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Couverture de Les sentiers du haut Var, par T00334
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les sentiers du haut Var — Chapitre 2 · La rencontre Covid

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Les sentiers du haut Var

Chapitre 2 · La rencontre Covid

C’était pendant la période du Covid. Les sorties étaient devenues plus rares pour beaucoup de monde, mais pas pour moi. Les collines restaient ouvertes, les sentiers aussi, et les chiens continuaient de réclamer leurs kilomètres. Je sortais toujours, chaque jour, les gens que l’on croisait étaient des nouvelles têtes, vous savez, le besoin soudain des gens de se rapprocher de la nature à l’heure du confinement.
J’avais laissé partir devant, comme d’habitude. Ils avaient pris une piste un peu plus large que celle de la cascade, celle qui longe une crête basse avant de redescendre vers un vallon. Le soleil était haut. L’air était sec, clair. On entendait encore, très loin, le bruit d’une route, mais il s’éloignait. C’est à ce moment-là que je les ai vus. Un couple de personnes retraitées, et avec eux une jeune femme. Brune, élancée. Elle devait avoir la très jeune trentaine, peut-être un peu moins. Moi, j’en avais quarante-sept. Ils marchaient dans l’autre sens, tranquillement. Les chiens, eux, sont allés droit vers eux. C’était leur habitude. Ils allaient dire bonjour, renifler, puis revenaient. Rien d’agressif. Juste cette curiosité calme qu’ils avaient avec presque tout le monde.
Le monsieur s’est arrêté. Il a souri, a tendu une main vers le plus vieux des chiens, qui s’est laissé caresser. La dame aussi. La jeune femme, elle, est restée un peu en retrait au début, puis elle s’est approchée. Elle a regardé les chiens, puis moi. Ses yeux étaient très noirs. Presque étincelants, même dans la lumière un peu filtrée des arbres. Elle ne souriait pas vraiment. Elle observait.
Le monsieur m’a demandé si j’étais de la région. Sa voix était posée, un peu fatiguée, mais aimable. J’ai répondu que oui, que j’habitais pas très loin, que je venais souvent par ici avec les chiens. On a parlé un peu. De la beauté des collines, du calme, du fait que même en cette période on pouvait encore marcher sans trop croiser de monde. Il a dit qu’ils n’étaient que de passage, qu’ils étaient venus quelques jours, qu’ils logeaient dans un endroit un peu plus bas, vers la vallée. La dame a ajouté quelque chose sur les sentiers, sur le fait que c’était facile de se perdre si on ne connaissait pas. J’ai hoché la tête. Pendant qu’on parlait, je ne pouvais pas m’empêcher de regarder la jeune femme. Pas longtemps. Juste assez pour voir qu’elle me regardait aussi. Ses yeux restaient fixés sur moi plus longtemps que nécessaire. Elle ne disait rien. Elle écoutait. Et de temps en temps, elle bougeait. Un léger balancement du bassin, presque imperceptible au début, puis plus marqué. Pas un mouvement de marche. Quelque chose d’autre. Un déhanchement lent, répété, comme si son corps répondait à quelque chose que personne d’autre ne voyait.
J’ai pensé, très vite, qu’elle était peut-être autiste. Ça expliquerait pourquoi elle passait son temps avec ses parents, pourquoi elle ne parlait pas, pourquoi ses mouvements avaient cette étrangeté. Les yeux trop fixes. Le corps qui bougeait sans raison apparente. Rien de méchant dans cette pensée. Juste une explication possible. Elle était magnifique, c’est vrai. Grande, la peau bronzée, les cheveux bruns qui tombaient sur les épaules, le corps élancé sous un simple t-shirt et une jupe d’été. Mais ce n’était pas seulement ça. C’était la façon dont elle me regardait. Comme si elle attendait quelque chose. Ou comme si elle reconnaissait quelque chose.
