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Fantasme
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le fantasme du beau-père — Chapitre 3 · La fin du week-end

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Sinapse
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Le fantasme du beau-père

Chapitre 3 · La fin du week-end

Le matin arriva trop vite.
La lumière grise filtrait déjà à travers les volets quand je rouvris les yeux. Léa dormait encore, blottie contre mon flanc, une jambe passée sur la mienne. Mon corps me rappela immédiatement la nuit. Une légère brûlure sourde entre les fesses, la sensation d’avoir été ouvert, et surtout le reste de lui qui avait séché sur ma peau. L’odeur de Marc était encore là, discrète mais tenace, sous le short de nuit.
Je n’avais pas le droit de me doucher. L’ordre résonnait encore.
Je restai immobile, le cœur un peu trop rapide, à écouter sa respiration régulière. Quand elle s’étira enfin et ouvrit les yeux, elle sourit d’un air endormi.
— T’as bien dormi ? Tu as l’air… fatigué.
— Le trajet d’hier, murmurai-je. Et le footing.
Elle posa un baiser distrait sur mon épaule et se leva. Je la regardai disparaître vers la salle de bains, le corps encore lourd de la nuit. Pendant qu’elle se douchait, je restai assis au bord du lit, le short collé à ma peau, et je me forçai à ne rien toucher.
En bas, l’odeur du café et des œufs remplissait déjà la cuisine. Claire préparait le petit-déjeuner en humant. Marc était déjà là, debout près de la fenêtre, un mug à la main. Il portait un jean simple et un t-shirt sombre. Quand j’entrai, ses yeux gris se posèrent sur moi une seconde, impassibles, puis revinrent à la lumière du jardin.
— Bonjour Nathan, dit Claire en souriant. Assieds-toi, ça va être prêt.
Je m’assis. Léa arriva peu après, les cheveux encore humides. La conversation s’engagea normalement : le temps, le jardin, un projet de travaux. Marc parlait peu. De temps en temps, son regard croisait le mien par-dessus la table. Pas longtemps. Juste assez pour que je sente à nouveau la pression de sa main sur ma nuque, le poids de son sexe en moi. Chaque fois, mon estomac se contractait.
À un moment, en tendant le pain, ses doigts frôlèrent les miens. Le contact fut bref, anodin pour les autres. Pour moi, ce fut une décharge. Je baissai les yeux sur mon assiette. Léa parlait de nos projets de week-end suivant. Claire riait. Moi, je sentais encore le souvenir de lui couler légèrement quand je changeais de position sur la chaise.
Après le repas, Claire proposa d’aller au marché du village avec Léa.
— Vous deux, vous pouvez vous occuper du jardin ou de ce que vous voulez. On revient dans une heure et demie.
Léa m’embrassa sur la joue.
— Profite un peu. Papa est plutôt sympa une fois qu’on le connaît.
La porte claqua. Le silence retomba dans la maison.
Marc rangea deux tasses dans l’évier sans se presser. Puis il se tourna vers moi.
— Suis-moi.
On traversa le salon, puis il ouvrit la porte qui donnait sur l’atelier au fond du jardin, un peu à l’écart. L’endroit sentait le bois et la poussière. Dès que la porte fut refermée, il m’attrapa par le col du t-shirt et me plaça dos contre le mur. Sa bouche se posa sur la mienne, dure, exigeante. Ce n’était plus le calme de la veille. C’était une possession rapide, presque impatiente.
Sa main glissa dans mon short, saisit mon sexe déjà à demi dur, le serra.
— Tu as respecté ce que je t’ai dit ?
— Oui.
— Montre.
Il me fit baisser le short. Ses doigts explorèrent entre mes fesses, trouvèrent la trace encore sensible de la nuit. Un sourire mince passa sur ses lèvres.
— Bien.
Il me retourna face à l’établi de l’atelier, plus bas que celui du garage. D’une main, il déboutonna son jean. L’autre me plaça en position. Cette fois, il n’y eut presque pas de préparation. Juste un peu de salive, puis le gland chaud qui poussait. La pénétration fut plus rapide, plus directe. La brûlure revint, vive, puis s’estompa sous la pression familière.
Il s’enfonça jusqu’au bout d’un seul mouvement et resta un instant collé à moi, respirant contre ma nuque.
— Tu vas penser à ça pendant tout le déjeuner, murmura-t-il. Chaque fois que tu me regarderas.
