Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les sentiers du haut Var — Chapitre 4 · Le rocher
Auteur
Les sentiers du haut Var
Chapitre 4 · Le rocher
Les semaines ont passé. Rien n’a changé dans le rythme. Mes chiens sortent toujours, presque chaque jour. Ils connaissent les sentiers. Ils savent où ils veulent aller. Depuis quelque temps, c’est devenu systématique : ils finissent la balade dans cet endroit. La petite cascade. L’écrin. Je les suis. Je n’ai plus vraiment le choix. Ils prennent la trace, descendent, traversent les dernières broussailles, et on arrive. L’eau tombe toujours. Le silence est le même. Le rocher est là.
Je m’assois parfois. Je reste debout d’autres fois. Les chiens boivent, reniflent, s’allongent. Moi, je regarde le rocher. Celui où elle s’était penchée. Les mains posées dessus. Le dos cambré. Le jean baissé. Le cul offert. Je revois la scène. Pas longtemps au début. Juste assez pour que ça revienne. Puis je détourne les yeux. Je regarde l’eau. Les chiens. Le sol. Mais le rocher est toujours là. Et l’image aussi.
À la maison, c’est calme. Ma femme est là. On parle. On mange. On se couche. Parfois elle s’approche. Je réponds. Doucement. Comme d’habitude. Rien n’a changé entre nous. On s’aime. Le soir, quand on fait l’amour, c’est lent. Tendre. Je la caresse longtemps. Je rentre en elle sans précipitation. On reste collés. Elle jouit doucement. Moi aussi, parfois. Pas toujours. Ça ne pose pas de problème. Après, on s’endort. Les chiens dorment en bas. La nuit est normale.
Mais sur les sentiers, dès qu’on approche de l’endroit, ça change. Les chiens accélèrent un peu. Ils savent. Moi aussi. Je sens déjà le basculement. Pas tout de suite. D’abord je marche. J’écoute les feuilles. Je regarde les arbres. Puis on arrive. Le rocher. Et là, ça monte.
Je revois son cul. Bien rond. Offert. La raie ouverte par la position. Je me revois derrière elle. Mon sexe qui entrait. Elle qui gémissait. Elle qui demandait plus fort. Et maintenant, les idées vont plus loin. Je pense à son cul. Pas seulement à la prendre comme la dernière fois. À autre chose. À l’enculer. À lui mettre dans le cul. À défoncer ce trou. L’idée arrive nette. Brutale. Je bande déjà en y pensant. Debout dans la clairière. Les chiens à côté. Personne d’autre.
Je m’approche du rocher. Je pose une main dessus. Là où elle avait posé les siennes. Je ferme les yeux une seconde. Je la revois. Penchée. Le cul en arrière. Je m’imagine écarter ses fesses. Voir son anus. Petit. Serré. Je pense à y mettre le gland. À pousser. À forcer un peu. À le sentir céder. À rentrer dans son cul. Profond. Jusqu’aux couilles. Elle qui crie. Qui demande encore. Qui veut que je la défonce. Que je lui défonce le cul. Que je la prenne là, bien au fond, et que je me vide dedans.
Je rouvre les yeux. Les chiens me regardent. L’un s’est assis. L’autre renifle près de l’eau. Je retire ma main. Je respire. Ça redescend un peu. Pas complètement. On reste encore quelques minutes. Puis on repart. Sur le chemin du retour, je pense encore à ça. À son cul. À l’idée de l’enculer. De lui défoncer le trou. De jouir au fond de son cul. Les mots tournent. Directs. Je ne les dis pas. Mais ils sont là.
Le soir, à la maison, c’est différent. Ma femme me parle d’une chose anodine. Je réponds. Je souris. On regarde quelque chose ensemble. Elle pose sa tête sur mon épaule. Je la caresse. Doucement. Dans la chambre, elle se déshabille. Elle vient contre moi. Je la prends dans mes bras. On s’embrasse. Lentement. Je la couche. Je la caresse entre les jambes. Longtemps. Elle mouille. Je rentre en elle. Doucement. On fait l’amour. Tendrement. Elle me serre. Elle jouit. Moi aussi, cette fois. Doucement. Contre elle. En elle. Après, elle s’endort contre moi. Je reste éveillé un moment. Je pense au rocher. À l’autre. À son cul offert. Mais je ne bouge pas. Elle dort. Je ferme les yeux.
