Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le patron fantasmé — Chapitre 3 · Pour le plaisir de Marina
Auteur·es
Le patron fantasmé
Chapitre 3 · Pour le plaisir de Marina
Les jours suivants cette soirée très intense et explosive, Marina et moi avons toujours du mal à réaliser ce que nous avons fait sous les yeux de Louise.
Nous n'avions jamais pensé passer nos fantasmes aux actes et il faut avouer que cette aventure a éveillé nos sens.
Cependant, Marina m'a confié qu'une certaine gêne s'était installée pour elle aux bureaux lorsqu'elle croisait Louise. Elles n'en ont jamais reparlé jusqu'à présent mais sa jeune collègue semble bien plus à l'aise lorsqu'elle se pavane dans les couloirs avec des petits sourires en coin pour croiser le regard de Marina.
Alors lorsque Louise lui propose de faire du covoiturage le jeudi suivant pour un départ commun en formation, Marina m'explique que la situation l'angoisse.
— Fais comme tu le sens ma chérie, lui dis-je. Cela peut peut-être permettre de te détendre. Tu peux lui toucher deux mots quant à ton malaise, c'est l'occasion.
— Tu as sans doute raison. Je vais passer la chercher demain et on verra ce qu'il en est.
— Tu as sans doute raison. Je vais passer la chercher demain et on verra ce qu'il en est.
Le lendemain en nous couchant, Marina me fait le rapport de ses trajets.
— Ça m'a fait du bien d'en reparler à Louise. Elle a complètement compris la situation et ressentait cette gêne chez moi. Elle m'a affirmé que cela restait entre elle et moi et que cela n'aurait aucun impact sur nos relations professionnelles. J'ai ressenti beaucoup d'empathie de sa part, cela m'a libéré d'un poids. Merci pour tes conseils mon amour, je me sens tellement mieux...
— Je suis fier de toi mon cœur. Ta journée de formation a dû être plus sereine ?
— Oh oui, me répond Marina avec soulagement. Et avec Louise on a pu discuter de mille choses au retour, j'apprends à mieux la connaître c'est top. D'ailleurs, je lui ai parlé de l'aménagement extérieur que nous voulions faire devant la maison et elle m'a dit que Guillaume était paysagiste.
— Ah chouette, il pourrait nous conseiller ?
— Oui, elle lui en parle, il pourra sans doute passer la semaine prochaine.
— Je suis fier de toi mon cœur. Ta journée de formation a dû être plus sereine ?
— Oh oui, me répond Marina avec soulagement. Et avec Louise on a pu discuter de mille choses au retour, j'apprends à mieux la connaître c'est top. D'ailleurs, je lui ai parlé de l'aménagement extérieur que nous voulions faire devant la maison et elle m'a dit que Guillaume était paysagiste.
— Ah chouette, il pourrait nous conseiller ?
— Oui, elle lui en parle, il pourra sans doute passer la semaine prochaine.
Dans ma tête, une légère excitation commence à faire son entrée. Guillaume... Louise nous a mentionné son nom lors de nos ébats, lui aussi sait tout, non ?
Je n'en dis rien à Marina, elle se détend tout juste, mais je suis sûr que cela lui a traversé l'esprit à elle aussi.
Le vendredi suivant, Guillaume doit passer à sa débauche. Le hasard fait bien les choses, Marina a déposé les enfants chez papy et mamie pour le week-end. Enfin, hasard...
— Tu es toute belle mon cœur, cette robe te va à merveille, lui confie-t-elle, redoutant que l'arrivée de notre hôte n'y soit pas étrangère.
— Merci Jérémy. Je serai toute à toi ce soir, je nous ai préparé une soirée plateau de fromage, petits jeux de société et cela pourrait dériver en jeux coquins si tu es sage...
— Merci Jérémy. Je serai toute à toi ce soir, je nous ai préparé une soirée plateau de fromage, petits jeux de société et cela pourrait dériver en jeux coquins si tu es sage...
À peine le temps de sentir l'excitation monter et mon boxer se serrer doucement que le claquement de porte de voiture venant de l'allée nous interrompt.
Je sens Marina se tendre brusquement, se redresser la robe fleurie rouge et verte, resserrer son décolleté et dégager sa mèche encombrante devant ses yeux verts.
Ça sonne à la porte et j'invite Guillaume à entrer.
— Merci de passer, tu vas nous être d'une grande aide.
— Avec plaisir, ça ne me fait pas un grand trajet. J'ai débauché plus tôt, j'ai même pu passer me changer à la maison, nous prévient-il, dans un chino beige et une chemisette légère blanche à manches courtes. Vous êtes bien installés ici, poursuit-il.