Puis il se mit à baiser. Rythme ferme, profond, les hanches claquant contre mes fesses dans le silence de l’atelier. Une main tenait ma nuque plaquée contre le bois, l’autre enserrait mon sexe et le masturbait avec la même efficacité que la veille. Je gémissais malgré moi, étouffé contre mon bras.
Il ne prit pas longtemps. Quand il accéléra, je sentis la tension monter trop vite. Sa voix, basse, juste derrière mon oreille :
— Jouis.
L’ordre me libéra. Je vins dans sa main, le corps secoué, pendant qu’il s’enfonçait une dernière fois et se vidait en moi, chaud, abondant. Il resta un moment collé, le souffle lourd, puis se retira lentement.
Il ramassa un chiffon propre sur l’établi et s’essuya le sexe, puis ma peau, d’un geste calme, presque soigneux. Ensuite, il rajusta mon short et le sien.
— Tu remontes à la maison. Tu t’assieds à table comme si de rien n’était. Et tu me regardes quand je te le dirai du regard.
Il ouvrit la porte de l’atelier. L’air du jardin entra, frais.
— Allez.
Je traversai le jardin les jambes encore un peu molles, le corps de nouveau plein de lui, l’odeur de bois et de sexe encore collée à ma peau. Dans la cuisine, j’ouvris le robinet et me passai de l’eau froide sur le visage. Quelques minutes plus tard, la voiture de Claire se gara devant.
Léa rentra en riant, les bras chargés de sacs.
— On a trouvé des bonnes choses ! Vous avez fait quoi, vous deux ?
Marc était déjà de retour dans le salon, un livre à la main, parfaitement détendu.
— On a regardé le jardin, répondit-il simplement. Nathan m’a aidé un peu.
Son regard croisa le mien une fraction de seconde, gris, impassible, et pourtant chargé de tout ce qui venait de se passer.
Je m’assis à table. Le déjeuner commença. Et chaque fois que ses yeux se posaient sur moi, même une seconde, je sentais à nouveau sa main sur ma nuque et la chaleur de lui encore en moi.
Léa posa les sacs sur le plan de travail en riant.
— Regardez ça, on a trouvé des tomates magnifiques et du fromage de chèvre. Et du pain encore chaud.
Claire s’affairait déjà, sortant les assiettes, ouvrant une bouteille de vin blanc. L’odeur du café du matin avait disparu, remplacée par celle du pain grillé et des herbes. Marc s’était assis à sa place habituelle, au bout de la table, le dos droit, un verre d’eau devant lui. Je m’installai en face, un peu trop conscient de chaque mouvement de mon corps.
En m’asseyant, je sentis nettement la trace de lui. Une chaleur sourde, une humidité discrète qui collait encore un peu au tissu de mon short. Chaque changement de position faisait remonter la sensation : l’ouverture, le poids, le souvenir précis de ses hanches contre les miennes. Je posai les mains à plat sur la nappe pour les stabiliser.
Léa s’assit à côté de moi et posa une main légère sur ma cuisse.
— T’as l’air ailleurs, dit-elle en souriant. Le jardin t’a fatigué ?
— Un peu, répondis-je. On a bougé des choses.
Marc leva les yeux de son verre. Son regard croisa le mien une seconde, calme, exact. Pas un sourire. Juste cette confirmation silencieuse. Je sentis mon sexe tressaillir malgré moi sous la table.
Claire servit les assiettes. Tomates, fromage, pain, un peu de jambon. La conversation reprit naturellement. Léa parlait du marché, d’une vieille dame qui lui avait raconté des histoires du village. Claire riait, posait des questions. Marc intervenait de temps en temps, d’une voix posée, pour confirmer un détail ou corriger une date. Chaque fois qu’il parlait, je levais les yeux vers lui. Et chaque fois, il me regardait en retour, juste assez longtemps pour que le rappel soit clair.
À un moment, en tendant le panier de pain, ses doigts frôlèrent mon poignet. Le contact fut bref, anodin. Pour les autres, rien. Pour moi, ce fut comme si sa main se refermait à nouveau sur ma nuque. Je dus baisser les yeux sur mon assiette, la gorge sèche.
Léa continua :
— Papa, tu as montré à Nathan le vieux banc qu’on voulait refaire ?
— Oui, répondit Marc. On a regardé ça. Nathan a de bonnes idées.
Son ton était neutre, presque paternel. Mais sous la table, je sentais encore le battement sourd entre mes jambes, et la façon dont mon corps restait ouvert, sensible, à chaque micro-mouvement. Quand je changeai de position pour croiser les jambes, une petite décharge de chaleur me traversa. Je dus retenir mon souffle.
