Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce que Léna voulait vraiment — Chapitre unique
Auteur
Ce que Léna voulait vraiment
Chapitre unique
Le ciel était d’un bleu limpide quand la voiture de Gaëtan s’engagea sur le petit chemin de terre menant à la maison de campagne d’Antoine et Mathilde. Sur la banquette arrière, Briac, leur petit garçon de deux ans, battait des pieds.
— Papa, papa, papa ! s’énervait-il, s’exprimant comme il le pouvait. Il était pressé de retrouver Julie, la fille d’Antoine et Mathilde, qu’il considérait déjà comme sa petite sœur.
Élodie, la femme de Gaëtan, se retourna et lui sourit.
— Oui mon chéri, encore quelques minutes.
La voiture s’arrêta sur l’herbe devant une jolie bâtisse en pierre et ardoise, typique des régions de moyenne montagne. À l’arrière se trouvait leur terrain, une grande étendue parsemée de genêts et entourée de bois. À peine la portière ouverte, Julie apparut en courant, suivie de près par Mathilde, souriante et rayonnante malgré les préparatifs du week-end.
— Coucou ! cria la petite, se jetant sur Briac avant de s’arrêter net en montrant une timidité soudaine.
Briac avait également perdu sa langue, ce qui faisait beaucoup rire ses parents. Le calme fut de courte durée et les enfants eurent tôt fait de faire tomber les barrières de leur timidité pour se retrouver. Ils rirent aux éclats et partirent jouer immédiatement dans le jardin, laissant les adultes se retrouver.
— Élodie ! s’exclama Mathilde en serrant son amie dans ses bras.
— Ça fait tellement plaisir de te voir ! répondit-elle en rendant l’accolade avec chaleur.
— Moi aussi ! On va enfin pouvoir se poser et profiter.
— Ça fait tellement plaisir de te voir ! répondit-elle en rendant l’accolade avec chaleur.
— Moi aussi ! On va enfin pouvoir se poser et profiter.
Antoine apparut sur le perron, un torchon sur l’épaule. Gaëtan s’avança et lui tapa dans la main avec un grand sourire avant de l’embrasser.
— Comment ça va, copain ?
Dans une étreinte fraternelle, ils se prirent dans les bras l’un de l’autre.
— Ça fait tellement "gay", soupira Mathilde avec un sourire goguenard.
— C’est clair, rétorqua Élodie en éclatant de rire. On dirait qu’ils ne se sont pas vus depuis dix ans.
— C’est clair, rétorqua Élodie en éclatant de rire. On dirait qu’ils ne se sont pas vus depuis dix ans.
Ça ne faisait peut-être pas dix ans, mais ils ne se voyaient généralement qu’une à deux fois dans l’année, et c’était toujours l’occasion de rattraper le temps perdu, ce qui avait le don d’irriter leurs femmes tant on avait l’impression que les deux amis retournaient en enfance.
♦♦♦ ------------------------- ♦♦♦
Enfin installés sur la terrasse. Une table en bois croulait sous les victuailles : saucisson sec à découper, fromages du coin, bières artisanales bien fraîches et quelques tomates cerises pour la touche de bonne conscience. Gaëtan attrapa un couteau et commença à trancher le saucisson.
— Alors, qui veut commencer le week-end en beauté ? lança-t-il, en balançant un morceau de saucisson en direction de son pote.
Antoine rattrapa la rondelle en pleine volée avec les dents. On aurait dit deux gosses. Les bouteilles s’entrechoquèrent joyeusement alors que le soleil déclinait, réchauffant encore l’air. Les deux couples discutaient, riaient. Élodie et Mathilde se confiaient déjà des anecdotes sur leurs enfants et leurs projets, heureuses d’avoir enfin du temps pour parler entre elles. De leur côté, Gaëtan et Antoine s’étaient replongés dans leurs souvenirs de célibataires.
— Tu te souviens de la fois où Nico, définitivement bourré, s’est foutu à poil dans la fontaine de ce village ? demanda Gaëtan.
— Putain oui, je m’en souviens ! C’était même pas une fontaine, c’était une auge, répondit Antoine en éclatant de rire.
