Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La femme d’un autre — Chapitre 5
Auteur
La femme d’un autre
Chapitre 5
Après cet after endiablé… Je rejoignais mon logement et rentrais sous les draps pour rejoindre ma femme qui dormait à poings fermés… Je repensais au plaisir que cette coquine m’avait offert et à quel point elle devait être comblée…
Le lendemain matin, ma femme et moi décidâmes d’aller nous promener sur la plage de bon matin, pendant que les filles dormaient encore après la soirée qu’elles avaient passée avec leurs amis… Arrivés à hauteur d’un canal, je reconnus le mari de Lysia, qui jetait sa ligne. Pêcheur moi-même dans nos beaux lacs et rivières d’Auvergne, je lui demandai :
— Vous avez attrapé quelque chose ?
— Non, je viens juste de m’installer, mais hier, avec mon fils, nous avons fait bonne pêche.
— Ah oui ? Et quoi comme poissons ?
— Deux belles dorades et trois mulets… Et votre fils n’est pas avec vous aujourd’hui ?
— Non, il est au club enfant du camping pour la journée, où nous sommes avec ma femme et notre nourrisson. Il n’a donc pas pu venir.
— Je vous souhaite une bonne journée, et merde en bon ami pêcheur !
— À vous aussi…
— Non, je viens juste de m’installer, mais hier, avec mon fils, nous avons fait bonne pêche.
— Ah oui ? Et quoi comme poissons ?
— Deux belles dorades et trois mulets… Et votre fils n’est pas avec vous aujourd’hui ?
— Non, il est au club enfant du camping pour la journée, où nous sommes avec ma femme et notre nourrisson. Il n’a donc pas pu venir.
— Je vous souhaite une bonne journée, et merde en bon ami pêcheur !
— À vous aussi…
Je rejoignis ma femme, qui prenait le lever du soleil sur la mer. S’il savait…
Vers 8h, nous nous arrêtâmes à une boulangerie pour prendre pains et viennoiseries, puis nous rentrâmes au camping pour un bon petit déjeuner.
— J’ai oublié de te dire : avec les filles, nous allons aux cours d’aquagym, et après il y a le water volley pour les filles. Moi, je me mettrai sur un transat pour essayer de bronzer, car regarde, je suis blanche… Tu peux venir nous accompagner, mon amour ?
Je lui répondis qu’il fallait que j’appelle des fournisseurs pour caler les livraisons de la rentrée, sachant que je suis très professionnel dans mon travail.
— Je comprends, c’était au cas où tu voulais nous accompagner…
Je m’excusai en lui disant de profiter du soleil.
Après que mes filles se furent levées et que nous eûmes pris le petit déjeuner ensemble, elles préparèrent leurs affaires, et les voilà parties pour le cours d’aquagym de 10h… Entre-temps, j’avais vu partir ma délicieuse petite salope mariée, accompagnée de son fils au club enfant, avec le nourrisson dans la poussette, comme m’avait gentiment indiqué, sans le vouloir, son cocu, laissant par la même occasion sa tendre épouse dans les perversions auxquelles il ne pourrait jamais s’imaginer…
10h15. Lysia passa au ras de ma terrasse.
— Bonjour ! Bien dormi, Flo ?
— Oui, merveilleusement bien, et toi, ma belle ?
— Je suis seule avec le bébé, lança-t-elle avec un sourire qui en disait long sur ses futures intentions.
— Dommage, ce matin j’ai rencontré un gentil pêcheur et comptais le rejoindre…
— Oui, merveilleusement bien, et toi, ma belle ?
— Je suis seule avec le bébé, lança-t-elle avec un sourire qui en disait long sur ses futures intentions.
— Dommage, ce matin j’ai rencontré un gentil pêcheur et comptais le rejoindre…
Voyant son sourire devenir jaune, elle me dit :
— Non, tu ne lui as pas parlé ?
— Si.
— Si.
Elle paniqua.
— T’inquiète pas, il m’a juste indiqué que sa femme serait seule avec le nourrisson, vu que son fils est au club enfant et que lui est en train de taquiner le poisson. Je lui ai quand même dit de passer une bonne journée, c’est la moindre des choses, non tu trouves pas ? lui dis-je avec un sourire pervers, en répondant au premier qu’elle m’avait lancé.
Reprenant des couleurs, elle me dit :
— T’es quand même un beau salaud de lui avoir dit ça !
— Et de quoi tu voulais que je lui parle ? Que pendant que le petit serait à la sieste, j’allais baiser sa jolie femme et abuser complètement d’elle ?
— T’es con, me dit-elle dans un éclat de rire.
— Prépare mon café et occupe-toi du bébé. J’arrive dans quinze minutes, le temps de gérer deux coups de fil professionnels. Et prépare-toi comme il se doit…
— Et de quoi tu voulais que je lui parle ? Que pendant que le petit serait à la sieste, j’allais baiser sa jolie femme et abuser complètement d’elle ?
