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Couverture de Les bonnes filles ne font pas ça..., par OliH
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les bonnes filles ne font pas ça... — Chapitre 4

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Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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OliH
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Les bonnes filles ne font pas ça...

Chapitre 4

Les jours suivants furent une révélation brutale pour Marie.
Au début, elle mit son état sur le compte de l’euphorie. Les souvenirs de la Love Room, des mains inconnues, de la verge qui l’avait sodomisée, la hantaient jour et nuit. Mais très vite, une lucidité froide s’installa. Elle comprit qu’elle n’avait jamais vraiment été amoureuse de Max. Ce qu’elle avait pris pour un coup de foudre n’était en réalité qu’une rébellion viscérale. Elle avait flashé sur lui parce qu’au plus profond d’elle-même, elle savait qu’il incarnerait l’horreur absolue pour ses parents. Le mécanicien tatoué, vulgaire, issu d’un milieu modeste… L’antithèse parfaite du gendre idéal.
Ce qu’elle n’avait pas anticipé, en revanche, c’était qu’il réveillerait aussi la salope qui sommeillait en elle.
Pendant deux semaines, ils baisèrent presque tous les soirs.
Parfois tendrement, souvent brutalement. Marie découvrit les plaisirs de la sodomie répétée, des positions les plus obscènes, des mots crus qu’elle osait désormais prononcer elle-même.
Max était insatiable, et elle l’était tout autant. Son corps, enfin libéré, réclamait toujours plus.
Puis, un soir, après un énième rapport intense, Marie lui annonça calmement qu’elle voulait rompre.
— Il n’y a que le sexe qui nous unit, Max. Je ne t’aime pas vraiment. Pas comme une femme devrait aimer son homme.
Elle avait prononcé ces mots avec une franchise presque cruelle. Dans sa tête, c’était logique, s’ils voulaient juste baiser, ils pourraient continuer à le faire même après la rupture. Après tout, ils étaient adultes.
Mais Max l’aimait vraiment.
La nouvelle le brisa. Son visage se décomposa. Il ne cria pas, ne supplia pas. Il devint simplement silencieux, le regard vide. Quelques jours plus tard, il lui envoya un message clair. Il ne voulait plus la revoir. Ni pour parler, ni pour baiser. La douleur était trop forte.
Marie ne s’était pas préparée à cela.
Très vite, elle se retrouva en manque. Un manque physique, viscéral, presque douloureux. Son corps, habitué à être pris quotidiennement, à jouir violemment, réclamait sa dose. Les premières nuits sans lui furent difficiles. Elle tournait dans son lit, les cuisses serrées, le sexe gonflé et humide rien qu’en repensant à tout ce qu’elle avait fait.
Un soir, n’y tenant plus, elle glissa une main tremblante entre ses jambes. Pour la première fois de sa vie, Marie se masturba.
Elle caressa son clitoris, enfonça deux doigts dans sa chatte trempée, essaya de reproduire les sensations que Max ou les inconnus du club lui avaient procurées. Mais les orgasmes qu’elle atteignait étaient fades, frustrants, presque mécaniques.
Ils soulageaient à peine la tension sans jamais l’apaiser vraiment.
Rien à voir avec les vagues dévastatrices qui l’avaient fait hurler et perdre connaissance.
Allongée sur son lit, les doigts encore luisants de sa mouille, Marie fixa le plafond, le souffle court.
Il me faut une vraie queue…
Cette pensée la choqua elle-même. Elle, l’ancienne bonne fille catholique, venait de formuler clairement ce désir cru dans sa tête :
Il me faut une grosse queue qui me défonce la chatte… et le cul.
L’idée la fit rougir violemment, mais au lieu de la dégoûter, elle sentit une nouvelle vague de chaleur inonder son entrejambe. Son clitoris palpita plus fort. Elle était en train de devenir exactement ce que ses parents avaient toujours redouté.
