Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les chiens du Forez — Chapitre 2 · La vie de la bande de « grands »
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les chiens du Forez
Chapitre 2 · La vie de la bande de « grands »
Notre bande de chiens du Forez vécut intensément sa vie de meute de clebs au fils des mois, puis des années qui suivirent : nous continuâmes à parcourir les alentours avec nos colliers de clebs et comme prévu étant jeunes nous nous étions bien sûr fait tatouer chacun sur l'épaule droite un gros dogue ainsi que, sur l'initiative de Victor, en caractère grec sur la fesse gauche notre place dans la hiérarchie soit : un avec un alpha, un avec un bêta, cinq avec un lambda et deux avec un oméga…
Bien sûr nous avons continué à nous saillir les gueules, et plus ou moins les culs, selon l'ordre hiérarchique fixé au départ que personne n'osa contester, de peur d'être rétrogradé dans un combat, et nous continuions aussi nos chapardages et un peu nos harcèlements mais ceux-ci nous excitaient beaucoup moins qu'étant jeune : ce qui excitait vraiment c'était d'user de jeunes mecs de notre âge que notre réputation, nos looks et modes de faire fascinaient assez pour qu'ils se donnent volontairement à nous.
C'était l'occasion de tournantes où nous avions souvent la possibilité de tous niquer deux ou trois fois ces mecs par en haut et par en bas, même Tonio le premier oméga ; seul Jules, en général, devait se contenter de se faire sucer en tant que dernier de la hiérarchie, mais il y trouvait une certaine satisfaction à échapper à nos coïts à ces occasions, coïts qui pourtant le faisaient juter…
En général ces mecs de passages sortaient de nos séances-baise assez fourbus et parfois honteux car nous arrivions quasi toujours à les faire jouir du cul sous nos assauts virils et tous n'assumaient pas facilement d'avoir joui comme une femelle ! Mais cela n'en n'empêchait pas nombreux en fait, de revenir en toute connaissance de cause comme de bonne chiennes dociles dont nous nous privions pas alors d'abuser… ce qui ne les faisait pas fuir, bien au contraire puisque c'était ce qu'ils cherchaient , les salopes !
Nous étions tous assez fiers de ces exploits qui nous posaient bien en tant que chiens du Forez mâles, même dans un certain sens en ce qui concernait les deux oméga ; toutefois Victor, qui avait une forte puissance sexuelle, en tant qu'alpha, s'octroya le droit de copuler avec des meufs quand il en trouvait l'occasion et au bout d'en certain temps il en eut même trois régulières qui, en plus, appréciaient de se faire coïter devant notre meute admirative lors de soirées mémorables où notre leader affirmait ainsi son statut de chef incontesté.
Comme Victor m'avait à la bonne en tant que second et bêta il m'octroya ce même privilège de saillir des meufs, sans toutefois que je le fasse devant lui, pour ne pas le rabaisser, ce que je compris parfaitement. Je ne m'en privais pas, bien au contraire, car une belle chatte pulpeuse rose, bien béante et profonde, surtout épilée, me faisait autant bander qu'un cul viril, poilu et ferme. Finalement je me trouvais moi aussi une régulière, Eulalie, qui, elle, bien qu'elle connaisse parfaitement nos pratiques de baise de meute, qui l'excitaient dans ses fantasmes, désirait que je la coïte discrètement à l'écart,ce qui ne l'empêchait pas de bien faire la chienne, ce qui m'allait assez bien en fait.
Au bout de trois ans notre bande de neuf diminua malheureusement inexorablement en deux temps à cinq membres, mais elle résista bien quant-même aux quatre départs : un lambda nous quitta sous prétexte de mariage hétéro (autorisé par l'alpha pourtant), deux autres lambda partirent travailler à Paris et Jules, lassé de son rôle d'éternelle femelle oméga ne vint plus. Nous restions donc : Victor notre inébranlable alpha, moi comme bêta, seulement deux lambda : Manu, qui bandait toujours autant et reluquait, je le sentais, ma place et mes trous, mais n'osait pas provoquer un combat pour changer la hiérarchie, l'assez sage Nico comme lambda docile et toujours Tonio, fidèle au poste de femelle oméga.
