Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’ostéopathe de mon cœur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’ostéopathe de mon cœur
Chapitre 1
Croyez-vous au coup de foudre ? Certains nient son existence tandis que d’autres le recherchent toute leur vie. Pour ma part, je l’ai ressenti deux fois : la première, avec le père de mes enfants et la seconde avec mon ostéopathe. Entre les deux, 12 ans d’une vie amoureuse d’abord passionnée puis fatalement plus calme, sans adultère a priori ni grosse crise.
Bref, tout va bien jusqu’à ce fameux vendredi…
Il est 18h et la salle d’attente est vide. Je dois être la dernière patiente de la semaine, qui a été épuisante pour moi. Directrice de communication d’une grosse boîte, je suis à la limite du burn-out depuis des mois et mon corps de trentenaire commence à se manifester. Une pointe douloureuse au milieu des omoplates m’a décidée à prendre rendez-vous dans le cabinet le plus proche du bureau.
C’est donc en tailleur gris un peu formel que je feuillette un magazine de déco sans prendre garde au bruit de pas qui approche.
— Bonjour .
Je sursaute presque en levant la tête et je suis aussitôt frappée au cœur qui s’emballe. Un regard clair, des cheveux sombres et un sourire charmeur, c’est le triptyque fatal.
— Bonjour .
Je tente de ne pas bafouiller en me levant de ma chaise .
— Caroline . Enchantée .
— Julie. De même.
Car c’est une jeune femme en blouse blanche qui m’accueille et m’accompagne vers la salle d’examen où règne une douce lumière .
— Que vous arrive-t-il ?
Je crains un instant qu’elle ait remarqué mon trouble avant de comprendre que c’est le motif de mon rendez-vous qui l’intéresse.
— J’ai une petite douleur entre les omoplates. Depuis quelques semaines .
— Je vais voir cela. Pouvez-vous vous déshabiller ?
— Oui.
C’est presque tremblante que je quitte ma panoplie de Wonder Woman pour me retrouver en dessous trop sexy pour les circonstances avant de m’asseoir sur son divan d’examen.
– Installez-vous.
Sa voix est aussi douce que ses mains qui cherchent la zone douloureuse entre mes omoplates.Ma peau frissonne sous les attouchements,certes professionnels mais terriblement troublants.Les yeux fermés, je tente de me détendre mais n’y parviens pas vraiment, ce que Caroline remarque également.
— Laisse-toi aller.
Le tutoiement et le souffle de sa voix près de mon oreille me troublent plus qu’il ne le faudrait et font réagir mon corps trop longtemps négligé.
— Pas facile.
— Je sais.
Cette voix… Ces mains… Je lâche enfin prise les yeux fermés et la bouche entrouverte. Les minutes qui suivent sont les plus affolantes de ma vie, partagée entre frissons et culpabilité. Mes seins se tendent sous la dentelle presque agaçante et elle ne peut pas ne pas le remarquer.
— Ça va mieux ?
Encore ce souffle qui me trouble au point où je n’ai pas encore noté que la douleur a totalement disparu.
— Oui. Je n’ai plus mal.
— Parfait .
Et ses mains m’abandonnent en plein milieu de mon océan de sensualité et je me retrouve comme une conne, les tétons durcis et le string taché d’un désir nouveau et perturbant.
— Si la douleur revient, on pourra faire une deuxième séance.
Son sourire est chaleureux et son regard pénétrant. Elle sait que je suis troublée. Elle sait que ses mains ont allumé un incendie qu’elle pourrait éteindre en un geste mais elle reste immobile, attendant que je me rhabille et retrouve ma vie normale.
— Parfait .
Je réponds à son sourire, soudain pressée de quitter son cabinet pour rentrer chez moi.
La soirée a été horrible : entre les enfants insupportables, mon mari devant la Coupe du Monde de foot et mon corps qui ne s’est pas apaisé, j’ai les nerfs à fleur de peau.
Marc ne remarque rien de mon trouble et file regarder le second match de la soirée .
— Ça ne te dérange pas ?
— Du tout.
Mon sourire de façade le rassure et me voilà seule dans la cuisine à finir de tout ranger avant de filer enfin à la salle de bain que je verrouille pour la première fois depuis longtemps. J’ai besoin d’être seule.