Les jours passent. On retourne là-bas. Tous les jours, ou presque. Les chiens insistent. Je les suis. Le rocher est toujours là. Elle ne vient jamais. Mais l’image, elle, revient à chaque fois. Plus nette. Plus sale.
Un après-midi, on arrive. Les chiens boivent. Je m’approche du rocher. Je m’appuie dessus. Je ferme les yeux. Je la revois. Penchée. Le jean baissé. Le cul nu. Je m’imagine derrière elle. J’écarte ses fesses. Je crache sur son trou. Je frotte mon gland dessus. Elle gémit. Elle dit oui. Elle dit encule-moi. Défonce-moi le cul. Je pousse. Ça rentre. Serré. Chaud. Je m’enfonce. Tout. Jusqu’aux couilles. Elle crie. Elle recule pour en prendre plus. Je commence à la baiser. Fort. Le cul qui claque. Je la prends comme une chienne. Je lui défonce le trou. Elle demande plus. Plus fort. Plus profond. Je la tiens par les hanches. Je la pilonne. Mon sexe entier dans son cul. Elle bave. Elle gémit des mots sales. Encule-moi. Jouis dans mon cul. Remplis-moi le trou. Je sens que je vais jouir. Je m’enfonce jusqu’au fond. Je me vide. Jet après jet. Dans son anus. Elle jouit en même temps. Son cul se contracte autour de moi. Elle hurle. Elle me garde en elle. Elle veut tout. Tout mon sperme dans son cul.
J’ouvre les yeux. Je suis toujours appuyé au rocher. Dur. Très dur. Les chiens n’ont pas bougé. L’eau tombe. Je reste là un moment. Le souffle un peu court. Puis on repart.
Le soir, ma femme est fatiguée. On ne fait rien. On se couche. Elle s’endort vite. Moi, je reste éveillé. Je repense à la scène. À son cul. À l’idée de l’enculer. De lui défoncer le trou. De jouir au fond. Les images tournent. De plus en plus sales. Je me caresse. Lentement. En pensant à elle. À son anus qui s’ouvre. À mon sexe qui rentre. À ses cris. À mon sperme qui coule dans son cul. Je jouis. Fort. Dans ma main. En silence. Elle dort à côté. Je me lève. Je me lave. Je reviens me coucher. Le contraste est là. Avec elle, c’est doux. Avec l’autre, dans ma tête, c’est brutal. Sale. Direct.
Les jours continuent. On retourne à l’endroit. Le rocher. L’image. Les pensées montent plus vite maintenant. Dès qu’on approche, je bande. Dès que je vois la pierre, je revois son cul. Je pense à l’enculer. À lui mettre dans le cul. À la forcer à prendre mon sexe entier dans son trou. À la défoncer. À me vider au fond. Les mots sont là. Cochons. Enculer. Défoncer le cul. Jouir dans son anus. La prendre par derrière jusqu’à ce qu’elle crie. Jusqu’à ce qu’elle jouisse avec mon sperme dans le cul.
Un jour, je reste plus longtemps. Les chiens sont calmes. Je m’appuie au rocher. Je ferme les yeux. La scène est complète maintenant. Elle est penchée. Le cul offert. Je lui écarte les fesses. Je lui crache dessus. Je la sodomise. Fort. Profond. Elle me supplie de lui défoncer le cul. De ne pas m’arrêter. De jouir en elle. Dans son trou. Je la prends comme une chienne. Je la pilonne. Son cul claque. Elle crie. Elle jouit. Son anus se serre autour de moi. Je m’enfonce jusqu’au fond. Je me vide. Tout. Dans son cul. Elle tremble. Elle me garde. Elle veut tout mon sperme dans son trou. Elle dit merci. Elle dit encore. Elle dit défonce-moi encore le cul.
J’ouvre les yeux. Dur. Le souffle court. Les chiens me regardent. On reste encore un peu. Puis on rentre.
