Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voisines (1) — Chapitre 27
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voisines (1)
Chapitre 27
Jeudi 12 novembre.
Un rêve érotique. Délicieux. Envoûtant. Je me trouvais avec Charline dans une cabine d'essayage. Elle était nue et voulait que je la prenne là, tout de suite, malgré les clients qu'on entendait marcher et parler tout autour. J'en crevais d'envie, mais je me faisais tirer l'oreille. « Non, attends ! Il y a du monde ! » Elle, elle riait. « Mais on s'en fout des gens ! On s'en fout » Et elle s'emparait de ma queue. « T'as envie ! Tu vois bien que t'as envie ! » Si vivace ce rêve, si présent, qu'il m'a extirpé du sommeil. Le soleil inondait la chambre. Quelque part, en bas, on parlait et on riait. Fort. Elle m'a souri. Déposé un baiser sur les lèvres.
‒ Ça fait un moment que je te la regarde. C'est trop marrant comment elle vit quand tu dors. Elle monte, elle descend, elle fait tout un tas de soubresauts. Sans arrêt.
Elle s'est pressée contre moi.
‒ Je l'ai un peu aidée aussi à la fin, je dois reconnaître. J'avais trop envie.
‒ Ça fait un moment que je te la regarde. C'est trop marrant comment elle vit quand tu dors. Elle monte, elle descend, elle fait tout un tas de soubresauts. Sans arrêt.
Elle s'est pressée contre moi.
‒ Je l'ai un peu aidée aussi à la fin, je dois reconnaître. J'avais trop envie.
J'ai avancé la main. Je l'ai posée entre ses cuisses. Je suis remonté. Remonté encore. Elle avait envie, oui. Et pas qu'un peu…
‒ Tu es trempée !
Elle m'a attiré contre elle. Sur elle. Posé les mains sur les fesses.
‒ Viens !
Et elle m'a enfoui en elle. Ça a été très doux. Et violent en même temps. Elle s'est élancée, les yeux fermés, à grands coups de bassin contre moi. Elle ne les a rouverts qu'au dernier moment, quand son plaisir a surgi, pour les plonger dans les miens et proclamer son bonheur.
‒ Tu es trempée !
Elle m'a attiré contre elle. Sur elle. Posé les mains sur les fesses.
‒ Viens !
Et elle m'a enfoui en elle. Ça a été très doux. Et violent en même temps. Elle s'est élancée, les yeux fermés, à grands coups de bassin contre moi. Elle ne les a rouverts qu'au dernier moment, quand son plaisir a surgi, pour les plonger dans les miens et proclamer son bonheur.
Elle ne m'a pas libéré. Elle m'a gardé.
‒ Reste ! Reste comme ça ! Reste en moi !
Elle m'a caressé la joue.
‒ Ça devait arriver ! Ça devait forcément finir par arriver.
Le cou.
‒ Et c'est pas plus mal.
Les lèvres.
‒ Pourquoi être très amis et très complices sur tout, ça devrait empêcher de coucher ensemble ? Hein ? Tu peux me dire ? C'est idiot ! Non ? Tu trouves pas ?
‒ Reste ! Reste comme ça ! Reste en moi !
Elle m'a caressé la joue.
‒ Ça devait arriver ! Ça devait forcément finir par arriver.
Le cou.
‒ Et c'est pas plus mal.
Les lèvres.
‒ Pourquoi être très amis et très complices sur tout, ça devrait empêcher de coucher ensemble ? Hein ? Tu peux me dire ? C'est idiot ! Non ? Tu trouves pas ?
J'ai souri.
‒ T'as pas toujours dit ça !
‒ Je sais, oui ! Mais je change. Il y a plein de trucs que je suis en train de plus voir du tout comme avant. Ça, entre autres. Bêtement, je me suis privée de faire l'amour avec toi. Par contre, ce qu'il faudrait pas, c'est qu'on tombe amoureux l'un de l'autre. Parce que neuf fois sur dix, ça finit de travers quand on se met en couple. Et ça, j'ai pas du tout envie.
Elle s'est secouée.
‒ Bon, mais allez ! On descend déjeuner ? Je crève de faim.
‒ T'as pas toujours dit ça !
‒ Je sais, oui ! Mais je change. Il y a plein de trucs que je suis en train de plus voir du tout comme avant. Ça, entre autres. Bêtement, je me suis privée de faire l'amour avec toi. Par contre, ce qu'il faudrait pas, c'est qu'on tombe amoureux l'un de l'autre. Parce que neuf fois sur dix, ça finit de travers quand on se met en couple. Et ça, j'ai pas du tout envie.