L'âge venant nous avions élargi notre terrain d'action géographique et nous étions pas mal assagis question chapardages et harcèlements, mais pas question baise entre nous : nous pratiquions toujours intensément le sexe en meute, même réduite à cinq, en respectant bien sûr la hiérarchie ce qui, quant-même, induisait une certaine monotonie un peu lassante, surtout pour Victor et moi ayant moins de lambda à notre disposition pour nous sucer et qu'un seul oméga à enculer. Alors, pour varier les plaisirs nous multiplions les séances avec des recrues de passage, en général comme oméga, mais parfois, plus rarement en fait, comme lambda. Sans oublier nos exploits féminins à Victor et moi, et très occasionnellement pour les autres sur autorisation expresse de l'alpha.
Un fait nouveau c'était produit : comme Tonio n'avait plus personne à niquer dans la meute après le départ de Jules, Victor lui avait enjoint de porter une cage de chasteté, ce que notre chienne faisait avec fierté pendant qu'il nous donnait son cul qui, d'ailleurs, à forte d'enculades répétées, eut tendance à s'assouplir un peu comme une chatte, ce qui n'était pas trop à mon goût, car je kiffais la fermeté chez un mec, mais bon je continuais à assumer mes devoir de fécondateur de notre chienne… (J'ai oublié de le préciser mais nous baisions toujours entre nous au jus no-capote).
Et bien sûr nous avions gardé nos vieux colliers de chien (chienne pour Tonio) ; mais le fait vraiment nouveau c'était que le plus souvent nous errions tous à poils, voulant assumer notre rôle de chiens bestiaux du coin ! Juste par grand froid nous portions une veste fourrée à capuche en haut mais souvent plus ou moins ouverte sur le devant et rien en bas malgré la neige (à part des bottes fourrées sans chaussettes) ; Nous étions connus comme pour le moins des originaux, mais personne ne nous cherchait noise grâce à notre réputation de durs, assise loin dans le temps, donc tout était au mieux pour nous cinq (et aussi pour nos meufs et recrus passagères).
Bien sûr nous avons continué à nous saillir les gueules, et plus ou moins les culs, selon l'ordre hiérarchique fixé au départ que personne n'osa contester, de peur d'être rétrogradé dans un combat, et nous continuions aussi nos chapardages et un peu nos harcèlements mais ceux-ci nous excitaient beaucoup moins qu'étant jeune : ce qui excitait vraiment c'était d'user de jeunes mecs de notre âge que notre réputation, nos looks et modes de faire fascinaient assez pour qu'ils se donnent volontairement à nous.
C'était l'occasion de tournantes où nous avions souvent la possibilité de tous niquer deux ou trois fois ces mecs par en haut et par en bas, même Tonio le premier oméga ; seul Jules, en général, devait se contenter de se faire sucer en tant que dernier de la hiérarchie, mais il y trouvait une certaine satisfaction à échapper à nos coïts à ces occasions, coïts qui pourtant le faisaient juter…
En général ces mecs de passages sortaient de nos séances-baise assez fourbus et parfois honteux car nous arrivions quasi toujours à les faire jouir du cul sous nos assauts virils et tous n'assumaient pas facilement d'avoir joui comme une femelle ! Mais cela n'en n'empêchait pas nombreux en fait, de revenir en toute connaissance de cause comme de bonne chiennes dociles dont nous nous privions pas alors d'abuser… ce qui ne les faisait pas fuir, bien au contraire puisque c'était ce qu'ils cherchaient , les salopes !
