Les visites à domicile de monsieur le curé
Chapitre 2 · Deuxième visite.
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les visites à domicile de monsieur le curé — Chapitre 2 · Deuxième visite.

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MarieBoobs
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Les visites à domicile de monsieur le curé

Chapitre 2 · Deuxième visite.

Le lendemain de sa première visite M. le curé n'est pas revenu à la maison. Il ne s'était pas engagé à le faire et d'ailleurs on a décidé tous les deux que l'on ne prendrait plus rendez-vous, qu'il passerait toujours à l'improviste mais que ce serait toujours en début d'après-midi, entre 13h30 et 14h30 afin que je me sente tout de même libre de sortir sans attendre continuellement sa visite le reste du temps.
Ce jour-là je n'ai pas été très bien, je n'ai vu personne et je pense avoir fait le fameux baby blues. Je me suis sentie déprimée, sans énergie et traversée par des angoisses existentielles. Je suis sortie me balader avec bébé le matin, c'était bien mais, en rentrant à la maison, les angoisses et les pleurs spontanés ont repris, avec l'impression que mon avenir était bouché et que je ne ferais jamais rien de bien dans ma vie.
J'ai espéré qu'il revienne, qu'il se rassoie à côté de moi et que ses mains douces et chaudes se posent à nouveau sur ma peau, cette seule pensée me rassurait. À l'heure de sa venue de la veille je me suis installée totalement nue sur le canapé, avec une serviette de bain sous les fesses et j'ai commencé à me caresser. Les yeux fermés, j'ai revécu sa venue en moi, alors que j'étais encore enceinte, j'ai repensé au plaisir intense que j'ai ressenti au moment où son gland s'est frayé un passage entre mes lèvres en les écartant pour me posséder.
Je n'emploie pas ce mot à la légère car ce jour-là je me suis sentie littéralement possédée, je me suis sentie être à lui et heureuse de l'être, de lui appartenir. Alors que j'étais grosse comme jamais, le corps plein d'un enfant qui allait naître quelques jours après, cette relation sexuelle totalement immorale m'offrait ce qu'aucune autre ne m'avait jamais offert jusqu'ici, une forme de plaisir que je n'avais encore jamais connu à ce niveau de perversité, une perversité très douce mais bien réelle de par le poids des interdits.
Car je suis désormais pleinement une femme adultère, je le sens au fond de moi. Seule chez moi j'en arrive à me languir de lui plus que de mon homme. Ce jour-là son sexe a laissé en moi plus qu'une dose de sperme, comme l'ont d'ailleurs fait de nombreux sexes, autres que celui de Loulou durant ma grossesse. Ce jour-là, je vous l'ai déjà dit, je me suis sentie fécondée au moment où son sexe s'est tendu en moi pour y déverser sa semence, je me suis sentie remplie d'un désir nouveau, d'un souffle de vie et d'amour jusque-là inconnu pour moi.
Seule et nue sur mon canapé, mes doigts s'activant sur mon clitoris et sur mes mamelons dégoulinants de lait, j'ai joui en l'imaginant à nouveau me remplir le ventre de son nectar doux et chaud comme du bon miel doré. J'ai poursuivi ensuite mes caresses, dans l'espoir qu'il toque à nouveau à ma porte, mais il n'est jamais venu.
Le soir, quand Loulou est rentré du boulot, bébé venait de téter et de se rendormir. Alors je lui ai servi son apéritif, sur le canapé ayant été le théâtre la veille de nos péchés de chair avec M. le curé. Je l'ai alors sucé avidement, comme une affamée en manque de sexe et surtout de sperme, jusqu'à ce qu'il me donne ma dose et que je l'avale goulûment avec en tête la pensée coupable que j'avalais le bon jus bien chaud de M. le curé et pas le sien.
J'ai compris à ce moment-là que je n'assumais pas encore totalement ces pensées puisqu'elles restaient coupables justement, mais c'est en même temps ce qui les rendait extrêmement excitantes et source de ce plaisir nouveau que je me languissais de revivre avec M. le curé.
Le lendemain, à ma plus grande joie, il est revenu. C'était environ 13h30 quand j'ai entendu toquer à la porte de la maison, sans certitude de savoir qui c'était bien sûr mais j'étais convaincue que c'était lui. Quasiment nue sur le canapé, juste vêtue de ma culotte de protection et en train d'allaiter bébé, je lui ai alors dit d'entrer.
