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Couverture de Les bonnes filles ne font pas ça..., par OliH
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les bonnes filles ne font pas ça... — Chapitre 5

10 minutes
150
Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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OliH
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Les bonnes filles ne font pas ça...

Chapitre 5

Le week-end de Pâques arriva bien trop vite au goût de Marie.
Elle prépara son sac à contrecœur et prit le train vers la Normandie, cette région verdoyante qui l’avait vue grandir. Assise près de la fenêtre, elle regardait défiler le paysage tout en analysant chaque homme présent dans le wagon. Son regard glissait sur leurs entrejambes, imaginant avec une précision presque obscène ce qu’ils cachaient dans leur pantalon. Elle se représentait leurs mains sur elle, leurs sexes la pénétrant brutalement, la souillant dans les toilettes du train ou dans un coin discret de la gare.
Ces pensées la faisaient mouiller. Sa culotte était déjà humide contre son sexe gonflé.
Mais très vite, la réalité du week-end à venir la rattrapa. Les prières avant chaque repas, la messe du dimanche, les discussions sur la foi, la morale… Elle ne se sentait plus appartenir à ce monde. Elle avait changé. Profondément. Le sexe, le plaisir interdit, la soumission brute étaient devenus son nouveau monde. Pourtant, elle allait devoir jouer la comédie. Faire comme si rien n’avait changé. Comme si elle était toujours la petite Marie sage, pieuse et pure.
Quand le taxi la déposa devant la grande maison familiale, elle eut un instant d’hésitation. L’envie de faire demi-tour et de rentrer chez elle fut presque irrésistible. Mais elle ne pouvait pas faire ça à ses parents. Pas à son père qui l’adorait, ni à sa mère qui avait toujours veillé sur elle avec tant de vigilance.
Elle fut reçue comme d’habitude : embrassades chaleureuses, « Ma chérie, tu as maigri ! », le thé servi dans le salon.
Pourtant, sa mère la regarda un peu plus longuement que d’ordinaire. Elle perçut un changement chez sa fille, quelque chose dans le regard, dans la posture, dans cette lueur nouvelle et troublante. Elle ne parvint pas à l’identifier, et le sujet fut rapidement balayé.
Le week-end se déroula exactement comme Marie l’avait redouté. Prières collectives, messe solennelle, grand repas pascal avec la famille élargie. Chaque « Amen » prononcé lui semblait hypocrite. Chaque discussion sur le respect du corps et de la morale chrétienne lui donnait envie de rire amèrement… Ou de disparaître.
Le soir venu, elle monta dans sa chambre d’enfant. Rien n’avait bougé. Les mêmes meubles en bois clair, les mêmes posters de saints, la croix au-dessus du lit, les peluches et poupées alignées sur l’étagère. Des vestiges d’une vie d’avant la révélation. D’avant le club. D’avant sa découverte de sa véritable nature.
Elle enfila une longue robe de nuit sage, en coton blanc, qui la couvrait jusqu’aux chevilles. Pas question de dormir nue ici.
Pas sous le toit de ses parents.
Vers minuit, elle se réveilla en sursaut, couverte de sueur. Son sexe était trempé, brûlant, pulsant de désir. Ses tétons étaient durs contre le tissu fin de la robe.
Non… pas ici. Pas dans cette chambre. Pas juste à côté de celle de mes parents…
La culpabilité la submergea. Mais le besoin était plus fort. Insoutenable.
Sa main glissa sous la robe de nuit. Elle commença à se caresser, frottant son clitoris gonflé, enfonçant deux doigts dans sa chatte ruisselante. C’était bon… Mais pas assez. Loin d’être suffisant après tout ce qu’elle avait découvert ces dernières semaines.
Dans un état second, elle se leva, attrapa une de ses anciennes poupées en porcelaine sur l’étagère et, sans réfléchir, arracha l’un des bras d’un coup sec. Le membre lisse et rigide, légèrement courbé à l’articulation, ferait l’affaire.
Marie se recoucha, remonta la robe de nuit sur ses hanches, écarta largement les cuisses et enfonça le bras de la poupée sans ménagement dans son sexe trempé. Un long gémissement étouffé lui échappa. Elle commença à se masturber vigoureusement, allant et venant profondément avec l’objet improvisé, frottant son clitoris de l’autre main. L’excitation était décuplée par l’interdit absolu de la situation, se faire jouir dans sa chambre d’enfant, à quelques mètres de ses parents pieux, en utilisant un jouet de son innocence passée.
Le plaisir monta rapidement, puissant, presque violent. Quand l’orgasme la frappa, Marie mordit violemment son avant-bras pour ne pas crier. Son corps se cambra, ses hanches se soulevèrent, et son sexe se contracta autour du bras de poupée, inondant les draps d’une abondante cyprine.
Elle resta un long moment haletante, tremblante, le bras de la poupée encore enfoui en elle.
Enfin soulagée, elle le retira, le cacha rapidement et parvint à se rendormir, épuisée, le corps encore parcouru de petits spasmes.
