Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dans le secret de la confession 2 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Dans le secret de la confession 2
Chapitre 1
Mardi 20 octobre à 14h30.
Il m'avait demandé de passer par la porte de derrière, celle qui se situe à l'opposé de l'entrée principale de l'église et qui donne sur une petite ruelle pavée, par laquelle quasiment plus personne ne passe du fait que les maisons qui s'y trouvent ne soient plus habitées. Il m'avait dit que la porte serait déverrouillée, et elle l'était bien à mon arrivée. Puis il m'avait enfin demandé de donner un tour de clé, après mon passage, avant de le rejoindre silencieusement dans la sacristie où il m'attendait.
Il s'y trouvait effectivement, lui-même silencieusement agenouillé devant le Christ au moment où je poussais la lourde porte en bois massif annonçant par là même ma présence, trahie par le grincement des grosses charnières rouillées. Mais mon arrivée ne l'a pas tirée de sa prière car il n'a pas bougé d'un pouce, la tête inclinée vers la croix et les mains jointes devant le visage. Si je ne l'avais pas su vivant j'aurais pu croire qu'il s'agissait d'une statue de cire.
J'ai pris la liberté de m'asseoir dans l'un des deux fauteuils présents dans la pièce, pas dans le sien que je reconnaissais suite à mon passage deux jours avant mais dans l'autre, un peu moins rustique mais à première vue plus confortable. Une fois bien calée je l'ai regardé prier et je l'ai trouvé fascinant, majestueux malgré son âge et magnifiquement charismatique dans cette position d'humilité dont j'ai presque eu honte du coup de m'en être moi-même amusée la fois précédente pour le tromper sur mes réelles intentions.
C'est à ce moment-là que j'ai décidé que je ne jouerai plus avec lui, que je serai dorénavant honnête et tant pis si ça nous amenait à rompre toute relation. J'ai rapidement trouvé qu'il faisait plus chaud que la fois précédente, c'est alors que j'ai remarqué les deux gros convecteurs en ligne suspendus au plafond. Il n'y a vraiment que dans les églises que l'on trouve encore ce genre d'antiquité, mais j'avoue que ça a son charme en plus d'être efficace.
Sur le plan vestimentaire je n'ai pas eu beaucoup de choix car, au moment des essayages, j'ai eu la confirmation que je ne rentrais plus que dans quelques robes suffisamment élastiques. J'ai donc choisi une robe bleue pâle que je n'aime pas beaucoup mais qui malgré le fait qu'elle me moule énormément était celle qui m'allait le mieux. Et comme il avait plu mais qu'il ne faisait pas froid, j'ai choisi cette fois de ne pas prendre de gilet.
Quand il est sorti de sa prière il s'est relevé et s'est retourné vers moi avec un visage radieux, en contraste total avec celui qu'il m'avait offert lors de notre première rencontre, puis il est venu prendre place dans son fauteuil, en me faisant face donc, un peu comme s'il était mon psychanalyste et moi sa patiente. Ce qui est drôle en tout cas dans cette impression que j'ai eue, c'est qu'il s'est justement comporté ensuite comme s'il était mon psychanalyste justement, en me posant des questions sur moi et sur ma vie de façon unilatérale. Moi qui m'étais imaginée qu'il allait peut-être me sauter dessus comme un mort de faim, j'avoue avoir été surprise par cette posture de sa part mais ça n'a fait que renforcer le respect et l'admiration que je ressentais pour lui.
Alors on a parlé. Au début c'était beaucoup de banalités sur mon enfance, mes parents ou mes études. Puis progressivement ses questions sont devenues plus personnelles et plus intimes, jusqu'à carrément aborder la question de ma sexualité. Et là je me suis souvenue de l'engagement que je venais de prendre envers moi-même : Je ne lui mentirai plus et je ne jouerai plus la comédie !
Alors j'ai répondu à ses questions en lui avouant que mon compagnon actuel n'était pas mon premier homme, que j'en avais eu beaucoup avant lui mais aussi que j'en avais même parfois de nouveaux alors que j'étais en couple avec lui. Suite à cette révélation son visage est devenu plus grave. Pas plus froid, pas en colère, mais plus sérieux, moins lumineux qu'au début de la discussion, comme si pour lui on entrait dans quelque chose de grave justement, mais pas forcément grave dans le sens du péché, grave parce que pour lui c'était forcément lié à de la souffrance.
Il m'a donc questionnée sur mon couple, sur ce qui n'allait pas bien pour que j'en arrive là, et j'ai cru que sa mâchoire allait se détacher quand je lui ai dit que Loulou était d'accord et qu'il m'incitait même souvent à vivre des expériences extraconjugales. À ce moment-là j'ai vraiment eu peur qu'il y laisse le cœur, mais je n'ai pas compris dans un premier temps tout ce qui se passait dans sa tête, ses questionnements, ses doutes et surtout ses craintes. Il est devenu hyper pâle d'un coup et c'est là que les rôles se sont un peu inversés et que c'est moi qui lui ai posé des questions.
J'ai vraiment eu raison de faire ça car le pauvre s'imaginait que je lui avais tendu un piège samedi et que j'allais le faire chanter maintenant, ce qui n'était absolument pas mon intention bien sûr, vous vous en doutez. Je pense qu'il a vraiment senti ma bonne foi et mon honnêteté sur le coup, parce qu'après ça il a repris des couleurs et on a pu reprendre le cours normal de notre discussion.
Je lui ai donc expliqué rapidement que j'étais libertine, que j'adorais m'autoriser tous les plaisirs qui me faisaient envie au moment même où ils me faisaient envie, en lui répétant bien justement que par rapport à ce qui s'était passé samedi rien n'avait été prémédité. Et à sa question de savoir si Loulou était au courant je lui ai certifié que non et je lui ai même promis qu'il ne le serait pas.
