec Jean-Pierre, nous pourrions vous faire ça à bon prix.
— Non! Non! Non! Ce n'est pas ce que je recherche. Je souhaite avoir le prix du marché, même un peu plus pour le nom et la notoriété du chef. Rien de moins.
— …
— Je vais te raconter un truc, Annie: «Toute ma vie, j'ai travaillé pour la même compagnie que lorsque nous nous sommes rencontrés. Lorsque j'ai pris ma retraite, mon parrain, un vieil oncle, était laissé seul avec un cancer généralisé à l'autre bout du monde. J'ai pris l'argent nécessaire, dans mon compte de banque, pour le ramener près de nous, pour la fin de ses jours. Je suis resté près de lui tous les jours, jusqu'à sa mort. Le lendemain de son décès, Geneviève m'a convoqué à son bureau pour m'annoncer que j'héritais d'une fortune colossale de l'oncle que je ne connaissais peu ou pas. Par testament, le cabinet de Geneviève m'offre les services d'un fiscaliste pour gérer mes placements.
— …
— J'ai fondé ma propre compagnie avec laquelle, je crée du travail pour mes amis. La moitié de mes revenus de placements est versée dans le compte de la fondation dirigée par Nathalie. Elle s'occupe avec ses deux vice-présidentes, Nancy et Stéphanie, de distribuer ces sommes uniquement à des organismes de charité, des hôpitaux, des banques alimentaires et construire des refuges pour des sans-abris.
— …
— Du côté de ma compagnie, j'investis dans la sécurité et l'immobilier. Tous nos biens sont déjà remboursés. Les dépenses liées à l'hélico sont largement compensées par les revenus. Tous nos employés gagnent un salaire au-dessus de la moyenne, mais, en retour, ils travaillent fort et atteignent leurs objectifs.»
— …
— Contrairement à ce que vous pouvez penser, nous ne sommes pas dans le sexe et les activités lubriques 24/7.
— …
— C'est d'ailleurs nos premières vacances officielles ensemble, durant la dernière année.
— …
— Ma femme, que vous voyez sans doute comme une bête de sexe, a bien d'autres qualités. Je suis en train de la former pour qu'éventuellement, elle me succède à la tête de mon entreprise. Elle est vraiment douée dans son travail.
— …
— C'est l'autre version de nous-mêmes !
— Je suis totalement stupéfaite de ce que tu viens de me raconter, Mitch.
— Non, uniquement pour le diner. Nous offrons deux services par soir, du mercredi au dimanche.
— Et si nous décidions d'y organiser des conférences de presse à l'occasion, soit pour la fondation ou pour ma société.
— Oui, ça pourrait se faire. Même qu'avec Jean-Pierre, nous pourrions vous faire ça à bon prix.
— Non! Non! Non! Ce n'est pas ce que je recherche. Je souhaite avoir le prix du marché, même un peu plus pour le nom et la notoriété du chef. Rien de moins.
— …
— Je vais te raconter un truc, Annie: «Toute ma vie, j'ai travaillé pour la même compagnie que lorsque nous nous sommes rencontrés. Lorsque j'ai pris ma retraite, mon parrain, un vieil oncle, était laissé seul avec un cancer généralisé à l'autre bout du monde. J'ai pris l'argent nécessaire, dans mon compte de banque, pour le ramener près de nous, pour la fin de ses jours. Je suis resté près de lui tous les jours, jusqu'à sa mort. Le lendemain de son décès, Geneviève m'a convoqué à son bureau pour m'annoncer que j'héritais d'une fortune colossale de l'oncle que je ne connaissais peu ou pas. Par testament, le cabinet de Geneviève m'offre les services d'un fiscaliste pour gérer mes placements.
— …
— J'ai fondé ma propre compagnie avec laquelle, je crée du travail pour mes amis. La moitié de mes revenus de placements est versée dans le compte de la fondation dirigée par Nathalie. Elle s'occupe avec ses deux vice-présidentes, Nancy et Stéphanie, de distribuer ces sommes uniquement à des organismes de charité, des hôpitaux, des banques alimentaires et construire des refuges pour des sans-abris.
— …
— Du côté de ma compagnie, j'investis dans la sécurité et l'immobilier. Tous nos biens sont déjà remboursés. Les dépenses liées à l'hélico sont largement compensées par les revenus. Tous nos employés gagnent un salaire au-dessus de la moyenne, mais, en retour, ils travaillent fort et atteignent leurs objectifs.»
— …
— Contrairement à ce que vous pouvez penser, nous ne sommes pas dans le sexe et les activités lubriques 24/7.
— …
— C'est d'ailleurs nos premières vacances officielles ensemble, durant la dernière année.
— …
— Ma femme, que vous voyez sans doute comme une bête de sexe, a bien d'autres qualités. Je suis en train de la former pour qu'éventuellement, elle me succède à la tête de mon entreprise. Elle est vraiment douée dans son travail.
— …
— C'est l'autre version de nous-mêmes !
— Je suis totalement stupéfaite de ce que tu viens de me raconter, Mitch.
