Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le batteur de la promenade des anglais - Août 2026 — Chapitre 1 · Coup de foudre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le batteur de la promenade des anglais - Août 2026
Chapitre 1 · Coup de foudre
Jean avait 19 ans. C’était un garçon plutôt discret, de taille moyenne, aux cheveux bruns un peu longs qui lui tombaient parfois sur le front, et au regard souvent perdu. Depuis quelques mois, il ressentait de plus en plus clairement ce désir qui le troublait : le désir des hommes, de leurs corps, de leur force, de leur odeur. Il n’en avait encore parlé à personne. Ses parents, eux, ne se doutaient de rien. Ils l’avaient emmené en vacances à Nice pour « changer d’air », comme ils disaient. Une semaine complète dans un camping un peu en retrait de la ville, du côté de la colline, où les pins sentaient fort le soir et où le bruit de l’autoroute se mêlait parfois à celui des cigales.
Le camping n’était pas grand. Leur mobil-home, blanc et un peu défraîchi, était stationné au fond d’une allée de gravier. Juste à côté, Jean avait insisté pour planter sa petite tente personnelle. Il disait qu’il préférait dormir seul, « pour avoir de l’air ». En réalité, c’était pour pouvoir se branler en paix le soir, sans craindre qu’on entende. La toile était fine, de couleur bleu clair, et laissait passer les lumières des lampadaires du camping. Ses parents dormaient à deux mètres à peine, de l’autre côté de la paroi du mobil-home. La nuit, on entendait parfois leurs ronflements.
La journée, Jean s’ennuyait un peu. Il se baignait, lisait, marchait. Mais le soir, quand la chaleur baissait enfin, il aimait descendre seul vers la mer. Ce soir-là, un mercredi, il avait enfilé un short clair et un t-shirt blanc, et il avait pris le bus jusqu’à la Promenade des Anglais. L’air était doux, chargé d’iode et de chaleur estivale encore retenues par les pierres. La foule déambulait lentement : couples de touristes, groupes d’ados, vieilles dames qui marchaient bras dessus bras dessous. Les lampadaires projettaient des cercles de lumière jaune sur le bitume. Au large, la mer était noire, presque immobile, et les lumières de la ville s’y reflétaient en longues traînées dorées. On entendait le clapotis léger des vagues contre les galets, le rire d’un groupe plus loin, le bruit d’une moto qui passait.
Jean marchait sans but précis, les mains dans les poches, quand un rythme de batterie l’arrêta net. Ce n’était pas de la musique enregistrée. C’était vivant, percussif, vibrant. Il s’approcha. Au milieu d’un petit cercle de badauds, un batteur brésilien de 23 ans jouait sur un kit de batterie improvisé. Torse nu. Sa peau dorée, mate, brillante de sueur, collait à chaque relief de son corps. Les pectoraux larges et bombés se contractaient à chaque frappe, les abdominaux saillants se découpaient net, comme sculptés dans le bronze. Ses épaules puissantes roulaient sous la peau, les deltoïdes épais, les biceps qui gonflaient et se détendaient au rythme des baguettes. Les bras longs et musclés, veineux, frappaient les peaux avec une force contrôlée. Son ventre plat, le V profond des obliques qui plongeait dans le short, les hanches étroites… Tout en lui respirait la puissance animale. Ses cheveux noirs collaient à son front. Il jouait les yeux mi-clos, concentré, le corps entier en mouvement, comme s’il faisait l’amour à son instrument.
Jean s’était arrêté net. Son regard avait glissé malgré lui vers l’entrejambe du batteur, où le tissu du short moulait une forme déjà impressionnante. Le désir l’avait traversé comme une vague chaude, montante, presque douloureuse. Sa propre queue, déjà longue et lourde même au repos, s’était mise à durcir dans son short. Il était resté là de longues minutes, hypnotisé, avant de s’éloigner, le cœur battant, un peu honteux, pour regagner le camping. Dans le bus du retour, il n’arrivait pas à chasser l’image de ce torse luisant, de ces muscles qui travaillaient.
La nuit suivante, tout changea.
Jean dormait dans sa petite tente, juste à côté du mobil-home où ronflaient ses parents. La toile était à peine fermée. Une chaleur lourde pesait sur le camping. Soudain, un bruit discret. La fermeture éclair s’ouvrit doucement. Une silhouette s’introduisit.
C’était lui.
Le batteur brésilien. Torse toujours nu, short de sport léger, pieds nus. Sa peau luisante dans la pénombre, les muscles encore dessinés par l’effort de la veille. Les pectoraux larges, les abdos en tablettes, les bras épais. Ses yeux sombres brillaient. Il s’agenouilla près du matelas de Jean sans un mot. L’odeur de sa peau – sueur, sel, un parfum musqué et chaud – envahit l’espace restreint de la tente.
— Tu m’as regardé longtemps, hier… murmura-t-il avec un accent chantant.
