Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La soirée de Maëlys — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La soirée de Maëlys
Chapitre 9
La soirée de Maëlys – Chapitre 9 : La submersion
(Narré par Maëlys)
Le changement s’est fait sans prévenir.
Une main a attrapé mes cheveux et a relevé mon visage. Une queue est entrée dans ma bouche en même temps qu’une autre s’enfonçait dans ma chatte. Immédiatement après, j’ai senti un troisième corps se positionner. Du lubrifiant a coulé abondamment entre mes fesses. Un gland a poussé contre mon trou déjà abîmé et a forcé le passage. J’ai crié autour de la bite qui m’ouvrait la gorge.
Une main a attrapé mes cheveux et a relevé mon visage. Une queue est entrée dans ma bouche en même temps qu’une autre s’enfonçait dans ma chatte. Immédiatement après, j’ai senti un troisième corps se positionner. Du lubrifiant a coulé abondamment entre mes fesses. Un gland a poussé contre mon trou déjà abîmé et a forcé le passage. J’ai crié autour de la bite qui m’ouvrait la gorge.
Trois.
Je prenais trois hommes en même temps.
Ils n’ont pas cherché à se synchroniser. Chacun avançait à son rythme. Celui de devant me baisait la bouche avec des coups profonds et lents.
Celui dans ma chatte allait vite et sec.
Celui dans mon cul poussait par longues pénétrations lourdes. Mon corps était ballotté dans tous les sens. Les bruits étaient obscènes, peaux qui claquent, salive, gémissements, le son humide de trois sexes qui entrent et sortent de moi.
Une voix d’homme, près de mon oreille :
« Elle est pleine… regardez-moi ça. »
Une autre voix, plus loin :
« Attends, on va lui remettre les pinces. »
Je prenais trois hommes en même temps.
Ils n’ont pas cherché à se synchroniser. Chacun avançait à son rythme. Celui de devant me baisait la bouche avec des coups profonds et lents.
Celui dans ma chatte allait vite et sec.
Celui dans mon cul poussait par longues pénétrations lourdes. Mon corps était ballotté dans tous les sens. Les bruits étaient obscènes, peaux qui claquent, salive, gémissements, le son humide de trois sexes qui entrent et sortent de moi.
Une voix d’homme, près de mon oreille :
« Elle est pleine… regardez-moi ça. »
Une autre voix, plus loin :
« Attends, on va lui remettre les pinces. »
Les mâchoires métalliques ont mordu mes tétons. Le pincement a été violent. La chaînette a tiré vers le bas et quelqu’un l’a accrochée à quelque chose. Chaque mouvement des hommes qui me baisaient faisait tirer les pinces. La douleur fusait directement dans mon clito. Je pleurais sous le bandeau. Ma salive filait le long de la queue qui m’étouffait.
On m’a retournée.
On m’a retournée.
À quatre pattes encore, mais cette fois une femme s’est glissée sous moi. J’ai senti une langue sur mon clito en même temps qu’un gode-ceinture s’enfonçait dans ma chatte. Derrière, un homme a repris mon cul. Devant, une queue a frappé mes lèvres.
« Ouvre. »
« Ouvre. »
J’ai ouvert. Il est entré d’un coup.
La femme sous moi léchait avec application pendant que le gode me pilonnait. L’homme derrière donnait des coups de plus en plus durs. Je sentais ses hanches claquer contre mes fesses. Quelqu’un a attrapé la chaînette des pinces et a tiré en rythme.
« Elle jouit… elle jouit encore. »
La femme sous moi léchait avec application pendant que le gode me pilonnait. L’homme derrière donnait des coups de plus en plus durs. Je sentais ses hanches claquer contre mes fesses. Quelqu’un a attrapé la chaînette des pinces et a tiré en rythme.
« Elle jouit… elle jouit encore. »
C’était vrai. Mon corps se contractait par vagues. Je n’arrivais plus à distinguer les orgasmes. Ça devenait un long tremblement permanent, douloureux et délicieux à la fois.
On m’a allongée sur le dos. Les jambes ont été écartées en grand et maintenues.
Un homme s’est agenouillé au-dessus de mon visage et a commencé à me baiser la gorge en profondeur. En même temps, un vibro puissant a été collé contre mon clito. Le bruit sourd de l’appareil s’est mêlé aux gémissements. Une queue est entrée dans ma chatte, une autre a forcé mon cul. Les deux hommes ont commencé à me double-pénétrer avec un rythme brutal.
On m’a allongée sur le dos. Les jambes ont été écartées en grand et maintenues.
Un homme s’est agenouillé au-dessus de mon visage et a commencé à me baiser la gorge en profondeur. En même temps, un vibro puissant a été collé contre mon clito. Le bruit sourd de l’appareil s’est mêlé aux gémissements. Une queue est entrée dans ma chatte, une autre a forcé mon cul. Les deux hommes ont commencé à me double-pénétrer avec un rythme brutal.
Le vibro était trop fort.
Les pinces tiraient.
Ma gorge était ouverte.
J’ai crié. Un cri étouffé, rauque, animal. Mon dos s’est arqué. Un nouvel orgasme m’a traversée, si violent que j’ai vu des étoiles sous le bandeau. Ils n’ont pas ralenti. Au contraire. Celui qui me baisait la bouche a accéléré en sentant mes convulsions. Il a joui en profondeur.
J’ai avalé ce que j’ai pu. Le reste a débordé et coulé dans mon cou.