Elle me fait cette affirmation avec le même sourire que je lui ai connu à l'époque. Elle a toujours eu une certaine prestance. Elle a le regard figé sur Nathalie, assise devant moi. Elle finit par rompre le silence:
— Qu'est-ce qui te fait sourire, Nathalie?
— Excuse-moi, Annie, j'étais ailleurs, perdue dans mes pensées.
— Explique-toi!
— Outre mon mari, personne ne m'a embrassé avec autant de douceur, de chaleur et d'intensité que toi, hier. C'est juste ça. Mon baiser le plus intense avec une personne, hors de mon couple, hommes et femmes confondus.
— Tu as raison, c'était magique, autant avec toi qu'avec ton mari.
— Était-ce aussi intense avec mon mari?
— Encore plus! Tu dois savoir, Nathalie, que j'ai une petite chatte très étroite. À partir de ça, dès que nous arrêtions dans la petite clairière, je retirais mon jeans et montais à cheval par-dessus lui. Sa grosse queue, c'était tout un défi pour ma petite chatte.
— …
— Donc, je prenais sa tête à deux mains et commençait à lui dévorer la bouche avec ardeur. Lui, il caressait doucement mes mamelons pour faire monter la température. Puis je glissais une main entre mes jambes, sans suspendre notre baiser. Je m'emparais de sa queue et je faisais coulisser le gland entre mes petites lèvres pour le lubrifier.
— …
— Puis, je m'empalais tout doucement. Toutes les parois de mon vagin généraient une grosse vague de plaisir qui enveloppait mon corps, centimètre par centimètre. Je cessais mon baiser, la bouche grande ouverte, de petites larmes perlant sur mes joues, je laissais filer un long, long gémissement. Comme si j'étais traversée par une tempête monstrueuse.
— …
— Je lui faisais un sourire et nous reprenions notre baiser. C'était si serré et si sensible que quatre ou cinq lentes chevauchées étaient suffisantes pour me propulser au septième ciel. Et la scène se répétait, pendant une heure. Nous étions hors du temps.
— …
— Puis, hier, en regardant la deuxième séquence du petit film. J'ai réalisé que je suis passé à côté de quelque chose, durant cette petite parenthèse de ma vie. Il voulait essayer des choses différentes et je refusais toujours. Il voulait que je le suce et je refusais en disant que ma bouche était trop étroite. En réalité, je ne voulais pas qu'il m'éjacule dans la bouche.
— …
— T'as vu la fellation de la femme? Son regard sur sa queue?
— Oui, j'avoue que c'était d'un érotisme sans nom. D'ailleurs, toute la scène avec elle l'était. Cette soirée s'inscrit facilement dans le top trois de nos soirées échangistes.
— Entre vous et moi, je suis allée quatre fois à la salle de bain cette nuit. Et pas pour pisser!
— …
— Je rêvais que j'étais offerte. À vous deux. Une nuit, une seule nuit, comme une autre parenthèse. Mais ça n'arrivera pas.
— Pourquoi?
— Parce que je ne veux pas demander à Jean-Pierre, pour ne pas le blesser, Nathalie. Et ton mari a horreur de la trahison. Alors, c'est perdu d'avance.
— Oui, j'avoue, sans compter un autre obstacle, encore plus important.
— Lequel?
— Mon mari, il était fou de toi et tu lui as brisé le cœur. C'est sans appel.
— …
— Mais dis-toi que tout n'est pas perdu, dis-je. Tu sais, l'amitié, ça n'a pas de prix.
— Je suis totalement d'accord! dit-elle avec un large sourire.
— Excuse-moi, Annie, j'étais ailleurs, perdue dans mes pensées.
— Explique-toi!
— Outre mon mari, personne ne m'a embrassé avec autant de douceur, de chaleur et d'intensité que toi, hier. C'est juste ça. Mon baiser le plus intense avec une personne, hors de mon couple, hommes et femmes confondus.
— Tu as raison, c'était magique, autant avec toi qu'avec ton mari.
— Était-ce aussi intense avec mon mari?
— Encore plus! Tu dois savoir, Nathalie, que j'ai une petite chatte très étroite. À partir de ça, dès que nous arrêtions dans la petite clairière, je retirais mon jeans et montais à cheval par-dessus lui. Sa grosse queue, c'était tout un défi pour ma petite chatte.
— …
— Donc, je prenais sa tête à deux mains et commençait à lui dévorer la bouche avec ardeur. Lui, il caressait doucement mes mamelons pour faire monter la température. Puis je glissais une main entre mes jambes, sans suspendre notre baiser. Je m'emparais de sa queue et je faisais coulisser le gland entre mes petites lèvres pour le lubrifier.
— …
— Puis, je m'empalais tout doucement. Toutes les parois de mon vagin généraient une grosse vague de plaisir qui enveloppait mon corps, centimètre par centimètre. Je cessais mon baiser, la bouche grande ouverte, de petites larmes perlant sur mes joues, je laissais filer un long, long gémissement. Comme si j'étais traversée par une tempête monstrueuse.