Jean ne répondit pas. Son cœur battait trop fort. Le Brésilien se pencha et posa sa bouche sur la sienne. Le baiser fut immédiatement profond, hungrique. Langues qui s’enroulent, dents qui mordillent. Les mains du batteur glissèrent sous le t-shirt de Jean, caressant son torse jeune, plus mince, les tétons déjà durs. Puis il le déshabilla complètement.
Jean se retrouva nu. Sa queue ressortit, déjà semi-dure : très longue, fine d’abord puis s’épaississant légèrement vers le milieu, le gland large et rose, le prépuce qui se rétractait lentement. Même pas entièrement raide, elle mesurait déjà bien plus que la moyenne, lourde, veineuse, battant faiblement contre son ventre. Le batteur siffla bas d’admiration.
— Putain… elle est longue…
Il passa sa main dessus, de la base jusqu’au gland, mesurant presque la distance. Sa paume chaude fit tressaillir Jean. Le Brésilien se redressa un instant pour retirer son short. Sa propre queue ressortit : épaisse, massive, plus courte que celle de Jean mais beaucoup plus large, le gland sombre et large, les veines proéminentes, les couilles lourdes et velues. Elle battait contre son ventre musclé.
Il s’allongea à califourchon au-dessus de Jean et descendit. Sa bouche enveloppa d’abord le long gland, puis avala centimètre après centimètre. Jean étouffa un cri. La gorge du Brésilien était chaude, humide, experte. Il suçait avec un rythme régulier, la langue qui tournait sous le frein, une main qui massait les couilles de Jean tandis que l’autre glissait le long de la longueur impressionnante, incapable de tout prendre d’un seul coup. La salive coulait le long de la verge, brillait sur les veines. Un doigt lubrifié de salive vint caresser l’anus de Jean, appuyant doucement, pénétrant juste l’entrée, puis s’enfonçant plus loin pour chercher la prostate.
Jean se cambra. Sa longue queue ressortait de la bouche du batteur à chaque mouvement de tête, brillante, trop grande pour être avalée entièrement. Le Brésilien relâcha enfin avec un bruit humide et se redressa.
— Je vais te baiser, chuchota-t-il.
Il cracha généreusement dans sa main, enduisit sa bite épaisse jusqu’à la rendre luisante, puis souleva les jambes de Jean, les pliant contre son torse. Le gland s’appuya contre l’anneau serré. Pression. Jean souffla, se détendit. La tête passa. Puis, centimètre par centimètre, le Brésilien s’enfonça jusqu’à la garde. La sensation d’être rempli, étiré, possédé, fit gémir Jean à voix basse. Sa propre queue, très longue, restait dressée entre eux, battant contre le ventre musclé du batteur à chaque mouvement.
Le batteur commença à baiser. D’abord lentement, profondément, chaque coup de hanche faisant claquer ses couilles contre le cul de Jean. Ses abdos se contractaient, ses pectoraux ondulaient, la sueur perlait entre ses muscles. Puis plus fort. Le rythme s’accéléra. La tente se mit à vibrer légèrement. Le Brésilien tenait les cuisses de Jean écartées, ses bras épais tendus, les veines saillantes. Sa queue massive frottait exactement là où il fallait. Jean se masturbait en même temps, la main glissant le long de sa verge interminable, trop longue pour être enserrée entièrement d’un seul geste.
— Plus fort… murmura Jean.
Le batteur obéit. Il plia Jean presque en deux, le martelant avec une force animal. La sueur coulait de son torse large sur celui de Jean. Leurs peaux claquaient. Les muscles du Brésilien travaillaient à nu : les épaules roulant, les biceps gonflés, les abdos qui se creusaient à chaque poussée. Jean sentait chaque veine de la queue qui le pénétrait, chaque centimètre qui le remplissait. Sa propre bite, très longue, frottait entre leurs corps, le gland glissant contre les abdos durs du batteur.
Soudain, le Brésilien se pencha et embrassa Jean profondément pendant qu’il jouissait à l’intérieur, par jets chauds et épais. Jean sentit le sperme le remplir, déborder. Ça le fit basculer. Il éjacula entre leurs ventres, en longs jets blancs et puissants qui, grâce à la longueur de sa verge, éclaboussèrent jusqu’à son menton et même le torse du batteur.
Ils restèrent un moment collés, haletants. Le batteur sortit doucement, le sperme coulant de Jean en filets épais. Puis il sourit, un sourire de prédateur satisfait, et disparut aussi silencieusement qu’il était venu.
Jean ouvrit les yeux d’un coup.
Il était seul dans la tente. Le jour n’était pas encore levé. Une faible lueur grise filtrait à travers la toile. Sa bite très longue était douloureusement dure, collée contre son ventre par le pré-sperme, battant faiblement à chaque battement de cœur. Il était en sueur, le cœur battant, le souffle court. Le rêve avait été si réel… l’odeur de sueur et de sel, la chaleur des muscles durs sous ses doigts, la sensation d’être écartelé et rempli jusqu’au fond, la longueur de sa propre queue frottant contre ce corps parfait.