— Oui, cela fait maintenant neuf ans que nous sommes ici. Mais il est grand temps de revoir l'aménagement de devant, je n'en peux plus et Jérémy me le promet depuis deux ans, se plaint Marina.
— Un petit coup de rafraîchissement ne pourra pas faire de mal, c'est sûr, renchérit Guillaume.
— Avec plaisir, ça ne me fait pas un grand trajet. J'ai débauché plus tôt, j'ai même pu passer me changer à la maison, nous prévient-il, dans un chino beige et une chemisette légère blanche à manches courtes. Vous êtes bien installés ici, poursuit-il.
— Oui, cela fait maintenant neuf ans que nous sommes ici. Mais il est grand temps de revoir l'aménagement de devant, je n'en peux plus et Jérémy me le promet depuis deux ans, se plaint Marina.
— Un petit coup de rafraîchissement ne pourra pas faire de mal, c'est sûr, renchérit Guillaume.
Quelque peu agacé par les piques à mon égard, je propose d'enchaîner autour d'une bière.
Le paysagiste nous propose plusieurs solutions et il faut avouer qu'il est plutôt bon. Nous optons pour un aménagement méditerranéen mêlant oliviers et autres arbustes, pelouse, cailloux blancs et bordures en ardoise.
— N'hésitez pas à me faire signe si vous avez besoin d'aide pour la réalisation. Ça me fera plaisir de vous revoir, nous dit-il en jetant un petit sourire à peine discret à Marina.
— Merci mais je me débrouillerai, j'aime bien travailler seul, poursuis-je avec un ton un peu sec pour tenter de me repositionner auprès de ma femme.
— Chéri, Guillaume nous propose ses services, on pourrait en profiter. Nous gagnerons du temps et il travaille plutôt bien, c'est une opportunité pour toi.
— Merci mais je me débrouillerai, j'aime bien travailler seul, poursuis-je avec un ton un peu sec pour tenter de me repositionner auprès de ma femme.
— Chéri, Guillaume nous propose ses services, on pourrait en profiter. Nous gagnerons du temps et il travaille plutôt bien, c'est une opportunité pour toi.
Je finis par céder et accepte mon nouveau binôme. Et puis, l'idée que Marina apprécie la présence de Guillaume ne me rend pas si jaloux finalement.
— Jérémy, tu ne paierais pas un petit apéro à Guillaume ? m'interroge Marina.
— Si bien sûr. Whisky ? Rhum ?
— Un rhum, ça sera très bien, merci.
— Et pour toi Marina ?
— Je vais me servir un blanc, j'ai mis un pinot gris au frais.
— Si bien sûr. Whisky ? Rhum ?
— Un rhum, ça sera très bien, merci.
— Et pour toi Marina ?
— Je vais me servir un blanc, j'ai mis un pinot gris au frais.
Tous les trois installés sur le canapé, nous échangeons sur nos situations, quand Guillaume change de sujet.
— Louise m'a raconté votre soirée commune au travail...
— Ah, répond Marina en toussant, comme si elle ne s'attendait pas à aborder le sujet ce soir. Et... et elle t'a dit quoi exactement ?
— Qu'elle avait pris énormément de plaisir à vous observer sur le bureau. Vous nous avez offert une belle soirée par la suite, merci...
— Et où veux-tu en venir exactement ? lui dis-je.
— En partant de la maison tout à l'heure, Louise m'a embrassé en me souhaitant de vivre le même moment. Enfin c'est une simple proposition, nous dit l'homme plein d'aura en finissant son verre avant de s'en resservir un autre sans attendre mon offre.
— Ah, répond Marina en toussant, comme si elle ne s'attendait pas à aborder le sujet ce soir. Et... et elle t'a dit quoi exactement ?
— Qu'elle avait pris énormément de plaisir à vous observer sur le bureau. Vous nous avez offert une belle soirée par la suite, merci...
— Et où veux-tu en venir exactement ? lui dis-je.
— En partant de la maison tout à l'heure, Louise m'a embrassé en me souhaitant de vivre le même moment. Enfin c'est une simple proposition, nous dit l'homme plein d'aura en finissant son verre avant de s'en resservir un autre sans attendre mon offre.
Nous sommes surpris par cet aplomb, nos regards se croisent, et j'esquisse un sourire à Marina, qui prend une mine interrogative.
Je m'approche d'elle et lui chuchote à l'oreille. Marina se cabre, les yeux écarquillés.
— Tu es sérieux chéri ?
— Que manigancez-vous tous les deux ? se questionne Guillaume.
