Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ladyboss — Chapitre 4
Auteure
Ladyboss
Chapitre 4
— Liam Foster, vous souhaitiez me voir, Madame ?
J'eus presque du mal à le reconnaître. L'homme qui m'avait donné un orgasme magique, devant moi... Il était mal fagoté par rapport aux autres. Un costume un peu trop grand qui lui donnait un air gauche et ne rendait pas hommage à sa carrure, demeurée splendide. Ses yeux bleus comme son ancienne combinaison de mécano se plissaient. Oui, ça lui revenait maintenant.
— Ladyboss !
Il marqua un temps d'arrêt, et je n'eus d'autre réaction que de me tortiller comme une petite fille qui allait se faire gronder. En pleine lumière, il me paraissait plus imposant, plus doux et... attirant. Malgré tout, je sentais la bête blessée.
— Liam, je suis... Oui, Ladyboss. Mais tu peux m'appeler Lily. Lily Green de mon vrai nom.
Il toussota sans oser faire un pas dans ma direction.
— La Honda marche toujours ?
— Au poil ! Tu as fait des merveilles ce jour-là, Liam.
Merde, j'avais dit ça avec un tel enthousiasme. Mes joues brûlaient de honte, mais je remarquais que lui aussi.
— Cette nuit, Lily...
Des pas rapides approchaient du couloir, je me haussais sur la pointe des pieds pour regarder qui était là, mais la silhouette disparut.
— Ferme la porte, Liam, et assieds-toi. Je suis la DRH ici et j'ai un travail. Faire en sorte que ça tourne et comprendre ce qui ne fonctionne pas.
Il s'installa en retirant sa veste marron très moche. Oui, c'était mieux déjà. Mais je devrais m'occuper de ça aussi. Le plus facile sans doute.
— D'abord, je voudrais comprendre avant toute chose comment un mécano du Bronx arrive dans une start-up qui affole Wall Street ?
— Mme Green...
Je fronçais les sourcils.
— Lily, j'ai zéro diplôme, mais j'ai toujours aimé les sciences. On a souvent été ensemble...
— N'importe quoi. On s'est vu une soirée. La plus mémorable sans doute. Mais c'est tout.
Il sourit tristement.
— On était ensemble au lycée. Et tu ne m'as jamais remarqué. Jamais. Tu étais trop obnubilée par... elle.
Il désigna une photo d'Emma qu'on apercevait à travers les parois transparentes dans le couloir en A3. Je rembobinais le film. Oui, quand je ramenais un basketteur, elle s'emparait d'un footballeur américain. Je cherchais les mecs les plus grands, les plus connus. Liam était le timide au fond de la classe. Il prenait le même bus que moi et je l'avais ignoré stupidement.
— Je suis désolée, Liam.
— Désolée de quoi ? Tu ne m'as rien fait. Par contre, ma vie a été tumultueuse. J'ai arrêté le lycée parce que j'ai vu que je n'intéressais personne. Et surtout pas...
Il se mordit la lèvre et baissa la tête.
— Enfin bref. Mon oncle avait son vieux garage, où l'on s'est revu toi et ta bagnole. À ce moment-là, je sortais d'une rupture. Curieusement, notre nuit m'a redonné confiance. J'ai repris des cours du soir. Je n'ai pas de diplôme, mais j'ai réussi à pondre des programmes informatiques dans une boîte du coin avec un seul objectif.
— Le plaisir féminin, soufflai-je.
— Exact, dit-il avec un sourire. Cette nuit... On était habillé, Lily. Et pourtant, je t'ai senti contre moi.
— C'était divin...
Mon entrejambe se rappelait à moi. Le sang affluait à nouveau rien qu'au souvenir de son corps et son odeur. Je tentais de me rasseoir en croisant les jambes, c'était pire. L'humidité débordait, mon string se noyait à présent.
— Liam... Il paraît que tu es moins, enfin plus fatigué.
Il s'allongea dans la chaise de bureau, en me regardant avec un regard narquois.
— Je viens du Bronx, les autres sont des fils à papa. Autant dire qu'on n'est pas tout à fait dans le même moule. La seule personne qui me comprend est en face de moi.
— Et la seule personne qui pourrait m'aider est en face de moi, répliqua-t-il.
Je pointais mon index sur ma poitrine.
— J'ai besoin d'une cobaye, Lily. Pour le prototype.
Il en sortit un de son sac à dos en riant.
— Tadam !
— Il est... grand ! Beau modèle, j'avoue, Liam.
Il devint rouge comme une tomate. Je n'osais pas imaginer...
— Ne me dis pas que...
— Si. Je l'ai conçu à partir de mon entrejambe.
Je tenais la queue de plastique, longue et agréable au toucher. Le contact n'était pas froid, ce qui aurait pu me rebuter.
— Qu'est-ce qu'il reste à faire ? Ça semble au point, non ?