Elle s'est secouée.
‒ Bon, mais allez ! On descend déjeuner ? Je crève de faim.
* * *
Elle a mordu à belles dents dans sa tartine.
‒ On va faire quoi après ?
‒ Ce que tu veux. Tu décides, toi.
‒ Oh, ben alors un magasin de vêtements. Comme à nos tout débuts. Ça me branche trop, ça ! Mais avec un mec comme vendeur, ce coup-ci !
‒ On va faire quoi après ?
‒ Ce que tu veux. Tu décides, toi.
‒ Oh, ben alors un magasin de vêtements. Comme à nos tout débuts. Ça me branche trop, ça ! Mais avec un mec comme vendeur, ce coup-ci !
On a cherché. Et fini par trouver. Dans une petite rue, un peu à l'écart.
On l'a observé quelques instants à travers la vitrine, penché sur sa caisse. Un type d'une cinquantaine d'années, aux tempes grisonnantes.
‒ Il fait vieux vicieux. Tu trouves pas, toi ?
C'était bien un peu l'impression qu'il me donnait, oui.
‒ Il l'est. Il l'est sûrement. Tant mieux. Bon, mais t'assures, toi, hein !
Et elle a poussé la porte.
On l'a observé quelques instants à travers la vitrine, penché sur sa caisse. Un type d'une cinquantaine d'années, aux tempes grisonnantes.
‒ Il fait vieux vicieux. Tu trouves pas, toi ?
C'était bien un peu l'impression qu'il me donnait, oui.
‒ Il l'est. Il l'est sûrement. Tant mieux. Bon, mais t'assures, toi, hein !
Et elle a poussé la porte.
Elle a longuement erré, l'air indécis, entre les portants. A fini par décrocher une robe. Par se diriger vers la cabine d'essayage. Dont elle a laissé retomber le rideau derrière elle. Il s'est écoulé trois ou quatre minutes. Et puis elle a passé la tête.
‒ Tu peux pas aller voir s'il y a la même en vert ?
‒ Tu peux pas aller voir s'il y a la même en vert ?
Je suis allé la chercher. Je la lui ai apportée. J'ai soulevé le rideau. Brièvement, mais suffisamment longtemps malgré tout pour qu'il ait le temps de constater, derrière son comptoir, qu'elle était toute nue.
Elle a encore passé la tête.
‒ Et la taille en dessous, il y aurait pas ?
Il s'est précipité.
‒ Peut-être en réserve, je vais voir.
‒ Et la taille en dessous, il y aurait pas ?
Il s'est précipité.
‒ Peut-être en réserve, je vais voir.
Il en est revenu. S'est approché de la cabine.
‒ J'ai ce qu'il vous faut, Mademoiselle…
C'est elle, cette fois, qui a écarté le rideau. Qui l'a laissé profiter, une seconde ou deux, de sa nudité.
‒ Merci.
Qui l'a laissé retomber.
Il est retourné à sa caisse. Il bandait comme un furieux.
‒ J'ai ce qu'il vous faut, Mademoiselle…
C'est elle, cette fois, qui a écarté le rideau. Qui l'a laissé profiter, une seconde ou deux, de sa nudité.
‒ Merci.
Qui l'a laissé retomber.
Il est retourné à sa caisse. Il bandait comme un furieux.
Je me suis approché à mon tour de la cabine.
‒ T'as fini ?
‒ Presque.
J'ai soulevé le rideau. Elle était en train de renfiler sa robe. Elle a laissé celles qu'elle venait d'essayer sur le tabouret, s'est dirigée vers la sortie et a lancé au type, au passage…
‒ J'arrive pas à me décider. Je reviendrai.
‒ T'as fini ?
‒ Presque.
J'ai soulevé le rideau. Elle était en train de renfiler sa robe. Elle a laissé celles qu'elle venait d'essayer sur le tabouret, s'est dirigée vers la sortie et a lancé au type, au passage…
‒ J'arrive pas à me décider. Je reviendrai.
On a marché quelques instants en silence sur le trottoir. Et puis elle a constaté.
‒ J'ai été gentille avec lui, hein !
‒ Oh, oui ! Même que tu aurais pu l'être davantage encore.
Elle a froncé les sourcils.
‒ Peut-être, oui. Et qu'est-ce qu'il fait, là, maintenant, tu crois ?
