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Couverture de Visioconférence avec Aurélia à 17h..., par Arrière-Pensées
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Fantasme
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Visioconférence avec Aurélia à 17h... — Chapitre 2 · Chapitre 2 — le clin d'œil et le doute

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Visioconférence avec Aurélia à 17h...

Chapitre 2 · Chapitre 2 — le clin d'œil et le doute

AURÉLIA : LA BRAISE S'ÉVEILLE
Trois jours s'étaient écoulés depuis la réunion où elle avait cru deviner, sous le bureau d'Olivier, un geste équivoque. Trois jours pendant lesquels cette hypothèse légère, folle, avait mijoté en elle, réchauffant son ventre dès qu'elle y revenait. Ce matin-là, alors qu'elle devait relancer le dossier Delacroix, l'impulsion l'a traversée : elle a rédigé un mail clair, professionnel, et avant d'appuyer sur « Envoyer », ses doigts ont ajouté presque d'eux-mêmes « Je reste également à ton entière disposition. » Puis le clin d'œil. 😉 Elle avait souri. Assez osé pour taquiner, pas assez pour ne pas pouvoir reculer. Elle l'avait envoyé avec un petit picotement au creux de l'estomac, une chaleur neuve qui s'installait bas dans son corps.
Il avait attendu quelques heures avant de proposer un appel vidéo, non un mail. La notification la fit battre plus vite. Elle jeta un œil à sa tenue : un jean, le petit pull en laine écrue qu'elle aimait au télétravail, doux, confortable. Elle lissa une mèche, vérifia son reflet dans la caméra, répondit.
Olivier apparut. Tee-shirt gris, fond neutre, air légèrement tendu. Sa voix était professionnelle mais hésitante, d'une manière qu'il n'avait pas lors de leur première rencontre physique. Était-ce à cause du clin d'œil ? L'idée la grisa. Elle écouta ses explications sur le serveur, mais son attention dérivait. Ses yeux évitaient parfois de croiser les siens dans l'écran. Elle avait conscience de sa lampe de bureau qui tombait de biais sur son buste, qui rendait le pull fin presque translucide, laissant deviner les reliefs du soutien-gorge. Ce n'était pas une tenue choisie pour séduire, juste une favorite. Et pourtant, à cet instant, elle en prit pleinement conscience. Elle décida de jouer avec ce qu'elle savait pouvoir laisser voir.
Elle recula d'un centimètre sur sa chaise, pour orienter son buste vers la caméra. Le mouvement étira le tissu sur sa poitrine, souligna sa forme. Discret, explicable sans problème, et pourtant délibéré. Elle porta une main à son cahier, s'immobilisa une seconde, comme si elle cherchait une note. En réalité, elle sentait le pull se plaquer plus nettement contre la courbe pleine de ses seins, et l'idée qu'il puisse y voir quelque chose lui donna une bouffée de chaleur entre les cuisses. Elle reporta son regard sur le visage d'Olivier. Il baissa les yeux vers le bas de l'image, puis les détourna d'un coup.
Une chaleur vive lui parcourut le ventre. Elle n'avait aucune certitude sur ce qu'il avait vu, mais elle avait provoqué ce regard — ou voulait-elle le croire. La pensée lui plut davantage qu'elle ne l'aurait admis. Une tension nouvelle l'habitait, mêlée d'appréhension.
Elle aurait voulu le troubler encore, offrir un aperçu de ses formes sans jamais avoir à reconnaître qu'elle cherchait à séduire. Ses fesses rondes, son jean sombre qui les moulait : pourquoi ne pas en jouer ? Il pourrait toujours croire à un simple geste banal. La dentelle sous le denim la rendait consciente de chaque mouvement. Elle se sentait plus souple, plus vivante, comme si l'air de sa chambre avait soudain un goût d'interdit.
— Attends deux secondes, je crois que j'ai noté le numéro de série sur un papier, il est sur l'étagère derrière moi.