À peine passé le pas de la porte, j'ai immédiatement senti l'intensité de son regard qui se posait sur moi, j'ai senti son désir et j'ai en même temps ressenti le mien gagner et irradier mon bas-ventre. Bébé s'était endormi sur mon sein et M. le curé m'a gentiment proposé d'aller lui-même le coucher dans sa chambre comme lors de sa première visite.
À l'idée de son retour je m'étais bien décalée d'un côté du canapé afin de lui laisser sa place près de moi, et il s'y est assis alors que moi je massais, comme d'habitude après une tétée, mes mamelons gonflés avec le lait qui s'en écoulait. Il n'a même pas prononcé un mot, il m'a regardée dans les yeux puis il a détaillé les moindres recoins de mon corps avant d'ouvrir la bouche mais pour toute autre chose que pour parler.
À ma grande surprise, alors que je pensais qu'il allait me téter les seins comme la fois précédente, sa bouche s'est jetée sur la mienne, m'a collé la tête contre le dossier du canapé et là j'ai senti sa langue chercher la mienne en me fouillant la bouche. J'ai été surprise car je ne m'attendais pas du tout à ça, et avant même de sentir sa main venir me peloter les seins, j'ai ressenti au travers de ce baiser toute sa fougue et son désir sexuel. Est-ce parce que c'était M. le curé et que je ne le croyais pas capable d'un tel baiser que j'ai ressenti ça, mais encore une fois j'ai vécu ce moment comme quelque chose d'exceptionnel, de très sexuel et surtout chargé de perversité.
Très troublée, je ne lui ai pas immédiatement rendu son baiser, il a fallu du temps à ma langue pour qu'elle s'enroule autour de la sienne mais, quand les deux se sont trouvées, leur union a été très érotique. C'est bien simple, alors que ses doigts commençaient à très sérieusement maltraiter mes mamelons en les pinçant et en les faisant rouler, je n'avais en tête que l'envie que nos bouches ne se décollent jamais.
Quand elles se sont enfin quittées, j'ai lu dans les yeux de M. le curé le même type de perversité que j'avais pu lire dans ceux de tonton le jour où nous nous étions retrouvés seuls pour la première fois chez lui après le départ de mon ex, Thomas. Alors à ce moment-là j'ai eu l'intuition qu'il allait aller plus loin que la fois précédente, qu'il allait repousser ses limites morales pour céder à ses envies et ce n'était certainement pas moi qui allait l'en dissuader.
Alors je l'ai laissé faire quand il s'est levé et qu'il a sorti d'une poche de sa soutane un foulard noir pour m'en bander les yeux. Pour ça il s'est placé derrière le canapé, puis une fois aveuglée il est repassé devant pour me prendre par la main et m'aider à me lever à mon tour. Il ne m'a pas entraînée loin, il m'a juste faite agenouiller près de la cheminée dont je sentais la douceur des flammes me lécher la peau, puis il m'a lié les poignets dans le dos à l'aide d'un autre foulard.
Alors seulement, là, il a ouvert la bouche pour parler, il a prononcé des phrases en latin auxquelles je n'ai rien compris jusqu'au moment où j'ai senti ses mains se poser sur mes épaules, comprenant qu'il se trouvait encore devant moi. Je me suis alors laissée guider en me redressant, quittant en fait une position inclinée de pénitente pour me retrouver en position bien verticale, le buste droit, en imaginant bien l'effet que pouvait faire la vue de mes grosses mamelles lourdes et pleines de lait sur l'esprit vicieux de M. le curé.
J'ai attendu le contact de ses mains ou de sa bouche sur mes seins. Durant une longue poignée de secondes je me suis languie de ce contact, j'ai tenté d'aller à sa rencontre en cambrant mon bassin, en bombant ma poitrine, en lui offrant mes seins à toucher, à palper, à lécher ou à sucer mais rien de la sorte ne s'est produit, l'assaut de mon corps a eu lieu un peu plus haut.
