Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ton souffle sur ma nuque — Chapitre 3 · Le shopping
Auteur
Ton souffle sur ma nuque
Chapitre 3 · Le shopping
Il se réveilla le lendemain tôt, car il aurait détesté louper quelque chose. Jamais il ne s'était senti aussi bien, et il comptait en profiter pour vivre la journée à fond. Il s'habilla et descendit dans le salon où Anna leur avait demandé de se rendre lors du réveil. Il parcourut la moitié de la maison en découvrant des nouvelles salles, comme une salle de billard, la piscine, et une fois arrivé, il retrouva Chloé et Anna qui gloussaient autour de la petite table du salon. À la vue de Luc, elles tentèrent de se calmer pour l'accueillir parmi elles. Ils prirent ensemble leur petit-déjeuner, et parlèrent du programme de la journée.
— Bon : James, Lucie, Maxime et Marion arrivent en début d'après-midi, les autres arriveront plus tard. On a encore la matinée pour faire ce qu'on veut. Je préfère lancer la piscine cet après-midi, sinon ce sera le bordel, donc on peut soit rester à la villa, soit on bouge en ville, lança Anna, qui prenait son rôle d'organisatrice très à cœur.
— On peut profiter qu'il n'y ait pas trop de monde pour aller en ville, proposa Luc.
— Bonne idée. Je viens ! dit Chloé.
— Je vais peut-être devoir rester pour m'occuper des autres.
— Ok, ça me va, répondit Luc.
— On peut profiter qu'il n'y ait pas trop de monde pour aller en ville, proposa Luc.
— Bonne idée. Je viens ! dit Chloé.
— Je vais peut-être devoir rester pour m'occuper des autres.
— Ok, ça me va, répondit Luc.
Une demi-heure plus tard, deux des anciens amis se levèrent. Il y avait un jeune homme au physique enthousiaste et athlétique nommé Tom, qui s'enjoua de la sortie. Peu après lui, une des meilleures amies d'Anna descendit à son tour. Elle avait des cheveux châtains qui descendaient bas dans son dos, et quelque chose dans sa manière de poser les pieds sur les marches — lentement, comme si elle mesurait chaque geste — lui donnait un air à part. Elle était de taille moyenne, s'appelait Manon, et paraissait timide de cette timidité qu'on a quand on observe beaucoup mais qu'on dit peu.
Aussitôt prêts, les quatre quittèrent la villa et se dirigèrent à pied vers la ville. Ils arrivèrent près d'une zone commerciale qu'ils décidèrent de visiter. Les filles voulurent s'arrêter à un magasin de vêtements, tandis que Tom souhaitait aller dans un magasin de sport. Luc accompagna son nouvel ami, qu'il venait de rencontrer. Après un long moment où celui-ci contemplait les maillots de son équipe favorite, Luc commença à s'ennuyer et partit rejoindre les deux filles.
Arrivé dans le magasin, il les chercha du regard et aperçut Chloé devant une cabine d'essayage. À sa vue, elle lui fit signe de s'approcher, tout en mettant son doigt perpendiculaire à ses lèvres pour lui demander de ne pas faire de bruit. Ne sachant pas de quoi il s'agissait, Luc s'approcha. Une fois à côté de son amie, Chloé se tourna face à la cabine.
— Allez Manon, montre-moi celui-là !
Le rideau s'ouvrit pour faire place à une grande surprise. Manon était en sous-vêtements, qu'elle devait sans doute essayer. Luc ne put alors s'empêcher de contempler rapidement la somptueuse créature dont la vue s'offrait à lui, presque instinctivement.
Il vit tout d'abord ses cuisses ivoire qui semblaient fines et douces à la fois. Les nattes de la jeune fille retombaient sur ses épaules, et rajoutaient une touche de féminité très agréable à la vue. Son corps magnifiquement dessiné était sublimé par les sous-vêtements assortis qu'elle essayait. Sa contemplation ne put durer longtemps, car sur le visage de Manon s'était dessinée la surprise — elle le regardait droit dans les yeux.
