Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un séminaire un peu spécial — Chapitre 8 · Je reprends le boulot
Auteur
Un séminaire un peu spécial
Chapitre 8 · Je reprends le boulot
Le lendemain matin, le séminaire se termine. Tout le monde se retrouve dans le hall de la gare, valises à la main, regards encore un peu fatigués mais complices. Sarah et moi échangeons un regard discret. Lucie, une main posée sur son ventre rond, me sourit d’un air entendu. David cligne de l’œil en passant près de moi. Nathalie, notre cheffe, reste professionnelle en apparence, mais son regard s’attarde une seconde de trop sur David et sur moi.
Le trajet retour se fait en train. On s’installe dans le même wagon. Les conversations restent légères, on parle du séminaire, des collègues, des projets, des clients. Personne ne mentionne la nuit. Pourtant, l’air est chargé. Sarah s’assoit à côté de moi, sa cuisse frôlant la mienne. Lucie, face à nous, croise les jambes avec difficulté à cause de son ventre et jette un regard vers la fenêtre. David discute avec Nathalie un peu plus loin, leur conversation basse et animée.
À l’agence, on dépose les valises, on range les dossiers. L’ambiance redevient peu à peu celle du quotidien, mais quelque chose a changé.
Deux jours plus tard, en fin d’après-midi, le bureau est calme car tout le monde est presque déjà parti. Nathalie apparaît dans l’encadrement de la porte de son bureau et nous fait signe à David et moi.
— Vous deux. Venez.
On entre. Elle ferme la porte à clé derrière nous, baisse les stores un à un. La lumière du jour devient plus douce, filtrée. Elle se retourne, adossée à son grand bureau en bois, les bras croisés sous sa poitrine généreuse. Son regard passe de David à moi, lent, affamé.
— Depuis le séminaire, je n’arrête pas d’y penser… Je vous veux tous les deux. En même temps. Maintenant.
Elle ne laisse pas le temps de répondre. Ses doigts dégrafent son chemisier bouton après bouton, le laissent glisser le long de ses bras. Le soutien-gorge en dentelle rouge suit, un clic, les bretelles qui tombent. Ses seins lourds, fermes malgré leur volume, apparaissent, les tétons déjà durs. Elle baisse sa jupe et sa culotte d’un seul geste. Le tissu tombe à ses pieds. Sa chatte rasée, le petit triangle de poils net juste au-dessus des lèvres gonflées, est déjà brillante de mouille. Elle s’assoit au bord de son bureau, écarte largement les cuisses, les pieds posés sur le rebord, s’offrant complètement.
— Approchez.
David et moi nous déshabillons rapidement, vêtements jetés en tas. Je m’avance le premier. Elle m’attrape par la nuque et m’embrasse goulûment, langue profonde, pendant que David se place derrière elle. Je m’enfonce d’un coup dans sa chatte chaude et trempée. Elle gémit fort contre ma bouche, le son étouffé. David s’agenouille un instant, écarte ses fesses charnues et lèche longuement entre elles, sa langue large qui tourne autour de son trou. Puis il se redresse, aligne sa grosse queue noire et pousse lentement. Son cul s’ouvre centimètre par centimètre. Nathalie se cambre entre nous, les seins qui rebondissent contre mon torse, un long gémissement rauque sort de sa gorge.
On la baise à deux, rythmés. Mes coups de reins dans sa chatte, ceux de David dans son cul. Elle est coincée entre nos deux corps, le sien qui ondule, les seins lourds ballottant à chaque impact. Ses mains s’agrippent à mon dos, les ongles qui griffent. David tient fermement ses hanches, ses doigts enfoncés dans la chair molle de ses fesses. Le bruit des chairs qui claquent résonne dans le bureau : clap… clap… clap… mêlé à ses gémissements de plus en plus aigus.
— Plus fort… les deux… en même temps… halète-t-elle, la voix cassée.
On accélère. Les hanches cognent plus sec. Nathalie jouit une première fois, le corps entier secoué, sa chatte et son cul se contractant violemment autour de nos queues. On ne s’arrête pas. David se retire lentement. Je la fais pivoter. Elle se met à quatre pattes sur le bureau, les genoux écartés, les seins pendants et lourds qui pendent vers le bois. Je m’enfonce d’un trait dans son cul encore ouvert. David se place devant elle, sa queue encore brillante de sa mouille. Elle l’engloutit goulûment, la tête qui avance et recule, la salive qui file le long de son menton en longs fils. Des bruits de gorge obscènes remplissent la pièce : gluck… gluck… gluck…
On change encore. David s’allonge sur le dos au bord du bureau. Nathalie s’empale sur lui, son cul s’enfonçant lentement sur sa grosse bite. Je me place devant elle. Elle ouvre la bouche et m’engloutit jusqu’à la base. Ses seins lourds rebondissent contre mon ventre à chaque mouvement de hanches. Elle gémit autour de ma queue, les yeux révulsés, les mains appuyées sur les cuisses de David pour mieux se soulever et redescendre.
Finalement, on la remet sur le dos au bord du bureau, les jambes écartées au maximum, les talons posés sur le rebord. David et moi la pénétrons chacun notre tour, alternant chatte et cul, plus profond, plus dur. Quand l’un s’enfonce, l’autre sort, le rythme parfait. Ses seins ballottent violemment de gauche à droite, sa bouche ouverte laisse sortir des cris de plus en plus aigus. Elle jouit une deuxième fois, encore plus fort, le corps entier tremblant, les cuisses qui se resserrent convulsivement.
On ne tient plus. David se retire et éjacule sur ses seins lourds, de longs jets blancs épais qui giclent, coulent entre ses seins, glissent vers son ventre. Je la baise encore quelques coups violents dans le cul, puis je m’enfonce jusqu’au fond et jouis profondément en elle, les hanches collées aux siennes, les spasmes qui me traversent.
Nathalie reste allongée sur le bureau, essoufflée, le corps luisant de sueur et de sperme, les seins marqués, la chatte et le cul encore ouverts et brillants. Un sourire comblé étire ses lèvres.
— Merde… c’était exactement ce dont j’avais besoin.
On se rhabille en silence. Elle range ses cheveux d’un geste, remet son chemisier sans même essuyer le sperme qui brille encore sur sa peau, et nous regarde avec un petit sourire.
— Retournez travailler. Et personne n’en parle.
David et moi sortons de son bureau. Le couloir est vide. On échange un regard chargé, puis on retourne chacun à son poste, le cœur encore battant, l’odeur de sexe encore collée à la peau.
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