‒ Il se branle, tiens, pardi ! Il se branle en pensant à toi. Qu'est-ce tu veux d'autre ? D'ailleurs…
‒ D'ailleurs quoi ?
‒ Viens ! Tu vas voir.
On a fait demi-tour.
Sur la porte du magasin était apposé un petit panneau : « Je reviens dans un moment »
On a éclaté de rire.
‒ J'ai été gentille avec lui, hein !
‒ Oh, oui ! Même que tu aurais pu l'être davantage encore.
Elle a froncé les sourcils.
‒ Peut-être, oui. Et qu'est-ce qu'il fait, là, maintenant, tu crois ?
‒ Il se branle, tiens, pardi ! Il se branle en pensant à toi. Qu'est-ce tu veux d'autre ? D'ailleurs…
‒ D'ailleurs quoi ?
‒ Viens ! Tu vas voir.
On a fait demi-tour.
Sur la porte du magasin était apposé un petit panneau : « Je reviens dans un moment »
On a éclaté de rire.
Elle s'est presque aussitôt perdue dans ses pensées.
‒ Tu sais ce que je suis en train de me demander là, c'est si, un jour, je pourrai en faire des trucs comme ça avec Jimmy. Peut-être, va savoir ! Mais quand même, j'en doute… J'en doute sérieusement.
‒ T'es amoureuse de lui ?
Elle a haussé les épaules.
‒ Des fois, je me dis que oui. Et puis d'autres que c'est juste que j'essaie de me le faire croire. Comme avec tous les autres avant.
‒ Tu sais ce que je suis en train de me demander là, c'est si, un jour, je pourrai en faire des trucs comme ça avec Jimmy. Peut-être, va savoir ! Mais quand même, j'en doute… J'en doute sérieusement.
‒ T'es amoureuse de lui ?
Elle a haussé les épaules.
‒ Des fois, je me dis que oui. Et puis d'autres que c'est juste que j'essaie de me le faire croire. Comme avec tous les autres avant.
Elle a soupiré.
‒ Je devrais prendre les choses comme elles viennent, tiens, plutôt ! Sans me poser, sans arrêt, tout un tas de questions. D'autant qu'en ce moment j'ai des trucs beaucoup plus importants que ça à gérer.
‒ Quels trucs ?
‒ Non, rien !
‒ Mais si, dis ! Je vais m'inquiéter sinon…
‒ Je devrais prendre les choses comme elles viennent, tiens, plutôt ! Sans me poser, sans arrêt, tout un tas de questions. D'autant qu'en ce moment j'ai des trucs beaucoup plus importants que ça à gérer.
‒ Quels trucs ?
‒ Non, rien !
‒ Mais si, dis ! Je vais m'inquiéter sinon…
Elle s'est agacée.
‒ Quelle idiote je fais ! Je m'étais juré de pas t'en parler. Pas maintenant en tout cas. Pas encore. Plus tard. Et je peux pas tenir ma langue. Avec toi, je peux pas n'importe comment, c'est pas la peine. Tiens, viens là ! Viens t'asseoir !
‒ Quelle idiote je fais ! Je m'étais juré de pas t'en parler. Pas maintenant en tout cas. Pas encore. Plus tard. Et je peux pas tenir ma langue. Avec toi, je peux pas n'importe comment, c'est pas la peine. Tiens, viens là ! Viens t'asseoir !
Sur un banc.
‒ Bon, ben voilà, je vais partir. Sûrement. À Rennes. Il ouvre un grand truc là-bas, mon patron. Bien plus grand qu'ici. Et il veut que je vienne avec lui. Il y tient. Je suis une vendeuse hors pair, à ce qu'il paraît. Si efficace qu'il est prêt à doubler mon salaire. Ou pratiquement. Sans compter qu'il aurait d'autres projets en tête. Pour lesquels il aurait besoin de moi.
‒ Mais c'est génial !
‒ Tu trouves ?
‒ Évidemment ! Fonce ! Il y a pas à hésiter. Fonce !
‒ On se verra plus.
‒ Bien sûr que si ! Moins souvent, mais on se verra. Je monterai. C'est pas le bout du monde, Rennes. Je monterai. Aussi souvent que possible.
‒ C'est vrai ?
‒ Évidemment que c'est vrai.
‒ Tu promets ?
‒ Je promets.
‒ Comment ça me soulage, tu peux pas savoir ! Parce que c'était ça qui me faisait hésiter. Seulement ça. L'idée qu'on se verrait plus.
