Lucie, la boulangère
Chapitre 2
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✦ Oracle77 Lucie, la boulangère XSTORY
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Lucie, la boulangère — Chapitre 2

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Lucie, la boulangère

Chapitre 2

Lucie fut arrachée au sommeil par la sonnerie stridente de son réveil à 3 heures du matin, un rituel immuable depuis qu'elle avait repris la boulangerie. L'obscurité enveloppait son petit appartement, l'air frais de la nuit la faisant frissonner alors qu'elle enfilait un legging noir et un pull usé. Mais ce matin-là, une énergie nouvelle pulsait dans ses veines, un cocktail d'excitation et de nervosité. Les images de la veille – ses fantasmes brûlants dans l'arrière-boutique, la chaleur de ses mains explorant son corps, l'écho de ses gémissements – dansaient dans son esprit, attisées par une résolution ferme : aujourd'hui, elle ne laisserait pas Marc partir sans briser la barrière qu'ils avaient contournée pendant deux ans. Son corps vibrait d'anticipation, chaque pensée de lui – ses yeux sombres, la courbe de ses lèvres, ce « toi » murmuré avec une intensité troublante – ravivant la flamme qu'elle avait allumée dans l'intimité de ses désirs.
En arrivant à la boulangerie, elle alluma les fours, leur ronronnement familier emplissant le silence. L'odeur de la pâte crue, de la farine et du beurre flottait, un parfum ancré dans sa routine, mais son cœur battait plus vite que d'habitude. Elle pétrit la pâte avec une énergie fébrile, ses mains plongeant dans la masse tiède, ses doigts s'enfonçant dans la texture souple comme si elle cherchait à canaliser l'urgence qui l'habitait. Ses pensées dérivèrent vers Marc, vers ce contact furtif de leurs doigts la veille, vers la lueur dans ses yeux qui semblait promettre plus que ses mots. En façonnant les croissants, elle s'arrêta, ses mains poussiéreuses de farine, et ferma les yeux. L'image de Marc la plaquant contre la table en bois, ses mains écartant ses cuisses avec une assurance possessive, resurgit avec une clarté troublante. Un frisson la traversa, son bas-ventre se contractant, et elle rouvrit les yeux, un sourire déterminé aux lèvres. Aujourd'hui, elle ferait le premier pas.
Avant d'ouvrir, Lucie prit un moment pour elle, un luxe rare dans sa routine harassante. Elle troqua sa blouse habituelle pour une version plus ajustée, en coton blanc, qui épousait la courbe de ses seins et laissait entrevoir une fine ligne de peau au-dessus de sa jupe noire, courte et moulante. Elle défit son chignon, libérant des mèches blondes qui encadrèrent son visage en boucles souples, et appliqua une touche de gloss, faisant briller ses lèvres sous la lumière tamisée. Dans le miroir de l'arrière-boutique, elle se reconnut à peine – non plus la boulangère épuisée, mais une femme vibrante, prête à réclamer son désir. Elle ajusta sa jupe, s'assurant qu'elle soulignait ses hanches, et inspira profondément. L'image de Marc, torse nu sur cette plage sicilienne, cette photo qu'il lui avait envoyée des mois plus tôt, s'imposa à elle. Elle avait rougi alors, troublée par la ligne de ses muscles, et aujourd'hui, elle voulait qu'il ressente la même chaleur en la voyant.
À 7h30 précises, la clochette tinta, et Marc entra. L'air matinal s'engouffra avec lui, mais ce fut son odeur – savon frais, bois de santal, et une pointe de musc – qui frappa Lucie. Il portait un pull gris soulignant ses épaules larges et un jean sombre, ses cheveux bruns en désordre, comme s'il venait de passer une main dedans. Ses yeux sombres trouvèrent les siens, et un sourire familier éclaira son visage, mais une tension dans son regard faisait écho à la sienne.
— Salut, Lucie. Café habituel, s'il te plaît. Et un croissant.
Sa voix était chaude, mais un léger tremblement la traversait, comme s'il sentait l'air chargé entre eux. Lucie lui rendit un sourire audacieux, presque provocateur.
— Bien sûr, Marc. Mais patience, je viens de sortir une fournée.
Elle se tourna pour attraper une tasse, se penchant légèrement, laissant la blouse remonter pour révéler un éclat de peau au-dessus de sa jupe. Elle sentit son regard sur elle, une chaleur invisible qui la fit frissonner. En posant la tasse sous la machine à café, elle s'approcha du comptoir, ses doigts frôlant délibérément ceux de Marc en lui tendant le sachet de son croissant. Le contact, plus appuyé que la veille, envoya une décharge électrique à travers son corps, et elle vit ses yeux s'écarquiller, une lueur de désir y dansant.