— …
— Je lui faisais un sourire et nous reprenions notre baiser. C'était si serré et si sensible que quatre ou cinq lentes chevauchées étaient suffisantes pour me propulser au septième ciel. Et la scène se répétait, pendant une heure. Nous étions hors du temps.
— …
— Puis, hier, en regardant la deuxième séquence du petit film. J'ai réalisé que je suis passé à côté de quelque chose, durant cette petite parenthèse de ma vie. Il voulait essayer des choses différentes et je refusais toujours. Il voulait que je le suce et je refusais en disant que ma bouche était trop étroite. En réalité, je ne voulais pas qu'il m'éjacule dans la bouche.
— …
— T'as vu la fellation de la femme? Son regard sur sa queue?
— Oui, j'avoue que c'était d'un érotisme sans nom. D'ailleurs, toute la scène avec elle l'était. Cette soirée s'inscrit facilement dans le top trois de nos soirées échangistes.
— Entre vous et moi, je suis allée quatre fois à la salle de bain cette nuit. Et pas pour pisser!
— …
— Je rêvais que j'étais offerte. À vous deux. Une nuit, une seule nuit, comme une autre parenthèse. Mais ça n'arrivera pas.
— Pourquoi?
— Parce que je ne veux pas demander à Jean-Pierre, pour ne pas le blesser, Nathalie. Et ton mari a horreur de la trahison. Alors, c'est perdu d'avance.
— Oui, j'avoue, sans compter un autre obstacle, encore plus important.
— Lequel?
— Mon mari, il était fou de toi et tu lui as brisé le cœur. C'est sans appel.
— …
— Mais dis-toi que tout n'est pas perdu, dis-je. Tu sais, l'amitié, ça n'a pas de prix.
— Je suis totalement d'accord! dit-elle avec un large sourire.
Notre discussion est interrompue par Johanne, qui vient vers nous.
— Mon petit patron adoré, il est 14 heures. Il faut penser à remonter et traverser avant qu'il ne soit trop tard.
— Oui, tu as parfaitement raison. Allons-y!
— Avant de partir, dit Annie en nous retenant par le bras. Juste un gros merci pour ce petit moment de discussion entre nous.
— C'est parce que tu es une personne très agréable, Annie, dis-je avec un petit sourire.
— Oui, tu as parfaitement raison. Allons-y!
— Avant de partir, dit Annie en nous retenant par le bras. Juste un gros merci pour ce petit moment de discussion entre nous.
— C'est parce que tu es une personne très agréable, Annie, dis-je avec un petit sourire.
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Après avoir récupéré notre équipement, nous allons vers la première remontée. Une gondole à 4 passagers pour nous amener à l'intersection «Cime Blanche». Mélodie, Annie (la ministre), Annie S. et Gloria montent ensemble. Nathalie, Johanne, Nina et moi suivons derrière.
— Je l'aime bien, la dame! me dit Nathalie.
— …
— Chaque fois que je suis en sa compagnie, elle me fait carrément flipper.
— Tu as envie de te la faire?
— Non! Ce n'est pas sexuel. C'est autre chose. Quand elle te parle, elle te regarde droit dans les yeux. Pas de faux-fuyants. Elle parle doucement, dit les vraies choses.
— Alors, elle t'a dans son filet. C'est la même chose qui m'est arrivée, pour les mêmes raisons. En plus, à l'époque, elle était très portée sur le sexe.
— Et Sylvie, était-elle portée sur le sexe, autant qu'Annie?
— Non, elles étaient diamétralement opposées. J'imagine qu'à cette époque, c'était moi le problème. J'étais en pleine ascension de carrière. Je construisais pour le futur. Je voulais former une famille.
— Je comprends. Et si toutes les étoiles étaient alignées favorablement, tu aurais envie de te la refaire, Annie?
— Non.
— …
— Pourquoi me demandes-tu ça?
— J'ai un petit côté voyeur, comme son mari. J'aimerais ça vous voir ensemble. C'était juste, débile, son récit sur vos chevauchées quotidiennes.
— …
— Juste vous voir vous embrasser, ça me rendrait folle… de jalousie!
— …
— Elle embrasse tellement bien!
— …
— Chaque fois que je suis en sa compagnie, elle me fait carrément flipper.
— Tu as envie de te la faire?
— Non! Ce n'est pas sexuel. C'est autre chose. Quand elle te parle, elle te regarde droit dans les yeux. Pas de faux-fuyants. Elle parle doucement, dit les vraies choses.
— Alors, elle t'a dans son filet. C'est la même chose qui m'est arrivée, pour les mêmes raisons. En plus, à l'époque, elle était très portée sur le sexe.
— Et Sylvie, était-elle portée sur le sexe, autant qu'Annie?
— Non, elles étaient diamétralement opposées. J'imagine qu'à cette époque, c'était moi le problème. J'étais en pleine ascension de carrière. Je construisais pour le futur. Je voulais former une famille.
— Je comprends. Et si toutes les étoiles étaient alignées favorablement, tu aurais envie de te la refaire, Annie?
— Non.
— …
— Pourquoi me demandes-tu ça?
— J'ai un petit côté voyeur, comme son mari. J'aimerais ça vous voir ensemble. C'était juste, débile, son récit sur vos chevauchées quotidiennes.
