Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les chiens du Forez — Chapitre 3 · Jouir sans paquet….
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les chiens du Forez
Chapitre 3 · Jouir sans paquet….
Donc, avec toutes ces baises, tout alla au mieux pour moi jusqu'à l'été de mes 21 ans. Cette année-là nous décidâmes de partir dans les Alpes et d'y garder nos habitudes. Donc par un beau jour d'été, juste agréablement nuageux, mais sans risque apparent d'orage, je me trouvais avec mes compères dans un vaste alpage que l'on nous avait annoncé vide de tout troupeau et donc de chiens de protection contre les loups genre patous (que nous craignions un peu avec nos organes à l'air). Arrivés au bord d'un petit lac, une mare plutôt, mais alimentée par une source, nous décidâmes, n'ayant vu aucun troupeau nulle part, de dormir là à la belle étoile et toujours à poils, car il faisait franchement chaud.
Le campement fut donc vite installé : juste nous étendîmes nos duvets ouverts dans l'herbe et nous couchâmes à poils dessus, puis nous nous apprêtions à manger comme dîner une simple collation froide : vin, pain, fromage de pays et saucisson de la ferme. C'est alors que deux énormes molosses, loin de tout troupeau, nous foncèrent dessus (des bergers anatoliens turcs ai-je reconnu). La planche de salut était à portée d'escalade : un gros rocher de cinq mètres de haut juste à coté.
Nous lançâmes aux chiens nos saucissons et fromages pour les retarder et courûmes au rocher : mes comparses eurent le temps de l'escalader, mais hélas seul un des chiens se laissa distraire par notre pitance et le deuxième me mordit directement le mollet ce qui me fit tomber avant d'avoir pu escalader. Je n'en menais pas large ! Je savais que ces chiens ont des instincts de tueurs efficaces et cherche à saisir leurs victimes à la gorge pour trancher la carotide et la trachée, aussi je me protégeais la gorge de mes deux bras repliés, laissant découvert le reste de mon anatomie. C'est alors qu'effectivement l'autre chien ayant avalé probablement d'un coup les saucissons et fromages chercha à me prendre à la gorge : je serrais mes bras à cet endroit stratégique pendant que mes amis appelaient au secours un improbable berger.
C'est alors que je ressentis une douleur atroce à l'entre-jambe : je lâchais un hurlement qui fit reculer le molosse qui attaquait ma gorge et, horreur, je vis que le deuxième chien avait lâché ma jambe et me mordait le paquet viril ! J'hurlais encore plus fort alors que mes amis, pas très rassurés sans doute, sautaient du rocher pour chasser enfin mes assaillants.
Alors le premier chien (celui de la gorge) détalla, mais ma douleur à l'entre-jambe s'exacerba et soudain je vis que le deuxième chien était en train de m'arracher le paquet ! J'hurlais encore plus fort, du coup le chien détalla… mais avec sa proie dans la gueule : je me regardais le pubis : il était sanguinolent, mais surtout lisse… le chien m'avait castré totalement !
Fort à propos dans un sens Nico était pompier secouriste et il me fit un gros pansement compressif pour juguler l'hémorragie pendant que Victor appelait un hélico… Celui-ci arriva heureusement assez vite me sembla-t-il, mais en fait j'étais à moitié dans le coma de douleur peu conscient de ce qui se passait. Au moment d'être embarqué par les secouristes Victor me dit : « T'en fait pas, ça va aller, on te laissera pas tomber comme chien du Forez ! Mais bien sûr tu ne pourras plus être le bêta »… Ce qui ne me rassura pas !
Je ne me rappelle de rien ensuite jusqu'à la chambre de réanimation car j'avais été anesthésié dans l'hélico. Finalement on me laissa, sous forte dose de morphine, me réveiller un moment, juste, je le compris après, pour que le chirurgien m'interroge sur le type d'opération que je désirai :
-- C'est une sale plaie vous savez ! J'ai jamais vu ça en fait. Mais je suis expert en transformations sexuelles :, vous désirez quoi ? Il faut me le dire vite car dans votre état on ne doit pas attendre.
-- Désirer quoi ?… Quoi en fait ?
-- Que je vous recouse simplement les reste du scrotum et du pubis, mais propre et lisse pour faire de vous un eunuque présentable ou que j'essaye de vous faire un orifice copulatoire dans le pubis comme un ersatz de vagin ?
-- Un ersatz de vagin ?
-- Oui les hommes devraient pouvoir se soulager en vous comme dans une femme, mais vous bien sûr, vu ce que le chien a emporté, vous ne sentirez pas de jouissance, juste le plaisir d'être rempli.
-- Être rempli ? Mais je ne suis pas une femme bordel ! Et je ne suis jamais senti femme !
-- Oui, mais vous n'êtes plus vraiment un homme maintenant, alors autant tenter de devenir femme me semble-t-il, enfin c'est à vous de voir...
-- Non merci ça me dit rien ça !
-- Bon avec des hormones pour compenser l'absence de testicules vous pourrez toujours, en short bien sûr, passer pour un homme, et il vous restera le plaisir d'être rempli par l'anus….