— T'as l'air… différente, dit-il, sa voix basse, comme s'il testait l'eau.
Il ne lâchait pas son regard, et Lucie sentit son pouls s'accélérer. Elle se pencha, ses lèvres à quelques centimètres des siennes, assez près pour qu'il sente son souffle.
— Peut-être que je me sens différente, murmura-t-elle, un sourire en coin. Et toi, Marc ? Prêt à profiter de tes derniers jours ici ? 
Il déglutit, troublé, ses doigts serrant la tasse.
— Profiter…
Il marqua une pause, son regard glissant sur ses lèvres, puis remontant à ses yeux.
— Ça dépend de ce que t'as en tête, Lucie. 
Le sous-entendu fit naître une chaleur dans son ventre. Elle se redressa, jouant avec une mèche de cheveux, consciente de l'effet qu'elle avait.
— Oh, j'ai quelques idées, dit-elle, laissant le mot flotter, chargé de promesse, avant de se détourner pour remplir la tasse, ses hanches ondulant légèrement, un mouvement calculé pour retenir son attention.
Les clients suivants entrèrent – Mme Dupont, un étudiant pressé, un livreur taquin – et Lucie les servit avec efficacité, mais chaque geste était pour Marc. Elle se penchait pour ranger une étagère, laissant sa blouse remonter, ou essuyait le comptoir avec une lenteur délibérée, ses doigts caressant le bois comme une invitation. En passant près de sa table, elle frôla son épaule, un contact intentionnel.
— Oups, désolée », murmura-t-elle, son ton taquin contredisant ses mots.
Marc sourit, mais ses yeux brûlaient, et elle sentit son regard suivre chacun de ses mouvements.
Vers 9 heures, la boulangerie se vida, offrant une accalmie. Lucie saisit l'occasion. Elle verrouilla la porte, retourna l'écriteau « Fermé » – un geste audacieux – et se tourna vers Marc, toujours assis, un sourcil haussé.
— Pause anticipée ?  demanda-t-il, un sourire en coin, mais sa voix portait une anticipation palpable.
Lucie s'approcha, son cœur battant à tout rompre.
— Disons que j'ai envie de… commencer quelque chose.
Elle s'arrêta à quelques centimètres, assez près pour sentir la chaleur de son corps, son parfum envahissant ses sens.
— Tu pars bientôt, Marc. On a trop attendu, non ? 
Il se leva, réduisant l'espace, ses yeux plongés dans les siens. 
— Lucie…
Sa voix était rauque, un murmure chargé de désir et d'hésitation. Dans son esprit, une voix lui criait de ralentir – il partait dans quelques jours, laisserait-elle un vide derrière lui ? Mais son corps parlait plus fort, son érection déjà pressante contre son jean. 
— Tu sais ce que tu fais ? 
Elle inclina la tête, un sourire provocateur.
— Oh, je sais exactement ce que je fais. Et toi ? 
Sans attendre, elle posa une main sur son torse, sentant ses muscles sous le pull, son cœur battant sous ses doigts. Le contact brisa sa retenue. Ses mains trouvèrent sa taille, l'attirant contre lui, et leurs lèvres se rencontrèrent dans un baiser urgent, presque désespéré.
Le baiser était brûlant, avide, chargé de deux ans de tension refoulée. Ses lèvres étaient fermes, sa langue explorant la sienne avec une audace qui la fit gémir. Elle glissa ses mains sous son pull, caressant la peau chaude de son torse, traçant ses abdominaux, puis remontant à ses épaules. Marc grogna, ses mains descendant sur ses hanches, puis sur ses fesses, agrippant à travers la jupe, la pressant contre lui. Elle sentit son érection contre son ventre, dure et insistante, et une vague de chaleur l'envahit, son intimité déjà humide.
Il la souleva, la posant sur le comptoir, ses mains écartant ses cuisses pour se glisser entre elles. La jupe remonta, révélant la dentelle noire de sa culotte, et Marc interrompit le baiser, son regard descendant, sombre et affamé.
— Bon sang, Lucie, murmura-t-il, sa voix un grondement. Tu vas me détruire. 
Elle sourit, provocante, et tira sur son pull, le faisant passer par-dessus sa tête. La vue de son torse – peau hâlée, muscles dessinés, une fine ligne de poils descendant vers son jean – la laissa pantelante. Elle caressa son torse, ses doigts s'attardant sur ses mamelons, puis descendant à la ceinture de son jean.
— Alors, détruis-moi aussi, chuchota-t-elle, ses yeux brûlant de défi.
