Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La maison de granit — Chapitre 1 · La fille
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La maison de granit
Chapitre 1 · La fille
Le réveil de Louise sonne. Elle se lève immédiatement : aujourd’hui Amaury a dix-huit ans. Ils se sont rencontrés en vacances, quelques mois auparavant, et ce fut le coup de foudre. Même s’ils ne se sont pas vus depuis — elle habitant en Bretagne et lui à Paris —, leur amour est resté intact, et leur fidélité absolue. Ils se parlent tous les jours au téléphone, souvent pendant des heures. Elle veut bien sûr être la première à lui souhaiter son anniversaire, en vidéo si possible.
Le wifi passe mal dans sa grande maison bretonne aux épais murs de granit. Elle descend les marches de l’escalier quatre à quatre, salue ses parents qui viennent de s’installer dans la cuisine pour prendre leur petit déjeuner, et bifurque vers le salon, là où la réception est la meilleure. Elle s’assoit dans le canapé, enfile les AirPods qu’elle a eus pour ses dix-huit ans deux mois plus tôt, et l’appelle sur WhatsApp.
La sonnerie retentit dans la chambre d’Amaury, qui est encore au lit. Il prend son téléphone à tâtons, accepte l’appel… Un « JOYEUX ANNIVERSAIRE » retentissant le sort de sa torpeur. La vision du visage radieux de Louise sur l’écran de son smartphone lui donne instantanément le sourire. Ses beaux cheveux châtains clairs, qui encadrent son visage si gracieux, ses grands yeux pleins de douceur, ses lèvres roses douces et pulpeuses…
— Merci, c’est gentil !
— Je te réveille ?
— J’adore ça quand tu me réveilles… lui répond-il en souriant. Tu me manques, tu sais.
— Tu me manques aussi…
— Je te réveille ?
— J’adore ça quand tu me réveilles… lui répond-il en souriant. Tu me manques, tu sais.
— Tu me manques aussi…
Une idée lui trotte dans la tête depuis longtemps ; peut-être est-ce le bon moment pour la soumettre à Louise :
— Tu sais ce qui me ferait plaisir, pour mon anniversaire ?
Elle le regarde d’un air interrogatif.
— Que tu me les montres…
— Que je te les montre ? Que je te les montre quoi ? demande-t-elle d’un air faussement ingénu.
— Rhaaa, tu sais bien quoi… mes deux copains…
— T’abuses ! dit-elle à mi-voix.
— Que je te les montre ? Que je te les montre quoi ? demande-t-elle d’un air faussement ingénu.
— Rhaaa, tu sais bien quoi… mes deux copains…
— T’abuses ! dit-elle à mi-voix.
Elle penche la tête dans l’encadrement de la porte de la pièce et voit ses parents dans la cuisine, affairés à préparer leur petit-déj’.
— Bon, ok, mais vite fait !
— Merci ! Merci merci merci !
— Merci ! Merci merci merci !
Elle porte un pyjama genre pyjama de mec un peu vieillot, en coton à carreaux. Elle en déboutonne les deux boutons du haut, puis un troisième, le minimum nécessaire pour pouvoir dégager sa poitrine. Elle offre ses seins à la vue d’Amaury, l’un après l’autre.
À la vue de ce 85B qu’il aime tant, de cette peau de porcelaine, de ses petits mamelons roses qu’il aimerait pouvoir embrasser, le sexe d’Amaury commence à se redresser.
À la vue de ce 85B qu’il aime tant, de cette peau de porcelaine, de ses petits mamelons roses qu’il aimerait pouvoir embrasser, le sexe d’Amaury commence à se redresser.
— Ça ne te gêne pas si je me touche en te regardant ?
Il pose la question pour la forme, car il empoigne sa bite sans même attendre la réponse.
Elle hausse les épaules, un sourire un peu pincé au coin des lèvres :
Elle hausse les épaules, un sourire un peu pincé au coin des lèvres :
— Tu fais ce que tu veux, tu es chez toi !
Mais elle referme le bouton du haut de son pyjama, stressée par la présence toute proche de ses parents.
— Tu sais ce qui serait vraiment cool ? Que tu te mettes toute nue !
— Pfff, et puis quoi encore ? T’es fou !
— C’est quand même mon anniversaire ! Il suffit que tu poses ton téléphone en face, près de la télé, et que tu enlèves ton pyj’ près du mur. Je te verrai, et comme je verrai en même temps tes parents dans la cuisine, je pourrai te prévenir s’ils s’approchent…
— Pfff, et puis quoi encore ? T’es fou !