--Le cul ? Mais je suis pas un PD enculé.
-- A vous de voir à l'usage, mais vous avez le temps pour ça… Alors vous choisissez quoi ? Je dois vous opérer dans une heure : trou de femme ou pubis d'eunuque ?
-- Eunuque dis-je résigné…
Il y a peu de chose à dire sur les suites médicales si ce n'est que ce fut assez douloureux et surtout bien dégradant, une fois le pansement enlevé, de me retrouver sans bite ni couille, eunuque à 21 ans… Je n'avais qu'une envie : reprendre une vie la plus semblable à la précédente et donc rejoindre mes potes « chiens du Forez ". D'ailleurs une fois sorti de la clinique Victor m'avait invité, à une petite randonnée programmée à mon intention.
Donc, plein d'impatience, je rejoignis le lieu de rendez-vous dans notre Antre. Les quatre autres m'attendaient déjà à poils. Je savais qu'il me restait à faire de même ! Rouge de honte je virai mon T-shirt et mon short (sous lequel je ne portais rien) et j'exhibais mon anatomie d'eunuque. Les autres regardaient en silence pendant que Victor me tâtait l'ex-paquet en bandant déjà.
-- Dommage : tu aurais dû te faire faire une pseudo-chatte ça aurait été amusant pour nous….
-- J'ai préféré devenir un eunuque c'est-à-dire une forme de mâle quant-même…
-- Bon c'est ton choix, mais tu sais ce que tu dois faire ?
-- Oui je ne suis même pas un oméga comme Tonio mais un non-mâle : je dois me donner à vous tous, même à lui, je suis venu pour ça aujourd'hui…
-- Alors en levrette chienne !
Je m'exécutais et Victor me dépucela sans ménagements, je me laissais faire en grimaçant, car je savais qu'en me niquant comme ça il reconnaissait en moi encore plus ou moins un mâle viril qui encaisse bien. De plus j'avais besoin de ce traitement pour connaître ma nouvelle place dans la hiérarchie. Ensuite Manu, promu en tant que bêta à sa grande joie, me niqua sans ménagement aussi, puis Nico, qui fut plus doux, et enfin, timidement, Tonio, à qui on avait enlevé sa cage à bite et promu lambda. Tous me couvrirent mélangeant leurs foutres dans mes entrailles vierges et, étrangement, je connus un plaisir nouveau au fond de celles-ci : une sorte de jouissance femelle….
-- C'est bien, dit l'alpha, tu es une bonne chienne : cette fois les autres t'ont coïtée mais maintenant tu es exclusivement à moi : ça faisait longtemps que j'attendais une occasion de te féconder !…
-- Bien Alpha !
-- En plus attends-toi à devenir totalement chienne du Forez : je te réserve une surprise...
Les autres applaudirent et moi, étrangement, curieux, je sentis une forte excitation et comme une forme d'érection interne dans mon pubis ras d'eunuque…
Le campement fut donc vite installé : juste nous étendîmes nos duvets ouverts dans l'herbe et nous couchâmes à poils dessus, puis nous nous apprêtions à manger comme dîner une simple collation froide : vin, pain, fromage de pays et saucisson de la ferme. C'est alors que deux énormes molosses, loin de tout troupeau, nous foncèrent dessus (des bergers anatoliens turcs ai-je reconnu). La planche de salut était à portée d'escalade : un gros rocher de cinq mètres de haut juste à coté.
Nous lançâmes aux chiens nos saucissons et fromages pour les retarder et courûmes au rocher : mes comparses eurent le temps de l'escalader, mais hélas seul un des chiens se laissa distraire par notre pitance et le deuxième me mordit directement le mollet ce qui me fit tomber avant d'avoir pu escalader. Je n'en menais pas large ! Je savais que ces chiens ont des instincts de tueurs efficaces et cherche à saisir leurs victimes à la gorge pour trancher la carotide et la trachée, aussi je me protégeais la gorge de mes deux bras repliés, laissant découvert le reste de mon anatomie. C'est alors qu'effectivement l'autre chien ayant avalé probablement d'un coup les saucissons et fromages chercha à me prendre à la gorge : je serrais mes bras à cet endroit stratégique pendant que mes amis appelaient au secours un improbable berger.
C'est alors que je ressentis une douleur atroce à l'entre-jambe : je lâchais un hurlement qui fit reculer le molosse qui attaquait ma gorge et, horreur, je vis que le deuxième chien avait lâché ma jambe et me mordait le paquet viril ! J'hurlais encore plus fort alors que mes amis, pas très rassurés sans doute, sautaient du rocher pour chasser enfin mes assaillants.
Alors le premier chien (celui de la gorge) détalla, mais ma douleur à l'entre-jambe s'exacerba et soudain je vis que le deuxième chien était en train de m'arracher le paquet ! J'hurlais encore plus fort, du coup le chien détalla… mais avec sa proie dans la gueule : je me regardais le pubis : il était sanguinolent, mais surtout lisse… le chien m'avait castré totalement !