— T’es con, me dit-elle dans un éclat de rire.
— Prépare mon café et occupe-toi du bébé. J’arrive dans quinze minutes, le temps de gérer deux coups de fil professionnels. Et prépare-toi comme il se doit…
Elle me sourit sans un mot et rentra dans son mobile home. Vingt minutes passèrent. Je tapotai à sa baie vitrée pour éviter de réveiller le petit, s’il s’était déjà endormi.
— Rentre…
Quelle ne fut pas mon étonnement de la voir habillée de la sorte, moi qui pensais aux derniers mots que je lui avais prononcés : « Prépare-toi comme il se doit ». Elle m’avait pris au mot. Elle portait un body en dentelle noire transparent, ses seins lourds à vue et ses tétons pointant, ouvert à l’entrejambe, des bas Dim Up sexy, et une paire d’escarpins noirs laqués.
— Le café, comment le voulez-vous, sucré ? me demanda-t-elle en se pinçant les lèvres avec ses dents.
— Mais putain, t’es un avion de chasse, ma belle !
— Non, juste une pute, ta pute, rien qu’à toi, mon Flo…
— Mais putain, t’es un avion de chasse, ma belle !
— Non, juste une pute, ta pute, rien qu’à toi, mon Flo…
Je ne revenais pas de cette vision, pourtant je l’avais assez eue à ma guise la veille, mais j’étais troublé et désorienté par sa beauté et ses derniers mots.
— Sans sucre pour le café, lui dis-je. Mais toi, tu vas être ma sucrerie coquine…
Elle me servit ma tasse tout en se cambrant vers le plan de travail. J’avais une vue sur ses lèvres gonflées de désir et certainement déjà humides d’envie, qui sortaient entre son body. Elle poussa le bouchon plus loin en faisant tomber une clé et se baissa pour que j’aie une vue encore plus dégagée sur sa chatte et son anus bien lisse, la cochonne…
Je lui dis de s’approcher à côté de moi et lui demandai si elle voulait bien se mettre à quatre pattes sur la banquette, face à moi, pour que je contemple cette si belle croupe.
— Ce que tu veux, mon étalon ? me dit-elle, sachant qu’elle allait bientôt avoir ses orifices bien ouverts.
Je bus mon café en la regardant remuer, par malice, son magnifique cul. Je me levai, m’approchai d’elle et donnai une claque sur ses fesses, ce à quoi elle ne s’attendait pas, en poussant un p’tit cri.
— Ça, c’est une bonne petite salope mariée qui aime cocufier son mari ! lui dis-je.
— Pas…
— Pas…
Je lui redonnai une autre claque, plus forte, ce à quoi elle poussa un cri plus fort, mais sans douleur.
— Dis-le que t’es une chienne, ma pute, et que t’es une putain de cocufieuse ! lui dis-je, tout en lui redonnant une autre claque.
— Hummm oh oui, je suis ta pute… J’aime rendre cocu mon mari… Il a de la chance que j’aie trouvé mon bel étalon… Hummm…
— Hummm oh oui, je suis ta pute… J’aime rendre cocu mon mari… Il a de la chance que j’aie trouvé mon bel étalon… Hummm…
Je lui mis une fessée, en lui disant : crie que tu aimes ça quand ça claque !
— Oh ouiii… Doucement… J’ai mal…
— Et moi, tu es ma chienne, et tu as été vilaine, très vilaine. Tu mérites ce traitement…
— Hummmm, baise-moi, salaud…
— Oh ouiii… Doucement… J’ai mal…
— Et moi, tu es ma chienne, et tu as été vilaine, très vilaine. Tu mérites ce traitement…
— Hummmm, baise-moi, salaud…
Ce à quoi je ne me fis pas prier. Je la prenais directement, ayant le sexe complètement dur, pendant vingt minutes, debout derrière elle, mes couilles claquant contre ses fesses, et elle hurlant comme une chienne. Je la pris par les cheveux et la fis mettre à genoux afin de la baiser par la bouche. Elle en prit et s’enfonça au maximum mon sexe au fond de sa gorge. Sentant que j’allais jouir, je lui dis de s’allonger sur la table et repris sa chatte, qui n’en demandait pas autant, après de longs va-et-vient, elle, en pleine jouissance expressive.
— Lysia, j’arrive !
— Oh ouiii, je te veux en moi !
— Oh ouiii, je te veux en moi !
Je explosai et déversai des flots de sperme, en lui disant que t’es une bonne petite pute mariée…
Elle, souriante, m’embrassa goulûment et me dit :
— J’aime sentir ton jus au fond de ma chatte…
Nous restâmes, nos sexes entremêlés, un long moment, profitant de ce moment suspendu…
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