Elle l'observa, et à son tour, Luc posa ses yeux dans les siens. Il crut qu'il se passait des minutes lors de ces quelques secondes, où ils se parlèrent à travers leurs regards. Il avait l'impression que sa présence produisait en elle un mélange de pudeur et de désir — quelque chose qu'elle ne cherchait pas vraiment à cacher, et qu'elle ne savait pas tout à fait garder. Reprenant ses esprits, elle ferma le rideau d'un coup net.
— Espèce de sale garce ! cria-t-elle à Chloé.
Luc était toujours dans son état de surprise, mais il entendit malgré tout qu'elle savait que ce n'était pas sa faute. Il prit un air furieux et passa un savon à son amie qui avait fait exprès. Il s'éloigna ensuite pour rejoindre Tom et lui expliquer ce qui lui était arrivé. Puis ils se retrouvèrent tous, Manon encore plus distante, et Chloé encore très fière de son coup.
Manon préféra s'isoler et proposa à Tom de l'accompagner. Chloé proposa à Luc de faire les boutiques avec elle, ce qu'il accepta avec plaisir, quoique soucieux d'avoir mis Manon mal à l'aise.
— Tu sais, Luc, comme tu ne prends pas les devants, je le fais à ta place, dit-elle quand ils furent éloignés des autres.
— Je ne t'ai rien demandé, répondit Luc.
— Mais tu as apprécié, enfin j'espère. Elle est très mignonne, et je crois qu'elle est ton style, non ? En tout cas, la vue avait l'air de te plaire…
— Je ne t'ai rien demandé, répondit Luc.
— Mais tu as apprécié, enfin j'espère. Elle est très mignonne, et je crois qu'elle est ton style, non ? En tout cas, la vue avait l'air de te plaire…
Incapable de mentir, Luc dut répondre :
— C'était si visible que ça ?
— Seulement parce que je te connais bien, pervers…
— T'as intérêt à arrêter tout de suite avec ça.
— En fait, elle me l'a explicitement demandé avant que tu arrives...
— Pourquoi ?
— Je ne sais pas, tu pourras lui demander...
— Seulement parce que je te connais bien, pervers…
— T'as intérêt à arrêter tout de suite avec ça.
— En fait, elle me l'a explicitement demandé avant que tu arrives...
— Pourquoi ?
— Je ne sais pas, tu pourras lui demander...
Les deux amis pénétrèrent dans une boutique de vêtements que Chloé avait très envie de découvrir. Tout de suite, elle fila voir les robes, dont une rouge semblait particulièrement lui plaire. Elle demanda l'avis de Luc, qui lui répondit qu'elle serait belle avec cette robe, puis Chloé se dirigea vers les cabines d'essayage. Luc la suivit et s'assit sur une chaise face à sa cabine. Puis Chloé ouvrit le rideau, désormais habillée de cette robe.
Elle était bel et bien magnifique. La robe rouge lui moulait le corps, épousait ses formes, faisait ressortir sa superbe poitrine. Elle lui descendait bas dans les jambes, mais laissait une ouverture sur une de ses cuisses. La couture s'arrêtait juste après la poitrine, laissant ses épaules nues. Chloé laissait ses cheveux noirs descendre dans son dos, qui devait lui aussi être nu. Son visage parfaitement dessiné, fin, et ses yeux d'un marron noisette formaient une parfaite harmonie avec l'éclat de la robe.
Doucement, elle lui fit signe d'approcher.
— Luc, tu peux venir voir ? Il y a quelque chose d'étrange dans ma cabine que je voudrais que tu voies de plus près, j'aimerais que tu y jettes un coup d'œil.
Curieux, Luc se leva et rejoignit Chloé dans la cabine. Il chercha brièvement ce qui avait attiré son attention, mais rien d'autre que ses anciens vêtements ne venait titiller son regard. Quand il se retourna, Chloé avait fermé les rideaux.
— Ne cherche pas plus. Cette chose que j'aimerais que tu regardes de plus près, c'est moi, dit-elle d'un air à la fois coquin et sournois.
