Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le batteur de la promenade des anglais - Août 2026 — Chapitre 2 · Au camping
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le batteur de la promenade des anglais - Août 2026
Chapitre 2 · Au camping
Jean se réveilla tard le lendemain. Le rêve du batteur brésilien le hantait encore, et le souvenir de sa propre main sur sa longue verge le laissait tiède et inquiet. Ses parents étaient partis faire des courses. Il enfila un short et un t-shirt, prit sa serviette et se dirigea vers les sanitaires du camping.
Les cabines de douche étaient vides à cette heure. L’eau chaude coula bientôt sur ses épaules. La vapeur emplit l’espace étroit. Jean ferma les yeux, laissa le jet frapper sa nuque, puis son dos. Sa main glissa lentement le long de son ventre. Il ne résista pas longtemps.
Sa queue, déjà mi-dure, s’allongea sous ses doigts. Très longue, fine à la base puis légèrement plus large au milieu, elle pendait d’abord lourde avant de se redresser complètement. Le gland rose apparut, luisant sous l’eau. Jean l’enserra d’une main, mais une seule ne suffisait jamais. Il en posa une seconde plus bas, et les deux paumes commencèrent à parcourir toute la longueur, lentement, de la racine jusqu’à la tête. L’eau rendait la peau glissante. Il sentait chaque veine sous ses doigts, le poids de cette verge qui battait doucement contre son ventre à chaque caresse. Il prit son temps. Une main restait fermée à la base, l’autre montait et descendait en un mouvement fluide, presque tendre. Il repensa au Brésilien, à ses muscles, à la façon dont il l’avait regardé. Le plaisir montait par vagues lentes.
C’est alors qu’il entendit un bruit. Une porte de cabine s’ouvrit à côté de la sienne, puis se referma. De l’eau se mit à couler. Quelqu’un d’autre.
Jean ralentit ses gestes, mais ne s’arrêta pas. À travers le mur mince, il distinguait le bruit de la douche voisine, le frottement d’un corps sous le jet. Il reprit sa caresse, plus discrète, plus attentive. Sa longue bite restait raide entre ses mains, le gland qui pointait hors de sa paume supérieure.
La voix arriva bientôt, jeune, un peu hésitante :
— Excuse-moi… y a plus de savon de mon côté.
Jean se figea un instant, puis répondit, la voix un peu rauque :
— Attends.
Il ouvrit la porte de sa cabine d’un geste. L’eau continuait de couler derrière lui. En face, dans l’embrasure de la cabine voisine, se tenait un jeune homme d’environ vingt-deux ans. Blond, les cheveux collés par l’eau, les yeux clairs. Sa musculature était fine, élégante : épaules dessinées sans être massives, pectoraux plats et fermes, un ventre plat aux abdominaux discrets mais nets, des bras longs et toniques. L’eau ruisselait le long de sa peau claire, soulignant chaque ligne. Il était nu, évidemment. Sa queue, de taille moyenne, reposait encore molle contre sa cuisse.
Leurs regards se croisèrent. Jean ne chercha pas à cacher ce qu’il faisait. Sa propre verge, très longue, restait dressée, luisante, maintenue d’une main. Le blond fixa un instant cette longueur inhabituelle, puis releva les yeux. Un silence passa, chargé.
— Tu veux… ? demanda le blond simplement.
Jean hocha la tête.
Le jeune homme entra dans la cabine de Jean. La porte se referma derrière lui. L’espace était étroit. Leurs corps se frôlèrent sous le jet chaud. Le blond posa d’abord une main sur la hanche de Jean, puis s’agenouilla sans un mot. L’eau coulait sur ses épaules fines, sur le creux de son dos. Il prit la longue verge entre ses doigts, l’examina un moment, puis ouvrit la bouche.
Sa langue toucha d’abord le gland. Puis ses lèvres s’ouvrirent et engloutirent lentement la tête, puis encore un peu plus. Il ne put prendre toute la longueur ; c’était trop. Sa main combla ce que sa bouche ne pouvait atteindre, glissant le long de la tige tandis que sa langue travaillait sous le frein. Jean posa une main dans les cheveux blonds mouillés et ferma les yeux. La sensation était douce et précise. Le blond suçait avec application, la tête qui avançait et reculait, la salive qui se mêlait à l’eau de la douche. Parfois il se retirait pour lécher toute la longueur, de la base jusqu’au gland, puis recommençait à avaler ce qu’il pouvait.