‒ Bon, ben voilà, je vais partir. Sûrement. À Rennes. Il ouvre un grand truc là-bas, mon patron. Bien plus grand qu'ici. Et il veut que je vienne avec lui. Il y tient. Je suis une vendeuse hors pair, à ce qu'il paraît. Si efficace qu'il est prêt à doubler mon salaire. Ou pratiquement. Sans compter qu'il aurait d'autres projets en tête. Pour lesquels il aurait besoin de moi.
‒ Mais c'est génial !
‒ Tu trouves ?
‒ Évidemment ! Fonce ! Il y a pas à hésiter. Fonce !
‒ On se verra plus.
‒ Bien sûr que si ! Moins souvent, mais on se verra. Je monterai. C'est pas le bout du monde, Rennes. Je monterai. Aussi souvent que possible.
‒ C'est vrai ?
‒ Évidemment que c'est vrai.
‒ Tu promets ?
‒ Je promets.
‒ Comment ça me soulage, tu peux pas savoir ! Parce que c'était ça qui me faisait hésiter. Seulement ça. L'idée qu'on se verrait plus.
Elle s'est levée.
‒ On y retourne ? Au magasin de tout à l'heure. On y retourne ?
‒ Allez !
‒ Et là, ce coup-ci, on lui sort le grand jeu.
‒ On y retourne ? Au magasin de tout à l'heure. On y retourne ?
‒ Allez !
‒ Et là, ce coup-ci, on lui sort le grand jeu.
Il a surgi du fin fond du magasin.
‒ Bonjour…
Il nous a reconnus, nous a souri.
Charline lui a fait remarquer.
‒ On est repassés tout à l'heure, mais c'était fermé.
Il lui a jeté un rapide coup d'œil et s'est efforcé de se justifier.
‒ Oui, une course à faire. Urgente. Et…
Elle ne l'a pas laissé terminer.
‒ J'ai réfléchi. Je vais la prendre tout compte fait, la robe.
Il s'est empressé d'aller la lui chercher.
‒ Merci. Mais Je vais quand même aller la réessayer une dernière fois avant.
Et elle s'est engouffrée dans la cabine. Dont elle a pris soin de ne pas tirer le rideau jusqu'au bout. Il s'en fallait de cinq bons centimètres.
‒ Bonjour…
Il nous a reconnus, nous a souri.
Charline lui a fait remarquer.
‒ On est repassés tout à l'heure, mais c'était fermé.
Il lui a jeté un rapide coup d'œil et s'est efforcé de se justifier.
‒ Oui, une course à faire. Urgente. Et…
Elle ne l'a pas laissé terminer.
‒ J'ai réfléchi. Je vais la prendre tout compte fait, la robe.
Il s'est empressé d'aller la lui chercher.
‒ Merci. Mais Je vais quand même aller la réessayer une dernière fois avant.
Et elle s'est engouffrée dans la cabine. Dont elle a pris soin de ne pas tirer le rideau jusqu'au bout. Il s'en fallait de cinq bons centimètres.
Elle a pris tout son temps.
Lui, il était sur des charbons ardents. Il crevait d'envie de regarder. D'essayer d'en voir. Le plus possible. Mais j'étais là. Et il devait se contenter de jeter de rapides coups d'œil dans la direction de la cabine, l'air faussement indifférent.
Lui, il était sur des charbons ardents. Il crevait d'envie de regarder. D'essayer d'en voir. Le plus possible. Mais j'étais là. Et il devait se contenter de jeter de rapides coups d'œil dans la direction de la cabine, l'air faussement indifférent.
Charline m'a appelé.
‒ Tu peux venir ?
Je l'ai rejointe derrière le rideau.
Elle a chuchoté.
‒ Il fait quoi ?
‒ Il mate. Il fait tout ce qu'il peut pour en tout cas.
‒ Alors…
‒ Tu peux venir ?
Je l'ai rejointe derrière le rideau.
Elle a chuchoté.
‒ Il fait quoi ?
‒ Il mate. Il fait tout ce qu'il peut pour en tout cas.
‒ Alors…
Et elle s'est réfugiée contre ma poitrine. On s'est embrassés. Elle s'est serrée plus fort contre moi, a jeté ses bras autour de mon cou. Ses seins dont j'ai senti les pointes se dresser contre mon torse. Que j'ai sortis de la robe. Sur lesquels je me suis penché. Sur lesquels j'ai posé mes lèvres. Je lui ai caressé les fesses par-dessus la robe. Sous la robe. Je les lui ai malaxées. Pétries. Ma queue contre elle. Toute raide contre sa cuisse. Elle l'a lissée à travers mon pantalon. A entrepris de la sortir.
