Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au sixième mois de mon mariage. — Chapitre 3 · Je vois la vie en rose avec les deux amis de mon mari
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Au sixième mois de mon mariage.
Chapitre 3 · Je vois la vie en rose avec les deux amis de mon mari
Seule avec les deux amis de mon mari
— Alors, ma belle nous allons passer la nuit ensemble ? On va jouer au bilboquet, tu seras la boule noire et nous les bâtons blancs. On ne risque pas de manquer les trous avec ce que l'on t'a déjà mis.
La nuit s'annonce longue pour mes orifices, mais je ne vais pas jouer la prude maintenant. Nous passons devant la chambre de mon mari et, comme toujours lorsqu'il boit, il ronfle fort. Paul a une idée perverse.
— Et si l'on te niquait sur le lit conjugal près de ton mari, ce serait bandant ?
Pour lors, je proteste, mais rien n'y fait, les salauds me poussent vers le lit et m'allongent dessus aux pieds de mon époux. Malgré le côté déplacé, cela me procure un peu plus d'excitation.
— Écarte tes cuisses, salope, et ne gueule pas trop si tu ne tiens pas à le réveiller.
Ainsi, je lève les pieds au plafond, formant le V de la victoire et le minou ouvert montre son corail rose.
— Putain, elle est vraiment belle ta chatte entre le noir et le rose, et ton petit trou replissé brun demande à en reprendre un coup.
Ils se régalent d'avance, les pervers, et leur queue montre bien le degré d'excitation de leur part.
— Tu as une préférence pour celui qui te baise en priorité, ma belle ?
— Comme vous allez me prendre tous les deux, aucune.
Je regarde mon mari qui dort comme un innocent, il n'a pas enfilé de bas de pyjama et sa belle queue alanguie repose sur sa cuisse. Serge, après m'avoir joué au chifoumi a gagné. Il plonge la tête entre mes cuisses et entreprend de me dévorer la chatte comme s'il était affamé. Paul se met au-dessus de mon visage, plaçant ses «amourettes» sur mon nez tout en rigolant. Excitée par le cunni de Serge, je lèche les testicules de mon taureau. Serge est pressé de me la mettre comme il dit. Ainsi, il se couche sur moi et, sans même dire « Sésame, ouvre-toi », m'enfile son dard au plus profond de ma grotte. Bien que je sois très lubrifiée, la saillie brutale me fait pousser un cri qui se perd dans les couilles de Paul. Mon mari bouge un peu mais ne se réveille pas. Serge me baratte comme il le ferait avec une vulgaire pute.
— C'est bon de te bourrer la motte, salope, putain je n'ai pas pris mon pied ainsi depuis longtemps.
Il ne doit pas mentir, car sa mantule raide comme du fer repousse mes organes génitaux. Il bute au plus profond de ma minette. Paul profite de mon attitude bienveillante pour m'enfiler sa queue poisseuse dans la bouche. Je dois respirer par le nez, surtout que mon moulin à paroles est obstrué. Par ailleurs, je ne suis qu'un morceau de viande entre deux pitbulls. Notamment que Serge me fait des suçons sur les seins, me mord voracement le cou, et cela me plait énormément. Paul me biffle et replonge sa queue plusieurs fois. Sauvagement prise aux pieds de mon homme, je suis de plus en plus demandeuse. Alors, j'enroule mes jambes autour de la taille de Serge et lui éperonne les fesses des talons pour lui signifier de me destroy la chatte. Le gland de Paul me fait tousser, il est sur mes amygdales. Paul me donne de petites gifles sur les joues, assez fortes pour chauffer mon visage. Les deux coquins me prennent (comme j'aime. Pas le régime lol). Je prends un pied d'enfer. Les deux hommes s'en aperçoivent, Paul me demande de lui dire que je suis une salope qui veut leur queue et que si il avait des copains en ce moment je leur ouvrirais ma chatte et mon cul. J'enlève un court moment sa queue de ma bouche pour lui donner satisfaction. Paul me baise la bouche, Serge la minette, je jouis. Mes gémissements étouffés par le sexe de Paul sont sourds, mon ventre se gonfle et se dégonfle, ma cyprine macule le manche qui me taraude. Cela glisse merveilleusement, sa queue s'enfle, elle frétille et les injures dont il m'apostrophe indiquent qu'il ne va pas tarder à me remplir. Paul est le premier à se vider dans ma gorge. Un tsunami de foutre jaillit dans mon gosier par de puissantes giclées accompagnées de « Bois tout mon sperme, salope, aspire bien putain.
