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Couverture de Visioconférence avec Aurélia à 17h..., par Arrière-Pensées
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Visioconférence avec Aurélia à 17h... — Chapitre 3 · Chapitre 3 - Le jeu de la séduction

15 minutes
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Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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Visioconférence avec Aurélia à 17h...

Chapitre 3 · Chapitre 3 - Le jeu de la séduction

AURÉLIA : PRÉPARER SON PETIT PIÈGE
Le jour suivant, Aurélia se réveilla avec la sensation d'avoir un projet secret. L'excitation de la veille, cette chaleur diffuse qui s'était installée en elle après leur échange, ne s'était pas dissipée. Elle l'avait sentie toute la soirée, comme une présence discrète à la table familiale, pendant qu'elle écoutait son fils raconter sa journée. Maintenant, dans le silence du matin où son mari était déjà parti travailler, elle pouvait lui donner forme. Elle voulait savoir. Non plus supposer, non plus imaginer, mais *savoir* si elle l'avait vraiment troublé. Elle avait besoin d'une preuve, même ténue, même interprétable. Elle sentit son impatience grandir : elle n'avait plus envie d'attendre le prochain échange professionnel et décida de prendre l'initiative en l'appelant à l'improviste.
Elle ouvrit son placard et son tiroir à lingerie. Son regard tomba sur l'ensemble gris en dentelle que son mari lui avait offert pour leur anniversaire il y avait deux ou trois ans. Une pièce coûteuse, délicate, qu'elle n'avait portée qu'une ou deux fois, trouvant son mari à peine plus attentif une fois le tissu enlevé. Elle le sortit. La dentelle était douce, fine, d'un gris perle presque argenté. Elle enfila le soutien-gorge, ajusta les bretelles. Il modelait sa poitrine avec une élégance discrète, créant une légère poussée. Le string, juste une fine bande de dentelle à l'avant, était presque inexistant. Elle choisit ensuite une jupe zébrée noire et blanche, moulante, qui s'arrêtait juste au-dessus du genou. Et par-dessus, un petit pull bordeaux en laine, avec trois boutons-pression au col. Elle ne boutonna que les deux du bas, laissant le premier ouvert. Dans l'échancrure, la dentelle grise apparaissait, un contraste sensuel et calculé. Elle se regarda dans le miroir de la chambre. La femme qui la fixait n'était plus tout à fait l'assistante RH discrète. Ses yeux brillaient d'une détermination qu'elle ne se connaissait pas. Elle se sentait audacieuse, féminine, dangereusement en vie.
Avant de lancer l'appel vidéo, elle prépara son piège. Elle ajusta soigneusement le cadrage de la webcam. Assise, elle apparaissait jusqu'à la taille, avec une partie de son bureau visible. Elle vérifia que l'image lui permettrait de se lever et de se pencher à proximité du fauteuil sans disparaître entièrement du champ. Puis elle prit son téléphone, activa l'application caméra, et le cala contre un livre, sur une étagère à droite de son écran d'ordinateur. L'objectif pointait directement vers l'écran. Elle vérifia l'angle, s'assura que la lumière ne créait pas de reflet. Elle lança l'enregistrement. Un petit voyant rouge clignota. Son cœur fit un bond. C'était fait. Elle prenait le risque de tout enregistrer, pour pouvoir analyser après coup, sans la pression du moment, chaque micro-expression, chaque regard fuyant.
Olivier répondit presque instantanément. Il était dans son cadre habituel, tee-shirt sombre, l'air un peu surpris peut-être.
— Bonjour Aurélia.
Sa voix était neutre.
— Bonjour Olivier. Je te dérange ? Je voulais juste faire un point rapide sur le dossier Delacroix, sur les derniers accès validés.
— Non, non, pas du tout. Je suis là.
Elle entama la conversation professionnelle, parlant des droits utilisateurs, des validations hiérarchiques en attente. Mais toute son attention était tendue vers l'écran, vers lui. Elle observait ses yeux. Ils se posaient sur elle, puis se détournaient vers le document partagé, puis revenaient, comme attirés par un aimant. Ils descendaient parfois, rapidement, vers l'échancrure de son pull. Elle vit sa pomme d'Adam bouger lorsqu'il avala sa salive. Il semblait avoir du mal à maintenir son débit de parole, faisant de légères pauses, comme s'il cherchait ses mots. Elle sentit quelque chose de chaud se déposer dans sa poitrine, quelque chose de trouble et de satisfait. Il la regardait. Il était troublé. Mais était-ce suffisant ? Voulait-elle plus ?
Elle décida d'augmenter la pression. Elle feignit un léger agacement.