Elle se leva en sachant qu'elle allait traverser le champ de la caméra. Elle prit son temps, consciente de la façon dont le denim soulignait ses hanches et ses fesses. Elle ne tourna pas la tête pour vérifier sa réaction : elle préférait lui laisser le doute, savourer l'idée d'avoir fait naître chez lui une pensée qu'il n'oserait jamais exprimer. Dans sa poitrine, le pull fin bougeait avec elle ; dans son bas-ventre, quelque chose se tendait.
Quand elle revint s'asseoir, son pouls battait à ses tempes. Olivier avait l'air distrait, comme s'il avait perdu le fil. Elle posa le papier près du clavier et remarqua alors que sa main droite n'était plus sur le bureau. Elle avait disparu sous la surface, hors du champ. Son visage restait tourné vers l'écran, mais sa mâchoire était tendue.
Elle repensa aux quelques secondes pendant lesquelles elle avait quitté l'image. Avait-il profité de son absence pour glisser sa main sous le bureau ? Et pourquoi la gardait-il là maintenant ? Elle ne pouvait rien affirmer, mais l'hypothèse la troubla profondément. Peut-être était-il excité par ce qu'il avait vu. Peut-être se touchait-il en la regardant, tout en feignant de suivre leur conversation professionnelle.
La pensée lui donna chaud. Elle se demanda ce qu'il imaginerait, ce qu'il aurait envie de faire avec elle. Elle aurait voulu lire dans ses traits ce qu'il cachait sous la table. Son imagination s'emballa ; elle dut se forcer à continuer la conversation d'une voix calme.
Sous son jean, elle sentait son corps réagir aux images qu'elle fabriquait seule. La dentelle de sa culotte était devenue tiède, presque moite, et lui rappelait trop qu'elle était une femme, et non seulement une assistante RH. Elle aurait voulu le savoir, découvrir ce qu'il se permettait d'imaginer derrière son expression appliquée. Elle se demanda ce qu'il ferait s'il cessait de se retenir, puis s'arrêta, troublée par la facilité avec laquelle son esprit avait franchi cette limite.
— Bon, je te laisse regarder ça de ton côté et tu me tiens au courant ? demanda-t-elle, avec le ton neutre qu'exigeait la situation.
Olivier répondit par une formule professionnelle sur le suivi du dossier. Elle acquiesça puis laissa apparaître un sourire léger, presque involontaire. Elle le regarda une seconde de plus, sans savoir si ce sourire lui était destiné ou s'il n'était que la trace de ses pensées. Puis elle cliqua sur le bouton de déconnexion.
L'image disparut. L'écran devint noir.
Aurélia resta immobile, les mains sur le clavier. L'excitation qui la submergeait était brutale, presque violente. Elle avait quarante-deux ans, un mari, un fils, une vie rangée, et venait de passer les dix dernières minutes à jouer — consciemment — avec le désir possible d'un autre homme. Et elle avait aimé ça.
Elle repensa à sa main sous le bureau. Était-il réellement en train de se toucher ? L'image était incertaine, mais elle avait pris une place démesurée dans son esprit. Elle imaginait Olivier seul devant son écran, se repassant le souvenir de sa poitrine sous le pull, de ses hanches en se levant, de ce regard détourné trop vite. Peut-être n'avait-il rien fait. Peut-être voulait-elle seulement qu'il ait été aussi troublé qu'elle.
Elle sentit sa culotte légèrement humide et prit conscience de son excitation avec surprise et gêne. Cette découverte la rendit presque tendue de plaisir, comme si elle avait retrouvé une clé perdue dans un tiroir de sa peau. Elle se leva, ferma la porte à clé, un geste qu'elle ne faisait jamais en journée, puis alla s'allonger sur le lit. Elle resta un moment sans bouger, les yeux fermés, laissant venir le poids tiède de son désir.