Il n'a pas besoin de me le dire, je me régale à la source de sa bite. Ma chatte subit la même adorable punition, à croire qu'elle attire le sperme. Serge me remplit longuement, il semble intarissable. Chacune de ses giclées me fait frémir quand elles s'écrasent sur mon col. Je suis comblée. Les dernières gouttes de Paul me coulent le long des joues et sur le front. Les prenant avec les doigts, je les déguste. Serge sort de ma chatte qui dégouline sur les draps, et vient me donner sa queue à nettoyer. Je me fais un devoir de lui rendre propre et brillante. Ensuite, je regarde mon mari, il dort du sommeil du juste, il verra les traces demain matin.
Ainsi, je laisse mes deux loulous et vais à la douche, semant derrière moi des gouttes de foutre. Comme le petit Poucet, on peut me suivre à la trace. Les dents brossées avec un peu de Listerine. Enlever le goût plaisant du sperme, mais qui me donne une haleine de foufoune remplie. Par fausse pudeur, je m'enroule une serviette de bain cachant mes seins et mon pubis. Je rejoins mes deux amants dans la chambre d'amis. Les salauds ne se contentent pas de baiser la maîtresse de maison, ils vident le bar de son époux.
Ils remplissent sa femme et vident les bouteilles. Cependant, je ne dis rien, un peu allumés, ils sont plus pervers. Bien sûr ma serviette est vite arrachée et jetée au sol.
— Laisse ton cul et tes seins à l'air, salope, c'est trop beau pour être caché.
Paul me demande.
— Cela te plairait de nous revoir mais sans ton bonhomme ?
Je minaude, jouant la femme fidèle et les remords que cela peut entrainer, le regret aussi de le tromper. Par ailleurs, je réserve ma réponse, mais ne dis pas un non définitif, un moment de réflexion. De plus, je suis tentée, car sans la présence du mari, les hommes sont encore plus dépravés. Néanmoins, j'accepte de mettre leurs numéros de mobile en mémoire dans mes contacts.
Allongés sur le lit, les gars me demandent de les sucer pour remettre le matériel en état de marche.
Deux queues ramollies devant le nez, je commence par leurs couilles. De petits coups de langue rapides et déjà leurs sexes frémissent. Je soupèse leurs testicules d'une main et remonte ma langue jusqu'au frein. À tour de rôle, je lèche le frein et ponte ma langue dans leur méat. Les bestioles réagissent à ce traitement, elles se redressent et me narguent en laissant s'écouler leurs perles transparentes. J'aspire leur lubrifiant. Ils sont soumis à ma succion, je pourrai en faire ce que je souhaite de ces mecs. Puis j'enfourne leur gland chacun son tour, les insultes qui sont des compliments pleuvent. Par ailleurs, j'en profite pour glisser une main sous chaque cul et je doigte leur œil de bronze. Pas de protestation, seulement un.
— Continue, salope, c'est vraiment excellent, tu dois faire le trottoir pour savoir faire tout ça. Un fantasme me traverse l'esprit : je m'imagine un instant tapiner et cela ne diminue pas ma libido, il faudra que j'essaie un jour. En attendant, je leur donne satisfaction en leur masturbant l'anus et en les suçant. Les phallus retrouvent un volume intéressant. Serge me dit.
— Viens te planter là-dessus, petite salope, on va te prendre en double.
Je n'osais pas demander mais je l'espérais.