On m’a relevée à genoux. Plusieurs queues se sont présentées autour de mon visage. On me les a mises une par une dans la bouche, puis deux en même temps. Je suçais, je léchais, je bavais.
Des mains tiraient mes cheveux, d’autres pinçaient mes seins, d’autres encore écartait mes fesses. Un fouet a claqué sur l’arrière de mes cuisses. La brûlure a été nette. Puis un deuxième coup, plus fort. Puis un troisième.
« Encore. »
J’ai crié. Un cri étouffé, rauque, animal. Mon dos s’est arqué. Un nouvel orgasme m’a traversée, si violent que j’ai vu des étoiles sous le bandeau. Ils n’ont pas ralenti. Au contraire. Celui qui me baisait la bouche a accéléré en sentant mes convulsions. Il a joui en profondeur.
J’ai avalé ce que j’ai pu. Le reste a débordé et coulé dans mon cou.
On m’a relevée à genoux. Plusieurs queues se sont présentées autour de mon visage. On me les a mises une par une dans la bouche, puis deux en même temps. Je suçais, je léchais, je bavais.
Des mains tiraient mes cheveux, d’autres pinçaient mes seins, d’autres encore écartait mes fesses. Un fouet a claqué sur l’arrière de mes cuisses. La brûlure a été nette. Puis un deuxième coup, plus fort. Puis un troisième.
« Encore. »
Le fouet est retombé. Je gémissais, la bouche pleine.
Une femme s’est placée au-dessus de mon visage et s’est assise. J’ai léché. Elle était trempée. En même temps, un homme m’a enfoncé un gros gode dans le cul pendant qu’un autre me baisait la chatte. Le gode était épais, rigide. Il m’ouvrait sans pitié. On l’a fait entrer et sortir en rythme pendant que la femme jouissait sur ma langue.
Une femme s’est placée au-dessus de mon visage et s’est assise. J’ai léché. Elle était trempée. En même temps, un homme m’a enfoncé un gros gode dans le cul pendant qu’un autre me baisait la chatte. Le gode était épais, rigide. Il m’ouvrait sans pitié. On l’a fait entrer et sortir en rythme pendant que la femme jouissait sur ma langue.
Le sperme s’accumulait.
Sur mon visage. Dans mes cheveux. Sur mes seins. Sur mon ventre. Entre mes cuisses. Je sentais les filets chauds sécher sur ma peau. D’autres venaient en rajouter. Un homme s’est branlé tout près et a éjaculé sur mes pinces à tétons. Un autre a joui sur ma langue. Une femme a frotté sa chatte contre ma joue jusqu’à jouir, me laissant collante de cyprine.
On m’a remise à quatre pattes.
Cette fois, ils étaient quatre autour de moi. Un dans la bouche, un dans la chatte, un dans le cul, et une femme qui me pinçait les tétons en tirant sur la chaînette. Le rythme était devenu infernal. Je n’étais plus qu’un corps ouvert, utilisé, secoué. Les bruits de baise remplissaient la pièce. Des voix commentaient, encourageaient, insultaient.
« Plus fort. » « Remplis-la. » « Elle prend tout. » « Retourne-la. » « Mets-lui le vibro. »
On m’a remise à quatre pattes.
Cette fois, ils étaient quatre autour de moi. Un dans la bouche, un dans la chatte, un dans le cul, et une femme qui me pinçait les tétons en tirant sur la chaînette. Le rythme était devenu infernal. Je n’étais plus qu’un corps ouvert, utilisé, secoué. Les bruits de baise remplissaient la pièce. Des voix commentaient, encourageaient, insultaient.
« Plus fort. » « Remplis-la. » « Elle prend tout. » « Retourne-la. » « Mets-lui le vibro. »
Le vibro est revenu, collé en permanence sur mon clito. Les orgasmes se suivaient sans pause. Mon ventre se contractait par à-coups. Mes jambes tremblaient. Je bavais sans pouvoir m’arrêter. Le bandeau était trempé de larmes et de salive.
À un moment, on m’a mise sur le côté. Un homme s’est allongé derrière moi et a enfoncé sa queue dans mon cul. Un autre s’est placé face à moi et a pénétré ma chatte. Ils ont baisé en même temps, profondément, pendant qu’une femme me tenait la tête et me faisait lécher son sexe. Le fouet est revenu sur mes cuisses et mon cul. Les pinces tiraient. Le vibro vibrait.
Je n’arrivais plus à penser. Plus à parler. Plus à exister autrement que par les trous qu’on me remplissait.
Le sperme coulait de ma bouche, de ma chatte, de mon cul. Il y en avait partout. Ma peau était glissante. Mes cheveux collaient. L’odeur était épaisse, animale, sexuelle.
Et ça continuait.
Sans pause.
Sans pitié.
Sans fin.
À un moment, on m’a mise sur le côté. Un homme s’est allongé derrière moi et a enfoncé sa queue dans mon cul. Un autre s’est placé face à moi et a pénétré ma chatte. Ils ont baisé en même temps, profondément, pendant qu’une femme me tenait la tête et me faisait lécher son sexe. Le fouet est revenu sur mes cuisses et mon cul. Les pinces tiraient. Le vibro vibrait.
Je n’arrivais plus à penser. Plus à parler. Plus à exister autrement que par les trous qu’on me remplissait.
Le sperme coulait de ma bouche, de ma chatte, de mon cul. Il y en avait partout. Ma peau était glissante. Mes cheveux collaient. L’odeur était épaisse, animale, sexuelle.
Et ça continuait.
Sans pause.
Sans pitié.
Sans fin.
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