— Et ce con, continua Gaëtan les larmes aux yeux, qui remuait comme un abruti en mimant Flipper dauphin.
— Il nous a trop foutu la honte quand la petite vieille a traversé la place, je savais plus où me foutre !
— Heureusement qu’il n’y avait pas de meufs avec nous ! surenchérit Antoine en s’esclaffant.
— Oui, heureusement, dit Mathilde incrédule, le sourcil levé.
— Ils n’ont pas changé d’un poil, murmura Élodie qui ne comprenait pas ce comportement masculin exhibitionniste.
— Ce sont des gosses, confirma Mathilde en les regardant avec circonspection.
— Putain oui, je m’en souviens ! C’était même pas une fontaine, c’était une auge, répondit Antoine en éclatant de rire.
— Et ce con, continua Gaëtan les larmes aux yeux, qui remuait comme un abruti en mimant Flipper dauphin.
— Il nous a trop foutu la honte quand la petite vieille a traversé la place, je savais plus où me foutre !
— Heureusement qu’il n’y avait pas de meufs avec nous ! surenchérit Antoine en s’esclaffant.
— Oui, heureusement, dit Mathilde incrédule, le sourcil levé.
— Ils n’ont pas changé d’un poil, murmura Élodie qui ne comprenait pas ce comportement masculin exhibitionniste.
— Ce sont des gosses, confirma Mathilde en les regardant avec circonspection.
Mathilde n’avait jamais compris le lien fusionnel qui unissait Gaëtan et son mari. Comment pouvaient-ils être meilleurs amis, eux qui avaient une vision de la vie si différente. Elle ne comprenait pas les valeurs d’amitié et de fraternité qui les unissaient et qui se renforçaient d’autant plus quand un complot féminin se tramait. Ils avaient toujours été là l’un pour l’autre, même dans les moments les plus durs, notamment quand Antoine avait été touché par la maladie.
Et ce que Mathilde n’aimait vraiment pas, c’était l’avalanche de blagues graveleuses et de propos sexistes qui pleuvaient dès leurs retrouvailles. Mais c’était un exutoire, une façon d’exorciser les restrictions quotidiennes de leur couple. Alors que les conversations allaient bon train, Antoine se leva soudainement.
— Bon, je vais préparer le dîner. Ce soir, c’est lasagnes avec bolo maison !
Il disparut dans la cuisine, déterminé à régaler ses invités. Quelques minutes plus tard, un bruit sourd retentit, suivi d’un craquement glaçant.
— Antoine ? appela Mathilde, inquiète.
Un silence pesant s’abattit avant qu’Antoine ne réapparaisse dans l’encadrement de la porte, livide.
— J’ai… j’ai fait tomber le plat. Derrière lui, la porte du four était en mille morceaux, des éclats de verre éparpillés partout.
L’odeur de sauce tomate brûlée flottait dans l’air. Mathilde se pinça l’arête du nez, respirant profondément pour garder son calme.
— Tu plaisantes…
— Je suis désolé, balbutia Antoine. J’ai glissé, et… enfin voilà.
— Je suis désolé, balbutia Antoine. J’ai glissé, et… enfin voilà.
Gaëtan éclata de rire pour détendre l’atmosphère.
— Eh ben, au moins, t’as mis de l’ambiance ! On peut toujours faire un barbecue, non ?
Personne ne rit, sauf lui. Élodie lui lança un regard qui signifiait clairement « tais-toi ». Mathilde finit par soupirer.
— Bon, on va trouver une solution. Le Bon Coin à la rescousse ?
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Antoine, frustré mais déterminé, se rua sur son téléphone. Quelques minutes plus tard, il s’exclama, victorieux.
— J’ai trouvé ! Une gazinière d’occasion, pas loin d’ici, à trente bornes. Et pas chère du tout, c’est seulement quarante euros, et elle est comme neuve.
— À cette heure-ci ? s’étonna Mathilde.
— Oui, la vendeuse est dispo tout de suite. Si on y va maintenant, on peut sauver le dîner. Il se tourna vers Gaëtan, un sourire suppliant sur le visage.
— Tu m’accompagnes, copain ?
— Allez, c’est parti, répondit Gaëtan en haussant les épaules.
— À cette heure-ci ? s’étonna Mathilde.