— Contrairement à Louise, tu pourrais peut-être avoir une participation plus active, non ? lui réponds-je.
— Que manigancez-vous tous les deux ? se questionne Guillaume.
— Contrairement à Louise, tu pourrais peut-être avoir une participation plus active, non ? lui réponds-je.
Marina n'a jamais éprouvé le désir d'une relation avec une femme, mais l'idée de découvrir le plan à trois avec un autre homme a constamment fait partie de ses pensées lors de ses plaisirs solos comme elle me l'a souvent confié.
J'ai pensé toute la semaine à cette situation, et je pense que Marina en a fortement rêvé aussi. Le corps trapu et les épaules larges de Guillaume forment le profil parfait pour satisfaire mon épouse.
Quand je vois le sourire gêné de Marina s'installer, je comprends tout de suite qu'elle est prête à passer le pas. Et j'enchaîne :
— Mais tu ne veux peut-être pas partager cela avec nous de cette manière Guillaume ?
— Bien sûr que si, on ne sera pas trop de deux pour répondre à tes désirs Marina.
— Eh bien les garçons, vous avez le don pour me surprendre. Mais je ne sais pas si...
— Si, tu sais Marina. Tu m'as toujours confié avoir rêvé de ça...
— Oui je sais mais ça me fait un peu peur.
— On peut prendre tout le temps qu'il te faut si tu le souhaites. Veux-tu que l'on prenne les choses en main ?
— Je veux bien, prenez soin de moi le temps que je prenne confiance.
— Bien sûr que si, on ne sera pas trop de deux pour répondre à tes désirs Marina.
— Eh bien les garçons, vous avez le don pour me surprendre. Mais je ne sais pas si...
— Si, tu sais Marina. Tu m'as toujours confié avoir rêvé de ça...
— Oui je sais mais ça me fait un peu peur.
— On peut prendre tout le temps qu'il te faut si tu le souhaites. Veux-tu que l'on prenne les choses en main ?
— Je veux bien, prenez soin de moi le temps que je prenne confiance.
Pendant que Guillaume reste en retrait pour ne pas brusquer les choses, j'approche ma main de la cuisse de Marina, tout en entamant un tendre baiser dans son cou.
Alors que mes doigts se glissent sur ses jambes et ses bras, je sens venir en elle des frissons d'angoisse, d'excitation comme si le froid et le chaud s'entremêlaient dans ses veines.
— Ferme les yeux et laisse-toi aller mon amour.
Ma bouche se balade pour embrasser l'arrière de ses oreilles avant de descendre frôler ses épaules, sa main, son mollet. Marina se détend et laisse son buste tomber vers le fond du canapé.
J'enlève délicatement les talons qu'elle avait si bien choisis pour l'occasion. Le style femme autoritaire qu'elle souhaitait se donner a rapidement laissé la place à une femme fébrile et abandonnée aux désirs sexuels de deux hommes.
Ma langue caresse l'intérieur de sa cuisse, alors que ma déesse écarte délicatement ses jambes pour me faire apparaître le body jaune à dentelle qui me rend dingue, qui veut dire tellement de choses de ses volontés lorsqu'elle le porte.
Je croise le regard de Guillaume qui semble admiratif des formes de Marina, ses seins mis en valeur par sa position semi-allongée et son décolleté qui laisse entrevoir à notre invité un spectacle qu'il ne manque pas d'observer.
Plongeant ma tête sous la robe de Marina pour entamer un cunilingus doux et délicat, j'entends le canapé bouger et sens la présence de Guillaume se rapprocher. La main de ma femme vient se poser sur le dessus de mon crâne pour mieux me diriger. Son côté directrice revient faire surface. Et j'aime ça.
Ma langue navigue de haut en bas, de gauche à droite, alternant avec quelques baisers pour calmer ma mâchoire tendue, pendant que mes mains empoignent le haut de l'arrière de ses cuisses, pour mieux sentir ses fesses se crisper, dictées par le plaisir.
Lorsque Marina m'agrippe les cheveux pour m'éloigner d'un orgasme arrivant bien vite, je vois Guillaume debout derrière Marina, les deux mains sous son décolleté, pendant qu'elle lui caresse l'avant-bras avec son autre main.
— Approche-toi s'il te plaît, lui dit-elle, avec son air attendrissant.
Guillaume fait un demi-pas pour venir coller son pantalon au cuir chevelu de ma chérie. Cette dernière laisse glisser sa main en direction de son entrejambe, qui laisse apparaître une bosse déjà bien formée. Marina sourit et dirige sa main droite sur la fesse de Guillaume pour serrer son hôte contre son visage, sa joue collée au tissu qui la sépare de son pénis.