— Attends, je crois que j'ai noté la référence du contrat sur un post-it. Il doit être dans mon sac.
Son sac était posé à terre, juste à côté de son fauteuil. Elle se leva. Elle savait exactement ce qu'elle faisait. Elle se pencha en avant, lentement, en se tournant légèrement de profil, une main posée sur le bureau pour l'équilibre. La jupe, tendue, remonta sur ses cuisses. Elle sentit l'air frais de la pièce sur la peau de ses fesses. Elle savait qu'à cet angle, si Olivier regardait – et elle était presque sûre qu'il regardait –, il devait voir le galbe de ses fesses moulées dans le tissu zébré, et surtout, la fine bande de dentelle grise du string qui tranchait sur sa peau. Elle resta penchée quelques secondes de trop, fouillant dans son sac sans rien y chercher vraiment. Son cœur battait à tout rompre. Puis elle se redressa, feignant de trouver le post-it imaginaire, et se rassit.
L'écran, pendant ce temps, était resté silencieux. Olivier avait arrêté de parler. Quand elle retrouva son visage, il avait les joues légèrement colorées, les yeux un peu trop grands. Il toussota.
— Euh… donc, les accès. Oui.
Il avait perdu le fil. Il avait *vraiment* perdu le fil. Elle dut retenir un sourire. Elle avait réussi. Elle le tenait.
Elle reprit la conversation avec une douceur calculée, comme si de rien n'était, et termina l'appel quelques minutes plus tard sur des formules polies. Une fois déconnectée, elle laissa échapper un long souffle tremblant. Ses mains étaient moites. Elle se précipita vers son téléphone, arrêta l'enregistrement.
Assise sur son lit, elle lança la vidéo. Elle avança rapidement jusqu'au moment où elle s'était levée. Et là, le cœur serré, elle observa. Le visage d'Olivier, en petit carré sur l'écran de son téléphone. Au début, il parlait, il regardait le document. Puis elle se leva. Ses yeux la suivirent, quittant l'écran principal. Elle remarqua alors un autre détail. Au moment précis où sa jupe remontait, Olivier avait d'abord dirigé son téléphone vers l'écran, pendant une fraction de seconde. Puis il l'avait reposé et l'un de ses bras avait disparu sous le bureau. Elle remarqua un léger mouvement de son épaule, tandis que son regard restait fixé sur l'écran. Elle repassa la séquence, intriguée. Avait-il réellement pris une photo d'elle ?
Elle s'arrêta sur l'image. Le petit carré de son visage à lui, les yeux légèrement écarquillés, les joues rosies. Elle n'avait jamais vu quelqu'un la regarder comme ça. Pas depuis très longtemps, en tout cas. Elle se demanda ce qu'il avait vu, exactement — ce que ses yeux à lui avaient enregistré à cet instant précis. Sa jupe qui remontait. Sa peau. La dentelle. Elle, sans le savoir, offerte à son regard. L'idée fit quelque chose d'étrange dans sa gorge. Elle revit la scène une deuxième fois, puis une troisième. À chaque passage, elle glissait un peu plus du côté de ce regard étranger posé sur elle, essayait de l'habiter, de ressentir ce qu'il avait pu ressentir. C'était vertigineux — se voir ainsi, comme un objet de désir, depuis les yeux d'un autre. Elle avait du mal à se reconnaître dans cette femme penchée sur son sac, et pourtant c'était bien elle, et quelque chose dans cette distance la fascinait.
Une chaleur intense, bien plus forte que la veille, l'embrasa. Elle avait quelque chose qui ressemblait enfin à une preuve. Pas une certitude absolue, mais une succession de réactions qu'elle pouvait revoir, observer et interpréter. Et plus elle regardait cette séquence, plus elle avait du mal à croire qu'elle s'était entièrement trompée.
Elle n'était pas folle. Elle n'était pas pathétique. Elle était peut-être capable, avec une jupe et un mouvement étudié, de troubler un homme à distance. Cette possibilité, désormais appuyée par ce qu'elle avait observé, était enivrante.
Elle posa le téléphone sur le lit, mais l'image restait là, derrière ses paupières. Ce regard. Ces yeux écarquillés. Elle laissa ses doigts glisser lentement sous l'élastique de son string, sans hâte cette fois, en laissant la scène se dérouler encore dans sa tête — non plus depuis sa propre place, mais depuis celle d'Olivier. Ce qu'il avait vu. Ce qu'il avait dû ressentir en la regardant se pencher. Elle imagina le poids de ce désir-là, dirigé vers elle. Ses doigts trouvèrent leur chemin, et elle ferma les yeux, et laissa cette image-là — elle, vue par lui — monter en elle comme une marée. Sa jouissance fut plus profonde, plus violente que la précédente, secouée de petits cris qu'elle étouffa dans l'oreiller.
