Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dernière ligne droite avant le mariage — Chapitre 1 · Entretien avec le prêtre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dernière ligne droite avant le mariage
Chapitre 1 · Entretien avec le prêtre
D'ici un petit mois, je vais vivre le plus beau jour de ma vie. Depuis un an et demi, mon futur mari et moi travaillons d'arrache-pied pour préparer notre futur mariage. Comme j'idéalise ce jour ! Romantisme, douceur, joie partagée... Nous souhaitons un mariage traditionnel, à la mairie et à l'église.
Aujourd'hui, nous avons rendez-vous à l'église de notre village pour finaliser les préparatifs et faire la répétition. Il fait extrêmement chaud pour un mois de juin. J'ai enfilé une robe légère. J'ai également pris un châle pour couvrir mes épaules et mon décolleté afin de rester correcte pour entrer dans la maison de Dieu.
Onze heures, je suis devant l'église. J'attends mon conjoint. Celui-ci ne devrait pas tarder. Comme beaucoup de futures mariées, plus le mariage approche, plus je suis stressée. Je pianote sur mon téléphone, envoyant mille SMS à mon conjoint pour qu'il se dépêche... Pas de réponse. Je m'impatiente et je suis agacée. C'est puéril, les larmes me montent aux yeux. Ah, ce fichu besoin de tout contrôler !
Le prêtre étonné de ne pas nous voir arriver dans son officine, sort de l'église. C'est un homme relativement âgé, mais vif, avec une pointe de malice dans les yeux. Il a le genre de regard perçant qui scrute l'âme. Je suis souvent gênée en sa présence. Lorsqu'il pose ses yeux sur moi, j'ai l'impression qu'il connaît tous mes secrets, mensonges et erreurs passées, présentes et à venir.
— Bonjour ma fille, comment allez-vous ? Vous êtes seule ? Où est donc votre futur mari ? Entrez, je vous prie, me lance-t-il.
Je ravale mes larmes et marmonne des excuses pour mon retard et l'absence de mon chéri et je m'exécute. La lourde porte de l'église se referme derrière moi. Il m'entraîne dans son bureau. Il me présente une chaise.
— Permettez-moi de vous mettre à l'aise, dit-il tout en retirant le châle qui couvre mes épaules.
Il fait frais dans l'église. Je frissonne. Je sens mes tétons durcir sous le léger tissu de ma robe. Le prêtre s'assoit face à moi et me fixe quelques secondes, attendant certainement que j'entame la conversation. Mon téléphone se met à sonner. C'est mon homme !
— Allô chéri ?
Pas de réponse…
Puis, après quelques instants ; « VrrgggGrhjej Hfrgrrghff je vrrgr en retard ggffefghjh deux heures vgrrg hgferehjhvhl te rappelle grgfhrfffgr. Bip bip bip ».
Mais où est-il passé pour capter aussi mal ! Je n'ai rien compris si ce n'est qu'il n'est pas prêt d'arriver ! Les larmes que j'avais ravalées me submergent de nouveau. Je me mets à pleurer à chaudes larmes devant le prêtre.
— Que se passe-t-il ma chère enfant ? me dit-il en s'approchant de moi et en me posant la main sur l'épaule.
Je lui fais part de mon stress, de mon conjoint trop souvent absent, de la multitude de choses à préparer d'ici le jour J. Il m'écoute assis sur la chaise à côté de moi, sans un mot. Nos jambes se touchent. Il prend un mouchoir et l'approche de ma joue pour sécher mes larmes. J'ai un mouvement de recul, gênée par ce geste inattendu. Il se ravise et rigole.
— Détendez-vous ma chère enfant, je ne vais pas vous manger !
Tout en riant, il pose sa main sur ma cuisse. De l'autre, il me tend le mouchoir afin que je sèche seule mes larmes. Je suis surprise d'être immédiatement apaisée par la sensation de sa main sur ma cuisse nue. Sa main est légèrement rugueuse. Mais elle dégage une agréable chaleur. Je frissonne de nouveau.
— Êtes-vous certaine ma chère qu'il n'y a que ça qui vous travaille ? Avez-vous des doutes sur ce mariage ? Confiez-vous ma belle enfant. Je suis là pour ça. Il est important de tout me dire avant que je puisse consacrer votre union. Racontez-moi, dit-il en rythmant sa phrase de légers mouvements sur ma cuisse.
Il me fixe. Je ne sais que dire. Il me presse la cuisse. Je me lance, la voix tremblante.