Il m'a remercié pour ça, mais je lui ai répondu qu'il n'avait pas à le faire car si je souhaitais garder le secret c'était avant tout parce que ça me plaisait à moi et que ça m'excitait même énormément. Pourquoi ? Parce que j'aimais par-dessus tout avoir et vivre ce que les autres ne s'autorisaient pas à avoir et à vivre, et qu'en l'occurrence l'idée d'avoir une relation sexuelle avec un prêtre me plaisait et m'excitait énormément.
Je l'ai senti bouleversé par ce qui s'apparentait pour lui à une déclaration. Il n'a rien su me répondre dans l'immédiat alors c'est moi qui ai repris la parole en mettant directement les pieds dans le plat et en lui demandant ouvertement s'il avait aimé me caresser et me sucer les seins. Il m'a alors avoué que oui mais que depuis il priait le Seigneur de bien vouloir le pardonner d'avoir ainsi profané le temple de la vie qu'était mon corps actuellement.
J'en ai eu les larmes aux yeux. J'ai vécu là l'un des moments les plus forts de ma vie et peut-être même le plus fort, le plus intense et le plus émouvant. J'ai alors su lui dire, avec mes mots à moi, qu'en aucun cas il n'avait profané mon corps mais qu'au contraire, de tous les hommes à qui j'avais donné le droit d'y toucher, il était de loin celui qui le méritait le plus.
Nous vivions tous les deux ce moment dans un bain émotionnel très intense, je le sentais, je le savais car je me sentais connectée à lui. J'ai ressenti en ce lieu beaucoup de spiritualité, beaucoup de sacralité, mais aussi beaucoup de sensualité et bien sûr de sexualité. Mais la nature du désir sexuel que je ressentais là n'avait rien à voir avec celle que j'avais pu ressentir avec tous mes autres amants, c'était très différent, beaucoup plus noble et beaucoup plus pur.
Alors face à lui je me suis déshabillée et je lui ai demandé de bien vouloir venir purifier mon corps de ses mains, de sa bouche, de ses doigts et de tout ce que Dieu pourrait mettre en action en lui afin de sacraliser la vie qui bientôt allait jaillir de mon corps de pécheresse.
Cette demande n'avait rien d'indécent et il l'a bien compris car il est venu près de moi. Il a d'abord saisi mes chevilles l'une après l'autre pour m'ôter mes tennis et me baiser alternativement les pieds, puis il a remonté ses mains douces et chaudes pour s'attarder sur mes mollets, mes cuisses, mon ventre, avant d'enfin se concentrer sur mes seins pour d'abord les effleurer puis les caresser, les cajoler, les aimer.
Ce moment suspendu dans le temps a dû durer un bon quart d'heure et j'ai plusieurs fois cru jouir sans même me toucher. Je sentais malgré moi mon vagin se lubrifier abondamment, crevant littéralement d'envie d'accueillir son sexe, mais je tenais par-dessus tout à ce que cet acte vienne de lui et non de moi. Alors j'ai patienté, sagement, j'ai profité de ce qu'il m'offrait sans jamais demander davantage, jusqu'à ce que ces mots sortent de sa bouche :
— Oh mon Dieu ! Puisque tu m'offres malgré mon âge la puissance de ton glaive ensemenceur, que ta volonté soit faite Seigneur !
Affalée nue dans mon fauteuil, il est alors venu se positionner entre mes cuisses que j'ai naturellement ouvertes au maximum puis il a relevé sa soutane pour la poser sur mon ventre. J'ai alors compris que son sexe cherchait l'entrée du mien et j'ai gémi comme jamais au moment où son gland m'a écarté les chairs pour que son glaive ensemenceur s'enfonce en moi jusqu'à la garde.
Les va-et-vient qui s'en sont suivis m'ont fait jouir en quelques secondes tellement mon excitation était grande de le recevoir en moi. Au moment de l'accueillir, j'ai ressenti dans mon corps la même plénitude que quand nous faisions l'amour avec Loulou pour avoir un enfant, et quand il a éjaculé dans mon ventre avec une finesse et une expression presque divine sur le visage, j'ai compris qu'il venait de m'ensemencer d'autre chose que de sperme.
Il s'est ensuite écroulé sur moi, son doux visage posé sur mes seins, les seins d'une Marie loin d'être vierge mais dont je suis certaine qu'il louera longtemps le ciel des plaisirs que nous nous sommes autorisés.
Il était presque 17h30 quand il m'a raccompagnée dans la petite ruelle pavée par laquelle j'étais arrivée quelques heures auparavant. Il ne m'a pas embrassée mais à la façon qu'il a eue de poser ses mains sur moi, l'une sur ma taille et l'autre sur le bas de mon gros bidon, tout en me regardant dans les yeux d'un regard profond et plein de gratitude, j'ai compris qu'il me demandait de bien prendre soin de la graine qu'il venait de planter en moi, dans le secret de la confession.
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Commentaires ()
Merci pour ce texte
❤️
Rassure toi, je suis allé beaucoup plus loin dans les chapitres 13 à 16 de quelques histoires coquines. Par contre, il n'y a pas la même tendresse que dans ton histoire.
Tu seras damnée, ma fille. 🫣🤭
Est-ce que le sperme d'un curé est béni...? 🤔
Bon, on rigole... personnellement je ne place pas ma morale au niveau du cul, et je trouve très sain et très joyeux ta façon de voir le sexe. Un peu comme le mouvement hippie 💮
Bravo Mary
hummmmmmmmmmmerciiiii chère Marie, j'ai aussi jouiiiii...mais malheureusement point en Vous uniquement sur ma main
bien à Vous Marie
docilement Vôtre