‒ Oh, j'ai envie ! J'ai trop envie.
Elle l'a extirpée. A respiré plus vite.
Le rideau a moutonné. Sans qu'elle ni moi ne l'ayons touché. Il s'était approché. Il était là. Tout près. Sans doute même avait-il pris la précaution de fermer le magasin.
‒ Oh, j'ai envie ! J'ai trop envie.
Elle l'a extirpée. A respiré plus vite.
Le rideau a moutonné. Sans qu'elle ni moi ne l'ayons touché. Il s'était approché. Il était là. Tout près. Sans doute même avait-il pris la précaution de fermer le magasin.
Elle a gémi.
‒ Viens ! Oh, viens !
Elle ne m'en a pas laissé le temps. Elle m'a enfoui avec détermination en elle. Et on s'est élancés à la conquête de notre plaisir. Un plaisir fulgurant qu'on a eu presque tout de suite. Elle d'abord. Et puis moi aussitôt après.
‒ Viens ! Oh, viens !
Elle ne m'en a pas laissé le temps. Elle m'a enfoui avec détermination en elle. Et on s'est élancés à la conquête de notre plaisir. Un plaisir fulgurant qu'on a eu presque tout de suite. Elle d'abord. Et puis moi aussitôt après.
Elle a retiré la robe et l'a pliée de telle manière que les taches de mouille et de sperme dont on l'avait souillée soient bien en évidence et elle l'a portée à la caisse après avoir renfilé sa vieille.
‒ Je pourrais pas avoir un sac ?
Un sac ? Si ! Oui. Bien sûr.
Il était tout rouge, en sueur, ses mains tremblaient. Et il a eu toutes les peines du monde à faire entrer, sous le regard amusé de Charline, la robe dans le sac.
Elle a payé.
‒ On reviendra. C'est agréable chez vous. Très.
‒ Je pourrais pas avoir un sac ?
Un sac ? Si ! Oui. Bien sûr.
Il était tout rouge, en sueur, ses mains tremblaient. Et il a eu toutes les peines du monde à faire entrer, sous le regard amusé de Charline, la robe dans le sac.
Elle a payé.
‒ On reviendra. C'est agréable chez vous. Très.
Au-dehors, sur le trottoir, elle m'a pris la main.
‒ C'était trop génial. Ce bon moment qu'on a passé !
‒ Et lui aussi !
‒ Ah, ça !
‒ Il va nous attendre maintenant ! Avec une impatience…
‒ Sauf que c'est pas demain la veille qu'il nous verra revenir. Parce que de Rennes…
‒ C'était trop génial. Ce bon moment qu'on a passé !
‒ Et lui aussi !
‒ Ah, ça !
‒ Il va nous attendre maintenant ! Avec une impatience…
‒ Sauf que c'est pas demain la veille qu'il nous verra revenir. Parce que de Rennes…
* * *
Quand je suis rentré chez moi, il y avait du bruit dans ma chambre. Un couple s'y envoyait en l'air. Émilie. Avec un type. Émilie à qui j'avais confié un jeu de clefs. Je me suis installé sur le canapé.
Elle a presque aussitôt surgi. À poil.
‒ Ah, t'es là ! Je t'avais pas entendu rentrer.
Elle est allée se servir un grand verre d'eau.
‒ Tu m'excuses, mais j'y retourne. Parce que là je suis tombée sur le baiseur hors pair. Que tu te dis qu'un type comme ça, c'est juste pas possible. Tu rêves.
‒ Ah, t'es là ! Je t'avais pas entendu rentrer.
Elle est allée se servir un grand verre d'eau.
‒ Tu m'excuses, mais j'y retourne. Parce que là je suis tombée sur le baiseur hors pair. Que tu te dis qu'un type comme ça, c'est juste pas possible. Tu rêves.
Et toute la nuit ça a été une débauche de feulements, de rugissements et de miaulements d'extase.
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Commentaires ()
Lui qui laisse son ex voisine baiser dans son lit toute la nuit.
Elle qui tombe amoureuse tous les 4 matins et qui n'a pas pas encore compris que son patron n'en veut qu'à son cul.
C'est desesperant...
Quant au patron, il n'a jamais jusque-là tenté quoi que ce soit...