Sa main descendit sous le jean sans qu'elle ait eu besoin de le retirer. Elle écarta doucement le tissu, chercha la dentelle, puis sa peau. Le contact l'obligea à inspirer. Elle caressa d'abord au-dessus de la maille noire, un geste presque chaste, puis elle glissa un doigt dans l'ourlet. Sa culotte était déjà chaude, trempée. Elle sentit le gonflement de son sexe sous ses doigts, le petit bouton dur qui répondait avec une lenteur presque douloureuse. Elle le frotta à peine, d'abord, avec une patience surprenante, comme si elle voulait apprendre à connaître cette nouvelle partie d'elle-même.
L'image d'Olivier apparut derrière ses paupières. Non pas son visage entier, mais des fragments : sa main qui disparaissait sous le bureau, sa bouche qui parlait, son regard qui avait glissé. Elle serra les hanches. Son imagination lui donna ce qu'elle n'osait pas demander : il la regardait, oui ; ses doigts la cherchaient, oui. Elle se passa deux doigts dans l'humidité, lentement, d'avant en arrière, jusqu'à sentir ses cuisses trembler. La sensation monta dans le bas-ventre comme une vague lente, une chaleur qui s'accumulait par couches, chaque geste en appelant un autre. Elle pensa à son mari, une culpabilité douce, puis se dit qu'elle avait le droit de sentir cette chaleur rien qu'à elle.
Son rythme s'affirma. Elle ouvrit légèrement les hanches, chercha le point précis, le caressa avec une tendresse presque amoureuse. Le tissu fin du soutien-gorge frottait contre sa peau ; ses seins devenaient lourds, plus sensibles. Elle imaginait la bouche d'Olivier sur son cou, sa main sur sa fesse, son souffle court. Une décharge lui traversa le ventre. Elle poussa un petit gémissement étouffé, presque un rire nerveux. Son sexe se contracta autour de ses doigts, et tout se mit à palpiter, très fort, très vite, jusqu'à ce que la vague explose en une lumière chaude derrière les yeux. Elle resta immobile un moment, le souffle court, les cuisses encore tremblantes, incapable de nier ce qu'elle venait de comprendre : quelque chose s'était allumé, et il ne lui faisait pas seulement peur. Il lui donnait envie de brûler encore.
Le calme revint, chargé de culpabilité. Elle pensa à son mari, à la tendresse de leurs vingt ans, à sa main sur la sienne lors du dernier dîner, tendre mais sans frémissement. Une tristesse l'envahit, mêlée à une détermination nouvelle. Elle n'avait rien fait. Elle n'avait touché personne, prononcé aucun mot d'amour. Elle avait seulement accueilli un regard, interprété un geste, redécouvert qu'elle était encore capable de désir et de le susciter. Elle se leva vers la fenêtre. Le ciel était uniformément gris, et elle resta là, la paume à plat sur le bois froid de l'appui, à regarder rien de particulier — juste le vide clair, et cette chaleur qui ne s'était pas encore tout à fait dissipée.
OLIVIER : UN CLIN D'ŒIL QUI CHANGE TOUT
Trois jours. Trois jours où son nom, cette vignette grisée, tournait dans ma tête à des moments bizarres — vaisselle, ampoule, code qui compile. Aurélia. Un prénom court, doux. J'ai évité de trop réfléchir à l'épisode d'avant. Un moment de faiblesse, un coup de solitude, je me répétais. Puis le mail est arrivé. Un truc pro, sobre, sur Delacroix. Et à la fin : « Je reste également à ton entière disposition. 😉 »
Le clin d'œil. Putain, le clin d'œil. Lu, relu. Habitude ? Les RH adoucissent parfois les demandes. Mais ce n'était pas une demande, c'était une proposition. « À ton entière disposition. » Les mots sont clairs. Le clin d'œil les teinte d'une ambiguïté qui m'a donné un coup de chaud au creux de l'estomac. J'ai attendu quelques heures, histoire de ne pas avoir l'air trop pressé, puis j'ai lancé l'appel vidéo — il fallait bien traiter le dossier.