Jean gémit bas. Sa main caressait la nuque du blond, les muscles fins de ses épaules. Le jeune homme passa ensuite une main entre les cuisses de Jean, caressa ses couilles, puis un doigt vint effleurer plus bas. Jean écarta légèrement les jambes. Le doigt s’introduisit doucement, chercha, trouva. Pendant que la bouche continuait son travail sur la longue verge, le doigt massait à l’intérieur avec une lenteur savante.
Après de longues minutes, le blond se releva. Leurs regards se croisèrent de nouveau. Sans un mot, il se tourna face au mur de la cabine, les mains posées à plat contre le carrelage humide, le dos légèrement cambré. L’eau coulait le long de sa colonne, soulignait la fine musculature de ses omoplates, la courbe de ses hanches, les fesses fermes et lisses. Jean s’approcha. Sa longue verge, encore brillante de salive et d’eau, toucha d’abord le creux des reins du blond. Il cracha dans sa main, enduisit le gland et la tige, puis posa une main sur la hanche fine du jeune homme.
Il poussa lentement.
Le gland s’enfonça d’abord, puis centimètre après centimètre. La longueur de Jean était telle que l’entrée fut progressive, presque solennelle. Le blond souffla, la tête baissée, les muscles de son dos qui se tendaient puis se relâchaient. Jean avançait avec une patience extrême, sentant chaque résistance céder sous la pression. Enfin, il fut entièrement en lui. Ses hanches touchèrent les fesses du blond. Il resta immobile un moment, laissant le corps se familiariser avec cette présence profonde.
Puis il commença à bouger.
D’abord de très courts mouvements, presque imperceptibles, qui ne faisaient que faire glisser la longueur à l’intérieur. Le blond gémit bas. Jean posa ses deux mains sur les hanches fines, les tint fermement, et allongea les coups. Sa verge ressortait presque entièrement avant de s’enfoncer à nouveau jusqu’à la garde. L’eau de la douche coulait entre leurs corps, rendait chaque contact plus glissant, plus chaud. On voyait le jeu des muscles fins du blond : les épaules qui se contractaient, le dos qui se creusait, les fesses qui se tendaient à chaque poussée. Jean sentait la chaleur étroite autour de sa queue, la façon dont le corps du jeune homme l’enveloppait sur toute sa longueur inhabituelle.
Il prit un rythme plus ample. Chaque va-et-vient faisait claquer légèrement leurs peaux. Le blond poussait ses hanches en arrière pour rencontrer les coups, cherchant plus de profondeur. Jean se pencha contre son dos, une main glissant le long du flanc pour venir saisir la queue du blond, déjà raide. Il la caressa en même temps qu’il le pénétrait, le pouce passant sur le gland à chaque mouvement. Le plaisir se lisait dans le tremblement des cuisses du jeune homme, dans la respiration de plus en plus courte, dans les petits cris étouffés qu’il poussait contre le carrelage.
Jean ralentit parfois pour savourer, laissant sa longue verge rester enfouie jusqu’au bout, puis repartait en coups plus profonds. Il sentait le corps du blond s’ouvrir davantage, accepter, demander. Les abdominaux discrets du jeune homme se contractaient sous sa main. L’eau ruisselait sur leurs deux peaux, mêlait leurs sueurs. Jean embrassa l’épaule blonde, mordilla légèrement la nuque. Le blond tourna la tête, leurs bouches se trouvèrent un instant dans un baiser maladroit et humide.
Le rythme s’accéléra. Jean tenait fermement les hanches fines et poussait avec une force régulière, sa longueur disparaissant et réapparaissant. Le blond gémissait plus fort maintenant, la main de Jean sur sa queue qui pompaient en cadence. Soudain, le corps du jeune homme se tendit tout entier. Ses muscles fins se crispèrent. Il jouit en longs jets contre le mur de la cabine, la verge qui tressaillait dans la main de Jean, tandis que ses muscles internes se serraient autour de la longue bite qui le pénétrait encore.
Jean continua quelques instants, savourant ces contractions, puis s’enfonça une dernière fois jusqu’au fond et jouit à son tour, profondément, en plusieurs secousses. Il resta collé au dos du blond, respirant fort, la verge encore en lui, sentant les derniers tressaillements.
Lentement, il se retira. Le blond se retourna. Leurs regards se croisèrent sous l’eau qui continuait de couler. Un sourire discret passa entre eux. Le jeune homme toucha brièvement le bras de Jean, puis sortit de la cabine sans un mot de plus.
Jean resta seul sous le jet. L’eau continua de couler sur son corps. Sa longue verge, encore sensible, retombait lentement. Il ferma les yeux. Dehors, le camping continuait sa vie ordinaire. Mais dans la cabine de douche, quelque chose venait de changer.
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