— …
— Juste vous voir vous embrasser, ça me rendrait folle… de jalousie!
— …
— Elle embrasse tellement bien!
Johanne, qui n'a rien dit de la remontée, brise le silence.
— Moi, je suis d'accord avec Mitch. De cette façon, ça nous évite un nouveau piège potentiel.
— Merci de me ramener à l'ordre, Johanne, c'est sincère, dit Nathalie avec un sourire.
— Merci de me ramener à l'ordre, Johanne, c'est sincère, dit Nathalie avec un sourire.
À «Cime Blanche», nous prenons un autre téléphérique qui va nous amener jusqu'à «Plateau Rosa» et traverser la frontière. Autre remontée jusqu'à «Matterhorn Glacier Paradise».
Dans le second téléphérique, il y a plus de monde, c'est plus gros. Je suis coincé dans un coin avec Gloria.
Dans le second téléphérique, il y a plus de monde, c'est plus gros. Je suis coincé dans un coin avec Gloria.
— Comment trouves-tu ta journée, ma belle?
— Merveilleuse! Je n'ai pas de mot. Merci de prendre soin de moi.
— Comment ça se passe pour ton mari?
— Il continue à me faire la gueule. Il se sent isolé, ne participe à rien. Il écoute les récits de Jean-Pierre et il rage intérieurement.
— Je vais lui parler.
— Tu sais, son cadeau de Noël, comme il dit, c'est Nathalie qui lui a offert. Pour la première fois, depuis mille ans, elle a accepté de se faire pénétrer la chatte et aussi de se masturber pour atteindre le septième ciel.
— Oui, mais ce n'est pas près de se reproduire. Nathalie s'est refermée à la suite de cette soirée. Elle te l'a même avoué, en vidant son sac sur l'avion.
— Oui, je sais.
— Même avec Gerry, elle lui a autorisé son petit cul, mais pas sa chatte.
— Mitch, merci de prendre soin de moi.
— Je te l'ai déjà dit: «Je serai toujours là pour toi, ma belle blonde!»
— Merveilleuse! Je n'ai pas de mot. Merci de prendre soin de moi.
— Comment ça se passe pour ton mari?
— Il continue à me faire la gueule. Il se sent isolé, ne participe à rien. Il écoute les récits de Jean-Pierre et il rage intérieurement.
— Je vais lui parler.
— Tu sais, son cadeau de Noël, comme il dit, c'est Nathalie qui lui a offert. Pour la première fois, depuis mille ans, elle a accepté de se faire pénétrer la chatte et aussi de se masturber pour atteindre le septième ciel.
— Oui, mais ce n'est pas près de se reproduire. Nathalie s'est refermée à la suite de cette soirée. Elle te l'a même avoué, en vidant son sac sur l'avion.
— Oui, je sais.
— Même avec Gerry, elle lui a autorisé son petit cul, mais pas sa chatte.
— Mitch, merci de prendre soin de moi.
— Je te l'ai déjà dit: «Je serai toujours là pour toi, ma belle blonde!»
Nous débarquons du téléphérique au sommet du «Matterhorn Glacier Paradise» et une bonne couverture nuageuse, rend le temps plus sombre. Comme disent souvent les experts en ski, il faut être prudent, nous sommes dans des conditions dangereuses. Au Québec, on dit que les pistes sont « flat white ». Ce qui veut dire que nous ne voyons pas le relief des pistes devant, ou les plaques de glace.
Gloria, alerte le groupe en disant que ces conditions sont trop dangereuses pour elle. Nathalie la première, dit que, dans ce cas, il est souhaitable que nous prenions le téléphérique pour la descente, jusqu'à «Furi». Sans opposition, nous acceptons sa recommandation et prenons le gros téléphérique. Nous ne sommes que notre petit groupe dans cette vaste cabine, pour une descente d'une trentaine de minutes.
Les deux Annie et Mélodie nous disent qu'elles ont adoré leur journée de ski, tout particulièrement la traversée sur le côté italien. Je suis derrière «ma petite merveille» et je l'enlace dans mes bras, le temps de la discussion. Je remarque qu'Annie S. la fixe discrètement avec un regard de braise. Lorsqu'elle constate que je la vois, elle me fait un petit sourire gêné.
Nathalie se tourne vers moi et m'embrasse tendrement, durant un long… très long moment. Elle se recule et me fait un large sourire.
— Sache, mon bel amour, que tu es l'homme de ma vie. Je suis follement amoureuse.
— Je te trouve radieuse, tout simplement magnifique, ma puce.
— Je te trouve radieuse, tout simplement magnifique, ma puce.
Elle me serre très fort dans ses bras et se retourne, comme s'il ne s'était rien passé. J'adore les petits sursauts d'amour de ma femme.
À l'intersection de «Furi», nous descendons et skions lentement jusqu'au bas de la pente. Nous remontons ensuite jusqu'à «Gornergrat» pour une descente un peu plus ardue, à cause des conditions exécrables, de fin de journée. Nous empruntons un enchainement de pistes qui nous ramène jusqu'à la gare de Zermatt où nous attendent les participants de la classe d'Alexandra. Nous empruntons les navettes électriques pour notre retour à l'hôtel.
