Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'offrande silencieuse — Chapitre 2 · Prends-moi encore
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'offrande silencieuse
Chapitre 2 · Prends-moi encore
Nico avait suivi Iolanda dans son appartement pour un dernier verre. Il était reparti à l'aube.
Après le dernier verre, il s'était levé, avait remis sa veste, prêt à partir. La porte de l'appartement était entrouverte, le couloir silencieux. Iolanda était restée sur le canapé.
— Nico, attends.
Il s'était retourné, surpris.
— Quoi ?
Elle s'était levée, était venue vers lui, avait refermé la porte. Elle s'était appuyée contre le battant, le corps tremblant.
— Prends-moi encore, avait-elle dit, la voix rauque.
Il l'avait regardée, les yeux plissés.
— Je croyais que...
— Je sais mais je veux que tu me baises encore, maintenant comme une salope.
— Je sais mais je veux que tu me baises encore, maintenant comme une salope.
Elle avait dit ça, les mots crus, et elle s'était sentie rougir, mais aussi une excitation intense lui nouer le ventre. Elle se sentait sale. Elle se sentait pute. Et elle adorait ça. Elle, la timide. Iolanda s'enhardit :
— Je veux ta bite, Nico. Je veux encore la sentir en moi... je veux que tu me pénètres... je veux que tu me prennes comme... comme une salope.
Il était resté figé une seconde, puis ses yeux s'étaient assombris de désir.
— Dis ça encore.
En approchant son visage du sien :
— Je veux ta bite, je veux ta bite dans ma chatte. Je veux que tu m'encules si tu veux. Je veux tout. Je veux être ta pute, Nico, ta salope... Rien que pour ce soir.
Il l'avait attrapée par les hanches, plaquée contre la porte, et sa bouche avait trouvé la sienne, avide, brutale. Elle avait gémi contre ses lèvres, ses mains agrippées à ses épaules.
— Tu es sûre ?
— Oui, je n'ai jamais été aussi sûre de rien. Je me suis menti pendant des mois. J'ai inventé des mensonges pour me cacher. Mais mon corps, lui, il n'a jamais menti. Ma chatte, elle veut ta bite. Mon cul, il veut que tu le prennes. Je suis une pute, Nico. Une pute pour toi. Et j'aime ça.
— Oui, je n'ai jamais été aussi sûre de rien. Je me suis menti pendant des mois. J'ai inventé des mensonges pour me cacher. Mais mon corps, lui, il n'a jamais menti. Ma chatte, elle veut ta bite. Mon cul, il veut que tu le prennes. Je suis une pute, Nico. Une pute pour toi. Et j'aime ça.
Des mots qu'elle n'avait jamais osé dire.
Il l'avait soulevée, portée jusqu'à la chambre, et jetée sur le lit. Elle s'était déshabillée très vite, allongée, nue, les bras ouverts, les jambes écartées. Elle le regardait se déshabiller, son sexe dur, et elle sentit une humidité chaude couler entre ses cuisses.
— Tu vois comme je suis mouillée ? Regarde. C'est pour toi. Je suis trempée pour toi. Ma chatte, elle t'attend. Elle veut ta bite.
Il s'était approché, avait caressé son sexe du bout des doigts, et elle s'était cambrée.
— Tu aimes quand je touche ta chatte ?
— J'adore. J'adore quand tu la touches, quand tu la caresses, quand tu la manges si tu veux. Fais ce que tu veux avec elle. Elle est à toi. Mon corps est à toi.
— J'adore. J'adore quand tu la touches, quand tu la caresses, quand tu la manges si tu veux. Fais ce que tu veux avec elle. Elle est à toi. Mon corps est à toi.
Elle avait pris sa main, l'avait guidée vers son sexe, et avait appuyé sur ses doigts pour qu'ils entrent en elle.
— Sens comme je suis chaude. Sens comme je suis prête. Prends-moi, Nico. Encule-moi, baise-moi, fais de moi ta pute. Je veux que tu me parles, aussi. Dis-moi des mots sales. Dis-moi ce que tu vas me faire.
Il s'était penché sur elle, son sexe pressant contre son entrée.
— Je vais te prendre par-derrière. D'abord dans ta chatte, pour te chauffer. Et puis je vais te prendre dans le cul, lentement, pour que tu sentes tout. Et tu vas gémir, tu vas crier, et tu vas me supplier de continuer.
— Oui. Oui, fais ça. Parle-moi comme ça. Dis-moi que je suis une salope. Dis-moi que j'aime ça.
— Tu es une salope. Une pute qui veut ma bite. Et tu aimes ça, hein ? Tu aimes être prise comme ça ?
— Tu es une salope. Une pute qui veut ma bite. Et tu aimes ça, hein ? Tu aimes être prise comme ça ?
Et il entra en elle d'une seule poussée. Elle avait crié, un cri rauque, les ongles dans ses épaules.
— J'adore. J'adore ta bite en moi. J'adore que tu me prennes. Va plus fort, Nico. Va plus profond. Je veux sentir ta bite jusqu'au fond de ma chatte.
Il avait accéléré, la prenant avec une vigueur qu'elle n'avait jamais connue. Elle se laissait faire, offerte, complètement abandonnée.
— Tu es mouillée comme une pute.
— Oui. Je suis une pute pour toi. Et j'adore ça. J'adore être ta pute. J'adore que tu me baises comme ça.
— Oui. Je suis une pute pour toi. Et j'adore ça. J'adore être ta pute. J'adore que tu me baises comme ça.