Elle a répondu presque tout de suite. Plus de chemisier blanc. Un pull en laine écrue, fin, moulant. Sa lampe de bureau, une lumière de biais, un tissu pas tout à fait opaque. Je l'ai vu en deux secondes : les contours du soutien-gorge. Pas la couleur, pas les détails, juste la forme. Deux arcs nets qui dessinaient le bas de ses seins. Entre les deux, l'ombre du creux. Le pull épousait sa poitrine, pas énorme, mais pleine, ronde, vivante.
Je parlais configuration, droits d'accès, mais ma bouche tournait toute seule. Mon cerveau était ailleurs. Le pull écru, les courbes dessous, cette image d'elle assise là, chez elle, avec ça sur la peau, et qui ne se doute peut-être pas de ce que je vois. Putain, elle était attirante. Pas seulement la poitrine. Le calme. La façon de me regarder. Ce mélange de sérieux et de douceur qui me foutait en état.
— Tu es sûr que l'interface est bien paramétrée du côté du firewall ? a-t-elle demandé, la tête penchée.
J'ai bredouillé un « oui, oui » qui sonnait faux. J'ai détourné les yeux une seconde pour respirer. Je me sentais comme un gamin excité par un bout de laine. Sauf que c'était plus que ça. C'était elle. Ses yeux marron qui cherchaient les miens, cette silhouette que je n'arrivais plus à regarder comme une simple image sur un écran.
Elle a reculé sur sa chaise. D'abord je croyais à une position plus confortable. Puis j'ai vu le changement d'angle : son buste tourné vers la caméra, le tissu tendu sur ses seins. Cette fois, j'ai mieux vu la forme. Le pull se plaquait, et j'ai eu une image très nette de sa poitrine, avec le bord du soutien-gorge qui ressortait. Putain, j'avais envie de poser la main dessus, d'appuyer, de sentir si elle durcissait sous mes doigts. Mon corps a réagi avant mon raisonnement : chaleur dans le ventre, ma bite qui se raidissait dans mon jean.
Exprès ? Elle a peut-être juste bougé. C'était l'explication logique. Mais son regard est revenu vers moi juste après, et je n'arrivais pas à y chercher une intention. Honte de réduire une conversation de travail à ça. J'ai pensé à ce que je lui ferais si nous étions seuls : la plaquer contre ce mur, sentir le pull écru sous mes paumes, sa façon de résister une seconde avant de laisser faire. Puis je me suis repris : je ne la connaissais presque pas. C'était moi qui me montais la tête, probablement. Je transformais des gestes ordinaires en signes parce que j'avais envie qu'ils signifient quelque chose.
— Attends deux secondes, je crois que j'ai noté le numéro de série sur un papier, il est sur l'étagère derrière moi.
Elle s'est levée. Et là, j'ai eu une vue complète de son cul. Ce jean moulait ses fesses comme si elles avaient été dessinées pour lui. Rondes, pleines, solides, avec cette courbe de femme qui fait bander sans réfléchir. J'ai suivi le mouvement jusqu'à la disparition du champ, le cœur battant, la main crispée sur le bureau.
Elle a disparu pendant dix secondes qui m'ont paru une éternité.
Pendant ce temps, j'ai glissé ma main droite sous le bureau, à mon entrejambe. J'ai saisi ma queue par-dessus mon pantalon. J'ai senti qu'elle durcissait, impatiente. J'ai bougé d'un coup sec, juste assez pour que la bonne douleur remonte, et j'ai laissé ma main là, pendant qu'elle cherchait son papier.
Quand elle est revenue, je n'ai pas retiré ma main.
— Voilà, désolée pour l'interruption.
Sa voix était posée, normale. Avait-elle remarqué que ma main avait disparu ? Peut-être rien vu. Peut-être compris et faire semblant. Cette deuxième possibilité me rendait dingue, mais je n'avais aucune raison de la tenir pour vraie. J'ai gardé la main immobile sur mon entrejambe, serrant à peine pour m'empêcher de recommencer trop fort.