Le lendemain matin, Marie prit une décision qui, quelques semaines plus tôt, l’aurait horrifiée. Elle allait partir « en chasse ».
Debout devant sa garde-robe ouverte, elle fronça les sourcils. Elle ne possédait presque rien de vraiment sexy. À part la tenue qu’elle avait portée le soir du club. Après une brève hésitation, elle la ressortit, la mini-jupe noire moulante, le string minuscule et le crop top ajusté. Elle s’habilla sans soutien-gorge, sentant immédiatement ses tétons pointer sous le tissu. Devant le miroir, elle ajusta sa frange, se maquilla un peu plus que d’habitude, mascara prononcé, lèvres légèrement glossées, et sortit de chez elle le cœur battant.
Elle n’avait pas de plan précis. Juste un objectif, trouver une bite qui la baise comme elle en avait désormais besoin.
Elle commença par le centre commercial. Déambulant dans les allées bondées, elle se sentait à la fois puissante et exposée. Sa mini-jupe dévoilait ses longues jambes fines, et le crop top laissait voir une bande de peau au niveau de son ventre.
Pourtant, au milieu des autres filles de son âge, sa tenue paraissait presque banale. Cela la rassura… Et l’agaça en même temps. Elle voulait être remarquée.
Déçue par l’ambiance trop familiale du centre commercial, elle quitta les lieux et continua à errer dans les rues du centre-ville. Ses escarpins claquaient sur le trottoir. Chaque pas faisait remonter légèrement sa jupe sur ses cuisses. Elle sentait le regard de certains hommes s’attarder sur elle, et cette attention faisait naître une chaleur traîtresse entre ses jambes.
C’est alors qu’elle passa devant un sex-shop. L’enseigne rouge et noire la stoppa net. Elle resta plantée devant la vitrine, presque paralysée. Des images de sextoys, de mannequins en lingerie provocante et d’affiches explicites la fixaient. Une partie d’elle, celle de l’ancienne Marie, lui hurlait de fuir. L’autre, la nouvelle, celle qui s’était fait sodomiser, la poussait irrésistiblement vers l’intérieur.
Elle entra.
L’odeur de cuir, de latex et de plastique neuf l’enveloppa. Elle déambula lentement entre les rayons, les joues brûlantes. Elle passa devant les sextoys, godemichés de toutes tailles, plugs anaux, vibromasseurs, puis s’arrêta longuement au rayon lingerie BDSM : corsets, harnais, menottes en fourrure. Son excitation montait à chaque pas.
Elle finit par s’arrêter au rayon vêtements. Il y en avait bien plus qu’elle ne l’imaginait. Des mini-jupes encore plus courtes que la sienne, des bodys résille, des hauts complètement transparents, des crop tops qui couvraient à peine la poitrine… Et tout un choix de porte-jarretelles et bas. Presque comme hypnotisée, elle attrapa une mini-jupe en simili cuir noir extrêmement courte, une chemise courte noire transparente, un porte-jarretelles noir très fin et une paire de bas noirs ultra-fins, légèrement brillants.
Elle se dirigea vers les cabines d’essayage.
Une fois à l’intérieur, elle se changea complètement. La nouvelle jupe était scandaleusement courte, elle descendait à peine sous ses fesses, et le moindre mouvement révélait le bas de son string. Elle enfila le porte-jarretelles, ajusta les attaches sur ses hanches, puis fit glisser les bas noirs le long de ses jambes, les fixant avec soin. La chemise transparente ne cachait quasiment rien, ses seins fermes et ses tétons durcis étaient parfaitement visibles à travers le tissu fin. Marie se regarda dans le miroir… Et ne se reconnut pas immédiatement.
Les bas noirs et le porte-jarretelles complétaient la tenue d’une façon presque obscène. Ils allongeaient encore plus ses jambes et donnaient à l’ensemble un côté résolument provocant, comme une invitation silencieuse.
Elle aurait dû être choquée.
Mortifiée.