— Oui, la vendeuse est dispo tout de suite. Si on y va maintenant, on peut sauver le dîner. Il se tourna vers Gaëtan, un sourire suppliant sur le visage.
— Tu m’accompagnes, copain ?
— Allez, c’est parti, répondit Gaëtan en haussant les épaules.
Ils montèrent en voiture, laissant les femmes gérer les enfants. Sur la route, la tension se dissipa vite. Gaëtan était enfermé dans ses songes en regardant la forêt et les bois d’épicéas défiler à travers sa fenêtre. Puis il sortit de sa torpeur pour taquiner Antoine sur son côté tête en l’air.
— Sérieux, mec, casser un four le premier soir, on avait mieux à faire !
— Hé, ça arrive à tout le monde !
— Pas à moi.
— Toi, t’es parfait peut-être ? Et puis qui sait, si ça se trouve la vendeuse est bonnasse, dit-il avec un clin d’œil.
— Ah, toujours dans tes vieux fantasmes.
— Elle s’appelle Léna, avoue que c’est un nom d’actrice porno quand même !
— C’est vrai que ça fait très salope, rétorqua Gaëtan en gloussant.
— Hé, ça arrive à tout le monde !
— Pas à moi.
— Toi, t’es parfait peut-être ? Et puis qui sait, si ça se trouve la vendeuse est bonnasse, dit-il avec un clin d’œil.
— Ah, toujours dans tes vieux fantasmes.
— Elle s’appelle Léna, avoue que c’est un nom d’actrice porno quand même !
— C’est vrai que ça fait très salope, rétorqua Gaëtan en gloussant.
Ils rirent ensemble, retrouvant leur complicité habituelle. Pourtant, Antoine restait nerveux. Il avait l’impression que Mathilde lui en voulait, même si elle n’avait rien dit. Après une vingtaine de minutes, ils arrivèrent devant un ancien corps de ferme. Des planches et des outils traînaient un peu partout. L’endroit respirait la rénovation à grande échelle.
— On dirait un chantier abandonné, murmura Gaëtan.
— Pas tant que ça, regarde la lumière là-bas.
— Pas tant que ça, regarde la lumière là-bas.
Sur le côté se trouvait une grande dépendance d’où la lumière sortait de petites fenêtres. C’était sans doute le premier bâtiment qui fut rénové. Le hénissement qui s’en dégagea permit de conclure qu’il s’agissait d’une écurie. La porte s’ouvrit, et Léna apparut. Elle portait un débardeur bleu taché de peinture et un jean élimé. Ses cheveux blonds étaient attachés en queue de cheval, quelques mèches folles encadrant son visage maculé de poussière et de cambouis. Malgré son allure négligée, elle dégageait un charme indéniable, et l’allure de sa démarche trahissait sa passion de cavalière. Gaëtan et Antoine échangèrent un bref regard complice.
— Bonsoir, dit-elle d’une voix douce. Vous venez pour la gazinière ?
— Oui, c’est ça, répondit Antoine en se raclant la gorge.
— Oui, c’est ça, répondit Antoine en se raclant la gorge.
Ils la suivirent à l’intérieur, dans une petite grange annexe à l’écurie. Gaëtan ne put s’empêcher de chuchoter à l’oreille de son ami.
— T’avais raison, elle est méga bonne !
— Chut, souffla Antoine, gêné.
— Chut, souffla Antoine, gêné.
La gazinière était en bon état. Antoine se pencha pour vérifier les branchements et se releva, satisfait. C’était tout comme dans l’annonce et il avait peine à croire qu’elle vendait cette gazinière si récente à si bas prix.
— Parfait, on la prend.
Il tapota ses poches, cherchant son portefeuille. Son sourire s’effaça.
— Merde…
— Quoi encore ? demanda Gaëtan, déjà inquiet.
— J’ai oublié l’argent à la maison.
— Tu te fous de moi ?! beugla Gaëtan en levant les bras au ciel. On a fait trente kilomètres pour rien ! Léna fronça les sourcils, visiblement gênée.
— Je suis désolée, mais je ne peux pas vous la réserver sans paiement. J’ai déjà plusieurs personnes intéressées.
— Je comprends, dit Antoine, dépité.