— C’est quand même mon anniversaire ! Il suffit que tu poses ton téléphone en face, près de la télé, et que tu enlèves ton pyj’ près du mur. Je te verrai, et comme je verrai en même temps tes parents dans la cuisine, je pourrai te prévenir s’ils s’approchent…
L’idée est évidemment stupide, à la limite de l’inconscience… Mais Louise aime bien les petits défis, elle est assez joueuse et n’est pas contre une prise de risque calculée.
— Bon… Ok, on peut essayer, mais tu me dis dès qu’ils bougent, hein !
Elle traverse la pièce, passe du mode selfie à la caméra principale de son téléphone et le pose sur le meuble télé, de façon à filmer le canapé, l’encadrement de la porte du salon, et de l’autre côté du couloir la cuisine et ceux qui s’y trouvent. Puis elle revient s’asseoir dans le canapé.
Elle chuchote :
— C’est bon ? Tu les vois bien ? Et tu me vois aussi ?
— Oui oui, je vois tout parfaitement, t’inquiète pas. Mets-toi debout, sur le canapé.
— Hein ?
— Plus tu es près du mur derrière toi, et moins tu risques d’être vue. Et je préfère te voir debout plutôt qu’assise.
— Oui oui, je vois tout parfaitement, t’inquiète pas. Mets-toi debout, sur le canapé.
— Hein ?
— Plus tu es près du mur derrière toi, et moins tu risques d’être vue. Et je préfère te voir debout plutôt qu’assise.
Elle se relève et se met comme Amaury le lui a demandé. Son cœur bat très fort.
— C’est bon, tu peux enlever ton pyj’ !
Elle aimerait jouer les pin-ups, faire un petit strip-tease rigolo… Mais les circonstances ne se prêtent pas aux minauderies : elle déboutonne nerveusement son pyjama et le fait glisser le long de ses bras. Elle baisse ensuite le bas et tortille un peu du cul pour le faire tomber à ses pieds.
— T’es super belle !
— Je reste longtemps comme ça ? demande-t-elle, un peu inquiète.
— Non, te fais pas de soucis, je te dis quand tu peux te rhabiller, ça va pas être long…
— Je reste longtemps comme ça ? demande-t-elle, un peu inquiète.
— Non, te fais pas de soucis, je te dis quand tu peux te rhabiller, ça va pas être long…
Il se branle frénétiquement en contemplant sa Louise adorée, nue comme un ver, portant uniquement les AirPods qui lui donnent ce lien si intime avec le creux de son oreille. Il est extraordinairement troublé et excité. Par son corps, d’abord. Sa finesse, ses petits seins si mignons, sa petite chatte poilue que certains trouveraient ringarde mais qui lui donne une beauté intemporelle qui complète parfaitement son allure si altière et son visage angélique. Par son attitude ensuite, le fait qu’elle se mette à ce point en danger pour lui faire plaisir. Enfin, par le contraste entre l’image très anodine des parents dans la cuisine et celle très érotique de leur fille nue à quelques mètres d’eux.
Louise entend très vaguement le bruit de la conversation de ses parents. Ce qu’elle entend surtout, c’est la respiration haletante d’Amaury dans ses écouteurs. Ses mots, aussi : « tu es belle », « tu m’excites », « j’ai envie de toi », « tu me fais bander »… Elle sent, au rythme de plus en plus rapide de son souffle et à la crispation grandissante du timbre de sa voix, qu’il est extrêmement excité. Heureusement, ses parents, pourtant si proches, ne peuvent rien voir, ne peuvent rien entendre.
— HAAAAN !… Ça y est, il jouit. Son cri, droit dans les oreilles de Louise, est assourdissant. Il décharge violemment dans ses draps. Sans attendre ses instructions, Louise se baisse et remonte son pantalon de pyjama, récupère le haut, l’enfile et le boutonne aussi vite qu’elle peut. Elle va chercher son téléphone et peut enfin se relaxer.
— Ben dis donc ! Tu veux me rendre sourde ?
Il lui fait un grand sourire, un de ces sourires qui la font complètement fondre.
— Je vais devoir commencer à me préparer…
— Ok, on se reparle ce soir, bisous !
— Bisous.
— Ok, on se reparle ce soir, bisous !
— Bisous.
