Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’ostéopathe de mon cœur — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’ostéopathe de mon cœur
Chapitre 3
Après une folle soirée et une nuit câline, je suis rentrée chez moi pour prendre une douche et tenter de remettre mes idées en place. Encore dans les nuages, je suis vite revenue sur terre lorsque mon mari a appelé. Il faut dire que les cinq appels en absence ont dû passablement l’agacer.
— Tu étais où hier soir ?
— À la maison. Pourquoi ?
— Tu ne répondais pas .
Vite une excuse !
— J’ai oublié mon portable chez l’ostéopathe. Je viens de le récupérer.
— C’est pour cela que je ne te géolocalisais pas à la maison.
Il paraît rassuré et je prends conscience que nos iPhone nous espionnent en permanence. Je surjoue un peu mon rôle d’épouse et de mère abandonnée pour endormir sa méfiance .
— Tu me manques .
Je mens (un peu) mais cela ne mange pas de pain.
— Toi aussi. Les enfants t’embrassent. Je t’aime.
— Moi aussi .
Ouf ! J’ai réussi à trouver la parade mais il faudra à l’avenir que je sois plus prudente. L’avenir ! Je souris à l’idée de revoir Caro qui m’a proposé un deal : elle ne me harcèle pas et me laisse libre de la rappeler ou pas.
L’après-midi s’étire doucement entre tâches ménagères, lecture et réseaux sociaux où je cherche désespérément le compte de ma maîtresse. En vain. Frustrée de ne pouvoir admirer son beau visage, je n’arrête pas de penser à elle et j’ai finalement craqué en lui envoyant un message vers 20h.
« Coucou ! »
Pas très original, j’avoue. Il lui faut un petit moment pour me répondre, si bien que j’envisage un instant d’effacer mon SMS, mais une réponse me parvient enfin.
« Coucou ! « Désolée, je n’ai pas entendu mon portable. »
Il s'ensuit un échange de messages et j’apprends qu’elle est chez des amis qui organisent une soirée et qu’elle aimerait que je la rejoigne.
« Tu es sûre ? »
« Évidemment. Viens, ma princesse »
Je souris bêtement à mon portable avant de filer me changer à nouveau, non sans avoir mis Léa – ma meilleure amie – dans la boucle, certaine de sa complicité car elle déteste mon mari depuis le premier jour.
« Je suis en soirée avec toi ce soir. Ne me pose pas de question. Je t’expliquerai. Bisous »
Sa réponse ne tarde pas .
« Pas de souci. Amuse-toi bien. Bisous »
Si elle savait …
L’adresse communiquée correspond à un pavillon entouré d’un large jardin où les voitures occupent tout l’espace libre. Caro m’attend sur le perron, magnifique dans sa robe noire qui moule parfaitement son corps qui m’a rendue folle la nuit dernière.
— Coucou .
Elle m’enlace furtivement, me glissant à l’oreille.
— J’ai très envie de t’embrasser mais je vais me retenir…
Je lui souris et la suis dans les étages, fendant la foule avec aisance. Caro me présente comme une amie, ce qui fait sourire certain(e)s probablement au courant de ses préférences sexuelles. Toutes et tous sont agréables, souriants et parfois insolent(e)s de beauté. Toutefois sur le qui-vive, je vérifie que je ne connais personne et que ma proximité avec Caro ne soit pas débusquée.
La soirée s’étire agréablement mais je ressens soudain l’envie de m’isoler avec ma maîtresse et une idée folle me vient à l’esprit. Nous prenons l’air sur la terrasse, me donnant ainsi la possibilité de me rapprocher de mon amante pour lui murmurer.
— On va chez moi ?
— Tu es sûre ?
— Oui.
Et je prends sa main dans la mienne, l’entraînant vers la voiture avant de changer d’avis. Nous ne croisons personne dans la montée et la porte est vite refermée derrière nous.
— Embrasse-moi.
Caro ne me fait pas attendre, s’emparant de ma bouche avec une voracité prometteuse. Sa langue s’enroule autour de la mienne, alors que ses mains glissent déjà sous mon teeshirt, frôlant mes seins libres et tendus.
— Madame a les tétons qui pointent…
Je gémis dès le premier contact de ses pouces sur mes pointes durcies par le désir .
