Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les temples du sang — Chapitre 2 · Le temple de la soif
Auteur
Les temples du sang
Chapitre 2 · Le temple de la soif
Élise marcha toute la nuit.
Le body noir semi-transparent collait à sa peau comme une seconde chair. Chaque pas faisait remonter en elle le souvenir encore brûlant du premier temple : l’autel de marbre, les coups profonds, le sperme divin qui avait coulé le long de ses cuisses pendant des heures. Elle était sensible. Trop sensible. Le tissu frottait contre ses tétons durcis et contre sa chatte encore gonflée, entretenant une chaleur sourde qui ne s’éteignait jamais.
La forêt avait changé.
Les arbres étaient plus tordus, le sol plus humide. Une brume basse collait aux racines. Élise n’avait plus froid. Le feu allumé en elle la maintenait dans un état de demi-éveil permanent, entre l’épuisement et l’excitation.
Au lever du jour, le deuxième temple apparut.
Il était différent du premier. Plus bas, plus large, construit dans une pierre d’un gris bleuté qui semblait suinter. De l’eau noire s’écoulait lentement des fissures des murs, formant de petits ruisseaux qui serpentaient jusqu’à ses pieds. L’air sentait l’humidité et quelque chose de plus âcre, presque animal.
Élise poussa les portes.
Le body noir semi-transparent collait à sa peau comme une seconde chair. Chaque pas faisait remonter en elle le souvenir encore brûlant du premier temple : l’autel de marbre, les coups profonds, le sperme divin qui avait coulé le long de ses cuisses pendant des heures. Elle était sensible. Trop sensible. Le tissu frottait contre ses tétons durcis et contre sa chatte encore gonflée, entretenant une chaleur sourde qui ne s’éteignait jamais.
La forêt avait changé.
Les arbres étaient plus tordus, le sol plus humide. Une brume basse collait aux racines. Élise n’avait plus froid. Le feu allumé en elle la maintenait dans un état de demi-éveil permanent, entre l’épuisement et l’excitation.
Au lever du jour, le deuxième temple apparut.
Il était différent du premier. Plus bas, plus large, construit dans une pierre d’un gris bleuté qui semblait suinter. De l’eau noire s’écoulait lentement des fissures des murs, formant de petits ruisseaux qui serpentaient jusqu’à ses pieds. L’air sentait l’humidité et quelque chose de plus âcre, presque animal.
Élise poussa les portes.
L’intérieur était plongé dans une pénombre bleutée. Des vasques d’eau sombre reflétaient la lumière de lanternes suspendues. Au centre, un autel plus bas que le précédent, presque au niveau du sol, entouré de bassins peu profonds. Et devant lui se tenait le Gardien.
Il était différent aussi.
Plus longiligne, peau d’un pâle presque nacré, cheveux noirs collés par l’humidité. Ses yeux étaient entièrement d’un bleu nuit, sans blanc. Son sexe, déjà dressé, était plus long que celui du premier gardien, légèrement recourbé.
Il la regarda s’avancer, le body noir collé à ses rondeurs, laissant tout deviner.
— Tu sens encore le premier en toi, dit-il d’une voix plus sourde, presque fluide.
— C’est normal. Le feu laisse toujours des traces.
Élise s’arrêta à quelques pas.
— Qui es-tu ?
— Le Gardien du Temple de la Soif.
— Ici, on n’apprend pas à brûler. On apprend à avoir soif.
— À ne plus jamais être rassasiée.
— Ce temple représente le désir qui ne s’éteint pas. Celui qui revient juste après l’orgasme. Celui qui te fait supplier alors que tu viens à peine de jouir.
Il s’approcha. Une main froide et humide se posa sur sa hanche, traversant presque le body transparent.
— Le premier t’a ouverte.
— Moi, je vais t’apprendre à en redemander.
Il fit glisser une bretelle du body. Puis l’autre. Le tissu noir tomba à ses pieds sans résistance. Élise resta nue, la peau encore marquée du premier temple, les seins lourds, la chatte légèrement rouge et brillante.
Le Gardien tourna autour d’elle.