Il s'était arrêté, avait retiré son sexe, et l'avait retournée sur le ventre.
— Tu veux que je te prenne dans le cul ?
— Oui. Oui, prends-moi dans le cul. Je veux sentir ta bite là où personne ne m'a jamais prise. Je veux être à toi, complètement.
— Oui. Oui, prends-moi dans le cul. Je veux sentir ta bite là où personne ne m'a jamais prise. Je veux être à toi, complètement.
Il avait pris du lubrifiant sur la table de nuit — elle en avait toujours, pour ses nuits solitaires — et en avait enduit son sexe, puis son anus. Elle frémissait, les fesses offertes, le visage enfoui dans l'oreiller.
En pressant la tête de son sexe contre elle :
— Dis-moi ce que tu ressens, avait-il demandé.
— Je sens que tu vas entrer. Je sens que ça va être serré, chaud, dur. Et j'ai envie. J'ai tellement envie que j'en tremble.
— Je sens que tu vas entrer. Je sens que ça va être serré, chaud, dur. Et j'ai envie. J'ai tellement envie que j'en tremble.
Il était entré, lentement, millimètre par millimètre, et elle avait poussé un long gémissement.
— Oh merde. Oh merde, c'est gros. C'est tellement gros. Mais c'est bon. Continue, Nico. Encule-moi.
Il était allé plus profond, et elle s'était cambrée, les mains agrippées aux draps.
— Parle-moi, dis-moi que je suis une salope. Dis-moi que j'aime ça.
— Tu es une salope, une pute qui aime se faire enculer. Qui aime ma bite dans son cul.
— Ouiiii, je suis une pute. Je suis ta pute. Baise-moi, enculé-moi, prends-moi comme une chienne.
— Tu es une salope, une pute qui aime se faire enculer. Qui aime ma bite dans son cul.
— Ouiiii, je suis une pute. Je suis ta pute. Baise-moi, enculé-moi, prends-moi comme une chienne.
Il la prenait, de plus en plus fort, et elle sentait son sexe durcir en elle, la remplir, la posséder.
— Je vais jouir, je vais jouir avec ta bite dans mon cul. Ça n'arrive jamais, d'habitude, mais avec toi, ça arrive. Parce que tu es toi, et parce que je suis ta salope.
Il avait accéléré encore, et elle avait joui, en spasmes profonds, en serrant son anus autour de son sexe, en criant son nom.
Il avait joui juste après, en elle, et elle avait senti la chaleur se répandre dans ses entrailles.
Ils étaient restés allongés, enlacés, le corps couvert de sueur. Iolanda avait les larmes aux yeux, mais elle souriait.
— Je me suis sentie comme une pute et j'ai adoré ça. Pourquoi ?
— Parce que tu n'es pas une pute, tu es une femme qui a eu tellement faim que le seul moyen de se nourrir, c'était d'accepter d'être tout ce qu'un homme pouvait vouloir. Et ce n'est pas une honte. C'est une force.
— Parce que tu n'es pas une pute, tu es une femme qui a eu tellement faim que le seul moyen de se nourrir, c'était d'accepter d'être tout ce qu'un homme pouvait vouloir. Et ce n'est pas une honte. C'est une force.
Elle avait tourné la tête vers lui, les yeux brillants.
— Tu vas me prendre encore... avant de partir ?
— Si tu veux.
— Je veux, je veux que tu me prennes jusqu'à ce que je ne puisse plus marcher. Je veux être ta pute jusqu'à l'aube. Et ensuite, on arrêtera. Ou pas. Mais ce soir, je veux tout.
— Si tu veux.
— Je veux, je veux que tu me prennes jusqu'à ce que je ne puisse plus marcher. Je veux être ta pute jusqu'à l'aube. Et ensuite, on arrêtera. Ou pas. Mais ce soir, je veux tout.
Il l'avait reprise, encore une fois, puis une autre, jusqu'à ce que le jour se lève et qu'elle s'endorme, épuisée, dans ses bras.
À six heures, il s'était levé, avait enfilé ses vêtements, et s'était penché pour l'embrasser.
— Je dois rentrer.
Elle avait ouvert un œil, souriant.
— Tu peux partir, j'ai ce qu'il me fallait. Et je vais me souvenir de tout. De ta bite, de ta voix, de tes doigts. De moi, en train de supplier.
Il était parti en silence, et elle s'était rendormie, le corps encore endolori, l'esprit en paix.
Elle savait qu'elle ne serait plus jamais la même. Elle avait découvert, en elle, une femme qui osait dire les mots crus, qui osait demander ce qu'elle voulait, qui osait se sentir "salope" et qui aimait ça.
Et quand elle se réveilla, plus tard dans la matinée, elle prit son téléphone et lui envoya un dernier message, court, brut :
"Ma chatte te remercie. Mon cul aussi. Et moi, je te remercie de m'avoir appris à parler. Ne m'oublie pas, Nico. Je serai là, la prochaine fois. Et je te dirai encore tous ces mots sales que tu aimes entendre."
Il répondit quelques minutes plus tard :
"Je n'oublierai jamais. Et je reviendrai. Pour entendre ta bouche dire des mots sales, et pour la faire taire avec ma bite."
Elle posa le téléphone, sourit, et se caressa doucement, en pensant à la nuit qu'elle venait de passer.
La solitude, elle savait maintenant qu'elle pouvait la combler avec des mots, avec des corps, avec une vérité qu'elle n'avait jamais osé s'avouer.
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