Elle ressemblait à une pute.
Pourtant, elle se trouva belle. Provocante. Désirable.
Une vague de chaleur intense monta dans son ventre.
Ce n’est pas correct… On voit presque tout.
Pour se donner bonne conscience, elle choisit un soutien-gorge hyper minimaliste, deux triangles de tissu à peine plus larges que ses tétons, reliés par des ficelles fines. Elle l’enfila et se regarda à nouveau. La chemise laissait encore tout deviner, mais c’était « moins choquant ». Du moins, c’est ce qu’elle se répétait.
Satisfaite, elle décida de garder la tenue sur elle. Avant d’aller à la caisse, elle attrapa également un gros sextoy réaliste, une belle taille, veiné, légèrement courbé, et se dirigea vers la caisse, le cœur tambourinant.
Quand elle sortit du magasin, elle se sentait presque nue. Le vent frais glissait sous sa jupe ultra-courte, caressant la peau nue entre ses bas et le string. Les attaches du porte-jarretelles tiraient légèrement sur ses cuisses à chaque pas. Tous les regards masculins se tournaient vers elle. Certains hommes s’arrêtaient net, d’autres la dévoraient des yeux sans aucune discrétion. Au lieu de baisser la tête comme elle l’aurait fait autrefois, Marie sentit une joie sombre et excitante l’envahir.
Elle n’était plus en chasse, elle était devenue la proie.
Alors qu’elle marchait dans la rue, de nombreux jeunes hommes la sifflèrent sans aucune discrétion. Certains lancèrent même des commentaires crus sur son cul et ses seins. Ça aurait dû la choquer, la faire rougir de honte. Au contraire, chaque sifflement faisait monter son excitation. Son string était déjà humide.
Pourtant, elle ne voulait pas de ces garçons immatures. Elle voulait un vrai mec. Un homme capable de la prendre comme elle en avait besoin.
Soudain, son regard s’arrêta sur lui.
Devant l’entrée d’un grand magasin, un agent de sécurité se tenait droit, imposant. Un grand Black d’au moins deux mètres, au corps sculpté par des années de musculation. Les épaules larges, les bras puissants, le regard sombre et autoritaire. Il la détailla lentement de la tête aux pieds, s’attardant sans gêne sur ses bas noirs, sa jupe ultra-courte, sa poitrine visible à travers la chemise transparente. Ses yeux brillaient d’une envie brute, animale.
Marie prit sa décision en une fraction de seconde.
Elle marcha droit vers lui, s’arrêta à moins d’un mètre et demanda, sans détour, d’une voix basse mais claire :
— Tu veux me baiser ?
L’homme haussa un sourcil, visiblement surpris, mais pas choqué. Il la scruta encore plus intensément, comme pour évaluer si elle était sérieuse. Son regard glissa sur ses tétons pointés et la naissance de ses cuisses.
— Tu es sérieuse ? demanda-t-il d’une voix grave.
Marie hocha la tête, le souffle déjà plus rapide.
— Suis-moi.
Il tourna les talons et entra dans le magasin. Marie le suivit, le cœur battant à tout rompre, son string déjà complètement inondé.
Il la guida jusqu’à la salle de repos des agents de sécurité, au fond d’un couloir discret, et ferma la porte à clé derrière eux.
— J’espère que t’as pas fait ça juste pour me chauffer… grogna-t-il.
Pour toute réponse, Marie s’avança vers lui avec assurance et posa sa main fine sur son entrejambe. Elle sentit immédiatement une masse énorme, déjà à moitié dure. Un frisson d’excitation mêlé d’appréhension la traversa.
— Je ne rigole jamais quand je parle de sexe, murmura-t-elle.
Elle se mit à genoux devant lui, ouvrit son pantalon et libéra son sexe. Elle eut un véritable choc. Il était immense. Long, épais, lourd, avec des veines saillantes. Bien plus gros que tout ce qu’elle avait connu jusqu’ici.