— Tu es déjà mouillée, observa-t-il.
— Et je ne t’ai même pas touchée.
— Ça ne s’arrête plus depuis hier, avoua Élise d’une voix rauque.
— Parfait.
Il s’agenouilla devant elle, posa ses mains sur l’intérieur de ses cuisses et les écarta. Son souffle froid vint caresser sa chatte. Puis sa langue. Longue. Souple. Presque trop précise. Elle s’enfonça entre ses lèvres, lécha, suçota, revint sur son clitoris avec une patience cruelle. Élise posa une main dans ses cheveux noirs, les genoux déjà tremblants.
— Putain…, souffla-t-elle.
— Pas encore, murmura-t-il contre elle.
— Je veux que tu sois en état de soif avant même que je t’entre.
Il prit son temps. Beaucoup trop de temps. Sa langue travaillait avec une précision presque sadique, s’arrêtant chaque fois qu’Élise approchait du bord. Deux doigts s’ajoutèrent, se courbèrent, trouvèrent le point exact qui la faisait vaciller. Il les retira aussitôt. Recommença. Encore. Encore.
Élise gémissait maintenant sans retenue, les hanches cherchant sa bouche.
— S’il te plaît…
— Pas encore.
Il se releva enfin. Ses lèvres brillaient de ses sucs. Il la poussa doucement vers l’autel bas et la fit s’agenouiller à quatre pattes au bord de l’eau. Lui-même entra dans le bassin peu profond jusqu’aux cuisses, se positionna derrière elle, et frotta son sexe long et recourbé contre son entrée trempée.
— Tu as soif de quoi, sang-mêlée ?
— De toi… en moi… maintenant…
— Alors regarde l’eau pendant que je te remplis.
Il s’enfonça d’un seul mouvement lent et profond. Le fait qu’elle ne soit plus vierge ne rendait pas la pénétration moins intense : son sexe était plus long, touchait des endroits différents, plus profonds. Élise poussa un long gémissement, les bras ployant.
Il commença à la prendre.
Des coups amples, réguliers, qui la poussaient légèrement vers l’avant à chaque fois. L’eau du bassin clapotait contre ses cuisses à chaque impact. La sueur et l’humidité de l’air mélangeaient leurs odeurs. Élise avait le front presque contre la surface noire de l’eau.
— Plus profond, demanda-t-elle.
— Je sais.
Il agrippa ses hanches et changea d’angle, frappant juste contre ce point qui la faisait voir blanc. Élise cria. Ses bras cédèrent. Il la maintint par le bassin et continua, plus fort, plus précis. Elle jouit une première fois en se contractant violemment autour de lui, un cri rauque résonnant sous les voûtes.
Le Gardien ne s’arrêta pas.
— La soif, murmura-t-il, c’est de jouir et d’en vouloir encore tout de suite.
Il la retourna, la fit s’asseoir au bord de l’autel, les pieds dans l’eau, et s’enfonça à nouveau face à elle. Dans cette position, il pouvait aller encore plus loin. Élise enroula ses jambes autour de lui, le tirant contre elle. Leurs ventres claquaient. La sueur coulait entre ses seins. Il la prit ainsi longtemps, jusqu’à ce qu’elle jouisse une deuxième fois, le front contre son épaule, en le mordant presque.
Ensuite il la bascula sur le dos, en pleine eau peu profonde cette fois. L’eau froide contraste avec la chaleur de leurs corps. Il releva ses jambes, les posa sur ses épaules, et reprit des coups profonds et réguliers. Élise avait de l’eau jusque dans les cheveux, la bouche ouverte, les yeux révulsés.
— Encore…, supplia-t-elle.
— Je sais.
Il accéléra. Le bruit de l’eau brassée se mêlait à celui de leur chair. Élise sentit le troisième orgasme monter, plus large, plus douloureux presque. Quand il arriva, elle se cambra violemment, un cri long et cassé lui échappant. Le Gardien la suivit cette fois, se vidant en elle par longs jets chauds, profondément, en grognant contre son cou.
Ils restèrent un long moment ainsi, dans l’eau, liés, essoufflés.