La conversation a continué. Le monsieur a parlé des chiens, de leur calme, du fait qu’ils avaient l’air de connaître les chemins. J’ai dit que oui, que c’étaient eux qui décidaient souvent, que j’avais appris à les suivre. Il a ri un peu. La dame a demandé si on trouvait encore des coins tranquilles, même en cette période. J’ai répondu que oui. Et c’est là que j’ai parlé de l’endroit. Pas tout de suite. D’abord j’ai dit qu’il y avait des sentiers que personne ne prenait vraiment, des traces que seuls les chiens trouvaient. Puis, parce qu’ils avaient l’air sincèrement intéressés, et parce que la jeune femme continuait de me regarder avec cette intensité étrange, j’ai expliqué. Un peu. Pas tout. Juste assez pour qu’ils puissent y aller s’ils le voulaient. J’ai décrit le départ du sentier principal, la bifurcation presque invisible, la descente légère, les arbres qui se resserraient. J’ai parlé de la petite cascade. Très petite. Un filet d’eau. Un endroit fermé, entouré de troncs. J’ai dit que ce n’était pas facile à trouver, que même moi je ne le trouvais pas toujours du premier coup, que c’étaient les chiens qui m’y emmenaient. Ils ont écouté. Le monsieur a posé des questions. La dame aussi. La jeune femme, elle, n’a rien dit. Mais elle a continué de bouger, très légèrement, le bassin qui oscillait, les yeux toujours sur moi.
Les indications ont duré un moment. Assez longtemps pour que les chiens reviennent vers moi, impatients. Ils reniflaient les jambes des gens, puis repartaient un peu plus loin, puis revenaient. Je leur ai fait signe de rester calmes. Ils ont obéi, à peu près. Quand j’ai eu fini d’expliquer, le monsieur a remercié. Il a dit qu’ils essaieraient peut-être, s’ils avaient le temps. La dame a souri. La jeune femme a détourné les yeux un instant, puis les a ramenés vers moi. Elle n’a toujours rien dit. On s’est quittés là. Ils ont repris leur chemin dans l’autre sens. Moi, j’ai appelé les chiens. Ils sont venus. On a continué.
Je n’ai pas repris le même sentier. Les chiens, comme souvent, ont décidé autrement. Ils ont reniflé un peu, sont partis sur la gauche, ont trouvé une autre trace, plus étroite. Je les ai suivis. Pendant un moment, j’ai pensé à la jeune femme. À ses yeux. À ce balancement. À l’idée que j’avais eue, qu’elle était peut-être autiste, et que c’était pour ça qu’elle restait avec ses parents. Ça tenait debout. Ça expliquait le silence, les mouvements. Mais quelque chose clochait. Pas dans l’explication. Dans la façon dont elle m’avait regardé. Ce n’était pas un regard absent. C’était un regard présent. Trop présent. Et le mouvement du bassin n’avait pas l’air d’un tic. Il avait l’air d’autre chose. Je n’ai pas insisté. Je marchais. Les chiens avançaient.
Au bout d’un moment, ils ont accéléré. Pas beaucoup. Juste assez pour que je comprenne qu’ils avaient une direction. Ils reniflaient encore, de temps en temps, mais moins. Ils savaient où ils allaient. Le sol a commencé à descendre. L’air est devenu un peu plus frais. Les arbres se sont resserrés. J’ai reconnu l’endroit avant même de le voir vraiment. La même lumière verte. Le même silence. Et, très bas, le même bruit d’eau. Ils m’emmenaient à nouveau vers la cascade. Vers notre paradis, comme je l’appelais parfois, même si je ne le disais jamais à voix haute. Ils ont traversé les dernières broussailles. La clairière est apparue. Le filet d’eau tombait toujours, au même endroit, dans la même vasque. Les chiens se sont approchés. L’un a bu. L’autre a reniflé les abords, puis s’est calmé. Je me suis arrêté aussi. Je n’avais pas prévu de revenir là aujourd’hui. Mais eux, oui. Et comme toujours, je les avais suivis.
Je me suis assis sur la même pierre que la dernière fois. Les chiens se sont installés autour. L’un contre ma jambe. L’autre près de l’eau. Le bruit de la cascade était le même. Constant. Bas. Je suis resté là un moment, sans bouger. Je pensais encore à la rencontre. Aux yeux noirs de la jeune femme. À la façon dont elle avait bougé pendant que je parlais de cet endroit. À l’idée qu’ils allaient peut-être essayer de le trouver. Je ne savais pas s’ils y arriveraient. Les indications étaient longues, un peu confuses. Mais ils avaient écouté. Et elle, elle avait regardé. Comme si elle avait compris quelque chose que les autres n’avaient pas entendu.
