Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Leur jouet — Chapitre 9 · Que va décider maman ?
Auteur
Leur jouet
Chapitre 9 · Que va décider maman ?
Résumé : La mère de Patrick reçoit une photo de son fils habillé en… salope. Elle le traite de traînée avant de raccrocher. Le surlendemain, elle appelle à nouveau et apprend que son fils s'habille ainsi pour attirer LES hommes.
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— Plusieurs hommes. Ma voix tremble, tu entends ? Tu L'entends, j'espère. Tu T'entends ? Moi qui me disais : mon fils s'habille en femme, il faut du temps, il faut de la patience, c'est son identité, il faut aimer son enfant tel qu'il est. Et toi, tu es en train de me dire que ce n'est pas que ça. Tu n'es pas un homme qui s'habille en femme, tu es une… une fille qui s'affiche. Une fille qui se montre pour attirer, pour exciter… et pour coucher avec plusieurs hommes.
— Maman, s'il te plaît, ne déforme pas ce que je…
— Je ne déforme rien ! Je récapitule ! La robe, les seins, les cheveux platine, le maquillage, les partenaires au pluriel ! Patrick, mets tout ça sur la table et dis-moi ce que ça fait ! Tu sais ce que ça fait ? Ça fait une salope ! Voilà, c'est le mot qui, désormais, décrit mon fils. Et maintenant je vais ME poser la vraie question, la seule qui compte : qu'est-ce que je veux, moi ? Vivre avec l'idée de ne plus avoir de fils ? Ou vivre avec l'idée que mon fils soit devenu une salope ? Parce qu'il faut que je choisisse, Patrick. Il faut que je choisisse.
— Maman, s'il te plaît, ne déforme pas ce que je…
— Je ne déforme rien ! Je récapitule ! La robe, les seins, les cheveux platine, le maquillage, les partenaires au pluriel ! Patrick, mets tout ça sur la table et dis-moi ce que ça fait ! Tu sais ce que ça fait ? Ça fait une salope ! Voilà, c'est le mot qui, désormais, décrit mon fils. Et maintenant je vais ME poser la vraie question, la seule qui compte : qu'est-ce que je veux, moi ? Vivre avec l'idée de ne plus avoir de fils ? Ou vivre avec l'idée que mon fils soit devenu une salope ? Parce qu'il faut que je choisisse, Patrick. Il faut que je choisisse.
Le déclic.
Cette fois, Patricia ne fondit pas en larmes tout de suite. Elle resta debout au milieu du salon, le bras tendu, le combiné à la main, comme pétrifiée. Puis ses jambes cédèrent et elle se laissa couler sur le canapé, le téléphone posé à côté d'elle. Ce fut Marc qui le ramassa et le reposa sur sa base.
— Elle a dit qu'il fallait qu'elle choisisse, souffla Patricia. Elle a dit ça. Elle a dit « qu'est-ce que je veux, moi ? ».
Claire s'agenouilla devant elle et prit son visage entre ses mains.
— Patricia. Regarde-moi. Elle n'a pas dit « je ne veux plus te voir ». Elle a posé une question. Les gens qui ont déjà décidé ne posent pas de questions.
— Elle a dit salope. Deux fois en une minute. Ma mère. La femme qui m'a appris à nager, qui m'a nourri, qui…
— Elle a dit salope. Deux fois en une minute. Ma mère. La femme qui m'a appris à nager, qui m'a nourri, qui…
La voix se brisa là. Et cette fois les larmes vinrent, longues, silencieuses, interminables. Claire la prit dans ses bras et l'attira contre elle, berçant doucement.
— Laisse couler. Laisse tout couler.
— Je lui ai tout donné, murmura Patricia contre son épaule. La vérité, toute la vérité, parce qu'elle le méritait. Et elle se demande si elle préfère me perdre ou m'avoir comme… comme ça.
— Elle ne t'a pas perdue, dit Marc, assis sur l'accoudoir. Elle est en train de perdre ses repères. Ce n'est pas la même chose.
— Je lui ai tout donné, murmura Patricia contre son épaule. La vérité, toute la vérité, parce qu'elle le méritait. Et elle se demande si elle préfère me perdre ou m'avoir comme… comme ça.
— Elle ne t'a pas perdue, dit Marc, assis sur l'accoudoir. Elle est en train de perdre ses repères. Ce n'est pas la même chose.
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Les jours qui suivirent furent les plus sombres depuis le début. Patricia ne se maquillait presque plus, ne portait presque plus de robes, restait des heures à la fenêtre, le regard vide. Elle mangeait peu, dormait mal. Plus d'une fois Claire la trouva au petit matin, assise dans la cuisine, une tasse de thé froide intacte devant elle.