Fort à propos dans un sens Nico était pompier secouriste et il me fit un gros pansement compressif pour juguler l'hémorragie pendant que Victor appelait un hélico… Celui-ci arriva heureusement assez vite me sembla-t-il, mais en fait j'étais à moitié dans le coma de douleur peu conscient de ce qui se passait. Au moment d'être embarqué par les secouristes Victor me dit : « T'en fait pas, ça va aller, on te laissera pas tomber comme chien du Forez ! Mais bien sûr tu ne pourras plus être le bêta »… Ce qui ne me rassura pas !
Je ne me rappelle de rien ensuite jusqu'à la chambre de réanimation car j'avais été anesthésié dans l'hélico. Finalement on me laissa, sous forte dose de morphine, me réveiller un moment, juste, je le compris après, pour que le chirurgien m'interroge sur le type d'opération que je désirai :
-- C'est une sale plaie vous savez ! J'ai jamais vu ça en fait. Mais je suis expert en transformations sexuelles :, vous désirez quoi ? Il faut me le dire vite car dans votre état on ne doit pas attendre.
-- Désirer quoi ?… Quoi en fait ?
-- Que je vous recouse simplement les reste du scrotum et du pubis, mais propre et lisse pour faire de vous un eunuque présentable ou que j'essaye de vous faire un orifice copulatoire dans le pubis comme un ersatz de vagin ?
-- Un ersatz de vagin ?
-- Oui les hommes devraient pouvoir se soulager en vous comme dans une femme, mais vous bien sûr, vu ce que le chien a emporté, vous ne sentirez pas de jouissance, juste le plaisir d'être rempli.
-- Être rempli ? Mais je ne suis pas une femme bordel ! Et je ne suis jamais senti femme !
-- Oui, mais vous n'êtes plus vraiment un homme maintenant, alors autant tenter de devenir femme me semble-t-il, enfin c'est à vous de voir...
-- Non merci ça me dit rien ça !
-- Bon avec des hormones pour compenser l'absence de testicules vous pourrez toujours, en short bien sûr, passer pour un homme, et il vous restera le plaisir d'être rempli par l'anus….
--Le cul ? Mais je suis pas un PD enculé.
-- A vous de voir à l'usage, mais vous avez le temps pour ça… Alors vous choisissez quoi ? Je dois vous opérer dans une heure : trou de femme ou pubis d'eunuque ?
-- Eunuque dis-je résigné…
Il y a peu de chose à dire sur les suites médicales si ce n'est que ce fut assez douloureux et surtout bien dégradant, une fois le pansement enlevé, de me retrouver sans bite ni couille, eunuque à 21 ans… Je n'avais qu'une envie : reprendre une vie la plus semblable à la précédente et donc rejoindre mes potes « chiens du Forez ". D'ailleurs une fois sorti de la clinique Victor m'avait invité, à une petite randonnée programmée à mon intention.
Donc, plein d'impatience, je rejoignis le lieu de rendez-vous dans notre Antre. Les quatre autres m'attendaient déjà à poils. Je savais qu'il me restait à faire de même ! Rouge de honte je virai mon T-shirt et mon short (sous lequel je ne portais rien) et j'exhibais mon anatomie d'eunuque. Les autres regardaient en silence pendant que Victor me tâtait l'ex-paquet en bandant déjà.
-- Dommage : tu aurais dû te faire faire une pseudo-chatte ça aurait été amusant pour nous….
-- J'ai préféré devenir un eunuque c'est-à-dire une forme de mâle quant-même…
-- Bon c'est ton choix, mais tu sais ce que tu dois faire ?
-- Oui je ne suis même pas un oméga comme Tonio mais un non-mâle : je dois me donner à vous tous, même à lui, je suis venu pour ça aujourd'hui…
-- Alors en levrette chienne !
Je m'exécutais et Victor me dépucela sans ménagements, je me laissais faire en grimaçant, car je savais qu'en me niquant comme ça il reconnaissait en moi encore plus ou moins un mâle viril qui encaisse bien. De plus j'avais besoin de ce traitement pour connaître ma nouvelle place dans la hiérarchie. Ensuite Manu, promu en tant que bêta à sa grande joie, me niqua sans ménagement aussi, puis Nico, qui fut plus doux, et enfin, timidement, Tonio, à qui on avait enlevé sa cage à bite et promu lambda. Tous me couvrirent mélangeant leurs foutres dans mes entrailles vierges et, étrangement, je connus un plaisir nouveau au fond de celles-ci : une sorte de jouissance femelle….
-- C'est bien, dit l'alpha, tu es une bonne chienne : cette fois les autres t'ont coïtée mais maintenant tu es exclusivement à moi : ça faisait longtemps que j'attendais une occasion de te féconder !…
-- Bien Alpha !
-- En plus attends-toi à devenir totalement chienne du Forez : je te réserve une surprise...
Les autres applaudirent et moi, étrangement, curieux, je sentis une forte excitation et comme une forme d'érection interne dans mon pubis ras d'eunuque…
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