Les chiens ne bougeaient plus. Ils étaient contents d’être là. Moi aussi, d’une certaine façon. L’endroit était toujours aussi fermé, aussi discret. Personne d’autre ne passerait. Ou alors très rarement. Je suis resté assis, à écouter l’eau, à sentir la présence des chiens contre moi. La journée n’était pas finie. On allait encore marcher. Mais pour l’instant, on était revenus là. Et quelque part, plus loin sur les sentiers, un couple de retraités et une jeune femme brune aux yeux trop noirs continuaient leur chemin, avec dans la tête les indications que je leur avais données. Je ne savais pas s’ils trouveraient. Je ne savais pas s’ils essaieraient vraiment. Mais les chiens, eux, savaient déjà où ils voulaient être. Et moi, je les avais suivis. Encore une fois.
Un bon quart d’heure s’était écoulé. Les chiens s’étaient calmés. L’un d’eux était resté près de moi, l’autre avait un peu exploré les abords avant de revenir. L’eau continuait de tomber, discrète. Je n’avais pas bougé de la pierre. C’est alors que j’ai entendu des pas. Pas ceux de chien. Des pas humains, légers mais nets, qui approchaient par la trace qu’on avait prise. Un des chiens s’est levé d’un bond et est sorti de la clairière. Il a disparu quelques secondes entre les troncs, puis il est revenu. Avec elle.
La jeune femme aux yeux sombres. Seule. Pas de parents derrière. Elle est entrée dans l’écrin comme si elle savait exactement où elle allait. Les chiens l’ont reniflée, puis se sont écartés. Elle m’a regardé. Je lui ai souri, par réflexe, en m’attendant encore à voir le couple apparaître. Rien. Elle n’a pas souri. Elle a fait un tour complet sur elle-même, lent, les yeux qui balayaient les arbres, la cascade, le sol. Puis elle s’est dirigée vers un rocher un peu plus loin, à hauteur de hanches, plat sur le dessus. Elle a posé les deux mains dessus, s’est penchée en avant, et a cambré le dos. Son cul s’est relevé, bien rond, bien offert, le jean qui tendait sur les fesses. Elle a tourné la tête vers moi, le bras tendu, la main ouverte.
— Viens.
Le mot était bas. Clair. Pas une question. J’étais marié. Ça, je le savais. Mais ce « viens », dans cet endroit, avec cette posture, ne pouvait pas rester sans réponse. Je me suis levé. Les chiens n’ont pas bougé. Je me suis approché. Dès que j’ai été assez près, elle a reculé d’un pas, a collé son bassin contre le mien. Mon sexe, déjà dur depuis qu’elle s’était penchée, s’est appuyé directement contre la raie de son cul, à travers les tissus. Elle a poussé un peu plus. J’ai compris. Les mouvements de tout à l’heure, ce balancement étrange pendant qu’on parlait, n’avaient rien d’autiste. C’était ça. Depuis le début.
J’ai posé les mains sur ses hanches. J’ai commencé à bouger, lentement d’abord, à frotter mon sexe contre elle. Elle a gémi, très bas. Puis j’ai entendu le bruit de sa braguette. Elle l’a descendue elle-même, d’une main, tout en gardant l’autre sur le rocher. Elle a tiré sur son jean, l’a fait glisser sur ses cuisses, entraînant la culotte avec. Le tissu est tombé à mi-cuisses. Sa croupe s’est offerte, nue, claire, les fesses pleines, la raie ouverte par la position. L’air frais de la clairière a touché sa peau. Elle n’a pas attendu. Sa main est revenue vers moi. Elle a défait mon bouton, a descendu ma braguette, a sorti mon sexe. Il était déjà tendu, luisant au bout. Elle l’a pris, l’a guidé entre ses fesses, l’a frotté une fois contre son entrée, puis l’a aligné.
— Maintenant.
J’ai poussé. Lentement. Elle était trempée. Le gland est entré sans résistance, puis le reste, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que je sois entièrement en elle. Elle a lâché un souffle long, presque un soupir. Ses mains se sont crispées sur le rocher. J’ai commencé à bouger. Des va-et-vient lents, profonds, le bassin qui claquait doucement contre ses fesses à chaque poussée. Elle répondait, reculait pour m’accueillir plus loin. Le bruit était humide, discret, mêlé à celui de la cascade.
Elle a tourné la tête.
— Plus fort.
J’ai accéléré. Les coups sont devenus plus secs. Mes mains ont serré ses hanches. Elle a gémi plus clairement, la voix qui montait un peu. Son cul rebondissait à chaque impact. Je sentais ses parois se resserrer autour de moi, chaudes, glissantes. Elle a écarté un peu plus les pieds, autant que le jean le permettait, et a cambré davantage.