Me plaçant à genoux sur le lit, je viens placer mon minou en face du gland turgescent. De la main, je dirige le pieu en face de l'entrée et je m'empale en gémissant sur la queue bien raide. Serge m'embrasse et me tète les seins déjà bien marqués par les morsures et les suçons. Collée à lui, je le sens qui m'ouvre les fesses pour son collègue. Un crachat arrive sur ma rondelle et aussitôt un gland se présente à elle. La forte poussée me fait crier, mais rien n'arrête un type à l'entrée de mon petit tunnel. Le déplissage de mon anus disparait, remplacé par un gros gland violacé qui ne connait pas la douceur. Il dilate mes chairs et s'enfonce inexorablement dans les ténèbres de mon cul. Ses couilles se collent à mes fesses et je sens les deux queues vibrer en moi, juste séparées par mon périnée. Le contact paraît exciter les deux salauds, je sens leur queue gonfler en moi et les contractions de mes trous ne les laissent pas insensibles. Les deux manivelles qui sont dans mon moteur me font démarrer au quart de tour. Je ne m'occupe plus de mon mari présent dans la chambre d'à côté et je crie mon bonheur à pleins poumons. Les deux lascars sont synchros, l'un entre, l'autre sort, le pied total. Quand ils s'arrêtent, je coulisse sur leurs pistons, je me baise et m'encule avec un immense plaisir. Je ne répéterai pas ce qu'ils me disent pour m'encourager, je serais censurée. Toujours est-il que nous y trouvons tous notre jouissance. Par ailleurs, je suis la première à prévenir que l'orgasme envahit tout mon corps et que je jouirai bientôt, les incitant à me bourrer plus vite. « Ordre du capitaine à l'équipage : machines toutes. »
Les moussaillons donnent tout ce qu'ils ont dans le ventre et je suis secouée comme un prunier, parfois leur queue s'échappe, mais je les remets vite dans leur logement. Je suis dans l'extase la plus totale, et mes deux compagnons ouvrent simultanément les vannes. Des flots de jute me noient le col, quant aux autres, ils s'égarent dans mes tripes. Je suis noyée de foutre dans les deux orifices. Ainsi, ils restent en moi jusqu'à leur débandaison. Leur sexe en se ramollissant s'éjecte d'eux-mêmes de leur refuge, laissant échapper le trop-plein qui ressort de ma chatte, et très peu de mon anus, le tout étant parti en balade dans mes entrailles. Paul et Serge ne peuvent pas résister à l'envie de prendre ce qui ressort et me barbouillent avec et me font lécher leurs doigts. Je déguste leur foutre ressorti de mon minou et de mes fesses. Les deux coquins me tripotent encore un peu et m'envoient à la douche. En passant devant ma chambre, je constate que mon mari ronfle toujours. Lorsque je les rejoins, ils dorment à poings fermés. Par ailleurs, ils ont un sourire de satisfaction sur le visage. Les amis de mon mari paraissent s'être bien régalés avec moi, et de mon côté j'ai bien pris mon pied. Je me glisse nue dans le lit entre eux deux. Je caresse leur queue encore toute poisseuse de foutre et de ma mouille. Alors, ils marmonnent un peu, mais je sens leur sexe se raidir doucement. Bien qu'ils soient endormis, leurs bites sont réveillées. Me glissant sous le drap, je me retrouve nez à nez avec leur sexe. Par ailleurs, ils sentent le sperme et la mouille, luisants de cette mixture, à chaque coup de langue ils se raidissent lentement. Paul et Serge tendent leur ventre, je les suce avec application des couilles au frein, explore leur méat avec la pointe de ma langue et les fais pénétrer en gorge profonde jusqu'à mes cordes vocales. Leurs gémissements ne trompent pas, ils sont réveillés mais font semblant de dormir, les fourbes. Les deux hommes comptent bien jouir sans s'occuper de moi. Je malaxe leurs boules avec douceur, parfois les lèche et les remets au chaud au fond de mon gosier. Malgré leur faux sommeil, ils me laissent replier leurs jambes, découvrant leurs mignons trous plissés. Je salive sur mes majeurs et les enfonce doucement dans le cul, tout en reprenant mon léchage de gland. Ces messieurs se cabrent, pas pour échapper à ma caresse anale, mais de plaisir. Comme je n'ai qu'une bouche, je les suce l'un après l'autre, masturbant celui délaissé, toutefois en continuant de lui doigter l'anus. Mon numéro de musicienne soliste fonctionne à fond. Les deux hommes doigtés s'abandonnent à moi. Ils me gratifient de toutes les injures possibles, qui, loin de me vexer, ne font qu'exciter davantage ma libido.
Mes doigts glissent bien dans leur cul, leurs sexes palpitent quand je les prends en bouche, une vraie symphonie de flûte et hautbois. Serge m'annonce qu'il va me remplir ma petite gueule de pute. Je me concentre donc sur lui et reçois son offrande généreuse qui gicle en plusieurs jets dans mon larynx, pendant que je finis d'absorber son jus, Paul gueule qu'il vient et se déverse sur mon visage. La bouche pleine au point de déborder, la figure recouverte de jute, je ne peux pas me retenir de mouiller à mon tour sans même avoir été touchée. Avant que Paul ne débande, je me précipite pour le chevaucher et recevoir ses derniers spasmes dans le minou. Comblée, je les regarde droit dans les yeux et me suce les majeurs qui, peu de temps auparavant, se promenaient dans leur cul. Un goût amer, mais je fais cela pour les impressionner. Épuisée, je reste embrochée sur Paul, m'allonge sur lui et après un bisou aux deux m'endors dans les bras de Morphée.