J'ai essayé de revenir au dossier. Les paramètres, le suivi. Des mots banals, alors que je pensais à son corps, à ce que j'aurais voulu découvrir derrière cette image. Sacrément attirante, cette femme. Ou alors c'était moi qui me montais la tête. Je ne savais rien de ses intentions. Je n'avais que mes fantasmes et ce doute qui ne me lâchait pas.
— Bon, je te laisse regarder ça de ton côté et tu me tiens au courant ? a-t-elle demandé.
J'ai répondu que oui, ma voix étonnamment stable malgré le rôle que je jouais. Elle m'a regardé une seconde, puis a souri. Un sourire simple qui a illuminé son visage et l'a rendu soudain incroyablement désirable. Signification ou projection de ma part ? Avant que je trouve, elle a cliqué sur déconnexion.
L'écran noir. J'ai poussé un long soupir. Putain. J'avais passé tout l'appel à faire le professionnel alors que mon esprit revenait sans cesse à Aurélia. À son pull écru, à sa poitrine, à ses hanches en se levant, à ce sourire final.
J'ai quitté ma chaise, défait mon jean, sorti ma bite. Elle était dure, chaude, presque trop sensible sous le tissu fin. Je me suis mis devant l'écran noir, la paume serrée autour de ma queue, et j'ai commencé à me branler. D'abord vite, presque méchamment. Je me suis imaginé sa peau, son soutien-gorge, ses tétons qui durcissent, la courbe de son cul dans le jean. J'ai pensé à lui foutre une main aux fesses, à la retourner, à la faire se pencher sur son bureau pendant qu'elle répondait à une question technique. Puis j'ai ralenti en la revoyant reculer sur sa chaise : ce centimètre infime, ce buste qui pivote, le tissu qui se tend sur sa poitrine comme si elle l'avait voulu. Comme si elle avait voulu que je voie. Je me suis attardé là-dessus, sur cette seule image, la chaleur de la laine imaginée sous mes doigts, la résistance du soutien-gorge derrière. Le doute revenait avec le désir : peut-être que non, peut-être que c'était juste une position confortable. Peut-être que j'étais seul à me raconter cette histoire. Cette incertitude-là, au lieu de me calmer, m'a serré les couilles encore plus fort. J'ai glissé mes doigts plus vite, frottant le gland avec ma salive improvisée, serrant à chaque pensée.
J'ai joui avec son nom dans la tête, une contraction sèche, brûlante, qui m'a plié en deux. Le sperme a coulé sur mes doigts, sur mon ventre, et je suis resté immobile, le souffle court, les hanches encore soulevées. Puis j'ai regardé l'écran noir. Satisfaction physique, mais doute aussi. Jouait-elle, ou m'étais-je monté la tête ?
Ce n'était plus un accident, plus seulement l'ennui. J'étais accroché à elle. Cette femme calme, discrète, qui portait un pull moulant et avait peut-être glissé un clin d'œil dans un mail. Je ne la connaissais presque pas, et pourtant son image ne me lâchait plus. Une curiosité gourmande s'était installée. Je voulais la revoir, savoir si elle sourirait encore comme ça, comprendre ce qui se jouait derrière ses yeux marron. Était-ce un jeu, un hasard, ou quelque chose de plus ? Pour la première fois, j'ai espéré, vraiment espéré, qu'elle ait une raison de me rappeler bientôt.
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Passer les 6 commentaires
Mikl6934
28 octobre 2026 à 16:56
Sympa les deux points de vu. Hâte de voir la suite ! Et voir quand ça va « bouger »
Photo de profil de MonsieurLeDirecteur
MonsieurLeDirecteur
28 octobre 2026 à 12:48
"Tu es sûr que l'interface est bien paramétrée du côté du firewall ?"... Ah ben tu parles d'un mur de Feu ! J'adore
Photo de profil de christophe 52
christophe 52
27 octobre 2026 à 20:39
Le fait de pouvoir suivre les deux points de vue est assez sympa .

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