Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La clé de l’appartement d’en face — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La clé de l’appartement d’en face
Chapitre 1
Quand Léa avait emménagé dans l'immeuble de la rue des Lilas, elle n'avait pas prêté attention au voisin du 3B. Un type discret, la trentaine, portant toujours une chemise un peu froissée, qui rentrait tard. Elle l'avait croisé deux ou trois fois dans l'escalier. Un sourire poli, un « bonsoir », rien de plus.
Jusqu'à ce soir-là.
Il était près de minuit. Léa rentrait d'une soirée pourrie, un peu trop arrosée, les talons à la main. En arrivant devant sa porte, elle réalisa qu'elle avait oublié ses clés. Elle jura entre ses dents, fouilla dans son sac, puis se résigna à sonner chez le voisin.
La porte s'ouvrit assez vite. Il était en jean et tee-shirt, les cheveux encore humides au sortir de la douche. Ses yeux s'attardèrent une seconde trop longtemps sur sa robe noire un peu trop courte, puis remontèrent jusqu'à son visage.
-- Désolée... J'ai oublié mes clés. Tu n'aurais pas le numéro de la gardienne ?
-- Désolée... J'ai oublié mes clés. Tu n'aurais pas le numéro de la gardienne ?
Il secoua la tête.
-- Elle est absente jusqu'à demain. Tu veux entrer le temps de réfléchir ? Ou appeler quelqu'un ?
-- Elle est absente jusqu'à demain. Tu veux entrer le temps de réfléchir ? Ou appeler quelqu'un ?
Léa hésita une seconde, puis accepta. L'appartement sentait le café et le bois. Minimaliste, propre, avec une grande fenêtre qui donnait sur la cour intérieure.
Il lui proposa un verre d'eau. Elle prit du vin blanc qu'il avait ouvert.
Il lui proposa un verre d'eau. Elle prit du vin blanc qu'il avait ouvert.
Ils parlèrent. D'abord maladroitement, puis plus librement. Elle lui raconta sa soirée ratée, lui parla de son travail de graphiste free-lance. Lui s'appelait Marc. Architecte. Divorcé depuis deux ans. Il la regardait parler avec une attention qui la mettait un peu mal à l'aise... et qui lui plaisait.
Quand elle se leva pour aller aux toilettes, sa robe glissa un peu trop haut sur sa cuisse. Elle le sentit. Et elle vit, dans le reflet de la vitre, que Marc avait remarqué aussi.
En revenant, elle le trouva appuyé contre le plan de travail de la cuisine, un verre à la main. Il ne l'avait pas entendu arriver. Elle s'arrêta un instant sur le pas de la porte, le temps de le regarder. La lumière de la cuisine éclairait son profil, la courbe de sa nuque, la façon dont son tee-shirt collait un peu à sa peau encore humide.
Marc tourna la tête. Leurs regards se croisèrent. Il n'y eut pas de sourire cette fois. Juste un silence un peu trop long.
Léa s'avança pour reprendre son verre. Leurs doigts se frôlèrent. Ni l'un ni l'autre ne retira sa main tout de suite. Elle sentait la chaleur de sa peau contre la sienne, et ce simple contact la fit respirer un peu plus fort.
-- Tu veux que je t'appelle un serrurier ? lui demanda-t-il à voix basse.
Elle secoua la tête.
-- Non... pas tout de suite.
-- Tu veux que je t'appelle un serrurier ? lui demanda-t-il à voix basse.
Elle secoua la tête.
-- Non... pas tout de suite.
Le silence retomba. Marc posa son verre sans la quitter des yeux. Léa sentait son coeur battre un peu trop vite. Elle aurait pu reculer. Elle ne le fit pas.
Il se redressa lentement, se rapprocha d'un pas. Puis d'un autre. Il était tout près maintenant. Elle sentait l'odeur de sa peau, au léger parfum de savon. Sa main se leva, hésita une seconde, puis vint se poser contre sa joue. Léa ferma les yeux une fraction de seconde, juste le temps de savourer le contact.
Quand elle les rouvrit, il était encore plus près. Leurs nez se frôlèrent. Personne ne bougeait. Puis, très lentement, Marc pencha la tête et posa ses lèvres sur les siennes.
Le baiser fut d'abord doux, presque prudent. Comme s'il lui laissait encore la possibilité de s'écarter. Elle ne s'écarta pas. Au contraire, elle se pressa un peu plus contre lui. Ses lèvres s'ouvrirent sous les siennes. Le baiser s'approfondit, devint plus affamé. La main de Marc glissa dans ses cheveux, l'autre trouva sa taille et l'attira complètement contre lui.
Ce n'est que lorsqu'elle sentit le plan de travail dans son dos qu'elle réalisa qu'il l'avait fait reculer jusqu'au frigo. Sa main remontait maintenant le long de sa cuisse, sous le tissu de sa robe. Léa gémit dans sa bouche quand ses doigts rencontrèrent la dentelle déjà humide de sa culotte.
-- Tu es trempée... murmura-t-il contre ses lèvres.
-- Tu es trempée... murmura-t-il contre ses lèvres.
Elle n'eut pas le temps de répondre. Il s'agenouilla devant elle, releva sa robe jusqu'à sa taille et tira sa culotte sur le côté. Sa langue trouva sa chatte immédiatement, chaude et insistante.
