Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La femme d’un autre — Chapitre 4
Auteur
La femme d’un autre
Chapitre 4
Le temps de prendre une douche, d’aérer la chambre, de plier la couverture encore humide et la ranger au fond du placard… et me voilà tranquille, attendant ma femme et mes filles…
À leur arrivée, ma femme m’embrasse et me dit :
— Tu sens bon, mon chéri…
— Toujours, mon amour…
— Tu sens bon, mon chéri…
— Toujours, mon amour…
Si elle savait que je sentais le sexe à plein nez… Elles prirent leur douche, laissant tomber la sueur de leur tournoi de volley… et moi, à siroter une orangeade assis sur ma terrasse, je savais que son mari et son fils étaient rentrés de la pétanque…
Elle ne pouvait s’empêcher de regarder vers moi à chaque fois qu’elle pénétrait sur sa terrasse… moi à qui elle s’était complètement offerte, à qui elle avait promis d’être la chienne, la salope exclusive… cocufiant son tendre mari… avec le voisin d’à côté durant cette semaine de vacances dans le Midi…
Je savais qu’elle était de Bourgogne, moi étant d’Auvergne, nos chemins ne se croiseraient plus à la fin du séjour, et comptais bien en profiter et la combler comme il se doit… J’avais hâte de la revoir et je savais qu’elle devait brûler intérieurement d’envie et de désir pour me retrouver à nouveau…
Une fois prêtes, ma femme, mes filles et moi partions vers le bar du camping, histoire de boire l’apéro. En passant devant les voisins, ma petite salope dit bonsoir, ce à quoi nous lui répondons par la même.
— Je la plains, ça me rappelle quand les filles étaient bébés. C’est dur d’être au camping avec un nourrisson…
— C’est sûr que c’est différent, nous maintenant on est tranquille…
— Et en plus, tu trouves pas qu’elle est bien foutue, alors qu’elle sort de sa grossesse ?
— Oui, normal… j’ai pas non plus fait une fixette dessus, chérie.
— C’est sûr que c’est différent, nous maintenant on est tranquille…
— Et en plus, tu trouves pas qu’elle est bien foutue, alors qu’elle sort de sa grossesse ?
— Oui, normal… j’ai pas non plus fait une fixette dessus, chérie.
Nous continuons, arrivons au bar, prenons quelques apéros et décidons de rentrer…
Nous mangeons au mobile-home une salade de saison, une bouteille de rosé du coin. Après avoir discuté de tout et de rien, ma femme me dit vouloir aller au lit, se sentant fatiguée et ayant un peu trop bu à son goût. Après le tournoi de l’après-midi, mes filles veulent aller à la soirée du camping retrouver des jeunes rencontrés lors du tournoi de beach-volley.
— Tu fais quoi, chéri ?
— Je pensais regarder le match de foot sur ma tablette, sur la terrasse.
— Ok, moi je vais au lit, je suis crevée…
— Je pensais regarder le match de foot sur ma tablette, sur la terrasse.
— Ok, moi je vais au lit, je suis crevée…
Mes filles, après s’être préparées, partent à leur tour, et je leur dis :
— 0h00 max, vous rentrez, t’inquiète pas, Papa…
— 0h00 max, vous rentrez, t’inquiète pas, Papa…
La nuit commence à tomber, seules les bougies à la citronnelle des tables de terrasse s’illuminent… Je suis en train de regarder le début du match… et j’entends une petite voix derrière moi disant :
— Flo… Flo !
— Flo… Flo !
Je me retourne et Lysia est là, en dessous de ma terrasse… Je descends et lui chuchote :
— Tu fais quoi ? Ma femme est là, à côté, dans la chambre…
— Tout le monde dort chez moi… Je suis toute seule et toi, tu as l’air d’être seul aussi, non ?
— Oui, peut-être, mais là on est coincé…
— J’ai trop envie de toi, Flo. Tu vois le petit parc à enfants à deux cents mètres de là ? Les lumières sont éteintes à 21h. Rejoins-moi dans quinze minutes… Tu auras une surprise…
— Ça craint si ton mari se lève ou que le bébé se mette à pleurer.
— T’inquiète, il ronfle fort, il est parti pour la nuit, et le bébé a bien tété, il est rassasié pour quelques heures…
— D’accord, mais faisons attention tout de même…
— Tu fais quoi ? Ma femme est là, à côté, dans la chambre…
— Tout le monde dort chez moi… Je suis toute seule et toi, tu as l’air d’être seul aussi, non ?
— Oui, peut-être, mais là on est coincé…
— J’ai trop envie de toi, Flo. Tu vois le petit parc à enfants à deux cents mètres de là ? Les lumières sont éteintes à 21h. Rejoins-moi dans quinze minutes… Tu auras une surprise…
— Ça craint si ton mari se lève ou que le bébé se mette à pleurer.
— T’inquiète, il ronfle fort, il est parti pour la nuit, et le bébé a bien tété, il est rassasié pour quelques heures…
— D’accord, mais faisons attention tout de même…
Je me décide à jeter un coup d’œil à l’intérieur de notre chambre : ma femme est partie rejoindre Morphée. Je mets mon tube de gel dans la poche et pars à ce fameux parc. Elle avait raison, pas de lumière, et en plus assez loin des premiers mobile-homes. Je trouve un banc et m’y pose. C’est là que j’entends la voix torride de ma petite salope…
Elle est sur le banc qui me fait face. Je me lève et m’approche d’elle…
— Hummm, mon Flo, tu m’as pas posé de lapin ? T’es venu ? Oui, bien évidemment, comment faire autrement vu comment tu me rends fou…
— C’est quoi, la surprise ?