À l'intersection de «Furi», nous descendons et skions lentement jusqu'au bas de la pente. Nous remontons ensuite jusqu'à «Gornergrat» pour une descente un peu plus ardue, à cause des conditions exécrables, de fin de journée. Nous empruntons un enchainement de pistes qui nous ramène jusqu'à la gare de Zermatt où nous attendent les participants de la classe d'Alexandra. Nous empruntons les navettes électriques pour notre retour à l'hôtel.
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Dans le hall de l'hôtel, nous apercevons Éléonore et Martin qui nous attendent. Instantanément, Johanne se précipite vers eux et saute au cou de ma fille pour une longue étreinte. Ensuite, elle se tourne vers Martin et répète le même scénario.
Éléonore vient vers nous et serre sa mère dans ses bras, puis se tourne vers moi et me donne un petit baiser sur la bouche. Elle est tout aussi radieuse que sa mère. Du coin de l'œil, j'aperçois Annie S. et Jean-Pierre, qui semblent scotchés par la ressemblance des deux femmes. Elle se recule un peu et nous demande à voix basse:
— Comment ça se passe avec la bimbo blonde?
— Nous avons fait la paix, avec elle. Mais aucune relation sexuelle entre nous.
— Je t'aime, mon petit papa.
— …
— Et c'est qui la dame qui nous dévisage?
— Une ex de ton père, dans les années soixante-dix.
— Ah! Je croyais qu'il n'y avait eu que Sylvie.
— Non, ma chérie, il y en a eu deux autres avant qui lui ont brisé le cœur.
— Et qu'est-ce qu'elle fait dans votre entourage?
— C'est une rencontre fortuite, dit Nathalie. Je t'expliquerai, ils sont très gentils.
— Nous avons fait la paix, avec elle. Mais aucune relation sexuelle entre nous.
— Je t'aime, mon petit papa.
— …
— Et c'est qui la dame qui nous dévisage?
— Une ex de ton père, dans les années soixante-dix.
— Ah! Je croyais qu'il n'y avait eu que Sylvie.
— Non, ma chérie, il y en a eu deux autres avant qui lui ont brisé le cœur.
— Et qu'est-ce qu'elle fait dans votre entourage?
— C'est une rencontre fortuite, dit Nathalie. Je t'expliquerai, ils sont très gentils.
Alexandra vient vers nous et rompt notre discussion.
— Jean-Pierre et Geneviève seront prêts à traverser dans deux jours. Nico le sera aussi, il a fait beaucoup de progrès aujourd'hui.
— Lucie et Livia?
— Mauvaise nouvelle, elles abandonnent. Lucie a fait une petite chute aujourd'hui et dit qu'elle est trop craintive pour continuer.
— …
— Avec un large sourire, Livia nous a lancé: «C'est un sport de blancs!» Elle nous a indiqué que c'était terminé pour elle aussi.
— C'est parfait, ma belle Alex, tu vas pouvoir te concentrer sur les autres.
— Et Stéphanie?
— Elle serait capable de vous accompagner, un peu partout. Elle est très athlétique et fort douée. Elle m'aide énormément avec Geneviève.
— …
— D'ailleurs, vous deux, je passe la nuit avec Stéphanie et Nina, ce soir. Elles me disent qu'elles ont baisé abondamment et qu'elles désirent une soirée tranquille. Comme Stéphanie et Nina sont de service ce soir avec Mélodie, je vais les accompagner.
— Est-ce que Mélodie doit sortir?
— Oui, de ce que Nina m'a dit, elles sortent Annie (la ministre), Livia, Geneviève et Lucie. Elles vont diner à l'extérieur.
— Lucie et Livia?
— Mauvaise nouvelle, elles abandonnent. Lucie a fait une petite chute aujourd'hui et dit qu'elle est trop craintive pour continuer.
— …
— Avec un large sourire, Livia nous a lancé: «C'est un sport de blancs!» Elle nous a indiqué que c'était terminé pour elle aussi.
— C'est parfait, ma belle Alex, tu vas pouvoir te concentrer sur les autres.
— Et Stéphanie?
— Elle serait capable de vous accompagner, un peu partout. Elle est très athlétique et fort douée. Elle m'aide énormément avec Geneviève.
— …
— D'ailleurs, vous deux, je passe la nuit avec Stéphanie et Nina, ce soir. Elles me disent qu'elles ont baisé abondamment et qu'elles désirent une soirée tranquille. Comme Stéphanie et Nina sont de service ce soir avec Mélodie, je vais les accompagner.
— Est-ce que Mélodie doit sortir?
— Oui, de ce que Nina m'a dit, elles sortent Annie (la ministre), Livia, Geneviève et Lucie. Elles vont diner à l'extérieur.
Avant de remonter vers notre chambre, je vais voir Gloria et Nico pour les inviter à diner dans un bon restaurant et Nathalie fait la même chose de son côté avec Annie S. et Jean-Pierre. Nous fixons le rendez-vous pour 19h30, ici même, dans le hall. Ce sera tenu sport pour tous, puisque nous allons marcher sur la rue.