La nuit s'annonce longue pour mes orifices, mais je ne vais pas jouer la prude maintenant. Nous passons devant la chambre de mon mari et, comme toujours lorsqu'il boit, il ronfle fort. Paul a une idée perverse.
— Et si l'on te niquait sur le lit conjugal près de ton mari, ce serait bandant ?
Pour lors, je proteste, mais rien n'y fait, les salauds me poussent vers le lit et m'allongent dessus aux pieds de mon époux. Malgré le côté déplacé, cela me procure un peu plus d'excitation.
— Écarte tes cuisses, salope, et ne gueule pas trop si tu ne tiens pas à le réveiller.
Ainsi, je lève les pieds au plafond, formant le V de la victoire et le minou ouvert montre son corail rose.
— Putain, elle est vraiment belle ta chatte entre le noir et le rose, et ton petit trou replissé brun demande à en reprendre un coup.
Ils se régalent d'avance, les pervers, et leur queue montre bien le degré d'excitation de leur part.
— Tu as une préférence pour celui qui te baise en priorité, ma belle ?
— Comme vous allez me prendre tous les deux, aucune.
Je regarde mon mari qui dort comme un innocent, il n'a pas enfilé de bas de pyjama et sa belle queue alanguie repose sur sa cuisse. Serge, après m'avoir joué au chifoumi a gagné. Il plonge la tête entre mes cuisses et entreprend de me dévorer la chatte comme s'il était affamé. Paul se met au-dessus de mon visage, plaçant ses «amourettes» sur mon nez tout en rigolant. Excitée par le cunni de Serge, je lèche les testicules de mon taureau. Serge est pressé de me la mettre comme il dit. Ainsi, il se couche sur moi et, sans même dire « Sésame, ouvre-toi », m'enfile son dard au plus profond de ma grotte. Bien que je sois très lubrifiée, la saillie brutale me fait pousser un cri qui se perd dans les couilles de Paul. Mon mari bouge un peu mais ne se réveille pas. Serge me baratte comme il le ferait avec une vulgaire pute.
— C'est bon de te bourrer la motte, salope, putain je n'ai pas pris mon pied ainsi depuis longtemps.
Il ne doit pas mentir, car sa mantule raide comme du fer repousse mes organes génitaux. Il bute au plus profond de ma minette. Paul profite de mon attitude bienveillante pour m'enfiler sa queue poisseuse dans la bouche. Je dois respirer par le nez, surtout que mon moulin à paroles est obstrué. Par ailleurs, je ne suis qu'un morceau de viande entre deux pitbulls. Notamment que Serge me fait des suçons sur les seins, me mord voracement le cou, et cela me plait énormément. Paul me biffle et replonge sa queue plusieurs fois. Sauvagement prise aux pieds de mon homme, je suis de plus en plus demandeuse. Alors, j'enroule mes jambes autour de la taille de Serge et lui éperonne les fesses des talons pour lui signifier de me destroy la chatte. Le gland de Paul me fait tousser, il est sur mes amygdales. Paul me donne de petites gifles sur les joues, assez fortes pour chauffer mon visage. Les deux coquins me prennent (comme j'aime. Pas le régime lol). Je prends un pied d'enfer. Les deux hommes s'en aperçoivent, Paul me demande de lui dire que je suis une salope qui veut leur queue et que si il avait des copains en ce moment je leur ouvrirais ma chatte et mon cul. J'enlève un court moment sa queue de ma bouche pour lui donner satisfaction. Paul me baise la bouche, Serge la minette, je jouis. Mes gémissements étouffés par le sexe de Paul sont sourds, mon ventre se gonfle et se dégonfle, ma cyprine macule le manche qui me taraude. Cela glisse merveilleusement, sa queue s'enfle, elle frétille et les injures dont il m'apostrophe indiquent qu'il ne va pas tarder à me remplir. Paul est le premier à se vider dans ma gorge. Un tsunami de foutre jaillit dans mon gosier par de puissantes giclées accompagnées de « Bois tout mon sperme, salope, aspire bien putain.