— On peut revenir dans une heure avec l’argent, promis.
— Je ne peux pas vous le garantir, répondit-elle, un peu embarrassée.
— Quoi encore ? demanda Gaëtan, déjà inquiet.
— J’ai oublié l’argent à la maison.
— Tu te fous de moi ?! beugla Gaëtan en levant les bras au ciel. On a fait trente kilomètres pour rien ! Léna fronça les sourcils, visiblement gênée.
— Je suis désolée, mais je ne peux pas vous la réserver sans paiement. J’ai déjà plusieurs personnes intéressées.
— Je comprends, dit Antoine, dépité.
— On peut revenir dans une heure avec l’argent, promis.
— Je ne peux pas vous le garantir, répondit-elle, un peu embarrassée.
Gaëtan, excédé, soupira bruyamment.
— Bon, moi je retourne à la voiture avant de péter un câble.
Il sortit en claquant la porte, laissant Antoine seul avec Léna.
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Léna le regarda, puis s’approcha timidement, baissant la voix.
— Écoutez… je vois bien que vous êtes embêté.
Antoine releva les yeux, surpris par son ton plus intime.
— Oui… j’avoue que je comptais sur cette gazinière pour sauver notre week-end.
— Je ne peux pas vous la laisser gratuitement, on a besoin de cet argent pour la rénovation de la maison.
— Je comprends.
— Comme vous avez l’air sympa et honnête, je veux bien vous la garder jusqu’à demain matin.
— C’est vrai ! Génial, merci beaucoup ! s’exclama Antoine, soulagé.
— J’aurais un petit service à vous demander, moi aussi, renchérit-elle en devenant rouge comme une tomate.
— Quel genre de service ? demanda-t-il, voyant le malaise de Léna.
— Je ne peux pas vous la laisser gratuitement, on a besoin de cet argent pour la rénovation de la maison.
— Je comprends.
— Comme vous avez l’air sympa et honnête, je veux bien vous la garder jusqu’à demain matin.
— C’est vrai ! Génial, merci beaucoup ! s’exclama Antoine, soulagé.
— J’aurais un petit service à vous demander, moi aussi, renchérit-elle en devenant rouge comme une tomate.
— Quel genre de service ? demanda-t-il, voyant le malaise de Léna.
Et comme il n’y avait pas de bon moyen d’aborder la chose, Léna se mit à décrire simplement la vie libertine qu’elle entretenait avec son mari. Le malaise passa alors de Léna vers Antoine qui ne savait plus où se foutre. Un des fantasmes de Léna était de faire l’amour avec deux inconnus. Elle en avait longuement parlé avec son copain. Ce dernier n’y voyait pas d’inconvénient, bien au contraire puisque c’était le deal. En échange, il avait le droit de rencontrer et de baiser avec d’autres garçons.
L’histoire de Léna devait faire son chemin dans la tête d’Antoine et aboutirait un jour à une vraie révolution dans son couple. Mais pour l’heure, il était les bras ballants devant la proposition de la jeune femme. Si baiser une fille entre potes était un beau fantasme de mec, il faisait moins le malin devant le fait accompli. Antoine ne donna pas de réponse à Léna. Il retourna voir Gaëtan qui commençait à s’impatienter dans la voiture. Et quand Antoine lui raconta, il ouvrit des yeux grands comme des soucoupes. Le silence tomba un instant, puis Gaëtan éclata de rire.
— Attends, t’es en train de me dire qu’elle veut baiser avec nous deux en même temps ? dit-il avec un sourire jusqu’aux oreilles.
— Chut ! Pas si fort ! répondit Antoine en se retournant nerveusement.
— C’est énorme ! On est dans un film ou quoi ?
— Chut ! Pas si fort ! répondit Antoine en se retournant nerveusement.
— C’est énorme ! On est dans un film ou quoi ?
Gaëtan riait à s’en tenir les côtes, mais Antoine restait sérieux.
— Je te jure que c’est vrai. Elle m’a dit qu’elle et son mec sont libertins.
— Oh mec… Si tu racontes ça à Mathilde, elle va te tuer ! asséna-t-il, les larmes aux yeux.