— Patricia, ma chérie, il faut que tu m'écoutes.
Patricia leva les yeux et dit, d'une voix plate, qui glaça Claire :
— Je ne veux plus de visites. Plus de soirs dehors, plus rien. Je ne veux plus être prêtée. Je suis prête à abandonner cette vie de salope soumise pour retrouver ma maman.
— Patricia, tu sais très bien que…
— Claire. Marc tenait à m'emmener samedi chez ses amis, tu comptais me confier à ce couple la semaine prochaine, eh bien non. Je veux savoir d'abord.
— Savoir quoi ?
— Si ma mère ne veut plus entendre parler de moi… ou si elle accepte. Si elle accepte que sa fille soit une salope heureuse de l'être. Je ne peux pas continuer à vivre cette vie comme si de rien n'était tant qu'elle n'a pas répondu. Chaque fois qu'un homme me regarde désormais, j'entends sa voix. « Qu'est-ce que je préfère ? » Alors je m'arrête. Jusqu'à sa réponse. Après, je déciderai.
— Je ne veux plus de visites. Plus de soirs dehors, plus rien. Je ne veux plus être prêtée. Je suis prête à abandonner cette vie de salope soumise pour retrouver ma maman.
— Patricia, tu sais très bien que…
— Claire. Marc tenait à m'emmener samedi chez ses amis, tu comptais me confier à ce couple la semaine prochaine, eh bien non. Je veux savoir d'abord.
— Savoir quoi ?
— Si ma mère ne veut plus entendre parler de moi… ou si elle accepte. Si elle accepte que sa fille soit une salope heureuse de l'être. Je ne peux pas continuer à vivre cette vie comme si de rien n'était tant qu'elle n'a pas répondu. Chaque fois qu'un homme me regarde désormais, j'entends sa voix. « Qu'est-ce que je préfère ? » Alors je m'arrête. Jusqu'à sa réponse. Après, je déciderai.
Marc hocha lentement la tête.
— C'est ton droit. Personne ici ne te poussera. La porte reste fermée tant que tu ne l'ouvriras pas toi-même.
— Merci, souffla Patricia. Merci de comprendre.
— Merci, souffla Patricia. Merci de comprendre.
Claire embrassa son front et se retint d'ajouter quoi que ce soit. Mais ce soir-là, une fois Patricia endormie, Marc et Claire se parlèrent bas dans le salon.
— Ça ne peut pas durer, dit Claire. Elle se laisse mourir à petit feu. J'ai déjà vu cette lumière-là dans des yeux. Elle ne demande qu'une seule chose au monde, et cette chose dépend d'un téléphone qui ne sonne pas.
— Alors qu'est-ce que tu proposes ?
— Que ce soit moi qui appelle. Patricia ne peut pas la rappeler, c'est au-delà de ses forces. Mais moi, je suis ou j'étais son amie. Et je suis celle qui a regardé Patrick devenir Patricia. Je peux raconter.
— Alors qu'est-ce que tu proposes ?
— Que ce soit moi qui appelle. Patricia ne peut pas la rappeler, c'est au-delà de ses forces. Mais moi, je suis ou j'étais son amie. Et je suis celle qui a regardé Patrick devenir Patricia. Je peux raconter.
Marc demeura silencieux un long moment.
— Va-y, dit-il enfin. Mais ne plaide pas. Raconte. C'est tout ce qu'on peut faire.
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Claire composa le numéro le lendemain, à une heure où elle savait Patricia, avec Marc, se baladant dans la forêt.
— Allô ?
— C'est Claire.
— L'amie, mon amie qui a fait de mon fils une salope ?
— Je ne vais pas te faire un discours, et je ne vais pas défendre quoi que ce soit. Je t'appelle pour te raconter, simplement, ce que j'ai devant les yeux depuis trois jours. Ton fils ne mange plus. Elle ne dort plus. Elle a tout arrêté — les sorties, les amis, tout ce qui la faisait vivre. Elle m'a dit pourquoi, mot pour mot, et je te le répète sans rien changer : « Je veux savoir si ma mère ne veut plus entendre parler de moi, ou si elle accepte que sa fille soit une salope heureuse de l'être. Jusqu'à sa réponse, j'arrête tout. » Et pour finir, je n'ai pas transformé ton fils en salope, j'ai laissé ton fils devenir la salope qu'elle voulait être.
— C'est Claire.
— L'amie, mon amie qui a fait de mon fils une salope ?