Il n'a pas besoin de me le dire, je me régale à la source de sa bite. Ma chatte subit la même adorable punition, à croire qu'elle attire le sperme. Serge me remplit longuement, il semble intarissable. Chacune de ses giclées me fait frémir quand elles s'écrasent sur mon col. Je suis comblée. Les dernières gouttes de Paul me coulent le long des joues et sur le front. Les prenant avec les doigts, je les déguste. Serge sort de ma chatte qui dégouline sur les draps, et vient me donner sa queue à nettoyer. Je me fais un devoir de lui rendre propre et brillante. Ensuite, je regarde mon mari, il dort du sommeil du juste, il verra les traces demain matin.
Ainsi, je laisse mes deux loulous et vais à la douche, semant derrière moi des gouttes de foutre. Comme le petit Poucet, on peut me suivre à la trace. Les dents brossées avec un peu de Listerine. Enlever le goût plaisant du sperme, mais qui me donne une haleine de foufoune remplie. Par fausse pudeur, je m'enroule une serviette de bain cachant mes seins et mon pubis. Je rejoins mes deux amants dans la chambre d'amis. Les salauds ne se contentent pas de baiser la maîtresse de maison, ils vident le bar de son époux.
Ils remplissent sa femme et vident les bouteilles. Cependant, je ne dis rien, un peu allumés, ils sont plus pervers. Bien sûr ma serviette est vite arrachée et jetée au sol.
— Laisse ton cul et tes seins à l'air, salope, c'est trop beau pour être caché.
Paul me demande.
— Cela te plairait de nous revoir mais sans ton bonhomme ?
Je minaude, jouant la femme fidèle et les remords que cela peut entrainer, le regret aussi de le tromper. Par ailleurs, je réserve ma réponse, mais ne dis pas un non définitif, un moment de réflexion. De plus, je suis tentée, car sans la présence du mari, les hommes sont encore plus dépravés. Néanmoins, j'accepte de mettre leurs numéros de mobile en mémoire dans mes contacts.
Allongés sur le lit, les gars me demandent de les sucer pour remettre le matériel en état de marche.
Deux queues ramollies devant le nez, je commence par leurs couilles. De petits coups de langue rapides et déjà leurs sexes frémissent. Je soupèse leurs testicules d'une main et remonte ma langue jusqu'au frein. À tour de rôle, je lèche le frein et ponte ma langue dans leur méat. Les bestioles réagissent à ce traitement, elles se redressent et me narguent en laissant s'écouler leurs perles transparentes. J'aspire leur lubrifiant. Ils sont soumis à ma succion, je pourrai en faire ce que je souhaite de ces mecs. Puis j'enfourne leur gland chacun son tour, les insultes qui sont des compliments pleuvent. Par ailleurs, j'en profite pour glisser une main sous chaque cul et je doigte leur œil de bronze. Pas de protestation, seulement un.
— Continue, salope, c'est vraiment excellent, tu dois faire le trottoir pour savoir faire tout ça. Un fantasme me traverse l'esprit : je m'imagine un instant tapiner et cela ne diminue pas ma libido, il faudra que j'essaie un jour. En attendant, je leur donne satisfaction en leur masturbant l'anus et en les suçant. Les phallus retrouvent un volume intéressant. Serge me dit.
— Viens te planter là-dessus, petite salope, on va te prendre en double.
Je n'osais pas demander mais je l'espérais.