Il resta un long moment immobile, les yeux grands ouverts dans l’obscurité, savourant encore les images. Puis, lentement, il se retourna sur le dos. Il baissa son boxer d’un geste presque cérémonieux, le faisant glisser le long de ses cuisses, et sa longue verge ressortit, lourde, dressée, le gland déjà luisant. Il ne se précipita pas. Il voulait profiter.
D’abord, il posa simplement sa main droite à plat sur son ventre, juste au-dessus de la base. Ses doigts effleurèrent le début de la verge, sentant la peau chaude, les premières veines qui battaient. Puis il laissa sa paume descendre tout le long, lentement, centimètre après centimètre, jusqu’au gland. Sa queue était si longue que même la main entièrement ouverte ne la couvrait pas. Il remonta, puis redescendit, mesurant, caressant. L’autre main rejoignit la première. Maintenant les deux paumes enveloppaient la longueur impressionnante : une main à la base, l’autre plus haut, glissant en sens inverse, se croisant, se séparant.
Il ferma les yeux et repensa au Brésilien.
Il revit le torse doré luisant de sueur sous les lampadaires de la Promenade. Les pectoraux larges qui se contractaient à chaque frappe de baguette. Les abdos saillants, durs, le V des obliques qui plongeait dans le short. Les bras épais, veineux, les biceps qui gonflaient. Puis, dans le rêve, ces mêmes muscles au-dessus de lui : les épaules qui roulaient pendant qu’il le baisait, la sueur qui coulait entre les pectoraux et venait goutter sur sa propre poitrine. La queue épaisse et sombre qui s’enfonçait en lui, le remplissait, le distendait. L’odeur de sa peau. Le goût de sa bouche.
Jean ralentit encore le mouvement de ses mains. Une main restait fermement enroulée autour de la base, serrant légèrement, tandis que l’autre remontait tout le long jusqu’au gland, le palmant, le faisant tourner entre le pouce et l’index. Le prépuce glissait, se rétractait complètement, découvrant le gland rose et sensible. Une goutte de liquide clair perla, puis une autre. Il l’étala avec le pouce, rendant la tête glissante. Ensuite il redescendit, lentement, très lentement, sentant chaque veine sous ses doigts, chaque centimètre de cette longueur qui le rendait parfois un peu gêné en public mais qui, là, dans le secret de la tente, le faisait jouir de pure fierté.
Il changea de prise. Maintenant les deux mains se suivaient l’une derrière l’autre, descendant de la base jusqu’au gland en un mouvement continu, puis remontant. Sa queue était si longue que le geste prenait du temps. Il sentait le poids de la verge dans ses paumes, la chaleur, la rigidité. Il repensa encore au Brésilien : à la façon dont l’homme avait sifflé d’admiration en voyant sa longueur, à la façon dont sa bouche avait essayé de l’avaler sans y parvenir entièrement, à la façon dont sa propre queue massive l’avait baisé si profondément.
Le rythme s’accéléra un peu, mais restait contrôlé. Jean se mordit la lèvre pour ne pas gémir trop fort. Ses hanches se soulevèrent légèrement du matelas. Une main descendit pour masser ses couilles, lourdes et tendues, tandis que l’autre continuait de parcourir la verge entière, de la racine jusqu’à la tête, en un va-et-vient long et savoureux. Il imaginait les mains du batteur à la place des siennes. Il imaginait ce torse musclé appuyé contre le sien. Il imaginait encore la sensation d’être rempli.
Le plaisir montait, lent, irrésistible. Jean prit encore son temps. Il ralentit, presque s’arrêta, laissant juste le bout des doigts glisser sous le frein, puis repartit. Une main en haut, une main en bas, se rejoignant au milieu de cette longueur impressionnante. La sueur perlait sur son front. Sa respiration s’accélérait. Les images du rêve défilaient : le sourire du Brésilien, ses abdos qui se contractaient à chaque coup de hanche, le sperme chaud qui le remplissait.
Enfin, il ne put plus se retenir. Ses deux mains s’enroulèrent fermement autour de sa longue queue et se mirent à pomper plus vite, plus fort, glissant de la base jusqu’au gland en un mouvement énergique et fluide. Le prépuce claquait légèrement. Le gland luisant apparaissait et disparaissait. Jean se cambra, la tête renversée, les yeux fermés. Il jouit violemment, se mordant la lèvre pour ne pas crier. Le sperme jaillit en plusieurs jets puissants et longs – si longs qu’ils atteignirent son menton, son cou, et même le drap au-dessus de sa tête – pendant que ses mains continuaient de caresser, de tirer, de vider chaque goutte le long de cette verge interminable.
Il resta allongé de longues minutes ensuite, pantelant, les yeux au plafond de la tente, sa longue queue encore tressaillante et sensible dans sa main molle. Dehors, le camping dormait encore. Mais dans sa tête, le rythme des baguettes résonnait toujours, et le torse doré du Brésilien brillait encore sous la sueur.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()