À la maison, le soir, ma femme s’approche. Elle a envie. Je la prends. Doucement. Tendrement. Je la caresse longtemps. Je rentre en elle lentement. On fait l’amour. Elle jouit. Moi aussi. Contre elle. En elle. Après, elle sourit. Elle m’embrasse. On s’endort. Mais dans le noir, avant de fermer les yeux, je revois le rocher. Son cul. L’envie de l’enculer. De lui défoncer le trou. De me déverser au fond de son anus. L’image est là. Forte. Sale. Et je sais que demain, les chiens voudront encore y retourner. Et que je les suivrai. Encore.
Je m’assois parfois. Je reste debout d’autres fois. Les chiens boivent, reniflent, s’allongent. Moi, je regarde le rocher. Celui où elle s’était penchée. Les mains posées dessus. Le dos cambré. Le jean baissé. Le cul offert. Je revois la scène. Pas longtemps au début. Juste assez pour que ça revienne. Puis je détourne les yeux. Je regarde l’eau. Les chiens. Le sol. Mais le rocher est toujours là. Et l’image aussi.
À la maison, c’est calme. Ma femme est là. On parle. On mange. On se couche. Parfois elle s’approche. Je réponds. Doucement. Comme d’habitude. Rien n’a changé entre nous. On s’aime. Le soir, quand on fait l’amour, c’est lent. Tendre. Je la caresse longtemps. Je rentre en elle sans précipitation. On reste collés. Elle jouit doucement. Moi aussi, parfois. Pas toujours. Ça ne pose pas de problème. Après, on s’endort. Les chiens dorment en bas. La nuit est normale.
Mais sur les sentiers, dès qu’on approche de l’endroit, ça change. Les chiens accélèrent un peu. Ils savent. Moi aussi. Je sens déjà le basculement. Pas tout de suite. D’abord je marche. J’écoute les feuilles. Je regarde les arbres. Puis on arrive. Le rocher. Et là, ça monte.
Je revois son cul. Bien rond. Offert. La raie ouverte par la position. Je me revois derrière elle. Mon sexe qui entrait. Elle qui gémissait. Elle qui demandait plus fort. Et maintenant, les idées vont plus loin. Je pense à son cul. Pas seulement à la prendre comme la dernière fois. À autre chose. À l’enculer. À lui mettre dans le cul. À défoncer ce trou. L’idée arrive nette. Brutale. Je bande déjà en y pensant. Debout dans la clairière. Les chiens à côté. Personne d’autre.
Je m’approche du rocher. Je pose une main dessus. Là où elle avait posé les siennes. Je ferme les yeux une seconde. Je la revois. Penchée. Le cul en arrière. Je m’imagine écarter ses fesses. Voir son anus. Petit. Serré. Je pense à y mettre le gland. À pousser. À forcer un peu. À le sentir céder. À rentrer dans son cul. Profond. Jusqu’aux couilles. Elle qui crie. Qui demande encore. Qui veut que je la défonce. Que je lui défonce le cul. Que je la prenne là, bien au fond, et que je me vide dedans.
Je rouvre les yeux. Les chiens me regardent. L’un s’est assis. L’autre renifle près de l’eau. Je retire ma main. Je respire. Ça redescend un peu. Pas complètement. On reste encore quelques minutes. Puis on repart. Sur le chemin du retour, je pense encore à ça. À son cul. À l’idée de l’enculer. De lui défoncer le trou. De jouir au fond de son cul. Les mots tournent. Directs. Je ne les dis pas. Mais ils sont là.
Le soir, à la maison, c’est différent. Ma femme me parle d’une chose anodine. Je réponds. Je souris. On regarde quelque chose ensemble. Elle pose sa tête sur mon épaule. Je la caresse. Doucement. Dans la chambre, elle se déshabille. Elle vient contre moi. Je la prends dans mes bras. On s’embrasse. Lentement. Je la couche. Je la caresse entre les jambes. Longtemps. Elle mouille. Je rentre en elle. Doucement. On fait l’amour. Tendrement. Elle me serre. Elle jouit. Moi aussi, cette fois. Doucement. Contre elle. En elle. Après, elle s’endort contre moi. Je reste éveillé un moment. Je pense au rocher. À l’autre. À son cul offert. Mais je ne bouge pas. Elle dort. Je ferme les yeux.
Les jours passent. On retourne là-bas. Tous les jours, ou presque. Les chiens insistent. Je les suis. Le rocher est toujours là. Elle ne vient jamais. Mais l’image, elle, revient à chaque fois. Plus nette. Plus sale.