Puis il se retira lentement. Le sperme et ses propres sucs se mélangèrent à l’eau sombre autour d’eux.
Élise était molle, tremblante, les yeux mi-clos.
Le Gardien se releva et la regarda d’en haut.
— Deuxième temple validé, dit-il.
— Tu as soif maintenant.
— Tu auras soif jusqu’à la fin.
Un éclair blanc, silencieux, traversa la nef.
Élise sentit la chaleur brève envelopper son corps nu. Quand la lumière disparut, un nouveau vêtement moulait déjà sa peau : un ensemble de fines lanières de cuir noir et de voile transparent, à peine plus qu’un harnais. Ses seins étaient presque entièrement visibles, maintenus seulement par deux bandes croisées. Entre ses cuisses, un simple triangle de tissu transparent laissait clairement voir sa chatte encore ouverte et brillante de sperme.
Elle passa une main tremblante sur le tissu.
— Plus tu avances, dit le Gardien, moins tu pourras te cacher.
— Le troisième temple t’attend.
— Et lui… il n’aime pas la douceur.
Élise se redressa lentement, les jambes encore flageolantes. L’eau noire dégouttait de son corps. Elle jeta un dernier regard au Gardien, puis sortit du temple.
Dehors, le jour était encore jeune.
Mais la soif, elle, ne la quitterait plus.
Il était différent aussi.
Plus longiligne, peau d’un pâle presque nacré, cheveux noirs collés par l’humidité. Ses yeux étaient entièrement d’un bleu nuit, sans blanc. Son sexe, déjà dressé, était plus long que celui du premier gardien, légèrement recourbé.
Il la regarda s’avancer, le body noir collé à ses rondeurs, laissant tout deviner.
— Tu sens encore le premier en toi, dit-il d’une voix plus sourde, presque fluide.
— C’est normal. Le feu laisse toujours des traces.
Élise s’arrêta à quelques pas.
— Qui es-tu ?
— Le Gardien du Temple de la Soif.
— Ici, on n’apprend pas à brûler. On apprend à avoir soif.
— À ne plus jamais être rassasiée.
— Ce temple représente le désir qui ne s’éteint pas. Celui qui revient juste après l’orgasme. Celui qui te fait supplier alors que tu viens à peine de jouir.
Il s’approcha. Une main froide et humide se posa sur sa hanche, traversant presque le body transparent.
— Le premier t’a ouverte.
— Moi, je vais t’apprendre à en redemander.
Il fit glisser une bretelle du body. Puis l’autre. Le tissu noir tomba à ses pieds sans résistance. Élise resta nue, la peau encore marquée du premier temple, les seins lourds, la chatte légèrement rouge et brillante.
Le Gardien tourna autour d’elle.
— Tu es déjà mouillée, observa-t-il.
— Et je ne t’ai même pas touchée.
— Ça ne s’arrête plus depuis hier, avoua Élise d’une voix rauque.
— Parfait.
Il s’agenouilla devant elle, posa ses mains sur l’intérieur de ses cuisses et les écarta. Son souffle froid vint caresser sa chatte. Puis sa langue. Longue. Souple. Presque trop précise. Elle s’enfonça entre ses lèvres, lécha, suçota, revint sur son clitoris avec une patience cruelle. Élise posa une main dans ses cheveux noirs, les genoux déjà tremblants.
— Putain…, souffla-t-elle.
— Pas encore, murmura-t-il contre elle.
— Je veux que tu sois en état de soif avant même que je t’entre.
Il prit son temps. Beaucoup trop de temps. Sa langue travaillait avec une précision presque sadique, s’arrêtant chaque fois qu’Élise approchait du bord. Deux doigts s’ajoutèrent, se courbèrent, trouvèrent le point exact qui la faisait vaciller. Il les retira aussitôt. Recommença. Encore. Encore.
Élise gémissait maintenant sans retenue, les hanches cherchant sa bouche.
— S’il te plaît…
— Pas encore.