— Oh mec… Si tu racontes ça à Mathilde, elle va te tuer ! asséna-t-il, les larmes aux yeux.
Gaëtan reprit son souffle, hilare. Cependant il vit qu’Antoine ne rigolait pas.
— Vas-y mec, on le fait pour le fun !
— Non, on ne peut pas. T’as raison, Mathilde va me tuer.
— Oublie-la. Ça fait combien de temps que t’as pas baisé ? T’es comme moi avec Élodie. Nos meufs nous affament. Ce sera juste un petit écart. C’est le fantasme ultime, mec !
— Non, désolé, je ne peux pas.
— Non, on ne peut pas. T’as raison, Mathilde va me tuer.
— Oublie-la. Ça fait combien de temps que t’as pas baisé ? T’es comme moi avec Élodie. Nos meufs nous affament. Ce sera juste un petit écart. C’est le fantasme ultime, mec !
— Non, désolé, je ne peux pas.
Antoine retourna voir Léna, abattu et mal à l’aise. Il pénétra dans les écuries. Là, il y avait six boxes dont deux étaient occupés par des selles français. C’étaient de belles écuries à l’ancienne avec une structure toute en chêne, démontrant que les lieux n’avaient pas été occupés par n’importe qui. Au fond se trouvaient deux grandes bottes de paille, et dans l’allée, il y avait Léna qui, fourche en main, disposait le foin dans les râteliers.
Quand elle vit Antoine s’encastrer dans la porte, son malaise ressurgit. Mine de rien, elle avait pris un risque en proposant cela aux garçons. Elle attendait depuis longtemps de trouver les bons candidats, mais elle n’était toujours tombée que sur des abrutis et des pervers. Elle n’avait eu que peu de temps pour juger Gaëtan et Antoine, et cependant, elle avait eu un bon pressentiment. C’était l’occasion ou jamais. Mais devant l’air déconfit du pauvre Antoine, elle fut sur le point de se raviser.
— Écoutez, ma proposition était déplacée. Oublions ça et…
— Non c’est OK pour nous Léna ! dit Gaëtan en entrant à son tour dans l’écurie sous le regard médusé d’Antoine.
— Non c’est OK pour nous Léna ! dit Gaëtan en entrant à son tour dans l’écurie sous le regard médusé d’Antoine.
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— Mais qu’est-ce que tu fous, bordel ! s’exclama Antoine paniqué.
— Tu me remercieras plus tard, copain, répondit Gaëtan en lui faisant un clin d’œil.
— Ça reste à voir.
— Tu me remercieras plus tard, copain, répondit Gaëtan en lui faisant un clin d’œil.
— Ça reste à voir.
Antoine se mit à ronchonner, alors que Léna sortit son portable pour prévenir son copain afin de ne pas être dérangée.
— Très bien Léna, où souhaites-tu qu’on fasse ça ?
— Ici c’est très bien, répondit-elle en déroulant une botte de paille pour faire un lit moelleux à même le sol.
— Euh, d’accord, mais, et les chevaux ?
— Ça ne les a jamais dérangés si tu veux tout savoir, dit-elle en s’approchant et retrouvant de l’assurance.
— Ici c’est très bien, répondit-elle en déroulant une botte de paille pour faire un lit moelleux à même le sol.
— Euh, d’accord, mais, et les chevaux ?
— Ça ne les a jamais dérangés si tu veux tout savoir, dit-elle en s’approchant et retrouvant de l’assurance.
À présent, il était clair que Gaëtan bandait comme un fou. La situation était encore plus excitante que dans ses rêves. Léna avait bien compris que ce serait à elle de mettre à l’aise les garçons. Elle s’approcha d’Antoine et déposa ses lèvres sur les siennes tout en tâtant le matos de Gaëtan. Certains vulgaires seraient tentés de dire que c’était une salope, mais ça ne l’était pas. Elle était une fille de son temps, et une fois l’orgasme passé, vous aviez intérêt à vous comporter avec respect. Et c’était cette gêne et cette retenue pudique chez les deux garçons qui l’avait mise en confiance.
Elle se mit face à Gaëtan et se colla contre l’entrejambe d’Antoine. En remuant sensuellement son joli petit cul, Antoine commença à se détendre en sentant sa queue enfler. Alors que son pote embrassait Léna par un langoureux french kiss, les deux canassons restaient complètement indifférents, mâchouillant leur foin.