Quand le calme revint, la culpabilité pointa, immédiate et familière. Elle rouvrit les yeux. Sur la table de nuit, la photo encadrée du week-end à la mer, l'été d'avant — son mari qui souriait, le vent dans ses cheveux à elle. Elle détourna le regard. Elle avait franchi une nouvelle ligne. Ce n'était plus de la curiosité passive, c'était de la manipulation active. Pourtant, sous la culpabilité, une autre sensation persistait : une satisfaction profonde, un sentiment de reconquête sur sa propre vie. Elle avait allumé une flamme et elle en contrôlait, pour l'instant, l'intensité. Elle avait désormais de bonnes raisons de penser qu'elle l'attirait. Mais elle ignorait encore ce qu'Olivier ferait de ce trouble, et jusqu'où il accepterait de la suivre.
OLIVIER : TROUBLÉ PAR LES SIGNES
Putain. C'est elle qui m'appelle. Dès le lendemain. Je ne m'y attendais pas. J'avais à peine eu le temps de repenser à notre dernier échange que son nom s'affichait sur mon écran. J'ai décroché presque aussitôt, le cœur battant un peu trop vite. J'avais juste envie de la revoir. De vérifier si l'effet était toujours là… et, surtout, si je n'avais pas imaginé les signes de la veille.
Quand sa vignette est apparue, j'ai failli m'étouffer avec ma propre salive. Son pull bordeaux, putain, elle l'avait pas boutonné jusqu'en haut. Le premier bouton était ouvert, et dans l'échancrure, je voyais le haut d'un soutien-gorge. Gris. De la dentelle grise. Je distinguais les petits motifs, la texture. Et en dessous, la peau, le creux entre ses seins. Mes yeux sont restés collés là pendant une bonne seconde avant que mon cerveau reptilien me rappelle à l'ordre. J'ai détourné le regard, forcé.
— Salut Aurélia.
Ma voix était un peu rauque.
Elle avait l'air… différente. Plus assurée. Elle parlait du dossier, des validations. J'essayais de suivre, mais c'était comme si ses mots arrivaient à travers un brouillard. Mon sang battait aux tempes. J'étais concentré sur des conneries : l'ombre sur sa clavicule, la façon dont ses lèvres bougeaient, un petit sourire qu'elle avait en parlant. Elle s'est repositionnée sur sa chaise, et le pull a bougé, révélant un peu plus de la dentelle. J'ai avalé ma salive, un geste bruyant, et j'ai espéré que le micro ne l'avait pas capté. Je donnais des réponses courtes, techniques, en mode pilote automatique. À l'intérieur, c'était la foire. *Regarde pas. Regarde pas comme ça. Putain, elle est bonne. Mais concentre-toi, connard.*
Puis elle a dit qu'elle cherchait un post-it dans son sac. Elle s'est levée. OK, normal. Et puis elle s'est penchée. Pas normal. Elle s'est penchée en avant, lentement, en se tournant, et sa jupe, cette jupe zébrée moulante, a remonté. Et là, j'ai vu. J'ai tout vu. La courbe parfaite de ses fesses dans le tissu. Et juste au-dessus, là où la jupe s'arrêtait, une bande de dentelle grise. Le haut de sa culotte. Un string. Elle portait un putain de string gris en dentelle. La bande était fine, elle tranchait sur sa peau pâle. J'ai arrêté de respirer. Mon esprit s'est vidé de tout le reste. Le dossier Delacroix, le boulot, ma propre existence. Il n'y avait plus que cette image. Ses fesses. La dentelle. Le fait qu'elle soit penchée juste là, devant sa caméra, à quelques centaines de kilomètres de moi, en train de me montrer ça sans avoir l'air d'y toucher.
Mes yeux se sont écarquillés. Putain, elle était vraiment en train de me montrer ça. Sans réfléchir, j'ai attrapé mon téléphone et pris une photo de l'écran, juste au moment où la jupe remontait. Un geste rapide, presque réflexe. Je savais que je ne devais pas faire ça, mais l'idée de garder une image de cet instant avait été plus forte que le reste. Puis j'ai reposé le téléphone et glissé une main dans mon pantalon, sous le bureau, en essayant de ne rien laisser paraître à l'écran. Je devais continuer à lui répondre normalement, mais je n'arrivais déjà plus à penser au dossier. J'espérais seulement qu'elle ne remarquerait rien.