— Je ne vais pas te faire un discours, et je ne vais pas défendre quoi que ce soit. Je t'appelle pour te raconter, simplement, ce que j'ai devant les yeux depuis trois jours. Ton fils ne mange plus. Elle ne dort plus. Elle a tout arrêté — les sorties, les amis, tout ce qui la faisait vivre. Elle m'a dit pourquoi, mot pour mot, et je te le répète sans rien changer : « Je veux savoir si ma mère ne veut plus entendre parler de moi, ou si elle accepte que sa fille soit une salope heureuse de l'être. Jusqu'à sa réponse, j'arrête tout. » Et pour finir, je n'ai pas transformé ton fils en salope, j'ai laissé ton fils devenir la salope qu'elle voulait être.
Un silence de l'autre côté. Claire l'entendit respirer, ce souffle court qu'elle ne connaissait pas.
— Elle a dit… « heureuse de l'être » ? Tu as dit « qu'elle voulait être » ?
— Oui, ses mots, mot pour mot. Et oui, mes mots. Et je te dis ceci : ce que tu appelles une salope, c'est quelqu'un qui a choisi, en connaissance de cause, une vie qui la rend épanouie. Elle avait des amis, elle riait, elle chantait sous la douche, elle avait des amants, des amantes, des jouissances, elle était vivante. Depuis ton dernier appel, tout ça s'est éteint. Tu es la seule personne au monde qui possède l'interrupteur. Je ne te demande pas de le rallumer pour nous. Je te demande seulement de répondre à la question que ton enfant t'a posée, parce que tant que tu ne l'auras pas fait, elle restera à attendre que tu le fasses.
— Et si ma réponse est celle que vous craignez ? demanda la voix, plus basse.
— Alors dis-la. Une mauvaise réponse remet quelqu'un en marche, crois-moi. C'est l'absence de réponse qui l'arrête.
— Oui, ses mots, mot pour mot. Et oui, mes mots. Et je te dis ceci : ce que tu appelles une salope, c'est quelqu'un qui a choisi, en connaissance de cause, une vie qui la rend épanouie. Elle avait des amis, elle riait, elle chantait sous la douche, elle avait des amants, des amantes, des jouissances, elle était vivante. Depuis ton dernier appel, tout ça s'est éteint. Tu es la seule personne au monde qui possède l'interrupteur. Je ne te demande pas de le rallumer pour nous. Je te demande seulement de répondre à la question que ton enfant t'a posée, parce que tant que tu ne l'auras pas fait, elle restera à attendre que tu le fasses.
— Et si ma réponse est celle que vous craignez ? demanda la voix, plus basse.
— Alors dis-la. Une mauvaise réponse remet quelqu'un en marche, crois-moi. C'est l'absence de réponse qui l'arrête.
Le silence dura si longtemps que Claire crut qu'elle allait raccrocher. Puis :
— …Dis-lui que je rappellerai dimanche.
Et la mère raccrocha la première.
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Patricia passa la journée du dimanche dans un état que Marc et Claire n'avaient jamais vu : ni robe ni pantalon, juste un vieux jogging, ses faux seins et sa perruque, allant et venant d'une pièce à l'autre, incapable de tenir en place.
À dix-sept heures, le téléphone sonna.
Patricia le regarda sonner une fois. Deux fois. Trois fois. Marc fit un pas vers l'appareil ; Claire le retint par le bras.
Patricia le regarda sonner une fois. Deux fois. Trois fois. Marc fit un pas vers l'appareil ; Claire le retint par le bras.
Quatre fois. Patricia décrocha.
— Maman ?
— Bonjour, ma fille.
— Bonjour, ma fille.
Patricia ferma les yeux. « Ma fille ».
— Maman… tu as… tu as choisi ?
— J'ai passé plusieurs jours à me retourner la tête, tu sais. Des jours à me demander si je préférais avoir un fils mort… parce que c'est ça, une petite mort dont on choisit la date… ou une fille vivante, taquine, bruyante, habillée comme… comme tu t'habilles. Et puis j'ai compris que je me posais la mauvaise question. Je n'ai pas à choisir entre mon fils et une salope. Mon fils est là, il a juste changé de prénom, de perruque et d'existence. C'est le même cœur. C'est ta voix qui me l'a fait comprendre… Alors voilà, je choisis la salope. Ma fille, la salope, si c'est ça le mot. Une salope heureuse de l'être, comme tu l'as dit à Claire. Je préfère ça à une tombe. Je préfère ça à un silence. Dieu seul sait si le mot me brûle la bouche, mais je préfère ça.