— Bien la voilà ! Elle est en mini-jupe, talons, ne porte pas de sous-vêtements, juste une veste zippée, celle de son mari certainement…
— Hummm, mon Flo, tu m’as pas posé de lapin ? T’es venu ? Oui, bien évidemment, comment faire autrement vu comment tu me rends fou…
— C’est quoi, la surprise ?
— Bien la voilà ! Elle est en mini-jupe, talons, ne porte pas de sous-vêtements, juste une veste zippée, celle de son mari certainement…
— Lysia, tu me fais quoi ? En plus de faire ta salope et ta chienne, tu veux maintenant faire ta pute…
Elle m’attrape mon sexe à travers mon short et s’exclame :
— Dis pas que tu n’aimerais pas que je sois ta pute, et que tu n’aimerais pas me baiser telle que je suis…
— Dis pas que tu n’aimerais pas que je sois ta pute, et que tu n’aimerais pas me baiser telle que je suis…
— Ok, par contre maintenant tu te tais…
Les putes, ça s’exécute et ça fait ce qu’on leur dit. Je m’assois sur le banc, lui dis de se mettre à quatre pattes à côté, baisse mon short, dézippe la veste, laissant sortir ses gros nichons, et lui dis :
— Au travail…
— Au travail…
Elle m’embrasse et descend sur mon chibre à pleine bouche, moi tripotant ses seins, les serrant, pinçant ses tétons sensibles, tel que gicle le lait maternel sur son visage et sur mon sexe qu’elle ne lâche plus… Je lui dis que c’est la reine des putes, que ça se voit qu’elle est habituée à faire des pipes…
Après un moment, je lui dis :
— Maintenant tu vas m’offrir ta chatte, reste comme ça à quatre pattes sur le banc, les seins lourds sortis.
— Maintenant tu vas m’offrir ta chatte, reste comme ça à quatre pattes sur le banc, les seins lourds sortis.
Je me mets derrière elle, mettant un, puis deux doigts dans sa chatte très humide, je mouille mon sexe avec son jus, avant de rentrer mon sexe jusqu’à la garde dans son antre… Je la défonce, lui criant que c’est la plus belle des putains et que je compte bien en avoir pour mon argent, même si là, pour le coup, c’est gratuit, lol. Elle aime ce que je lui inflige, les grossièretés la rendant encore plus chaude…
Après lui avoir défoncé la chatte pendant vingt bonnes minutes et lui avoir provoqué quelques orgasmes, je lui dis :
— Une bonne pute qui se respecte offre son cul…
— Une bonne pute qui se respecte offre son cul…
Pas le temps de me répondre, elle n’en peut plus. Je sors mon tube de gel, lui dépose une bonne noisette sur son anus, et tout en continuant de la prendre par-devant, je lui enfonce doigt après doigt dans sa grotte. Au moment où elle ne s’y attend le moins, je rentre d’un coup mon sexe dur et tendu. Elle laisse échapper :
— Oh purée… mon cul… Il va être complètement détruit quand je vais rentrer voir mon homme !
— Oh purée… mon cul… Il va être complètement détruit quand je vais rentrer voir mon homme !
Je lui dis :
— Ferme-la ! Tu es ma pute et je vais t’exploser ton petit cul pour le plus grand bonheur de ton mari… Hein, dis-le, que ça va lui faire plaisir…
— Oh oui, bien au fond je veux avoir mon cul en chou-fleur quand je rentre, lui à qui je n’ai laissé mettre un doigt…
— Oh Flo, mon cul est à toi, rien qu’à toi, oh qu’est-ce que tu me fais du bien… J’aime être ta pute de femme mariée…
— Ferme-la ! Tu es ma pute et je vais t’exploser ton petit cul pour le plus grand bonheur de ton mari… Hein, dis-le, que ça va lui faire plaisir…
— Oh oui, bien au fond je veux avoir mon cul en chou-fleur quand je rentre, lui à qui je n’ai laissé mettre un doigt…
— Oh Flo, mon cul est à toi, rien qu’à toi, oh qu’est-ce que tu me fais du bien… J’aime être ta pute de femme mariée…
Après quinze minutes d’une sodomie bien profonde, je monte sur le banc face à elle et lui dis :
— Ouvre ta bouche, grosse pute, je vais tout lâcher…
— Ouvre ta bouche, grosse pute, je vais tout lâcher…
Et là, j’écrase des jets de sperme dans sa bouche…
— Avale, les putes comme toi avalent tout !
— Avale, les putes comme toi avalent tout !
Elle déglutit et se délecte du goût de mon jus, le cul et la chatte ouverts sur ce banc du parc à enfants…
Nous restons un moment l’un contre l’autre, nous embrassant et nous disant, l’un et l’autre, cette journée interminable de sexe et de plaisir partagé, alors que ce matin nous ne nous connaissions pas encore… Je la raccompagne jusqu’à cinquante mètres de nos habitations, et nous promettons de nous retrouver rapidement…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()