— Encore. Plus fort. Comme ça.
J’ai obéi. Les mouvements sont devenus plus amples, plus rapides. Le claquement de nos corps s’est fait entendre dans la clairière. Elle a commencé à pousser des petits cris à chaque fois que je m’enfonçais jusqu’au fond. Une de ses mains a quitté le rocher pour venir se glisser entre ses cuisses. J’ai senti ses doigts contre mon sexe à chaque passage, puis contre son clitoris. Elle se touchait en même temps. Sa respiration s’est accélérée.
— Oui… comme ça… continue… ne t’arrête pas…
J’ai pris ses hanches plus fermement et j’ai accéléré encore. Les coups sont devenus violents, comme elle le demandait. Chaque poussée la faisait avancer un peu contre le rocher, puis revenir. Ses fesses claquaient contre mon bassin. Elle gémissait maintenant sans retenue, la voix rauque, les mots qui se mélangeaient.
— Plus… encore… frappe… oui… comme ça… plus fort…
Je ne retenais plus rien. Je la prenais fort, profond, le rythme irrégulier parfois, plus brutal quand elle le réclamait. Ses doigts allaient vite entre ses jambes. Son corps tremblait. À un moment, elle a relevé la tête, les cheveux qui tombaient devant son visage. Sa main libre est revenue en arrière. Elle a attrapé ma cuisse, mon flanc, et m’a tiré contre elle, m’empêchant de reculer.
— Remplis-moi… je veux le sentir…
Je n’avais de toute façon plus l’intention de me retirer. J’ai continué, plus court, plus profond, coincé au fond d’elle. La tension est montée très vite. J’ai senti le point de non-retour. J’ai poussé une dernière fois, jusqu’à la garde, et j’ai joui. Le premier jet est sorti fort, chaud, profond. Elle a explosé en même temps. Son corps s’est tendu d’un coup, ses parois se sont contractées violemment autour de moi, et un cri long, rauque, presque animal, lui a échappé. Ses jambes ont tremblé. Elle s’est cambrée encore plus, le cul collé contre moi, pendant que je continuais à me vider en elle, jet après jet, chaque pulsation accompagnée d’une nouvelle contraction de son orgasme.
Elle a continué à jouir longtemps. Ses doigts n’avaient pas quitté son clitoris. Son bras me tenait toujours, m’empêchant de bouger. Je restais enfoncé, à sentir ses spasmes autour de mon sexe, à sentir mon sperme déjà en train de couler un peu autour, chaud, abondant. Elle gémissait encore, plus bas maintenant, des sons courts, brisés, le corps qui sursautait à chaque vague. Quand ça s’est calmé, elle est restée penchée, le front presque contre le rocher, la respiration chaotique. Je n’avais pas bougé. Mon sexe était encore en elle, encore un peu dur, encore au fond.
Elle a tourné la tête, les yeux mi-clos, la bouche ouverte. Elle n’a rien dit. Elle a juste gardé sa main sur ma cuisse un moment encore, comme pour s’assurer que je ne reculais pas. Puis, très lentement, elle a relâché. J’ai commencé à me retirer. Le glissement a été long, humide. Quand je suis sorti complètement, un filet de sperme a suivi, a coulé le long de sa cuisse. Elle n’a pas bougé tout de suite. Elle est restée dans la même position, le jean baissé, le cul offert, à reprendre son souffle. Les chiens n’avaient pas bougé. L’eau continuait de tomber. Dans la clairière, il n’y avait plus que nos respirations et le bruit discret de la cascade.
Elle s’est redressée au bout d’un moment. Elle a remonté sa culotte et son jean sans se presser, a refermé la braguette. Ses mains tremblaient un peu. Elle m’a regardé une dernière fois. Ses yeux étaient toujours aussi noirs, mais plus calmes maintenant. Elle n’a pas souri. Elle a juste hoché la tête, très légèrement, puis elle est repartie par où elle était venue, sans un mot. Les chiens l’ont suivie des yeux jusqu’à ce qu’elle disparaisse entre les arbres. Moi, je suis resté là, le pantalon encore ouvert, le sexe à l’air, à écouter ses pas s’éloigner. Puis le silence est revenu. Juste l’eau. Juste les chiens. Juste moi, dans l’écrin, avec le goût de ce qui venait de se passer encore présent dans le corps.
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Neloyrol7
23 octobre 2026 à 22:18
Oh tellement inattendu et excitant cette baise contre le rocher.

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