Me plaçant à genoux sur le lit, je viens placer mon minou en face du gland turgescent. De la main, je dirige le pieu en face de l'entrée et je m'empale en gémissant sur la queue bien raide. Serge m'embrasse et me tète les seins déjà bien marqués par les morsures et les suçons. Collée à lui, je le sens qui m'ouvre les fesses pour son collègue. Un crachat arrive sur ma rondelle et aussitôt un gland se présente à elle. La forte poussée me fait crier, mais rien n'arrête un type à l'entrée de mon petit tunnel. Le déplissage de mon anus disparait, remplacé par un gros gland violacé qui ne connait pas la douceur. Il dilate mes chairs et s'enfonce inexorablement dans les ténèbres de mon cul. Ses couilles se collent à mes fesses et je sens les deux queues vibrer en moi, juste séparées par mon périnée. Le contact paraît exciter les deux salauds, je sens leur queue gonfler en moi et les contractions de mes trous ne les laissent pas insensibles. Les deux manivelles qui sont dans mon moteur me font démarrer au quart de tour. Je ne m'occupe plus de mon mari présent dans la chambre d'à côté et je crie mon bonheur à pleins poumons. Les deux lascars sont synchros, l'un entre, l'autre sort, le pied total. Quand ils s'arrêtent, je coulisse sur leurs pistons, je me baise et m'encule avec un immense plaisir. Je ne répéterai pas ce qu'ils me disent pour m'encourager, je serais censurée. Toujours est-il que nous y trouvons tous notre jouissance. Par ailleurs, je suis la première à prévenir que l'orgasme envahit tout mon corps et que je jouirai bientôt, les incitant à me bourrer plus vite. « Ordre du capitaine à l'équipage : machines toutes. »
Les moussaillons donnent tout ce qu'ils ont dans le ventre et je suis secouée comme un prunier, parfois leur queue s'échappe, mais je les remets vite dans leur logement. Je suis dans l'extase la plus totale, et mes deux compagnons ouvrent simultanément les vannes. Des flots de jute me noient le col, quant aux autres, ils s'égarent dans mes tripes. Je suis noyée de foutre dans les deux orifices. Ainsi, ils restent en moi jusqu'à leur débandaison. Leur sexe en se ramollissant s'éjecte d'eux-mêmes de leur refuge, laissant échapper le trop-plein qui ressort de ma chatte, et très peu de mon anus, le tout étant parti en balade dans mes entrailles. Paul et Serge ne peuvent pas résister à l'envie de prendre ce qui ressort et me barbouillent avec et me font lécher leurs doigts. Je déguste leur foutre ressorti de mon minou et de mes fesses. Les deux coquins me tripotent encore un peu et m'envoient à la douche. En passant devant ma chambre, je constate que mon mari ronfle toujours. Lorsque je les rejoins, ils dorment à poings fermés. Par ailleurs, ils ont un sourire de satisfaction sur le visage. Les amis de mon mari paraissent s'être bien régalés avec moi, et de mon côté j'ai bien pris mon pied. Je me glisse nue dans le lit entre eux deux. Je caresse leur queue encore toute poisseuse de foutre et de ma mouille. Alors, ils marmonnent un peu, mais je sens leur sexe se raidir doucement. Bien qu'ils soient endormis, leurs bites sont réveillées. Me glissant sous le drap, je me retrouve nez à nez avec leur sexe. Par ailleurs, ils sentent le sperme et la mouille, luisants de cette mixture, à chaque coup de langue ils se raidissent lentement. Paul et Serge tendent leur ventre, je les suce avec application des couilles au frein, explore leur méat avec la pointe de ma langue et les fais pénétrer en gorge profonde jusqu'à mes cordes vocales. Leurs gémissements ne trompent pas, ils sont réveillés mais font semblant de dormir, les fourbes. Les deux hommes comptent bien jouir sans s'occuper de moi. Je malaxe leurs boules avec douceur, parfois les lèche et les remets au chaud au fond de mon gosier. Malgré leur faux sommeil, ils me laissent replier leurs jambes, découvrant leurs mignons trous plissés. Je salive sur mes majeurs et les enfonce doucement dans le cul, tout en reprenant mon léchage de gland. Ces messieurs se cabrent, pas pour échapper à ma caresse anale, mais de plaisir. Comme je n'ai qu'une bouche, je les suce l'un après l'autre, masturbant celui délaissé, toutefois en continuant de lui doigter l'anus. Mon numéro de musicienne soliste fonctionne à fond. Les deux hommes doigtés s'abandonnent à moi. Ils me gratifient de toutes les injures possibles, qui, loin de me vexer, ne font qu'exciter davantage ma libido.
Mes doigts glissent bien dans leur cul, leurs sexes palpitent quand je les prends en bouche, une vraie symphonie de flûte et hautbois. Serge m'annonce qu'il va me remplir ma petite gueule de pute. Je me concentre donc sur lui et reçois son offrande généreuse qui gicle en plusieurs jets dans mon larynx, pendant que je finis d'absorber son jus, Paul gueule qu'il vient et se déverse sur mon visage. La bouche pleine au point de déborder, la figure recouverte de jute, je ne peux pas me retenir de mouiller à mon tour sans même avoir été touchée. Avant que Paul ne débande, je me précipite pour le chevaucher et recevoir ses derniers spasmes dans le minou. Comblée, je les regarde droit dans les yeux et me suce les majeurs qui, peu de temps auparavant, se promenaient dans leur cul. Un goût amer, mais je fais cela pour les impressionner. Épuisée, je reste embrochée sur Paul, m'allonge sur lui et après un bisou aux deux m'endors dans les bras de Morphée.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteure : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()