— Emma veut une intelligence artificielle. Je pense qu'on peut s'en passer. Mais j'ai besoin de comptes rendus du cobaye.
— Je vois. Et personne ici ne veut se sacrifier ? Pas même Emma ?
— Surtout pas.
Il se ferma d'un coup, je n'insistais pas. Liam me regardait, fasciné par l'engin magnifique.
— Liam, mettons que je trouve une cobaye, tu rendrais ton projet à quelle échéance ?
— Si cette cobaye travaille bien, rapidement.
Je me levais et fermais rapidement les rideaux. Il sourit et sortit un tube de gel qu'il me donna. J'en aspirais le contenu : fleur d'oranger. Délicieux. Liam se levait pour partir, je le retins.
— Je veux que tu sois avec moi. Liam, tu es la personne en qui j'ai le plus confiance ici.
Il mit sa main sur moi, je retrouvais cette chaleur rassurante. Je l'emmenais jusqu'au canapé et m'allongeais. Lui s'installa sur un petit tabouret. Avant d'enduire le vibromasseur, je regardais Liam dans les yeux et le mis en bouche en gémissant. Sa mâchoire se serrait et une veine pulsait dans son cou. Puis j'enduisais la chair de plastique de gel, retirais mon string trempé qui tomba au sol dans un bruit mou. Je frottais l'embout contre ma fente en allumant le bouton. Les vibrations étaient douces, silencieuses, parfaites. Mon plaisir montait doucement, Liam prit ma main.
— Tout va bien, Lily ?
Je la serrais en guise de réponse. Pour l'instant, c'était parfait, mon clitoris vibrait comme s'il était assailli de coups de langue délicieux. Je n'y tins plus et j'approchais le bout de mon vagin. Vu mon excitation, le vibro me pénétra dans un bruit humide, sans à-coup. Je gémissais à nouveau. J'aimais ces vibrations dans ma chatte étroite. Mais il manquait un petit quelque chose, Liam le remarqua. D'ailleurs, je lâchais sa main et j'appuyais mon clitoris en même temps. Alors il prit le relais et me pénétra lentement avec le vibromasseur. Avec une grande douceur et en suivant mon souffle et mes gémissements. Mes jambes tremblèrent une première fois et je ne pus me retenir de pousser des petits cris d'extase en même temps qu'un petit jet de cyprine.
— C'était...
J'haletais et avais du mal à parler. Liam me déposa un doux baiser sur le front. C'était peut-être le meilleur job du monde finalement...
J'eus presque du mal à le reconnaître. L'homme qui m'avait donné un orgasme magique, devant moi... Il était mal fagoté par rapport aux autres. Un costume un peu trop grand qui lui donnait un air gauche et ne rendait pas hommage à sa carrure, demeurée splendide. Ses yeux bleus comme son ancienne combinaison de mécano se plissaient. Oui, ça lui revenait maintenant.
— Ladyboss !
Il marqua un temps d'arrêt, et je n'eus d'autre réaction que de me tortiller comme une petite fille qui allait se faire gronder. En pleine lumière, il me paraissait plus imposant, plus doux et... attirant. Malgré tout, je sentais la bête blessée.
— Liam, je suis... Oui, Ladyboss. Mais tu peux m'appeler Lily. Lily Green de mon vrai nom.
Il toussota sans oser faire un pas dans ma direction.
— La Honda marche toujours ?
— Au poil ! Tu as fait des merveilles ce jour-là, Liam.
Merde, j'avais dit ça avec un tel enthousiasme. Mes joues brûlaient de honte, mais je remarquais que lui aussi.
— Cette nuit, Lily...
Des pas rapides approchaient du couloir, je me haussais sur la pointe des pieds pour regarder qui était là, mais la silhouette disparut.
— Ferme la porte, Liam, et assieds-toi. Je suis la DRH ici et j'ai un travail. Faire en sorte que ça tourne et comprendre ce qui ne fonctionne pas.
Il s'installa en retirant sa veste marron très moche. Oui, c'était mieux déjà. Mais je devrais m'occuper de ça aussi. Le plus facile sans doute.
— D'abord, je voudrais comprendre avant toute chose comment un mécano du Bronx arrive dans une start-up qui affole Wall Street ?
— Mme Green...
Je fronçais les sourcils.
— Lily, j'ai zéro diplôme, mais j'ai toujours aimé les sciences. On a souvent été ensemble...
— N'importe quoi. On s'est vu une soirée. La plus mémorable sans doute. Mais c'est tout.
Il sourit tristement.
— On était ensemble au lycée. Et tu ne m'as jamais remarqué. Jamais. Tu étais trop obnubilée par... elle.