Ôter mon soutien-gorge est une libération et faire glisser mon string moite une révélation. Je suis excitée comme une jument un soir d’orage et le premier contact avec les seins gonflés de désir me fait déjà gémir.
— Humm.
Mes pointes tendues sont hypersensibles et je ne résiste pas à l’envie qui me tenaille depuis cette foutue séance d’ostéopathie ! Pour la première fois depuis longtemps, c’est un visage féminin qui accompagne ma masturbation fébrile à deux pas de mes enfants qui jouent et de mon mari qui regarde son foot.
Assise sur le siège des toilettes, une main sur les seins et l’autre entre mes cuisses, j’imagine Caroline prendre possession de mon corps en fusion.
— Oh .
Je frémis au premier contact sur ma vulve que je caresse fébrilement à la recherche de ma crête vite débusquée.
— Oui… Là…
Ma caresse est fébrile mais efficace, me conduisant rapidement à un point de non-retour. Je vais jouir en solitaire pour la première fois depuis longtemps et je n’ai pas honte. Mon index et mon majeur droits ont pris possession de mon clitoris tandis que ma main gauche torture délicieusement mes seins.
La bouche entrouverte et les yeux mi-clos, je sens le plaisir monter, monter, monter, monter puis exploser si brutalement que je manque de choir au sol, les cuisses tétanisées autour de ma main souillée par ma cyprine odorante.
Le souffle court, il me faut plusieurs minutes pour reprendre mes esprits et me glisser sous l’eau chaude qui dissipe la mouille sur mes doigts et l’odeur de sexe qui va avec.
Soudain lasse, je ne m’attarde pas pour me glisser sous les draps frais, le corps détendu mais l’esprit si agité que le sommeil ne vient pas jusqu’au retour de mon mari dans le lit conjugal.
— Tu dors ? chuchote-t-il.
Je ne réponds pas pour échapper à une séance de sexe que laisse présager l’érection qui se plaque à mes fesses nues. Presque dégoûtée par le contact, je simule un sommeil profond qui le décourage dans un soupir.
Avec qui dors-tu, Caroline ?
Bref, tout va bien jusqu’à ce fameux vendredi…
Il est 18h et la salle d’attente est vide. Je dois être la dernière patiente de la semaine, qui a été épuisante pour moi. Directrice de communication d’une grosse boîte, je suis à la limite du burn-out depuis des mois et mon corps de trentenaire commence à se manifester. Une pointe douloureuse au milieu des omoplates m’a décidée à prendre rendez-vous dans le cabinet le plus proche du bureau.
C’est donc en tailleur gris un peu formel que je feuillette un magazine de déco sans prendre garde au bruit de pas qui approche.
— Bonjour .
Je sursaute presque en levant la tête et je suis aussitôt frappée au cœur qui s’emballe. Un regard clair, des cheveux sombres et un sourire charmeur, c’est le triptyque fatal.
— Bonjour .
Je tente de ne pas bafouiller en me levant de ma chaise .
— Caroline . Enchantée .
— Julie. De même.
Car c’est une jeune femme en blouse blanche qui m’accueille et m’accompagne vers la salle d’examen où règne une douce lumière .
— Que vous arrive-t-il ?
Je crains un instant qu’elle ait remarqué mon trouble avant de comprendre que c’est le motif de mon rendez-vous qui l’intéresse.
— J’ai une petite douleur entre les omoplates. Depuis quelques semaines .
— Je vais voir cela. Pouvez-vous vous déshabiller ?
— Oui.
C’est presque tremblante que je quitte ma panoplie de Wonder Woman pour me retrouver en dessous trop sexy pour les circonstances avant de m’asseoir sur son divan d’examen.
– Installez-vous.
Sa voix est aussi douce que ses mains qui cherchent la zone douloureuse entre mes omoplates.Ma peau frissonne sous les attouchements,certes professionnels mais terriblement troublants.Les yeux fermés, je tente de me détendre mais n’y parviens pas vraiment, ce que Caroline remarque également.
— Laisse-toi aller.