Elle remonte dans sa chambre. Elle ne sait pas trop si c’est la prise de risque, le fait de s’exhiber devant la caméra ou d’avoir entendu son chéri jouir, mais elle a très envie de sexe.
Louise rentre dans sa chambre. Pour le dire crûment, elle a une grosse envie de bite. Mais elle va devoir faire sans. Elle repense à son anniversaire, il y a deux mois. Ses parents avaient trouvé marrant de lui offrir un vibromasseur… Elle avait trouvé ça super lourdingue, et elle ne s’était pas gênée pour leur dire ! Elle ne l’avait même pas déballé et l’avait foutu dans son vieux coffre à jouets ; « dans sextoy il y a toy », avait-elle pensé. Elle ne l’avait pas regardé depuis.
Elle ouvre le coffre pour y jeter un petit coup d’œil. Il n’a pas bougé, toujours sous plastique, posé sur les vieilles Barbies dont elle n’a pas encore eu le cœur de se débarrasser. « Vibe Therapy Mini P ». Le packaging est plutôt sobre, presque élégant pour un objet de cette nature… Elle ouvre la boîte et découpe le blister avec ses vieux ciseaux à bouts ronds pour en sortir le vibromasseur. Elle le prend en main. Il n’est pas trop gros, pas trop effrayant, d’une taille voisine de celle de la bite d’Amaury. Il est en silicone, d’une couleur violette un peu pastel. Il a une forme plutôt abstraite, même si un léger renflement à son extrémité rappelle un peu la forme d’un gland.
Elle est assez fébrile, impatiente. Elle a besoin d’une pile. Elle regarde autour d’elle, ouvre la télécommande de sa mini-chaîne. Ouf, c’est le bon modèle ! Elle la met en place, referme le compartiment de la pile et appuie sur le bouton. La vibration ressemble un peu à celle du rasoir électrique de son père. Pas très sexy, pense-t-elle, un peu dépitée. Elle se recouche néanmoins, vibro à la main. Sous la couette, le bruit de l’engin est un peu moins perceptible. Elle le met dans son pyjama, contre son pubis. Elle n’a pas la liberté de mouvement qu’elle souhaiterait. Elle enlève le pantalon de pyjama, place le bout du vibro contre son clitoris et appuie sur le bouton. La sensation est violente, trop violente. Elle a un mouvement de recul et l’éteint. Elle préfère s’occuper de son clito à la main. Elle pose le majeur de sa main gauche contre son clitoris et appuie le bout du vibro contre son vagin, sans l’allumer. Elle fait entrer et sortir le bout du vibro, juste les premiers centimètres. Elle pense à la bite d’Amaury. Elle aime quand il fait ça pour l’exciter, entrer et sortir son gland sans véritablement s’enfoncer en elle, comme un massage intime et obscène.
Tout en continuant les mouvements de va-et-vient, elle exerce une légère pression du doigt sur son clito. Elle bouge très légèrement la pulpe de son majeur sur son clitoris et enfonce un peu plus loin le sextoy. Elle le rallume. La sensation est plus agréable. Elle le ressort ; il s’est lubrifié au contact de sa mouille et elle le fait glisser vers son clito. Putain, elle sent qu’elle commence à jouir ! Elle ne s’attendait pas à ce que ça vienne aussi vite ! Elle se branle le clito à la main, fort, et prend le vibro par l’arrière, du bout des doigts, pour se l’enfoncer presque entièrement dans la chatte. Elle donne de petits coups de bassin vers le haut, comme si elle se faisait baiser, en poussant de petits gémissements, avant de se cambrer violemment, les fesses au-dessus du matelas, son corps ne reposant que par la nuque et par les pieds.
Elle retombe sur le matelas, sort le jouet de son vagin, se recroqueville… avant de réaliser qu’elle est sérieusement à la bourre !
Elle saute hors du lit, enfile une culotte, un soutif, une petite robe, ses Kickers, prend son sac et file en cours.
Son père l’attend dans la voiture ; il remarque aussitôt ses joues roses, qui lui rappellent celles de sa femme quand elle vient d’avoir un orgasme particulièrement intense.
— T’as des couleurs, dis donc !
Elle détourne le regard.
— J’ai couru !
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Commentaires ()
Après tout, on a pas toujours envie de lire 150 pages pour découvrir le début du commencement d'un moment croustillant.
Dans tous les cas, la description de la jeune Louise donne envie de la connaître davantage.
Merci pour ce premier chapitre.