Elle l'embrassa à pleine bouche, sans qu'il pût rien y faire. Elle l'embrassa vigoureusement avec la langue, tout en lui caressant doucement le bas du dos. L'espace était étroit, chaud, et il sentait le tissu de sa robe contre sa main. Il lui rendit son baiser à son tour, incapable de résister à l'odeur de son parfum. Puis elle se détacha de lui — il était surpris par l'initiative de la jeune fille. Elle attrapa ses cheveux, les fit partir en arrière, puis se mit à genoux devant le jeune homme.
— Laisse-toi faire…
Elle détacha la ceinture de Luc, puis descendit son pantalon. Elle jeta un coup d'œil vers lui ; il avait l'air de se laisser faire, alors elle continua. Luc, désormais excité par son amie, ne souhaitait rien d'autre que de se laisser aller. Chloé descendit son caleçon, et la queue de Luc sortit, déjà épaisse et dure. Rougissant à sa vue, Chloé le prit en main et commença doucement à le branler. Ses doigts semblaient savoir exactement ce qu'ils faisaient.
Luc la regardait de haut, conscient du moindre bruit autour d'eux, du souffle qui lui manquait déjà. Chloé lécha le bout de son gland, puis remonta et redescendit lentement le long de sa queue. Une fois celle-ci bien humide, elle se releva pour aller partager ce goût avec lui — il n'attendait plus rien, sinon qu'elle continue. Elle lui glissa sa salive dans la bouche, puis s'accroupit à nouveau. Elle avança son visage et avala la moitié de la bite de Luc. À cette sensation, le jeune homme laissa échapper un long soupir, plus ou moins discret.
Chloé commença les allers-retours sur sa verge, allant à chaque fois un peu plus loin. Elle agrippa ses deux fesses et les compressa dans ses mains, rythme régulier, un peu plus profond à chaque passage. Luc poussait de petits sons discrets qui visiblement plaisaient à Chloé — il la sentait sourire contre lui. Il se retint le plus longtemps possible avant de lui signaler qu'il allait bientôt arriver. Chloé s'arrêta net et sortit sa bouche.
— Tu peux jouir dans ma bouche, idiot, dit-elle avant de le reprendre.
Les allers-retours devinrent plus rapides, ses lèvres se serraient plus fort. Il y eut un moment de suspension — elle alla jusqu'au fond de sa gorge, une fois, deux fois — et il ne put plus se contrôler. Luc ferma les yeux et se vida dans la gorge de Chloé. Elle continua pourtant, pour ne rien lui laisser perdre. Elle garda tout dans sa bouche, et quand elle se releva, elle lui montra qu'elle avalait, lentement, les yeux dans les siens. Satisfaite de l'effet produit, elle rigola un peu avant de lui faire signe de partir. Ayant retrouvé ses esprits, il se rhabilla et sortit rapidement de la cabine.
Perdu dans ses pensées, il ne savait plus quoi penser de son amie. Ça faisait déjà deux fois, mais il avait trop apprécié pour lui dire non. Il la vit sortir de la cabine et aller reposer la robe sur son étagère. Ils sortirent rapidement, et afin de ne pas provoquer de malaise, Chloé repartit directement sur un sujet de discussion. Ensemble, ils firent quelques magasins, avant de repartir sur le chemin qui mène au centre-ville.
— Luc, concernant ce qui s'est passé tout à l'heure… J'ai adoré, mais pour l'instant, je préfère qu'on mette ça de côté pour pouvoir profiter à fond de notre séjour.
— Ok, ça ne me pose pas de problème, signifia-t-il.
— Ok, ça ne me pose pas de problème, signifia-t-il.
Ils retrouvèrent les autres, et tous ensemble, ils explorèrent la ville comme si rien ne s'était passé. Il essayait pourtant de ne pas penser à Manon — à ce regard dans la cabine, ce mélange de pudeur et de désir qu'il n'avait pas rêvé, il en était sûr. Ce que Chloé lui avait offert ne pesait pas lourd face à cette question-là. Une fois rentrés à la villa, le bus de James, Maxime, Lucie et les autres arriva en fin d'après-midi, et tous furent satisfaits de les accueillir. Luc passa une heure à parler avec Maxime, mais il garda le secret qui le reliait à Chloé — et garda pour lui, aussi, ce qu'il ne savait pas encore nommer à propos de Manon.
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