J'en profite pour venir lécher le haut du torse de ma chérie, et écarter le décolleté afin d'en faire saliver Guillaume et moi-même. Ce body lui fait rebondir sa poitrine alléchante. Ses tétons pointent à travers le sous-vêtement.
Mes yeux se lèvent pour observer Marina baisser la fermeture du chino.
— Baisse ton pantalon et montre-moi ce que tu nous caches ici...
— Comme vous voudrez Madame !
— Comme vous voudrez Madame !
Guillaume s'exécute et apparaît sous un boxer blanc transparent, la silhouette d'une verge volumineuse. Marina l'embrasse à travers le tissu avant de me regarder pleine de malice.
— N'en profite pas pour t'arrêter mon amour, je veux sentir vos quatre mains sur ma peau.
Guillaume fait le tour du canapé pour venir s'agenouiller près de Marina, chacun de son côté. Je baisse mon pantalon également, et vois Marina excitée, se caressant tendrement le sexe, le visage situé entre nos deux boxers aux coutures bien étirées.
D'un signe de la tête, je fais signe à mon binôme que nous pouvons laisser Marina faire connaissance avec nos membres. Le mien, Marina le connaît bien. Un sexe de quinze centimètres environ, dans la moyenne, légèrement tordu, très réactif aux moindres émotions. Elle l'a toujours aimé comme cela. À la perte du contact du caleçon, il se dresse fièrement et affiche déjà un entrain particulier pour madame.
Lorsque le boxer de Guillaume se retire, un phallus bien plus imposant se présente en demi-molle. L'engin paraît tellement plus large que Marina en est stupéfaite.
Alors que sa main vient caresser mon sexe, Marina se penche sur l'autre bite à sa portée pour la mettre directement en bouche. Elle ne tarde pas à la sentir gonfler en elle, au rythme des pulsations de Guillaume.
Elle ressort pour prendre une inspiration avant de se lancer dans une pipe engagée. Je dois avouer complexer sur le moment au vu de la différence de taille, mais voir ma femme apprécier tellement cet instant me rend fou.
Et puis, Marina ne m'oublie pas et vient régulièrement me pomper tout en me crachant sur le gland. Le stress est déjà tombé et ma femme se retrouve totalement décomplexée.
Son corps et ses hanches dansent au rythme de nos doigts. Sur les cheveux, sur ses seins, sur sa chatte, Marina savoure chaque toucher et semble s'ouvrir de plus en plus à nous.
— Guillaume, occupe-toi un peu de ma femme, elle a besoin de voir autre chose, lui dis-je tout en me retirant du canapé.
Je m'assieds sur le fauteuil et m'installe confortablement pour apprécier l'instant. Alors que Marina n'a cessé de le sucer, Guillaume enlève sa chemise avant de se retirer brutalement pour saisir ma femme et l'allonger totalement sur le canapé.
— Vas-y doucement s'il te plaît Guillaume, la taille de ton engin va me faire mal.
— Je vais aller à ton rythme, guide-moi, lui répond-il.
— Je vais aller à ton rythme, guide-moi, lui répond-il.
Il lui décale le bas de son body qu'il coince sur sa fesse, avant d'approcher doucement son gland qu'il frotte le long de son entrejambe.
Il ne faut pas plus de dix secondes à Guillaume pour rentrer totalement en elle, sa chatte étant beaucoup trop lubrifiée.
Marina me regarde, amoureusement, pendant que j'empoigne mon pénis et me masturbe devant cette scène érotique.
— Baise-moi maintenant, défonce-moi ! Je veux sentir cette énorme poutre m'élargir la chatte.
— À vos ordres madame. Louise m'avait parfaitement décrit tes nichons, ils sont magnifiques. Laisse-moi les sucer.
— Non, Jérémy va s'en charger. Concentre-toi en bas.
— À vos ordres madame. Louise m'avait parfaitement décrit tes nichons, ils sont magnifiques. Laisse-moi les sucer.
— Non, Jérémy va s'en charger. Concentre-toi en bas.
Je m'approche donc pour satisfaire les envies de Marina. J'écarte son décolleté et laisse voyager ses seins. Du bout des dents, j'essaie d'attraper les tétons qui se balancent au fur et à mesure que Guillaume lui lance des coups de reins. Marina gémit et se sent reine.
Ses peurs de douleurs ont disparu, la découverte de son large mandrin mêlée au contexte si envoûtant semble l'épanouir. Le premier orgasme ne tarde pas à venir et Marina ne retient pas ses cris.