Un après-midi, on arrive. Les chiens boivent. Je m’approche du rocher. Je m’appuie dessus. Je ferme les yeux. Je la revois. Penchée. Le jean baissé. Le cul nu. Je m’imagine derrière elle. J’écarte ses fesses. Je crache sur son trou. Je frotte mon gland dessus. Elle gémit. Elle dit oui. Elle dit encule-moi. Défonce-moi le cul. Je pousse. Ça rentre. Serré. Chaud. Je m’enfonce. Tout. Jusqu’aux couilles. Elle crie. Elle recule pour en prendre plus. Je commence à la baiser. Fort. Le cul qui claque. Je la prends comme une chienne. Je lui défonce le trou. Elle demande plus. Plus fort. Plus profond. Je la tiens par les hanches. Je la pilonne. Mon sexe entier dans son cul. Elle bave. Elle gémit des mots sales. Encule-moi. Jouis dans mon cul. Remplis-moi le trou. Je sens que je vais jouir. Je m’enfonce jusqu’au fond. Je me vide. Jet après jet. Dans son anus. Elle jouit en même temps. Son cul se contracte autour de moi. Elle hurle. Elle me garde en elle. Elle veut tout. Tout mon sperme dans son cul.
J’ouvre les yeux. Je suis toujours appuyé au rocher. Dur. Très dur. Les chiens n’ont pas bougé. L’eau tombe. Je reste là un moment. Le souffle un peu court. Puis on repart.
Le soir, ma femme est fatiguée. On ne fait rien. On se couche. Elle s’endort vite. Moi, je reste éveillé. Je repense à la scène. À son cul. À l’idée de l’enculer. De lui défoncer le trou. De jouir au fond. Les images tournent. De plus en plus sales. Je me caresse. Lentement. En pensant à elle. À son anus qui s’ouvre. À mon sexe qui rentre. À ses cris. À mon sperme qui coule dans son cul. Je jouis. Fort. Dans ma main. En silence. Elle dort à côté. Je me lève. Je me lave. Je reviens me coucher. Le contraste est là. Avec elle, c’est doux. Avec l’autre, dans ma tête, c’est brutal. Sale. Direct.
Les jours continuent. On retourne à l’endroit. Le rocher. L’image. Les pensées montent plus vite maintenant. Dès qu’on approche, je bande. Dès que je vois la pierre, je revois son cul. Je pense à l’enculer. À lui mettre dans le cul. À la forcer à prendre mon sexe entier dans son trou. À la défoncer. À me vider au fond. Les mots sont là. Cochons. Enculer. Défoncer le cul. Jouir dans son anus. La prendre par derrière jusqu’à ce qu’elle crie. Jusqu’à ce qu’elle jouisse avec mon sperme dans le cul.
Un jour, je reste plus longtemps. Les chiens sont calmes. Je m’appuie au rocher. Je ferme les yeux. La scène est complète maintenant. Elle est penchée. Le cul offert. Je lui écarte les fesses. Je lui crache dessus. Je la sodomise. Fort. Profond. Elle me supplie de lui défoncer le cul. De ne pas m’arrêter. De jouir en elle. Dans son trou. Je la prends comme une chienne. Je la pilonne. Son cul claque. Elle crie. Elle jouit. Son anus se serre autour de moi. Je m’enfonce jusqu’au fond. Je me vide. Tout. Dans son cul. Elle tremble. Elle me garde. Elle veut tout mon sperme dans son trou. Elle dit merci. Elle dit encore. Elle dit défonce-moi encore le cul.
J’ouvre les yeux. Dur. Le souffle court. Les chiens me regardent. On reste encore un peu. Puis on rentre.
À la maison, le soir, ma femme s’approche. Elle a envie. Je la prends. Doucement. Tendrement. Je la caresse longtemps. Je rentre en elle lentement. On fait l’amour. Elle jouit. Moi aussi. Contre elle. En elle. Après, elle sourit. Elle m’embrasse. On s’endort. Mais dans le noir, avant de fermer les yeux, je revois le rocher. Son cul. L’envie de l’enculer. De lui défoncer le trou. De me déverser au fond de son anus. L’image est là. Forte. Sale. Et je sais que demain, les chiens voudront encore y retourner. Et que je les suivrai. Encore.
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