— Vous avez raison mon père, j'ai peur. Peur de regretter, de ne pas avoir assez vécu de choses, de déjà m'enfermer dans cette vie de couple. Je n'ai que vingt-deux ans. Mon chéri en a dix de plus. Entre nous ça a été le coup de foudre et j'ai dit oui, car je pensais vouloir cette vie. Mais je vois mes copines, qui sortent, qui sont libres, qui couchent avec qui elles veulent... Je n'ai connu que lui mon père, je vous le jure ! Lui a eu le temps de vivre avant moi, avant nous. Moi non. Ça me tracasse, ça me tord les boyaux parfois. La dernière fois, un client m'a fait du rentre-dedans. J'étais à la fois terriblement gênée et excitée. Je me suis imaginée dans ses bras.
La main du prêtre continue de faire de légers mouvements sur ma cuisse. Ce geste, presque paternel, qui me semblait rassurant auparavant devient oppressant. Il m'interrompt.
— Je vois ma fille, je comprends. Vous êtes loin d'être la seule dans ce cas. Beaucoup de futures mariées ressentent ces choses. Mais, vous me dites avoir été excitée par la drague lourde de ce client, avez-vous péché au point de penser à lui durant l'acte d'amour avec votre futur mari ?
— Oui mon père... avouais-je, vaincue.
— Qu'avez-vous ressenti ma petite ? Était-ce la première fois ma chère fille ? ajouta-t-il, un léger sourire sur les lèvres.
— Mais mon père, suis-je vraiment obligée de rentrer dans ces détails ? Je ne veux plus y penser. Je m'en veux déjà tellement... bredouillais-je.
— C'est nécessaire ma fille ! Il me faut tout connaître de vous avant de pouvoir vous engager devant Dieu ! argua-t-il avec un ton autoritaire.
— Oui mon père... avouais-je, vaincue.
— Qu'avez-vous ressenti ma petite ? Était-ce la première fois ma chère fille ? ajouta-t-il, un léger sourire sur les lèvres.
— Mais mon père, suis-je vraiment obligée de rentrer dans ces détails ? Je ne veux plus y penser. Je m'en veux déjà tellement... bredouillais-je.
— C'est nécessaire ma fille ! Il me faut tout connaître de vous avant de pouvoir vous engager devant Dieu ! argua-t-il avec un ton autoritaire.
De nouveau, il presse sur ma cuisse. Mais sa main glisse quelques centimètres plus haut le long de ma peau nue. Décontenancée, penaude, j'avoue tout. Oui il m'arrive régulièrement de m'imaginer avec un autre homme au lit, alors que mon mari me fait l'amour. Oui, très souvent je ressens une vive excitation quand un homme me regarde dans la rue. Oui, j'ai déjà imaginé tromper mon mari. Oui, je fantasme souvent sur des hommes plus âgés. Oui définitivement je suis une pécheresse. Plus je me confesse, plus le prêtre affiche un franc sourire. Son regard malicieux me semble maintenant vicieux. Sa main ne quitte pas ma cuisse. Son autre main me caresse maintenant l'épaule, allant jusqu'à passer sous la bretelle de ma robe.
— Ma jolie petite, ne trouvez-vous pas que ce moment est terriblement excitant ? Ne sentez-vous pas la tension sexuelle qui se dégage ? Vous me racontant vos désirs débridés et moi, vous imaginant les réaliser ? Ressentez-vous le désir que j'ai pour vous ?
D'un geste, il prend ma main et la pose sur son sexe, par-dessus sa soutane. Son sexe est dur et chaud. Ma main se crispe autour de cette bosse. Incapable de réfléchir, coupable, je ne l'arrête pas plus lorsque sa main remonte encore plus haut sur ma cuisse jusqu'à atteindre mon intimité. Il m'écarte légèrement les cuisses et appuie sur mon clitoris par-dessus le tissu de ma culotte. Il entame un massage en règle de cette zone si sensible. Ces petits mouvements circulaires sur mon clitoris font monter une délicieuse chaleur en moi. Tout en maintenant ma main sur son sexe et sa main sur le mien, il s'approche de mon oreille et murmure.
— Maintenant ma chère enfant, je vais vous baiser. Vous n'allez pas protester. Vous allez adorer ça et même en redemander. Préparez-vous...
Sur ces mots il insère deux doigts dans mon vagin déjà bien humide de désir.
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Commentaires ()
Hahaha c'est vrai et puis pour être franche, le curé de notre paroisse ne se gênait pas pour nous tripoter les fesses, culotte sur nos chevilles, soit-disant pour nous punir des bêtises qu'on faisait au catéchisme. Après une fessée on était toute excitee malgré la brûlure sur nos fesses. On discutait entre nous, et bien vite on s'est rendu compte que notre bon curé laissait souvent ses doigts s'égarer entre nos fesses jusqu'à notre anus et parfois nos petites chattes. Les plus délurées d'entre nous, écartaient exprès leurs jambes pour provoquer les attouchements lors de la fessée.