Avant de monter dans ma chambre, je passe voir le concierge pour qu'il nous réserve une table pour six personnes, au chic restaurant «Gourmet Patro Borni» situé à l'intérieur d'un hôtel à distance de marche du nôtre.
Avant de monter dans ma chambre, je passe voir le concierge pour qu'il nous réserve une table pour six personnes, au chic restaurant «Gourmet Patro Borni» situé à l'intérieur d'un hôtel à distance de marche du nôtre.
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Lorsque j'entre dans la chambre, Nathalie porte sa combinaison de ski et m'attend avec un large sourire qui illumine son petit visage amoureux et me tend un verre de champagne. Nous trinquons ensemble. Elle m'attire par la main vers notre chambre. Au loin, j'entends la douche couler. J'imagine que c'est Mélodie.
Elle ferme la porte derrière nous.
Elle ferme la porte derrière nous.
— Mélodie?
— Elle se branlera sur le canapé ou viendra nous trouver. J'ai envie de toi, mon amour. Non seulement je suis très amoureuse, mais je suis chaude comme la braise.
— Elle se branlera sur le canapé ou viendra nous trouver. J'ai envie de toi, mon amour. Non seulement je suis très amoureuse, mais je suis chaude comme la braise.
Elle se déshabille rapidement, et va vers sa valise récupérer des piqués jetables qu'elle étend sur le lit. Elle les dépose un peu plus bas et s'étend, les fesses sur les piqués. Je me déshabille à mon tour et monte à genoux, devant ses jambes.
Elle est étendue sur le dos, les bras ouverts, les lèvres entrouvertes dans un souffle qui me trouble déjà. Je m'incline sur elle. Nos bouches se retrouvent dans un baiser long, profond, où l'on sent à la fois la douceur et l'impatience. Ses doigts glissent dans mes cheveux, guident mes mouvements, comme si elle voulait m'attirer encore plus près d'elle.
Je descends lentement le long de son cou. Ma langue suit la courbe de sa peau, recueille la chaleur qui s'y installe. Son corps réagit au moindre effleurement. Quand j'arrive à la hauteur de sa poitrine, elle gémit doucement, presque pour m'encourager. Je m'attarde, j'aspire ses gros mamelons pour les étirer. Je la sens se cambrer sous ma bouche, offerte, fébrile.
Elle est étendue sur le dos, les bras ouverts, les lèvres entrouvertes dans un souffle qui me trouble déjà. Je m'incline sur elle. Nos bouches se retrouvent dans un baiser long, profond, où l'on sent à la fois la douceur et l'impatience. Ses doigts glissent dans mes cheveux, guident mes mouvements, comme si elle voulait m'attirer encore plus près d'elle.
Je descends lentement le long de son cou. Ma langue suit la courbe de sa peau, recueille la chaleur qui s'y installe. Son corps réagit au moindre effleurement. Quand j'arrive à la hauteur de sa poitrine, elle gémit doucement, presque pour m'encourager. Je m'attarde, j'aspire ses gros mamelons pour les étirer. Je la sens se cambrer sous ma bouche, offerte, fébrile.
— Arrête de me faire languir, je t'en supplie.
Je m'installe plus bas, mes mains encadrent ses hanches. Je repousse ses jambes vers elle et soulève ses fesses dans les airs. Son corps entier respire la confiance, le désir, la perte de contrôle. Je la fais languir un instant, j'effleure, j'observe. Chaque geste, chaque frémissement semble amplifier la tension entre nous.
— Je suis à toi! Ouvre-moi en deux!
Dès que je pose ma langue sur son petit œillet, elle gémit, soupire, râle. Je la déguste lentement, avec appétit. Je triture son œillet avec ma langue que je tente d'insérer à l'intérieur de sa rosette. Elle ne cesse de soupirer de plaisir.
J'insère ensuite ma langue entre ses petites lèvres et je récupère un maximum de liquide aqueux que j'avale au fur et à mesure. Je réussis tant bien que mal à insérer deux doigts pour stimuler son poing G alors que j'aspire son gros clito et me mets à le malmener du bout de la langue.
J'insère ensuite ma langue entre ses petites lèvres et je récupère un maximum de liquide aqueux que j'avale au fur et à mesure. Je réussis tant bien que mal à insérer deux doigts pour stimuler son poing G alors que j'aspire son gros clito et me mets à le malmener du bout de la langue.
— Merde, je vais venir comme une salope… encore… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Son orgasme est accompagné, encore une fois, d'une véritable explosion de cyprine qui jaillit comme un geyser. Une marée incontrôlable qui sort de sa chatte. Elle se cambre, tremble, puis s'effondre sur le lit. Elle se recroqueville en petite boule et se met à trembler, frappée de spasmes incontrôlables.
Une fois qu'elle revient sur terre, je récupère la crème magique et en disperse une quantité industrielle sur les parois intérieures de son vagin.
Une fois qu'elle revient sur terre, je récupère la crème magique et en disperse une quantité industrielle sur les parois intérieures de son vagin.