— Oui… À cause de toi…
Je lui souris avant de reprendre sa bouche et de me laisser caresser comme une femme facile en sortie de boîte de nuit. Ses doigts sont diaboliques, jouant avec mes seins qui frémissent à chaque contact.
— J’avais trop envie …
— Oui ?
— Carrément…
— Tu as mouillé ton string de fidèle épouse ?
Je pouffe de rire avant de poursuivre.
— Je te laisse vérifier …
Sa main droite dégrafe mon jeans tandis que la gauche n’abandonne pas pour autant mon sein droit. Je tremble au passage de ses doigts qui glissent sous l’élastique et frôlent immédiatement ma vulve gonflée.
— Ah…
Je lâche un râle lorsque Caro débute une lente masturbation en murmurant des promesses.
— Je vais te faire jouir ici …
Je me crispe un instant lorsqu’elle débusque mon clitoris qu’elle masse avec de lents mouvements circulaires qui me font rapidement perdre pied.
— Non… Attends… Allons au salon…
Mais elle n’attend pas, appuyant là où il faut quand il le faut, me maintenant à la limite de l’orgasme que je l’implore de m’accorder.
— Fais-moi jouir, Caro…
Je ne suis que gémissements et tremblements, debout contre ma porte d'entrée, le jeans et le teeshirt investis par des mains affolantes.
— Dis-le-moi encore .
Sa voix est si sensuelle que je ne peux que lui obéir.
— Fais-moi jouir…
— Encore …
Je grogne de frustration mais obtempère..
— Fais-moi jouir… Ma chérie.
Caro grogne de satisfaction et accède à mes désirs en deux doigts trois mouvements. Elle crochète mon vagin avec son index et son majeur sans abandonner mon clitoris avec son pouce et je jouis en criant comme jamais probablement. Je tremble de tout mon corps, les cuisses tétanisées autour de sa main vite poisseuse, et je serais tombée à terre sans son aide à rester debout.
Je frémis une dernière fois lorsqu’elle retire sa main de mon jeans, léchant voluptueusement ses doigts maculés de cyprine.
— Rho .
Je rougis presque alors que je viens de crier sous ces doigts aux ongles courts qui cherchent ma main pour m’entraîner dans mon propre appartement.
— Montre-moi ta chambre.
— Tu étais où hier soir ?
— À la maison. Pourquoi ?
— Tu ne répondais pas .
Vite une excuse !
— J’ai oublié mon portable chez l’ostéopathe. Je viens de le récupérer.
— C’est pour cela que je ne te géolocalisais pas à la maison.
Il paraît rassuré et je prends conscience que nos iPhone nous espionnent en permanence. Je surjoue un peu mon rôle d’épouse et de mère abandonnée pour endormir sa méfiance .
— Tu me manques .
Je mens (un peu) mais cela ne mange pas de pain.
— Toi aussi. Les enfants t’embrassent. Je t’aime.
— Moi aussi .
Ouf ! J’ai réussi à trouver la parade mais il faudra à l’avenir que je sois plus prudente. L’avenir ! Je souris à l’idée de revoir Caro qui m’a proposé un deal : elle ne me harcèle pas et me laisse libre de la rappeler ou pas.
L’après-midi s’étire doucement entre tâches ménagères, lecture et réseaux sociaux où je cherche désespérément le compte de ma maîtresse. En vain. Frustrée de ne pouvoir admirer son beau visage, je n’arrête pas de penser à elle et j’ai finalement craqué en lui envoyant un message vers 20h.
« Coucou ! »
Pas très original, j’avoue. Il lui faut un petit moment pour me répondre, si bien que j’envisage un instant d’effacer mon SMS, mais une réponse me parvient enfin.
« Coucou ! « Désolée, je n’ai pas entendu mon portable. »
Il s'ensuit un échange de messages et j’apprends qu’elle est chez des amis qui organisent une soirée et qu’elle aimerait que je la rejoigne.
« Tu es sûre ? »
« Évidemment. Viens, ma princesse »
Je souris bêtement à mon portable avant de filer me changer à nouveau, non sans avoir mis Léa – ma meilleure amie – dans la boucle, certaine de sa complicité car elle déteste mon mari depuis le premier jour.
« Je suis en soirée avec toi ce soir. Ne me pose pas de question. Je t’expliquerai. Bisous »
Sa réponse ne tarde pas .