Le tutoiement et le souffle de sa voix près de mon oreille me troublent plus qu’il ne le faudrait et font réagir mon corps trop longtemps négligé.
— Pas facile.
— Je sais.
Cette voix… Ces mains… Je lâche enfin prise les yeux fermés et la bouche entrouverte. Les minutes qui suivent sont les plus affolantes de ma vie, partagée entre frissons et culpabilité. Mes seins se tendent sous la dentelle presque agaçante et elle ne peut pas ne pas le remarquer.
— Ça va mieux ?
Encore ce souffle qui me trouble au point où je n’ai pas encore noté que la douleur a totalement disparu.
— Oui. Je n’ai plus mal.
— Parfait .
Et ses mains m’abandonnent en plein milieu de mon océan de sensualité et je me retrouve comme une conne, les tétons durcis et le string taché d’un désir nouveau et perturbant.
— Si la douleur revient, on pourra faire une deuxième séance.
Son sourire est chaleureux et son regard pénétrant. Elle sait que je suis troublée. Elle sait que ses mains ont allumé un incendie qu’elle pourrait éteindre en un geste mais elle reste immobile, attendant que je me rhabille et retrouve ma vie normale.
— Parfait .
Je réponds à son sourire, soudain pressée de quitter son cabinet pour rentrer chez moi.
La soirée a été horrible : entre les enfants insupportables, mon mari devant la Coupe du Monde de foot et mon corps qui ne s’est pas apaisé, j’ai les nerfs à fleur de peau.
Marc ne remarque rien de mon trouble et file regarder le second match de la soirée .
— Ça ne te dérange pas ?
— Du tout.
Mon sourire de façade le rassure et me voilà seule dans la cuisine à finir de tout ranger avant de filer enfin à la salle de bain que je verrouille pour la première fois depuis longtemps. J’ai besoin d’être seule.
Ôter mon soutien-gorge est une libération et faire glisser mon string moite une révélation. Je suis excitée comme une jument un soir d’orage et le premier contact avec les seins gonflés de désir me fait déjà gémir.
— Humm.
Mes pointes tendues sont hypersensibles et je ne résiste pas à l’envie qui me tenaille depuis cette foutue séance d’ostéopathie ! Pour la première fois depuis longtemps, c’est un visage féminin qui accompagne ma masturbation fébrile à deux pas de mes enfants qui jouent et de mon mari qui regarde son foot.
Assise sur le siège des toilettes, une main sur les seins et l’autre entre mes cuisses, j’imagine Caroline prendre possession de mon corps en fusion.
— Oh .
Je frémis au premier contact sur ma vulve que je caresse fébrilement à la recherche de ma crête vite débusquée.
— Oui… Là…
Ma caresse est fébrile mais efficace, me conduisant rapidement à un point de non-retour. Je vais jouir en solitaire pour la première fois depuis longtemps et je n’ai pas honte. Mon index et mon majeur droits ont pris possession de mon clitoris tandis que ma main gauche torture délicieusement mes seins.
La bouche entrouverte et les yeux mi-clos, je sens le plaisir monter, monter, monter, monter puis exploser si brutalement que je manque de choir au sol, les cuisses tétanisées autour de ma main souillée par ma cyprine odorante.
Le souffle court, il me faut plusieurs minutes pour reprendre mes esprits et me glisser sous l’eau chaude qui dissipe la mouille sur mes doigts et l’odeur de sexe qui va avec.
Soudain lasse, je ne m’attarde pas pour me glisser sous les draps frais, le corps détendu mais l’esprit si agité que le sommeil ne vient pas jusqu’au retour de mon mari dans le lit conjugal.
— Tu dors ? chuchote-t-il.
Je ne réponds pas pour échapper à une séance de sexe que laisse présager l’érection qui se plaque à mes fesses nues. Presque dégoûtée par le contact, je simule un sommeil profond qui le décourage dans un soupir.
Avec qui dors-tu, Caroline ?
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Commentaires ()
Cette histoire est magnifique et excitante.
Très bien écrite et très érotique comme j'aime.
Le thème de l'ostéopathe est bien, il se rapproche de mon thème, le gynécologue et ça j'ai aimé.
Bravo pour cette histoire, hâte de lire la suite.