— J'ai un nouveau truc à essayer, ma puce.
— Oh! Sache mon merveilleux mari, que je suis toujours partante pour les nouvelles choses!
— Oh! Sache mon merveilleux mari, que je suis toujours partante pour les nouvelles choses!
Je la tire par les jambes pour la placer sur le bord du lit, de façon que je puisse la pénétrer, moi debout, et elle couchée sur le dos. Comme elle est déjà trempée, je lui retrousse un peu les jambes vers elle, appuie mon gland à l'entrée de sa chatte et pousse lentement jusqu'au fond.
Je lui fais passer les mains sous ses jambes relevées, de façon à ce qu'elle m'attrape par les poignets et j'en fais autant. J'entame une longue série de va-et-vient et, chaque fois que je pousse ma queue au fond, je tire sur ses mains pour que sa chatte vienne percuter contre mon bassin.
Je la culbute de manière lente et sauvage. Chaque poussée la fait s'enfoncer plus profondément dans le plaisir. J'alterne entre violence et douceur, je maîtrise totalement la pénétration. Aucun mot n'est échangé. C'est comme un silence lourd avant l'orage qui monte. Soudain, des gémissements profonds et désespérés s'échappent de ses lèvres. Elle prend le contrôle de la pénétration en tirant sur mes bras pour accélérer la cadence. Elle gémit de plus en plus.
Lorsque je la sens sur le point d'éclater, je la tiens solidement, alors que je suis empalé au fond d'elle. Elle se met à onduler vigoureusement son clitoris contre mon bassin.
— JE VIENS… J'ARRIVE… JE JOUIS… JE JOUIS ENCORE… MERDE… OUI… OUI… OH OUI… C'EST TROP BON… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Son orgasme la submerge de l'intérieur, la rendant muette, incapable de produire autre chose qu'un hoquet de plaisir. Je lui relâche les bras et elle laisse retomber ses jambes par terre. Elle me regarde avec un sourire fendu jusqu'aux oreilles. Elle se laisse engloutir par un flot de sensations.
Je la fais mettre à quatre pattes sur le lit et je lui prépare son petit cul pour un enculage en règle. Alors que j'ai deux doigts enfoncés dans son fondement, je passe l'autre main devant et la masturbe pour une autre vague déferlante. Elle se laisse tomber sur le ventre. J'en profite pour me hisser sur elle, assis sur ses jambes collées, et c'est reparti.
Je l'encule une première fois en m'appuyant sur ses jambes relevées derrière mon dos pour la propulser au septième ciel avant de la retourner sur le dos, lui retrousser les jambes collées ensemble et remonter aux barricades
Je la fais mettre à quatre pattes sur le lit et je lui prépare son petit cul pour un enculage en règle. Alors que j'ai deux doigts enfoncés dans son fondement, je passe l'autre main devant et la masturbe pour une autre vague déferlante. Elle se laisse tomber sur le ventre. J'en profite pour me hisser sur elle, assis sur ses jambes collées, et c'est reparti.
Je l'encule une première fois en m'appuyant sur ses jambes relevées derrière mon dos pour la propulser au septième ciel avant de la retourner sur le dos, lui retrousser les jambes collées ensemble et remonter aux barricades
— Tu me remplis le cul comme un dieu!
Elle a les bras entourés autour de ses jambes et je la défonce à pleine puissance.
Puis elle se tend:
Puis elle se tend:
— JE VAIS JOUIR… MON CUL JOUIT… VIENS POUR MOI. VIENS POUR….. ARGHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
— JE VIENS AUSSI… ARGHHHHHHHHHHHHH!
— JE VIENS AUSSI… ARGHHHHHHHHHHHHH!
Je me tends, déverse tout, puis je tombe sur elle, à bout de souffle. Elle se tourne, me prend par la nuque, et m'embrasse passionnément.
Notre moment d'intimité est perturbé par Stéphanie, qui frappe à la porte et entre dans la chambre, comme c'est son habitude, sans attendre notre autorisation.
Notre moment d'intimité est perturbé par Stéphanie, qui frappe à la porte et entre dans la chambre, comme c'est son habitude, sans attendre notre autorisation.
— Les invitées de Mélodie sont au salon et Mélodie est toujours enroulée dans un drap de bain.
— Dis-lui qu'elle vienne, nous allons filer sous la douche.
— Dis-lui qu'elle vienne, nous allons filer sous la douche.
Nathalie enfile son long et large t-shirt noir, sans rien dessous, tandis que, moi je mets un short en molleton beige.
Nous nous dirigeons vers les invités. Geneviève (l'avocate subtile) ne peut s'empêcher de nous dire:
Nous nous dirigeons vers les invités. Geneviève (l'avocate subtile) ne peut s'empêcher de nous dire:
— Je vois que vous prenez toujours ça au sérieux, vous deux!
— Jalouse? lui dit Nathalie.
— Je mentirais si je disais que je ne le suis pas un peu.
— Jalouse? lui dit Nathalie.
— Je mentirais si je disais que je ne le suis pas un peu.