« Pas de souci. Amuse-toi bien. Bisous »
Si elle savait …
L’adresse communiquée correspond à un pavillon entouré d’un large jardin où les voitures occupent tout l’espace libre. Caro m’attend sur le perron, magnifique dans sa robe noire qui moule parfaitement son corps qui m’a rendue folle la nuit dernière.
— Coucou .
Elle m’enlace furtivement, me glissant à l’oreille.
— J’ai très envie de t’embrasser mais je vais me retenir…
Je lui souris et la suis dans les étages, fendant la foule avec aisance. Caro me présente comme une amie, ce qui fait sourire certain(e)s probablement au courant de ses préférences sexuelles. Toutes et tous sont agréables, souriants et parfois insolent(e)s de beauté. Toutefois sur le qui-vive, je vérifie que je ne connais personne et que ma proximité avec Caro ne soit pas débusquée.
La soirée s’étire agréablement mais je ressens soudain l’envie de m’isoler avec ma maîtresse et une idée folle me vient à l’esprit. Nous prenons l’air sur la terrasse, me donnant ainsi la possibilité de me rapprocher de mon amante pour lui murmurer.
— On va chez moi ?
— Tu es sûre ?
— Oui.
Et je prends sa main dans la mienne, l’entraînant vers la voiture avant de changer d’avis. Nous ne croisons personne dans la montée et la porte est vite refermée derrière nous.
— Embrasse-moi.
Caro ne me fait pas attendre, s’emparant de ma bouche avec une voracité prometteuse. Sa langue s’enroule autour de la mienne, alors que ses mains glissent déjà sous mon teeshirt, frôlant mes seins libres et tendus.
— Madame a les tétons qui pointent…
Je gémis dès le premier contact de ses pouces sur mes pointes durcies par le désir .
— Oui… À cause de toi…
Je lui souris avant de reprendre sa bouche et de me laisser caresser comme une femme facile en sortie de boîte de nuit. Ses doigts sont diaboliques, jouant avec mes seins qui frémissent à chaque contact.
— J’avais trop envie …
— Oui ?
— Carrément…
— Tu as mouillé ton string de fidèle épouse ?
Je pouffe de rire avant de poursuivre.
— Je te laisse vérifier …
Sa main droite dégrafe mon jeans tandis que la gauche n’abandonne pas pour autant mon sein droit. Je tremble au passage de ses doigts qui glissent sous l’élastique et frôlent immédiatement ma vulve gonflée.
— Ah…
Je lâche un râle lorsque Caro débute une lente masturbation en murmurant des promesses.
— Je vais te faire jouir ici …
Je me crispe un instant lorsqu’elle débusque mon clitoris qu’elle masse avec de lents mouvements circulaires qui me font rapidement perdre pied.
— Non… Attends… Allons au salon…
Mais elle n’attend pas, appuyant là où il faut quand il le faut, me maintenant à la limite de l’orgasme que je l’implore de m’accorder.
— Fais-moi jouir, Caro…
Je ne suis que gémissements et tremblements, debout contre ma porte d'entrée, le jeans et le teeshirt investis par des mains affolantes.
— Dis-le-moi encore .
Sa voix est si sensuelle que je ne peux que lui obéir.
— Fais-moi jouir…
— Encore …
Je grogne de frustration mais obtempère..
— Fais-moi jouir… Ma chérie.
Caro grogne de satisfaction et accède à mes désirs en deux doigts trois mouvements. Elle crochète mon vagin avec son index et son majeur sans abandonner mon clitoris avec son pouce et je jouis en criant comme jamais probablement. Je tremble de tout mon corps, les cuisses tétanisées autour de sa main vite poisseuse, et je serais tombée à terre sans son aide à rester debout.
Je frémis une dernière fois lorsqu’elle retire sa main de mon jeans, léchant voluptueusement ses doigts maculés de cyprine.
— Rho .
Je rougis presque alors que je viens de crier sous ces doigts aux ongles courts qui cherchent ma main pour m’entraîner dans mon propre appartement.
— Montre-moi ta chambre.
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Commentaires ()
Merci pour cette histoire. J'ai hâte de découvrir la suite !
J'adore les infirmières, médecins et kinésithérapeutes, souvent elles ont un don et des connaissances du corps humain, et des désirs profonds..
Vivement la suite