— J'ai passé plusieurs jours à me retourner la tête, tu sais. Des jours à me demander si je préférais avoir un fils mort… parce que c'est ça, une petite mort dont on choisit la date… ou une fille vivante, taquine, bruyante, habillée comme… comme tu t'habilles. Et puis j'ai compris que je me posais la mauvaise question. Je n'ai pas à choisir entre mon fils et une salope. Mon fils est là, il a juste changé de prénom, de perruque et d'existence. C'est le même cœur. C'est ta voix qui me l'a fait comprendre… Alors voilà, je choisis la salope. Ma fille, la salope, si c'est ça le mot. Une salope heureuse de l'être, comme tu l'as dit à Claire. Je préfère ça à une tombe. Je préfère ça à un silence. Dieu seul sait si le mot me brûle la bouche, mais je préfère ça.
Patricia ne disait rien. On l'entendait pleurer, de loin, des larmes d'une tout autre nature.
— Ne pleure pas, bon sang, je viens de faire le plus gros effort de ma vie et tu pleures ?
— Ce sont de bonnes larmes, maman. Les premières depuis deux semaines.
— Bon. Très bien. Alors écoute-moi bien, parce que je ne le redirai pas deux fois : je ne comprendrai peut-être jamais tout, je ne veux pas tout savoir, écoute-moi bien. Si un jour tu me parles de tes « partenaires » au téléphone ou quand je viendrai te voir, je raccroche ou je pars. Et quand je viendrai te voir, je te veux habillée sexy et maquillée avec soin mais je ne veux pas te voir en salope. Et je veux une photo de toi en fille sexy mais classe pour remplacer celle que j'ai actuellement. Celle-là, je ne veux plus la voir, je veux ignorer ton côté salope. Tu es mon enfant, tu es vivante, et tu es heureuse. C'est la seule chose qu'une mère est en droit d'exiger. Le reste… le reste t'appartient. Alors reprends ta vie, Patricia. Reprends-la tout de suite. Et raconte-moi juste, de temps en temps… les choses simples. Ton coiffeur. Tes amis. Ce que tu chantes sous la douche.
— Ce sont de bonnes larmes, maman. Les premières depuis deux semaines.
— Bon. Très bien. Alors écoute-moi bien, parce que je ne le redirai pas deux fois : je ne comprendrai peut-être jamais tout, je ne veux pas tout savoir, écoute-moi bien. Si un jour tu me parles de tes « partenaires » au téléphone ou quand je viendrai te voir, je raccroche ou je pars. Et quand je viendrai te voir, je te veux habillée sexy et maquillée avec soin mais je ne veux pas te voir en salope. Et je veux une photo de toi en fille sexy mais classe pour remplacer celle que j'ai actuellement. Celle-là, je ne veux plus la voir, je veux ignorer ton côté salope. Tu es mon enfant, tu es vivante, et tu es heureuse. C'est la seule chose qu'une mère est en droit d'exiger. Le reste… le reste t'appartient. Alors reprends ta vie, Patricia. Reprends-la tout de suite. Et raconte-moi juste, de temps en temps… les choses simples. Ton coiffeur. Tes amis. Ce que tu chantes sous la douche.
Patricia rit enfin, un rire mouillé, magnifique, le premier depuis des semaines. Dans l'encadrement de la porte, Claire essuya discrètement une joue, et Marc souriait à mi-voix, les bras croisés.
— Et maman ?
— Oui ?
— Merci, et promis, tu auras une photo de moi en fille sage, une jolie fille sexy… Euh, Maman, il faut qu'on achète des seins plus petits pour la photo et quand tu viendras me voir ?
— Ce n'est pas nécessaire, mais qu'un petit décolleté. Une fille ne choisit pas ses seins, elle a les seins que la nature lui a donnés.
— Oui ?
— Merci, et promis, tu auras une photo de moi en fille sage, une jolie fille sexy… Euh, Maman, il faut qu'on achète des seins plus petits pour la photo et quand tu viendras me voir ?
— Ce n'est pas nécessaire, mais qu'un petit décolleté. Une fille ne choisit pas ses seins, elle a les seins que la nature lui a donnés.
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Vous retrouverez Patricia dans « Un drone. Des pervers. », histoire qui paraîtra prochainement. Hâte de lire vos commentaires et d'ores et déjà merci à vous tous qui me suivez...
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Commentaires ()
Patricia qui peut vivre sa féminité en permanence et goûter à son nouveau genre.
Patricia qui peut exister en tant que "salope" durant ses moments de folies sexuelles.
Claire et Marc qui vont pouvoir continuer leurs jeux subtils de domination, de transformation sur Patricia bien consentante.
La mère qui a certes perdue un fils, mais a découvert une fille qu'elle va pouvoir fréquenter dans son nouveau genre.
Bravo, je vais maintenant lire les autres récits de cet auteur
Myria