Nous étions tous assez fiers de ces exploits qui nous posaient bien en tant que chiens du Forez mâles, même dans un certain sens en ce qui concernait les deux oméga ; toutefois Victor, qui avait une forte puissance sexuelle, en tant qu'alpha, s'octroya le droit de copuler avec des meufs quand il en trouvait l'occasion et au bout d'en certain temps il en eut même trois régulières qui, en plus, appréciaient de se faire coïter devant notre meute admirative lors de soirées mémorables où notre leader affirmait ainsi son statut de chef incontesté.
Comme Victor m'avait à la bonne en tant que second et bêta il m'octroya ce même privilège de saillir des meufs, sans toutefois que je le fasse devant lui, pour ne pas le rabaisser, ce que je compris parfaitement. Je ne m'en privais pas, bien au contraire, car une belle chatte pulpeuse rose, bien béante et profonde, surtout épilée, me faisait autant bander qu'un cul viril, poilu et ferme. Finalement je me trouvais moi aussi une régulière, Eulalie, qui, elle, bien qu'elle connaisse parfaitement nos pratiques de baise de meute, qui l'excitaient dans ses fantasmes, désirait que je la coïte discrètement à l'écart,ce qui ne l'empêchait pas de bien faire la chienne, ce qui m'allait assez bien en fait.
Au bout de trois ans notre bande de neuf diminua malheureusement inexorablement en deux temps à cinq membres, mais elle résista bien quant-même aux quatre départs : un lambda nous quitta sous prétexte de mariage hétéro (autorisé par l'alpha pourtant), deux autres lambda partirent travailler à Paris et Jules, lassé de son rôle d'éternelle femelle oméga ne vint plus. Nous restions donc : Victor notre inébranlable alpha, moi comme bêta, seulement deux lambda : Manu, qui bandait toujours autant et reluquait, je le sentais, ma place et mes trous, mais n'osait pas provoquer un combat pour changer la hiérarchie, l'assez sage Nico comme lambda docile et toujours Tonio, fidèle au poste de femelle oméga.
L'âge venant nous avions élargi notre terrain d'action géographique et nous étions pas mal assagis question chapardages et harcèlements, mais pas question baise entre nous : nous pratiquions toujours intensément le sexe en meute, même réduite à cinq, en respectant bien sûr la hiérarchie ce qui, quant-même, induisait une certaine monotonie un peu lassante, surtout pour Victor et moi ayant moins de lambda à notre disposition pour nous sucer et qu'un seul oméga à enculer. Alors, pour varier les plaisirs nous multiplions les séances avec des recrues de passage, en général comme oméga, mais parfois, plus rarement en fait, comme lambda. Sans oublier nos exploits féminins à Victor et moi, et très occasionnellement pour les autres sur autorisation expresse de l'alpha.
Un fait nouveau c'était produit : comme Tonio n'avait plus personne à niquer dans la meute après le départ de Jules, Victor lui avait enjoint de porter une cage de chasteté, ce que notre chienne faisait avec fierté pendant qu'il nous donnait son cul qui, d'ailleurs, à forte d'enculades répétées, eut tendance à s'assouplir un peu comme une chatte, ce qui n'était pas trop à mon goût, car je kiffais la fermeté chez un mec, mais bon je continuais à assumer mes devoir de fécondateur de notre chienne… (J'ai oublié de le préciser mais nous baisions toujours entre nous au jus no-capote).
Et bien sûr nous avions gardé nos vieux colliers de chien (chienne pour Tonio) ; mais le fait vraiment nouveau c'était que le plus souvent nous errions tous à poils, voulant assumer notre rôle de chiens bestiaux du coin ! Juste par grand froid nous portions une veste fourrée à capuche en haut mais souvent plus ou moins ouverte sur le devant et rien en bas malgré la neige (à part des bottes fourrées sans chaussettes) ; Nous étions connus comme pour le moins des originaux, mais personne ne nous cherchait noise grâce à notre réputation de durs, assise loin dans le temps, donc tout était au mieux pour nous cinq (et aussi pour nos meufs et recrus passagères).
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()