— Chéri, je veux te sentir aussi. Guillaume, assieds-toi.
L'invité n'a pas le temps de s'installer que Marina plonge sur son chibre pour le sucer à pleine bouche, tout en se cabrant à quatre pattes pour mieux m'indiquer la position souhaitée.
Je m'installe donc derrière ma femme et lui saisis les hanches. Mon sexe s'engouffre sans aucune contrainte. Ma peur de la sensation de vide est rapidement balayée par les premiers émois de ma femme.
Quelle scène tout de même ! Je prends ma femme en levrette pendant qu'elle a la bouche remplie par un autre sexe.
À ce moment, je m'aperçois que nous n'avons pas pris la peine de fermer les volets et sommes à la merci de voisins observateurs. Tant pis, je ne vais pas m'arrêter maintenant.
Marina m'interrompt et me demande de ressortir.
— J'en veux plus, je vous veux tous les deux en moi. Va chercher le lubrifiant mon amour.
Marina n'en finit plus de me surprendre. Nous avons souvent imaginé cette scène dans nos soirées jeux de rôle avec moi et un de ses jouets. J'étais souvent à l'initiative. Mais là... Elle nous le propose d'elle-même.
Je pars alors fouiller dans la chambre au milieu de ses tenues légères et autres jouets. Là, le lubrifiant !
Je reviens rapidement vers le salon. Les deux cachottiers n'ont pas traîné. Marina, assise sur le sexe de Guillaume, me regarde salement et se balance comme si elle se trouvait sur un taureau mécanique.
— Qu'est-ce que tu fous chéri ? Dépêche-toi !
— J'arrive. Toi et ta patience...
— J'arrive. Toi et ta patience...
Je lubrifie mon gland tout en apercevant le cul de ma femme claquer sur les cuisses de Guillaume. Je m'approche et Marina ralentit.
— Allez-y doucement les garçons. Je veux vous sentir en rythme, doucement.
— Comme ça ? lui demande-t-on.
— Oui c'est parfait... Je sens vos queues se toucher en moi !
— Comme ça ? lui demande-t-on.
— Oui c'est parfait... Je sens vos queues se toucher en moi !
Effectivement, à travers la cavité, je sens se frotter le gros membre de Guillaume.
Petit à petit, Marina nous guide et nous demande d'accélérer, de ralentir. Les orgasmes se suivent et personne ne voudrait s'arrêter.
Sur un cri plus important de Marina, et un gonflement du pénis de Guillaume, je comprends qu'il vient de jouir en elle.
Elle semble épuisée mais ne veut pas me planter là. Elle m'indique de me retirer et se met à genoux face à moi pour me branler.
— Finis sur mes seins mon amour, je veux sentir ton sperme chaud couler sur moi, me dit-elle toute essoufflée, alors que celui de Guillaume goutte sur le tapis du salon.
La sensation d'explosion approche et je me retiens pour prolonger l'instant, mais aussi pour gicler plus fort sur son buste.
Marina accélère pendant que l'hôte s'affaisse sur le canapé en admirant nos derniers efforts.
— Arrose-moi bordel ! Ma poitrine n'attend que toi !
À cet instant, mon cerveau se libère et mon pénis lâche une quantité abondante de semence, en un, puis deux, puis trois jets...
Marina s'effondre instantanément sur le tapis. Je viens à sa rencontre, exténué, je l'embrasse et viens poser ma tête sur son ventre.
Toute la tension se relâche, nos muscles tremblent de fatigue, d'émotion. Nos peaux frissonnent l'une sur l'autre, nos corps fusionnent par un câlin plein d'amour et de tendresse.
Je ferme les yeux deux secondes et Guillaume nous fait revenir à la surface.
— Merci à tous les deux, je vais vous laisser. Vous m'avez fait vivre une soirée mémorable.
— Merci Guillaume, tu as été super, rétorque Marina.
— Merci, et passe le bonjour à Louise. On se recontactera très vite.
— Je ne manquerai pas de tout raconter à Louise, et je te laisse quelques détails à décrire pour vos prochains covoiturages Marina.
— Merci Guillaume, tu as été super, rétorque Marina.
— Merci, et passe le bonjour à Louise. On se recontactera très vite.
— Je ne manquerai pas de tout raconter à Louise, et je te laisse quelques détails à décrire pour vos prochains covoiturages Marina.
Guillaume ferme la porte et nous finissons par nous endormir nus l'un sur l'autre au beau milieu du salon.
Décidément ce couple nous aura fait tourner la tête en l'espace de deux soirées inoubliables...
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