Il désigna une photo d'Emma qu'on apercevait à travers les parois transparentes dans le couloir en A3. Je rembobinais le film. Oui, quand je ramenais un basketteur, elle s'emparait d'un footballeur américain. Je cherchais les mecs les plus grands, les plus connus. Liam était le timide au fond de la classe. Il prenait le même bus que moi et je l'avais ignoré stupidement.
— Je suis désolée, Liam.
— Désolée de quoi ? Tu ne m'as rien fait. Par contre, ma vie a été tumultueuse. J'ai arrêté le lycée parce que j'ai vu que je n'intéressais personne. Et surtout pas...
Il se mordit la lèvre et baissa la tête.
— Enfin bref. Mon oncle avait son vieux garage, où l'on s'est revu toi et ta bagnole. À ce moment-là, je sortais d'une rupture. Curieusement, notre nuit m'a redonné confiance. J'ai repris des cours du soir. Je n'ai pas de diplôme, mais j'ai réussi à pondre des programmes informatiques dans une boîte du coin avec un seul objectif.
— Le plaisir féminin, soufflai-je.
— Exact, dit-il avec un sourire. Cette nuit... On était habillé, Lily. Et pourtant, je t'ai senti contre moi.
— C'était divin...
Mon entrejambe se rappelait à moi. Le sang affluait à nouveau rien qu'au souvenir de son corps et son odeur. Je tentais de me rasseoir en croisant les jambes, c'était pire. L'humidité débordait, mon string se noyait à présent.
— Liam... Il paraît que tu es moins, enfin plus fatigué.
Il s'allongea dans la chaise de bureau, en me regardant avec un regard narquois.
— Je viens du Bronx, les autres sont des fils à papa. Autant dire qu'on n'est pas tout à fait dans le même moule. La seule personne qui me comprend est en face de moi.
— Et la seule personne qui pourrait m'aider est en face de moi, répliqua-t-il.
Je pointais mon index sur ma poitrine.
— J'ai besoin d'une cobaye, Lily. Pour le prototype.
Il en sortit un de son sac à dos en riant.
— Tadam !
— Il est... grand ! Beau modèle, j'avoue, Liam.
Il devint rouge comme une tomate. Je n'osais pas imaginer...
— Ne me dis pas que...
— Si. Je l'ai conçu à partir de mon entrejambe.
Je tenais la queue de plastique, longue et agréable au toucher. Le contact n'était pas froid, ce qui aurait pu me rebuter.
— Qu'est-ce qu'il reste à faire ? Ça semble au point, non ?
— Emma veut une intelligence artificielle. Je pense qu'on peut s'en passer. Mais j'ai besoin de comptes rendus du cobaye.
— Je vois. Et personne ici ne veut se sacrifier ? Pas même Emma ?
— Surtout pas.
Il se ferma d'un coup, je n'insistais pas. Liam me regardait, fasciné par l'engin magnifique.
— Liam, mettons que je trouve une cobaye, tu rendrais ton projet à quelle échéance ?
— Si cette cobaye travaille bien, rapidement.
Je me levais et fermais rapidement les rideaux. Il sourit et sortit un tube de gel qu'il me donna. J'en aspirais le contenu : fleur d'oranger. Délicieux. Liam se levait pour partir, je le retins.
— Je veux que tu sois avec moi. Liam, tu es la personne en qui j'ai le plus confiance ici.
Il mit sa main sur moi, je retrouvais cette chaleur rassurante. Je l'emmenais jusqu'au canapé et m'allongeais. Lui s'installa sur un petit tabouret. Avant d'enduire le vibromasseur, je regardais Liam dans les yeux et le mis en bouche en gémissant. Sa mâchoire se serrait et une veine pulsait dans son cou. Puis j'enduisais la chair de plastique de gel, retirais mon string trempé qui tomba au sol dans un bruit mou. Je frottais l'embout contre ma fente en allumant le bouton. Les vibrations étaient douces, silencieuses, parfaites. Mon plaisir montait doucement, Liam prit ma main.
— Tout va bien, Lily ?
Je la serrais en guise de réponse. Pour l'instant, c'était parfait, mon clitoris vibrait comme s'il était assailli de coups de langue délicieux. Je n'y tins plus et j'approchais le bout de mon vagin. Vu mon excitation, le vibro me pénétra dans un bruit humide, sans à-coup. Je gémissais à nouveau. J'aimais ces vibrations dans ma chatte étroite. Mais il manquait un petit quelque chose, Liam le remarqua. D'ailleurs, je lâchais sa main et j'appuyais mon clitoris en même temps. Alors il prit le relais et me pénétra lentement avec le vibromasseur. Avec une grande douceur et en suivant mon souffle et mes gémissements. Mes jambes tremblèrent une première fois et je ne pus me retenir de pousser des petits cris d'extase en même temps qu'un petit jet de cyprine.
— C'était...
J'haletais et avais du mal à parler. Liam me déposa un doux baiser sur le front. C'était peut-être le meilleur job du monde finalement...
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