Le trio se déshabilla de manière étrangement coordonnée. Gaëtan pelotait la petite poitrine ferme de Léna. Il lui retira son débardeur, libérant deux petits nichons bien ronds. Deux beaux pamplemousses bien mûrs qui s’offraient à eux. Antoine s’occupait d’extraire son petit cul de son jean afin de caresser ces deux lobes affriolants, mis en valeur par une dentelle noire.
Là, au milieu de l’écurie, Léna s’agenouilla et commença à sucer Gaëtan tout en branlant Antoine. Sa bouche passa d’une bite à l’autre, sa langue s’enroulant successivement autour du nœud des deux amis qui échangèrent des regards complices.
Puis, dans un moment qui surprit les deux garçons, elle goba en même temps leurs glands qui vinrent en contact dans le milieu humide et accueillant de sa bouche. Les chevaux tournaient en rond dans leurs boxes, faisant claquer leurs sabots.
— Ah putain oui ! s’exclama Gaëtan. Ça fait longtemps que tu prépares ton coup ma belle ?
— Ça m’obsède depuis plusieurs mois, beau gosse, si tu veux tout savoir, répondit-elle en sortant les deux chibres de sa bouche et tout en continuant de les astiquer simultanément avec passion.
— Ça m’obsède depuis plusieurs mois, beau gosse, si tu veux tout savoir, répondit-elle en sortant les deux chibres de sa bouche et tout en continuant de les astiquer simultanément avec passion.
Gaëtan avait du mal à se concentrer tellement elle lui branlait bien le manche. Et ce regard ! Elle avait les yeux qui sentaient le sexe. Et elle aimait vraiment la bite !
— Vas-y, mets-toi à quatre pattes ma belle, Toinou va s’occuper de ta chatte.
Au milieu de son tapis de paille, elle arqua son cul, prête à se faire prendre. Antoine enfonça sa queue en elle, écartant sans ménagement ses lèvres charnues. Les gémissements de plaisir qu’elle émit intriguèrent les chevaux qui tendirent l’oreille. Gaëtan, à genoux, replaça au chaud son chibre dans la bouche de Léna.
Les deux amis, mûs par l’excitation, se tapèrent dans les mains pour faire un check, savourant ce moment de débauche et de plaisir. Les chevaux devenaient nerveux et renâclaient fortement en regardant leur maîtresse se faire prendre comme une chienne. Léna, les yeux brillants de désir, vivait pleinement son expérience, mais elle était encore loin d’être satisfaite. Elle souhaitait se faire remplir entièrement.
— Je veux aussi ta queue Gaëtan, dit-elle alors qu’elle cessait de le pomper.
— Pour toi c’est Gagou ma belle.
— Je la veux dans mon cul Gagou !
— Tu veux une DP ma jolie ?
— Oui… je veux… vous sentir tous les deux ! dit-elle alors qu’Antoine lui assénait de grands coups de pine de plus en plus violemment.
— Pour toi c’est Gagou ma belle.
— Je la veux dans mon cul Gagou !
— Tu veux une DP ma jolie ?
— Oui… je veux… vous sentir tous les deux ! dit-elle alors qu’Antoine lui assénait de grands coups de pine de plus en plus violemment.
La scène était d’une obscénité ravissante. Léna et son visage d’ange, recouverte de traces de cambouis, des mèches de cheveux en bataille, dans l’attente de sa sodomie alors qu’elle se prenait déjà l’énorme verge turgescente d’Antoine dans la chatte, et ce, devant ses chevaux.
Ces derniers, rongés par la curiosité des bruits émis par leur maîtresse, sortirent la tête de leurs boxes pour observer. Gaëtan lubrifia la rondelle de Léna alors qu’Antoine se mit à ralentir afin de gagner en endurance. Quand elle sentit les doigts de Gaëtan la pénétrer, elle se mit à gémir de plus belle, les chevaux tapaient leurs sabots sur le sol.