Marc l'embrassa à nouveau, plus profondément, ses mains glissant sous sa blouse pour caresser ses seins à travers son soutien-gorge. Ses pouces frôlèrent ses mamelons, durcis sous la dentelle, et elle gémit, cambrant le dos. Il défit les boutons de sa blouse, révélant sa peau pâle, et baissa les bretelles de son soutien-gorge, exposant ses seins. Sa bouche trouva un mamelon, sa langue le taquinant avec une lenteur exquise, puis le suçant, arrachant un cri à Lucie. Elle enfonça ses doigts dans ses cheveux, le pressant contre elle, son corps vibrant.
Mais Lucie voulait plus, voulait prendre le contrôle. Elle le repoussa doucement, descendant du comptoir, ses yeux plongés dans les siens.
— À mon tour, murmura-t-elle.
Elle s'agenouilla devant lui, ses mains défaisant son jean avec une urgence maîtrisée. Elle baissa son boxer, révélant son érection, épaisse et pulsant, et un sourire satisfait naquit sur ses lèvres. Marc jura doucement, ses mains agrippant le bord du comptoir, son regard rivé sur elle.
Elle caressa sa longueur, ses doigts explorant sa peau chaude, puis se pencha, sa langue effleurant son gland, savourant son goût salé. Marc grogna, ses hanches tressaillant, et elle le prit dans sa bouche, lentement d'abord, sa langue dansant autour de lui, puis plus profondément, ses lèvres glissant sur lui avec une assurance croissante. Ses gémissements emplissaient l'espace, rauques et désespérés, et elle sentit son contrôle vaciller. Elle accéléra, une main caressant ses testicules, l'autre pressant ses fesses pour le guider, son propre désir s'intensifiant à chaque son qu'il laissait échapper.
Marc l'arrêta, son souffle irrégulier.
— Lucie, attends… 
Il la releva, l'embrassant avec une intensité fébrile, et la souleva à nouveau, la portant vers l'arrière-boutique. Il la posa sur la table en bois, celle de ses fantasmes, et retira sa culotte, exposant son intimité trempée. Il s'agenouilla à son tour, ses lèvres traçant un chemin brûlant sur l'intérieur de ses cuisses, puis atteignant son centre. Sa langue explora ses replis, alternant entre des cercles lents et des pressions rapides, ses doigts s'enfonçant en elle. Lucie cria, ses hanches se cambrant, ses mains agrippant la table, son plaisir montant en vagues implacables.
Il la taquinait, ralentissant juste assez pour la faire supplier, puis accélérait, ses doigts et sa langue travaillant en tandem. 
— Marc, gémit-elle, son corps tremblant, et il grogna contre elle, le son vibrant contre sa peau.
Son orgasme la frappa violemment, un spasme qui la fit crier son nom, son corps se contractant autour de ses doigts, sa vision se brouillant. Il se releva, l'embrassant, le goût d'elle sur ses lèvres, et elle sentit son érection contre elle, prête à la prendre.
Mais un coup à la porte les figea. Lucie haleta, la réalité s'imposant.
— Merde, murmura-t-elle, descendant de la table, ajustant sa jupe.
Marc jura, remontant son jean, son regard brûlant de désir inassouvi.
— Mme Dupont, probablement, dit-il, un sourire ironique. Toujours au pire moment. 
Lucie rit, malgré la frustration, et courut ouvrir, lissant sa blouse. Mme Dupont demandait un pain oublié, et Lucie la servit rapidement, son corps vibrant encore. Quand elle revint, Marc était debout, son pull enfilé, mais ses yeux disaient qu'il n'en avait pas fini.
— Ce n'est pas fini, murmura-t-il, sa main caressant sa joue. Ce soir, après la fermeture. Chez moi. Pas d'interruptions.
Son ton était une promesse, presque un ordre, et elle sentit son pouls s'accélérer.
— Ce soir , répéta-t-elle, un sourire provocateur. Prépare-toi, Marc.
Elle le regarda partir, la clochette tintant, et une certitude s'installa : ce soir, elle explorerait chaque parcelle de ce désir, sans retenue, sans limites.
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Utilisateur supprimé
26 juin 2025 à 21:33
Jolie romance. En espérant qu'il y ait une suite...
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Wedreca
26 juin 2025 à 20:25
Tu écris de belles romances, Oracle. J'ai presque honte. Normalement, ce sont les filles qui écrivent des romances 😅. J'avoue que mon dernier quickie n'avait rien d'une romance 🫣.

Du coup, on se donne rendez-vous chez Marc, c'est bien ça 😋 ?
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Photo de profil de Puceauxa
Puceauxa
26 juin 2025 à 17:19
Elle a osé faire le premier pas ! J'espère qu'elle n'aura pas le cœur briser à la fin !
Soyez respectueux
Répondre

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