Claire se leva pour chercher de l’eau. Léa se pencha vers moi, la voix basse :
— Il t’apprécie vraiment. C’est rare qu’il passe du temps comme ça avec quelqu’un.
Je hochai la tête, incapable de trouver une réponse qui ne trahisse rien. De l’autre côté de la table, Marc me fixait. Cette fois, le regard dura une seconde de plus. Ses yeux gris descendaient légèrement, comme s’il vérifiait que je tenais encore. Puis il reporta son attention sur son assiette, comme si de rien n’était.
Le repas continua. Je mangeai sans vraiment goûter. Chaque bouchée me demandait un effort de concentration. Sous la table, mon short collait un peu plus. Je savais que s’il me demandait de le suivre après, j’obéirais immédiatement. L’autorité qu’il exerçait n’avait plus besoin de mots. Elle était dans la façon dont il tenait son verre, dans le silence qu’il laissait entre deux phrases, dans le simple fait qu’il savait exactement ce que mon corps contenait encore de lui.
Quand Claire proposa le café, Léa se leva pour l’aider. Pendant quelques secondes, nous fûmes seuls à table. Marc posa son coude sur le bois et se pencha légèrement en avant.
— Tu tiens bien, murmura-t-il, assez bas pour que seules mes oreilles l’entendent. Continue comme ça.
Puis il se rassit normalement, juste avant que Léa revienne avec les tasses.
Je pris mon café. La chaleur de la tasse contre mes doigts contrastait avec celle, plus secrète, qui persistait plus bas. Et pendant tout le reste du déjeuner, chaque fois que ses yeux se posaient sur moi, même une fraction de seconde, je sentais à nouveau sa main me plaquer contre l’établi et sa voix me donner l’ordre de jouir.
L’après-midi s’étira sous un soleil encore chaud.
Après le café, Claire proposa de sortir. On installa les chaises longues. Léa s’allongea à côté de moi. Marc s’assit un peu à l’écart. Vers seize heures, Claire se leva.
— Le jacuzzi est à température. Qui vient ?
Tout le monde accepta.
On se changea. Léa en deux-pièces, Claire en peignoir qu’elle laissa glisser une fois dans l’eau. Moi en short de bain sombre. Marc en short noir moulant qui dessinait déjà la forme lourde de son sexe. On entra tous les quatre. L’eau à trente-huit degrés m’envahit. Léa se plaça contre mon flanc gauche, Claire en face, Marc à ma droite, sa cuisse collée à la mienne sous la surface.
La conversation était légère. Claire parlait d’un voyage, Léa riait. Sous l’eau, la cuisse de Marc restait volontairement appuyée contre la mienne. Au bout de quelques minutes, quelque chose se tendit en moi — non plus seulement la soumission, mais l’envie brusque de le pousser, de voir jusqu’où je pouvais aller pendant qu’elles étaient là.
Ma main glissa le long de sa cuisse. Personne ne pouvait voir. Je sentis le tissu, puis la forme de son sexe. J’ouvris l’élastique et glissai la paume à l’intérieur. Il était déjà tiède, épais. Je le serrai une fois, lentement. Marc ne bougea pas d’un muscle. Son visage resta parfaitement neutre tandis qu’il répondait à Claire. Sous ma main, pourtant, il durcit franchement.
Je ne m’arrêtai pas. Je le caressai plus franchement, le long de la verge, jusqu’au gland, puis redescendis. À un moment, Léa se tourna vers moi pour me parler. Je dus répondre en souriant, la main toujours enfermée dans le short de son père, les doigts en train de le masturber lentement sous l’eau. Le risque me faisait battre le cœur trop fort. Si elle avait baissé les yeux au mauvais moment, ou si l’eau avait bougé différemment…
Marc, toujours impassible, posa alors sa propre main sur ma cuisse, très haut, et serra. Puis ses doigts glissèrent sous le bord de mon short et se refermèrent sur mon sexe déjà dur. Il me caressa à son tour, du même rythme lent et contrôlé, pendant que Claire demandait à Léa de lui passer un verre. Nous nous masturbions mutuellement sous l’eau, à moins d’un mètre d’elles, sans qu’aucune ne s’en aperçoive. Le bruit des jets couvrait le léger clapotis de nos gestes.
Je sentais mon orgasme approcher trop vite. Marc le sentit aussi. Il resserra les doigts une dernière fois, puis retira sa main. Moi, je dus m’arrêter, le souffle court, le short tendu de façon presque douloureuse. Il me lança un regard gris, parfaitement calme, qui disait clairement : plus tard.