Est-ce que… est-ce qu'elle fait exprès ? La question a explosé dans ma tête comme une fusée. Est-ce que cette salope… elle sait ? Elle sait que je la mate ? Elle sait que je me suis branlé en pensant à elle ? Et elle me donne ça en pâture ? L'idée était tellement énorme, tellement excitante, que j'en ai eu la tête qui tournait. Je suis resté bouche bée, les yeux écarquillés, incapable de produire un son. Elle est restée penchée un temps qui m'a paru une éternité. Je pouvais presque sentir la chaleur de sa peau. Puis elle s'est redressée, s'est rassise, l'air de rien. Comme si elle venait de ramasser un stylo. Moi, j'étais en PLS. J'ai dû tousser pour cacher mon étranglement. J'ai bredouillé un truc sur les accès, je ne sais même plus quoi. Le reste de l'appel est passé dans un brouillard. Je souriais, je hochais la tête, je donnais mon accord à tout. J'avais une seule pensée : qu'elle raccroche. Qu'elle raccroche pour que je puisse… enfin.
Quand l'écran est devenu noir, j'ai poussé un grognement. Mon jean était douloureusement tendu. Je me suis levé d'un bond, j'ai déboutonné ma braguette à la va-vite. Cette fois, pas de lenteur, pas de jeu. J'avais besoin. Besoin de vider cette tension de dingue qu'elle venait de mettre en moi. J'ai pris mon sexe en main, dur à craquer, et j'ai commencé à me branler, vite, brutalement. Je repris mon téléphone et ouvris la photo que je venais de prendre. Le pull bordeaux. La dentelle grise dans l'échancrure. Et puis le clou du spectacle : sa jupe qui remonte, ses fesses, ce string de pute. Je grognais son nom entre mes dents serrées. Je parlais tout seul, des mots crus, sales, qui sortaient tout seuls.
— Putain… Putain, Aurélia…
— Tu l'as fait exprès, hein ? Tu voulais que je le voie, ton petit string. Tu voulais que je bande comme un taureau.
— Qu'est-ce que t'es bonne… Tes fesses, bordel… J'aimerais tellement être derrière toi, là, te la mettre bien profond… T'entendre gueuler…
C'était bestial, primaire. Toute la retenue professionnelle, toute la gêne, avaient fondu. Il ne restait que le désir, pur, cru, avide. J'imaginais la texture de la dentelle sous mes doigts, la chaleur de sa peau, le bruit qu'elle ferait si je la prenais comme ça, penchée sur son bureau. Je suis venu en quelques coups de reins saccadés, avec un cri étouffé, en éjaculant sur le sol de mon bureau, les yeux fermés, voyant encore la bande de dentelle grise sur sa peau.
Je suis resté affalé sur ma chaise, le souffle court, le corps vidé. La réalité est revenue peu à peu. L'écran d'ordinateur. Le clavier. La tâche sur le carrelage. Un mélange de honte et de triomphe m'envahit. Honte de m'être laissé aller comme un ado, de penser à une collègue avec une telle vulgarité. Triomphe parce que… parce que ça y était. Il se passait quelque chose. Ce n'était plus dans ma tête. Elle, avec son pull déboutonné et sa jupe qui remonte, elle y participait. Elle envoyait des signaux. Ou alors j'étais le roi des paranos et elle avait juste chaud. Mais non. Putain, non. Elle avait vu où était son sac. Elle savait où était la caméra. Elle l'avait fait exprès. Cette certitude, même sans preuve, changeait tout.
Avant, je la matais en me disant que j'étais pathétique. Un truc honteux, planqué. Maintenant ? Maintenant c'était un jeu. Son jeu à elle, clairement. Un jeu dangereux, excitant, où on se renvoyait la balle à travers un écran. Je ne savais pas quelles étaient ses règles. Je ne savais pas jusqu'où elle voulait aller. Mais une chose était sûre : je voulais jouer. Je voulais la revoir. Et la prochaine fois, peut-être, je ne me contenterais plus de regarder. Peut-être que je lui montrerais, moi aussi, à quoi elle me réduisait.
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Commentaires ()

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EntreDeux
29 octobre 2026 à 05:58
J'aime beaucoup cette façon de raconter la même scène à travers deux regards différents. C'est intéressant de voir comment chacun interprète les réactions de l'autre, entre désir, doute et jeu de séduction. Aurélia est particulièrement bien amenée, avec cette envie de retrouver son pouvoir de séduction. Une histoire originale et prenante, qui donne envie de découvrir la suite. Bravo !
Photo de profil de christophe 52
christophe 52
28 octobre 2026 à 18:16
une vision effectivement très différente j'aime beaucoup , des souvenirs qui me viennent en tête .

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