L’odeur musquée, forte et masculine, la dérangea légèrement au début, mais son excitation prit rapidement le dessus. Elle ouvrit la bouche et entreprit de lui faire une fellation. Elle avait du mal à le prendre entièrement, il était trop gros, trop long. Sa mâchoire se tendait, ses yeux larmoyaient, mais elle s’appliquait, léchant, suçant, utilisant ses deux mains pour caresser la base qu’elle ne pouvait pas avaler.
L’homme grogna de plaisir, une main posée sur sa tête.
Quand il en eut assez, il la releva brusquement, la pencha sur la table de repos et lui arracha son string d’un geste sec. Il sortit une capote de son portefeuille, l’enfila rapidement et, sans préliminaires supplémentaires, la pénétra d’un coup de reins puissant.
Marie eut le souffle complètement coupé. La sensation était écrasante. Elle n’avait jamais eu quelque chose d’aussi gros en elle. Elle pouvait sentir chaque veine, chaque relief de cette énorme verge qui l’étirait au maximum. La douleur initiale laissa rapidement place à un plaisir brut, intense.
Il ne fut pas doux. Il la baisa vigoureusement, puissamment, faisant trembler la table à chaque coup de reins. Ses hanches claquaient contre ses fesses, ses mains larges agrippaient ses hanches. Marie était aux anges. Cette brutalité, combinée à sa taille impressionnante, la fit jouir très rapidement, un premier orgasme violent qui la laissa tremblante.
Il continua sans relâche, la besognant pendant de longues minutes. Marie jouit une deuxième fois, puis une troisième, ses cris étouffés contre son bras. Son corps n’était plus qu’un jouet entre ses mains.
Enfin, il se retira, enleva la capote et la saisit par les cheveux. Il la remit à genoux et lui força sa grosse queue dans la bouche.
Cette fois, il s’enfonça plus profondément, baisant littéralement sa gorge. Marie eut des haut-le-cœur, les larmes coulaient sur ses joues, sa salive coulait abondamment, mais elle se laissa faire. Être utilisée comme une simple poupée à sa merci l’excitait énormément.
Il jouit finalement au fond de sa gorge, déversant de longs jets épais et chauds qu’elle avala du mieux qu’elle put.
Marie était heureuse. Satisfaite. Salie.
Quand il se retira enfin, il se rhabilla rapidement, sans un mot inutile, et quitta la pièce. Marie resta seule un instant, à genoux, le souffle rauque. Son string était déchiré. Elle le jeta à la poubelle, tira sur sa jupe le plus possible et se regarda dans le petit miroir de la salle. Son maquillage avait coulé, ses lèvres étaient gonflées, ses cheveux en désordre.
Elle ressemblait exactement à ce qu’elle était : une jeune femme qui venait de se faire baiser comme une pute.
Et cette image lui plaisait. Profondément.
Elle quitta le magasin la tête haute. Sur le chemin du retour, elle savait que chaque personne qu’elle croisait pouvait deviner. Sa jupe trop courte, l’absence de culotte, son maquillage ruiné, sa démarche légèrement vacillante…
Tout trahissait ce qu’elle venait de faire. Et loin d’en avoir honte, Marie se sentait fière. Libre. Vivante.
Une fois rentrée chez elle, elle alla directement se coucher, encore habillée, le corps marqué et le sexe sensible. Elle s’endormit presque instantanément, la soif de sexe apaisée… pour l’instant.
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Pâques approche, et Marie retrouve la grande maison familiale, là où tout semble figé : la messe, les prières, le sourire sage qu'on attend d'elle. Mais la jeune femme n'est plus la fille qu'on a élevée. Son corps réclame ce qu'elle a découvert ces dernières semaines, et chaque regard de ses parents pèse plus lourd. Combien de temps pourra-t-elle encore jouer la comédie, dans sa chambre d'enfant, sous le toit de ceux qui la croient pure ?
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