Vingt minutes passèrent encore. Claire se leva enfin en s’essuyant le visage.
— Je vais commencer le dîner. Léa, tu m’aides ? On laisse les hommes tranquilles.
Léa hésita une seconde, puis sortit de l’eau. Elle s’enveloppa dans une serviette et suivit sa mère. La porte se referma. Leurs voix s’éloignèrent.
Dès que le silence fut total, Marc se tourna vers moi. Son expression n’était plus neutre.
— Tu as joué avec le feu, murmura-t-il. Maintenant tu assumes.
Sa main plongea sous l’eau, tira mon short vers le bas. Il retira le sien. Son sexe, déjà complètement dur à cause de ce qu’on venait de faire, apparut sous la surface. Il me tira à califourchon sur ses cuisses. Je pris son sexe en main et le guidai. Le gland chaud s’appuya contre mon entrée. Je m’abaissai lentement. La pénétration fut profonde, insistante. Je m’enfonçai jusqu’à être complètement rempli.
Marc posa ses mains sur mes fesses et me fit bouger. Rythme ample, qui faisait claquer l’eau. Chaque descente l’enfonçait jusqu’au bout. Sa bouche se posa sur mon cou. Une main serra mon sexe et le masturba au même rythme.
— Plus vite.
J’obéis. L’eau s’agitait. Il me regardait droit dans les yeux. Quand il sentit mon orgasme approcher, il ralentit exprès, me laissant au bord, puis recommença plus dur. Cette fois, il ne me retint pas. Il s’enfonça jusqu’à la garde, jouit longuement en moi, et ordonna d’une voix rauque :
— Maintenant.
Je vins presque aussitôt, le corps secoué, le sperme se perdant dans l’eau chaude pendant que son sexe pulsait encore à l’intérieur.
On resta collés quelques secondes. Puis il me souleva et se retira. Mais il ne me laissa pas m’éloigner.
— À genoux. Dans l’eau.
Je m’agenouillai entre ses cuisses, l’eau jusqu’au milieu du torse. Son sexe, encore mi-dur et brillant de nos fluides, était juste devant ma bouche. Il posa une main sur ma nuque.
— Nettoie.
J’ouvris la bouche et le pris. Le goût était salé, mêlé à l’eau chaude et à ce qu’il avait laissé en moi. Je le suçai lentement, en le sentant durcir à nouveau sous ma langue. Marc laissa sa tête reposer contre le rebord, les yeux mi-clos, une main toujours sur ma nuque pour guider le rythme. Cette fois, il prit son temps. Quand il fut de nouveau complètement dur, il me releva, me retourna et me pencha contre le bord du jacuzzi, les avant-bras sur le rebord.
Il me pénétra une seconde fois, plus vite, plus profondément. L’eau clapotait fort. Ses hanches claquaient contre mes fesses. Une main tenait ma nuque plaquée, l’autre enserrait mon sexe et le masturbait avec la même efficacité. Le second orgasme monta plus brutalement. Quand il me donna l’ordre, je jouis en silence, le front pressé contre le rebord, pendant qu’il s’enfonçait une dernière fois et se vidait à nouveau en moi.
Cette fois, il resta plus longtemps collé, le souffle lourd contre mon dos. Puis il se retira lentement, récupéra nos shorts au fond, et me tendit le mien.
— Remets ça. Elles ne vont pas tarder.
Je m’exécutai. Il rajusta le sien avec le même calme que s’il n’avait rien fait. Quelques minutes plus tard, on entendit la porte. Léa et Claire revenaient avec un plateau.
— Vous êtes encore dedans ? demanda Léa. L’eau est toujours bonne ?
— Parfaite, répondit Marc d’une voix parfaitement égale.
Je me contentai de sourire. Sous la surface, mon corps gardait encore la double trace de lui, chaude, ouverte, secrète.
Le reste de la soirée se déroula sans incident visible. On dîna dehors. Vers onze heures, Léa proposa de monter. Dans la chambre, elle s’endormit vite. Moi, je restai éveillé un moment, le corps encore plein des deux actes, du geste que j’avais osé sous leurs yeux, et de la façon dont il m’avait ensuite repris, deux fois.
Le lendemain matin, le départ fut simple. Claire nous embrassa. Marc me serra la main, ferme, un peu trop longtemps. Son regard gris croisa le mien une dernière fois.
— À bientôt, Nathan.
Je montai dans la voiture. En démarrant, je sentis encore, quelque part en moi, la présence indélébile de ce week-end.
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