Car c'est contre mes lèvres que j'ai senti le contact tant espéré, un contact bien reconnaissable pour une femme telle que moi qui raffole de ce genre de contact m'invitant à m'ouvrir pleinement. C'était terriblement frustrant à ce moment-là de ne pas pouvoir faire usage ni de mes yeux ni de mes mains, car au ressenti produit par la chose qui venait de se glisser entre mes lèvres et qui venait de commencer ses va-et-vient dans ma bouche ruisselante de salive, c'était quelque chose de gros, quelque chose que j'avais déjà ressenti comme tel, dans mon vagin de femme enceinte sur le point d'accoucher, et dont j'avais maintenant la certitude que c'était effectivement un membre de bon calibre.
Inutile de tergiverser, appelons un chat un chat, agenouillée devant la cheminée de mon salon, les yeux bandés et les mains liées dans le dos, M. le curé me baisait enfin la bouche de sa grosse queue qu'il aurait été bien dommage de condamner et de soumettre au vœu de chasteté. Alors je l'ai bien sûr laissée faire cette belle et sainte bite, en caressant autant que possible son gros gland de ma langue à chacun de ses passages avant qu'il ne s'enfonce au plus profond de ma gorge. Et là j'ai littéralement bénies les séances de gorge profonde que j'avais pu régulièrement travailler durant des mois sur des bites plus modestes, car sans ça celle de M. le curé m'aurait certainement étouffée.
Quand il a recommencé à parler en latin j'ai senti au timbre essoufflé de sa voix qu'il était proche de jouir. Moi je savais que je n'aurais pas d'orgasme malgré le plaisir que je ressentais à sucer cette verge tant désirée. Je sentais aussi des larmes couler sur mes joues, conséquence des difficultés croissantes que j'avais à encaisser ses derniers va-et-vient, plus profonds et plus rapides que les précédents. Et ma chatte n'était pas en reste !
Trempée, dégoulinante de toute sorte de fluides que je sentais souiller ma protection urinaire dans ma grosse culotte en coton, j'aurais pu jouir en deux secondes si j'avais pu me toucher mais ça m'était impossible. Alors je me suis concentrée sur la jouissance imminente de M. le curé et je n'ai pas été déçue. J'ai pris en bouche la première salve, puissante et très abondante, si bien que j'ai remercié Dieu, s'il existe, de m'avoir épargné les suivantes en bouche.
Je pense que M. le curé a été lui-même très surpris par la puissance de son orgasme car il a eu un mouvement de recul après sa première giclée qui l'a fait sortir de ma bouche. J'ai donc pris le reste de son sperme sur le visage, dans les cheveux et sur les seins ensuite, jusqu'à ce que M. le curé arrête de se déverser sur moi sans pour autant s'arrêter de gémir de plaisir.
Je pensais que ça allait s'arrêter là mais non, j'ai senti presque immédiatement les mains de M. le curé se poser sur moi, étaler son sperme sur mes seins, sur mon ventre, avant que l'une de ses mains ne descende dans ma culotte pour me branler le clitoris. Ce n'était pas la masturbation du siècle mais, excitée et frustrée comme j'étais de ne pas avoir joui, il m'a offert en quelques secondes un orgasme qui m'a terrassée et m'a fait m'effondrer au sol, roulée en position fœtale pour l'un de ces moments de grâce et de relâchement total que j'adore après l'amour.
Je ne sais pas combien de temps s'est écoulé ensuite car je me suis assoupie, mais le fait est qu'en me réveillant j'avais les poignets libérés mais encore le bandeau sur les yeux. Après l'avoir retiré j'ai pris conscience que j'étais seule dans le salon, M. le curé était parti.
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Robic53
31 octobre 2026 à 08:56
Belle aventure qui continue très bien marieboots c'est extra cette histoire j'adore
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Pierre771
31 octobre 2026 à 08:39
J'adore !
Attention, j'ai espéré qu'il "reviendrait" (faute devenue courante). 
Le latin, c'est un cliché, plus aucun prêtre ne parle latin.
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Tom54
31 octobre 2026 à 08:34
Hmmmmmmm j’ai adoré très excitant
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Marsouin73
31 octobre 2026 à 08:33
Magnifique comme toujours ! A quand le trio avec le curé et Loulou ?
Ca me donne envie de me faire plaisir mais j’ai déjà joui 2 fois cette nuit
Modifié 31 octobre 2026 à 08:33
damientoutcourt
31 octobre 2026 à 08:25
C'est malin,j'ai envie maintenant Marie!

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