Il lapa son clitoris en faisant des mouvements lents d'abord, puis plus rapides, en cercles, avant de le sucer doucement. Léa agrippa le bord du plan de travail, les yeux fermés. Ses hanches avançaient d'elles-mêmes contre sa bouche. Marc écarta ses petites lèvres à deux doigts, plongea sa langue plus profond en elle, puis la fit gémir de plaisir en lui léchant l'intérieur de son vagin. Quand il ajouta un doigt, puis un deuxième, et les fit bouger en rythme avec sa langue. Léa laissa s'échapper un gémissement trop fort. Ses jambes tremblaient déjà.
Il lapa son clitoris en faisant des mouvements lents d'abord, puis plus rapides, en cercles, avant de le sucer doucement. Léa agrippa le bord du plan de travail, les yeux fermés. Ses hanches avançaient d'elles-mêmes contre sa bouche. Marc écarta ses petites lèvres à deux doigts, plongea sa langue plus profond en elle, puis la fit gémir de plaisir en lui léchant l'intérieur de son vagin. Quand il ajouta un doigt, puis un deuxième, et les fit bouger en rythme avec sa langue. Léa laissa s'échapper un gémissement trop fort. Ses jambes tremblaient déjà.
Il se releva, l'embrassa encore, lui faisant goûter son propre goût. Puis il la retourna, la pencha sur le plan de travail. Léa entendit le bruit de sa ceinture et le froissement d'un jean. La tête de son sexe chaud et dur pressa contre son entrée. Il entra d'un seul mouvement lent et profond, s'enfonçant jusqu'au bout. Elle poussa un cri étouffé, les doigts crispés sur le marbre froid. Il resta immobile une seconde, la laissant s'habituer, puis commença à bouger.
Marc la prit d'abord calmement, presque tendrement, savourant chaque centimètre. Il sortait presque entièrement avant de s'enfoncer de nouveau, lentement, profondément. Puis le rythme s'accéléra. Le bruit humide de leurs peaux qui se rencontraient remplissait la cuisine. Il lui tirait les cheveux d'une main, agrippant sa hanche de l'autre pour la ramener contre lui à chaque coup de rein.
Le sentant cogner en un point particulièrement sensible, ce qui lui faisait voir des étoiles, Léa tirait son bassin en arrière. Elle était trempée le long de ses cuisses.
Le sentant cogner en un point particulièrement sensible, ce qui lui faisait voir des étoiles, Léa tirait son bassin en arrière. Elle était trempée le long de ses cuisses.
Il se retira brusquement, la retourna et la souleva. Elle enroula ses jambes autour de sa taille. Il la porta jusqu'au canapé, s'assit, la fit descendre sur lui d'un coup. Léa prit le contrôle, roulant ses hanches, le sentant si profond qu'elle en avait les larmes aux yeux. Marc lui ouvrit sa robe, libéra ses seins qu'il prit dans sa bouche pendant qu'elle le chevauchait. Il suçait un téton puis l'autre, les mordillait légèrement, pendant que ses doigts trouvaient son clitoris et le caressaient en rythme avec ses mouvements.
Elle jouit la première, se contractant violemment autour de lui, la tête à la renverse. Un long gémissement rauque s'échappa de sa gorge. Marc la suivit quelques secondes plus tard, la retenant fermement contre lui pendant qu'il se déversait en elle, par secousses profondes, invoquant son prénom en grognant.
Ils restèrent un long moment ainsi, haletants, collés l'un à l'autre. Puis Marc la porta jusqu'à sa chambre, où ils recommencèrent, plus lentement cette fois. Il l'allongea sur le lit, s'étira au-dessus d'elle et l'embrassa longuement pendant qu'il s'enfonçait de nouveau dans ses chairs.
Ensuite il la prit à quatre pattes, une main sur sa nuque, l'autre entre ses jambes pour caresser son clitoris pendant qu'il la baisait plus fort. Léa gémissait dans l'oreiller, les fesses tendues vers lui. Il la retourna encore, lui releva une jambe pour la faire reposer sur son épaule, puis la pénétra plus profondément, la regardant dans les yeux pendant qu'elle jouissait une deuxième fois, le corps secoué de spasmes.
Ensuite il la prit à quatre pattes, une main sur sa nuque, l'autre entre ses jambes pour caresser son clitoris pendant qu'il la baisait plus fort. Léa gémissait dans l'oreiller, les fesses tendues vers lui. Il la retourna encore, lui releva une jambe pour la faire reposer sur son épaule, puis la pénétra plus profondément, la regardant dans les yeux pendant qu'elle jouissait une deuxième fois, le corps secoué de spasmes.
Au petit matin, ils s'endormirent enfin, nus, enlacés.
Léa se réveilla vers dix heures. Marc dormait encore. Elle se glissa hors du lit, enfila sa robe, et trouva ses clés... posées sur la table de la cuisine. Elle avait dû les sortir, pensa-t-elle, en fouillant dans son sac la veille, sans s'en rendre compte.
Elle sourit, griffonna un mot sur un post-it, et le colla sur le frigo :
« Merci pour l'hébergement d'urgence. Si tu as encore besoin d'une voisine... mon interphone marche très bien. Léa - 3A »
« Merci pour l'hébergement d'urgence. Si tu as encore besoin d'une voisine... mon interphone marche très bien. Léa - 3A »
Elle ferma la porte derrière elle sans faire de bruit.
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