Antoine retira sa queue de cette chatte humide et bien serrée. Il s’allongea sur le lit de paille et vit Léna lui monter dessus à califourchon, les cheveux hirsutes et parsemés de paille. Elle prit cette bite de belle taille et s’empala dessus à nouveau. Antoine admirait son corps de poupée et son teint coloré de fille de la campagne. Il empoigna ses deux belles pommes et porta ces nichons à sa bouche pour les téter.
Et pendant que Léna bougeait ses hanches comme si elle montait son cheval, il lui prit les fesses pour les ouvrir, offrant à son pote un magnifique passage vers le cul de la cavalière. Gaëtan se positionna et força le passage jusqu’à ce que son gland puisse passer la corolle.
— Aaaaah, oui, Gagou.
— C’est ce que tu voulais Léna ? Te faire bien enculer ?
— Oh oui, je la voulais ta queue.
— Ça te plaît d’avoir ton cul et ta chatte remplis en même temps ?
— Ooooh les garçons ! Oui ! Baisez-moi !
— C’est ce que tu voulais Léna ? Te faire bien enculer ?
— Oh oui, je la voulais ta queue.
— Ça te plaît d’avoir ton cul et ta chatte remplis en même temps ?
— Ooooh les garçons ! Oui ! Baisez-moi !
Les chevaux hennirent, la scène captivait toute leur attention. Quand Gaëtan eut enfoncé entièrement sa bite, son regard croisa celui d’Antoine par-dessus l’épaule de la douce.
Ils pouvaient tous les deux se sentir en elle. Bien sûr, la sensation était ténue, mais leurs chibres n’étaient séparés que d’une mince paroi de chair. Ils se sentaient l’un l’autre. Ils synchronisèrent leurs mouvements de va-et-vient pour la baiser de plus en plus fort.
Léna, qui se faisait enculer et baiser en même temps, sentait l’orgasme arriver. Elle était incapable de se contrôler. Elle se sentait pleine, remplie par les grosses bites des deux amis. C’était l’instant de lubricité suprême dont elle avait rêvé, et dans le rythme lancinant des deux pines qui la labouraient, son corps se mit à se contracter.
— Oooh les garçons, oui ! Je viens ! hurla-t-elle d’extase sous les renâclements bruyants et rapprochés des chevaux.
L’orgasme atteignit son paroxysme sous les hennissements des chevaux et les gémissements des garçons qui n’arrivaient plus à se contenir. Antoine et Gaëtan, sentant leur propre jouissance approcher, accélérèrent leurs mouvements. Dans un dernier élan, les deux hommes la pénétrèrent en force en même temps, leurs queues pulsant de plaisir.
Ils remplirent la chatte et le cul de Léna de sperme, leurs fluides se mêlant à la paille et aux odeurs épicées de l’écurie.
Léna, pantelante et comblée, se laissa tomber sur Antoine en lui déposant de petits baisers sur les joues. Elle savourait les derniers soubresauts de leur étreinte torride. C’est ainsi que, dans cette écurie et sous le regard vigilant des montures, Antoine, Gaëtan et Léna vécurent une aventure sexuelle intense et sans tabous, repoussant les limites de leur plaisir. Leurs corps entremêlés et leurs gémissements resteraient un souvenir brûlant de cette nuit de luxure.
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— Putain, on l’a fait, mec ! dit Antoine en restant concentré sur la route.
— Ne t’avais-je pas dit, mon Toinou, que tu me remercierais ?
— C’est clair, heureusement que t’étais là, copain. C’était ouf !
— Ne t’avais-je pas dit, mon Toinou, que tu me remercierais ?
— C’est clair, heureusement que t’étais là, copain. C’était ouf !
Ainsi, dans leur voiture, les deux amis rentraient chez eux, impatients de retrouver femmes et enfants. Antoine, l’air béat, ne pensait plus à rien, enivré par la félicité du devoir accompli.
— Au fait, demanda Gaëtan, qu’est-ce qu’on va manger ce soir ?
Et ce fut à cet instant qu’Antoine redescendit sur terre, lançant un regard horrifié à son pote. On leur souhaitait par avance bon courage pour trouver une excuse crédible auprès de leurs femmes sur « pourquoi ils rentraient si tard et sans cuisinière ». Ce serait, sans aucun doute, encore un moment croustillant de vie conjugale.
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