Il se releva enfin. Ses lèvres brillaient de ses sucs. Il la poussa doucement vers l’autel bas et la fit s’agenouiller à quatre pattes au bord de l’eau. Lui-même entra dans le bassin peu profond jusqu’aux cuisses, se positionna derrière elle, et frotta son sexe long et recourbé contre son entrée trempée.
— Tu as soif de quoi, sang-mêlée ?
— De toi… en moi… maintenant…
— Alors regarde l’eau pendant que je te remplis.
Il s’enfonça d’un seul mouvement lent et profond. Le fait qu’elle ne soit plus vierge ne rendait pas la pénétration moins intense : son sexe était plus long, touchait des endroits différents, plus profonds. Élise poussa un long gémissement, les bras ployant.
Il commença à la prendre.
Des coups amples, réguliers, qui la poussaient légèrement vers l’avant à chaque fois. L’eau du bassin clapotait contre ses cuisses à chaque impact. La sueur et l’humidité de l’air mélangeaient leurs odeurs. Élise avait le front presque contre la surface noire de l’eau.
— Plus profond, demanda-t-elle.
— Je sais.
Il agrippa ses hanches et changea d’angle, frappant juste contre ce point qui la faisait voir blanc. Élise cria. Ses bras cédèrent. Il la maintint par le bassin et continua, plus fort, plus précis. Elle jouit une première fois en se contractant violemment autour de lui, un cri rauque résonnant sous les voûtes.
Le Gardien ne s’arrêta pas.
— La soif, murmura-t-il, c’est de jouir et d’en vouloir encore tout de suite.
Il la retourna, la fit s’asseoir au bord de l’autel, les pieds dans l’eau, et s’enfonça à nouveau face à elle. Dans cette position, il pouvait aller encore plus loin. Élise enroula ses jambes autour de lui, le tirant contre elle. Leurs ventres claquaient. La sueur coulait entre ses seins. Il la prit ainsi longtemps, jusqu’à ce qu’elle jouisse une deuxième fois, le front contre son épaule, en le mordant presque.
Ensuite il la bascula sur le dos, en pleine eau peu profonde cette fois. L’eau froide contraste avec la chaleur de leurs corps. Il releva ses jambes, les posa sur ses épaules, et reprit des coups profonds et réguliers. Élise avait de l’eau jusque dans les cheveux, la bouche ouverte, les yeux révulsés.
— Encore…, supplia-t-elle.
— Je sais.
Il accéléra. Le bruit de l’eau brassée se mêlait à celui de leur chair. Élise sentit le troisième orgasme monter, plus large, plus douloureux presque. Quand il arriva, elle se cambra violemment, un cri long et cassé lui échappant. Le Gardien la suivit cette fois, se vidant en elle par longs jets chauds, profondément, en grognant contre son cou.
Ils restèrent un long moment ainsi, dans l’eau, liés, essoufflés.
Puis il se retira lentement. Le sperme et ses propres sucs se mélangèrent à l’eau sombre autour d’eux.
Élise était molle, tremblante, les yeux mi-clos.
Le Gardien se releva et la regarda d’en haut.
— Deuxième temple validé, dit-il.
— Tu as soif maintenant.
— Tu auras soif jusqu’à la fin.
Un éclair blanc, silencieux, traversa la nef.
Élise sentit la chaleur brève envelopper son corps nu. Quand la lumière disparut, un nouveau vêtement moulait déjà sa peau : un ensemble de fines lanières de cuir noir et de voile transparent, à peine plus qu’un harnais. Ses seins étaient presque entièrement visibles, maintenus seulement par deux bandes croisées. Entre ses cuisses, un simple triangle de tissu transparent laissait clairement voir sa chatte encore ouverte et brillante de sperme.
Elle passa une main tremblante sur le tissu.
— Plus tu avances, dit le Gardien, moins tu pourras te cacher.
— Le troisième temple t’attend.
— Et lui… il n’aime pas la douceur.
Élise se redressa lentement, les jambes encore flageolantes. L’eau noire dégouttait de son corps. Elle jeta un dernier regard au Gardien, puis sortit du temple.
Dehors, le jour était encore jeune.
Mais la soif, elle, ne la quitterait plus.
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