Comme je l'ai un peu ignorée depuis notre arrivée, je vais vers Lucie, ma directrice générale, qui m'accueille avec son large sourire à la «Julia Roberts».
— La rumeur court que vous avez remisé définitivement vos skis, Livia et toi.
— Oui! Je suis craintive et j'ai ma dose pour la semaine, Mitch.
— Il n'y a pas de souci.
— …
— Si vous n'avez rien à faire, vous pouvez quand même monter jusqu'au sommet de la montagne en téléphérique et redescendre jusqu'au bas, par la suite.
— …
— Tu sais, la vue, si le temps est clair, est absolument magnifique. Vous pourriez monter avec nous et nous vous indiquerons les téléphériques pour redescendre. Je vais me charger de vous attendre à chaque étape. Nous pourrions tous déjeuner ensemble à «Plan Maison».
— …
— De cette façon, votre expérience à Livia et toi, sera totale.
— Je te le confirme à l'avance, nous serons partantes toutes les deux.
— C'est pour après-demain. Alors, je te reviens demain soir.
— Oui! Je suis craintive et j'ai ma dose pour la semaine, Mitch.
— Il n'y a pas de souci.
— …
— Si vous n'avez rien à faire, vous pouvez quand même monter jusqu'au sommet de la montagne en téléphérique et redescendre jusqu'au bas, par la suite.
— …
— Tu sais, la vue, si le temps est clair, est absolument magnifique. Vous pourriez monter avec nous et nous vous indiquerons les téléphériques pour redescendre. Je vais me charger de vous attendre à chaque étape. Nous pourrions tous déjeuner ensemble à «Plan Maison».
— …
— De cette façon, votre expérience à Livia et toi, sera totale.
— Je te le confirme à l'avance, nous serons partantes toutes les deux.
— C'est pour après-demain. Alors, je te reviens demain soir.
Mélodie émerge de sa chambre, tout comme les autres dames, qui sont vêtues de sport, mais qui ont également pris soin de coiffer et de maquiller leur visage. Elles quittent ensemble et Mélodie nous dit qu'elle nous laissera une note, si elle couche dans la chambre de Geneviève et Annie, la ministre. Nathalie et moi filons vers la douche.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «La cuite d'Annie S.».qui sera publié le 28 novembre.
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Commentaires ()
Ils sont au top.
Annie et Jean Pierrd parviendront ils a leur fin?
Pour Annie et Jean-Pierre... Rappelle-toi que Mitch a été trahi par la dame dans le passé. Il a le pardon facile, mais la mémoire longue! Mais, ça reste à voir! Le titre du prochain chapitre laisse présager que ça ne se produira pas, du moins dans ce chapitre...
Voilà désolé pour ce long commentaire et encore une fois merci et hâte de lire la suite.
En ce qui concerne ta question, sur l'espace temps, toute les histoires non numérotées au début, jusqu'à "Le massacre de la Saint-Valentin" se sont déroulées trois ans plus tôt. C'est en partie un résumé de nos quelques expériences réelles dans le monde libertin, à commencer par "Chloé la meilleure amie" et enchainée par "Une journée et une nuit à Montréal" où Nathalie a dérapé pour la première fois. Ensuite, il y a une quinzaine d'histoires sur notre croisière échangiste, trois autres sur nos expériences en club échangiste et trois autres dans les saunas libertins. Ça marque la fin de notre histoire libertine.
Ensuite, nous avons décidé d'écrire notre récit comme un feuilleton télévisé qui parait à tous les trois jours. Le massacre de la Saint-Valentin, est la première histoire de la série, suivi de "Une odeur de trahison" où tout a déboulé et que Nath et Mitch se sont séparés. Puis, il y a une période transitoire avec trois chapitres sur "Mitch, riche et malheureux" et une dizaine sur "La nouvelle vie de Nathalie". Après, toutes les histoires sont numérotées à partir de (1) jusqu'à aujourd'hui (39). Dans l'espace temps, toutes se déroulent dans la même année, entre la Saint-Valentin et aujourd'hui, où nous sommes début janvier, la semaine suivant le Nouvel An.
Ce que tu découvres au fil des histoires, c'est que malgré les frasques de Nathalie, il y a un grand amour qui à date, a toujours fini par l'emporter. Mitch pardonne les entorses aux règlements, mais ne pardonne pas la trahison. C'est d'ailleurs ce qui les a conduit au divorce. Ce que tu dois savoir également, c'est qu'ils ont quinze ans de différence d'âge entre les deux. Nathalie, 48 ans et Mitch 63 ans.
Pour les principales frasques de Nathalie, tu peux lire le (8) "Nathalie dérape en voyage d'affaires" , (11) "Le tournoi de golf", (12) "Les cocus en vacances". Puis, tout se passe bien jusqu'à (26) "la vengeance inappropriée de Nathalie". Puis (29) "Nathalie craque pour un sportif". Et finalement, le fameux (35) "Le party de bureau part en vrille".
Si tu veux en savoir plus sur les personnages, regarde le petit encadré à la fin de chaque histoire qui t'indique le chemin à prendre. Et si tu veux de plus amples informations, tu peux aussi m'écrire en MP.