Le lendemain se déroula exactement de la même manière : messes, prières, discussions familiales autour de la table, sourires forcés. Marie s’ennuyait à mourir. Un ennui profond, presque douloureux. Son corps, habitué à une tout autre forme d’activité, réclamait autre chose. Elle se sentait comme un animal en cage.
Le soir approchant, elle prétexta une migraine pour monter plus tôt. Elle fila directement dans la salle de bain et ferma la porte derrière elle.
Une fois nue, elle entra sous la douche. L’eau chaude coulait sur sa peau, ruisselait entre ses seins, descendait le long de son ventre et entre ses cuisses. Très vite, cette sensation devint insupportable. Son corps s’enflamma. Ses tétons durcirent, son sexe se mit à palpiter. Elle essaya de se calmer, mais c’était impossible.
Sa main glissa entre ses jambes. Elle commença à se masturber sous le jet puissant, frottant son clitoris gonflé tout en laissant l’eau chaude frapper directement son intimité. Elle enfonça deux doigts, puis trois, les faisant aller et venir rapidement. Mais encore une fois, ce n’était pas assez. Loin de là.
Son regard tomba sur un flacon de shampooing en plastique, épais, avec une forme phallique évidente. Sans réfléchir plus longtemps, elle l’attrapa, le rinça rapidement et, cambrée contre le carrelage, l’enfonça directement dans sa chatte trempée.
Un gémissement rauque lui échappa. Elle commença à se baiser vigoureusement avec le flacon, l’enfonçant le plus profondément possible à chaque mouvement. L’eau chaude continuait de couler sur son corps, rendant le tout encore plus glissant et obscène. Dans un élan de perversion, elle glissa son autre main derrière elle et enfonça deux doigts dans son anus, les bougeant en rythme avec le shampooing qui la pilonnait.
Ses gémissements devenaient de plus en plus forts, difficiles à contenir. Elle était proche, très proche…
Soudain, un cri étouffé retentit derrière elle.
Marie se figea, tétanisée. Le flacon toujours profondément enfoui en elle, elle se retourna d’un coup sec.
Sa mère était là.
Debout dans l’encadrement de la porte, les yeux écarquillés d’horreur, elle regardait sa fille se masturber comme une chienne en chaleur sous la douche.
— Maman !! Qu’est-ce que tu fais là ?! s’écria Marie d’une voix étranglée, paniquée.
Sa mère ne répondit pas. Pas un mot. Son visage était blême, un mélange de choc, de dégoût et de tristesse infinie. Elle resta figée quelques secondes, puis tourna les talons et quitta la salle de bain sans refermer la porte.
L’excitation de Marie retomba d’un seul coup, comme une vague glacée. La honte l’envahit brutalement, écrasante. Elle retira le flacon de shampooing avec un sentiment de dégoût envers elle-même, termina sa douche en vitesse, tremblante, et s’enferma dans sa chambre.
Elle n’osa pas redescendre.
Assise sur son lit, les genoux contre la poitrine, elle fixait le vide. Les larmes lui montèrent aux yeux. Pour la première fois depuis des semaines, la petite voix catholique qu’elle avait tenté d’étouffer hurlait à nouveau dans sa tête :
Qu’est-ce que tu es devenue ?
Elle ne dormit quasiment pas de la nuit. Allongée dans le noir, les yeux grands ouverts, elle ressassait la scène de la douche, le regard horrifié de sa mère, la honte qui lui brûlait encore les joues.
Le matin arriva. Elle entendit clairement ses parents se lever et descendre l’escalier. Marie n’avait plus le choix. Il fallait les affronter.
Elle s’habilla simplement, prépara son sac. Le week-end n’était pas terminé, mais elle s’attendait à être chassée comme une pestiférée. Le cœur lourd, elle descendit et s’installa à la table du petit-déjeuner. Elle attendit la prière du matin, comme toujours.
Mais rien ne vint.
Son père et sa mère restaient silencieux, la dévisageant avec une intensité douloureuse. L’atmosphère était suffocante. Marie aurait voulu disparaître, s’enfoncer dans le sol.
Sa mère finit par briser le silence, la voix tremblante mais ferme :
— Ce que j’ai vu hier soir… c’est un péché, Marie. Ton père et moi avons prié pour toi toute la nuit.
— Maman… tenta Marie, la gorge serrée.
Son père l’interrompit brutalement :
— Tais-toi, Marie ! Ce que tu as fait hier soir jette la honte sur toute notre famille ! Tu vas aller à l’église te confesser immédiatement et supplier le Seigneur de te pardonner.
Ce fut la goutte d’eau.
Quelque chose explosa en Marie. Toute la colère, la frustration et la révolte accumulées depuis des années jaillirent d’un coup.
— Non ! cria-t-elle en se levant brusquement, les larmes aux yeux. J’en ai assez de vos prières, de vos règles, de votre putain de carcan catholique ! J’ai eu une enfance de merde à cause de vous ! J’ai raté tout ce que les jeunes normaux vivent : les fêtes, les premiers amours, la découverte de mon corps… Tout ! Parce que vous m’avez élevée dans la peur du péché, dans la honte de mon propre corps !
Sa voix tremblait de rage. Elle continua, sans filtre :
— Vous voulez savoir ce que j’ai fait ? Vraiment ? J’ai été dans un club libertin avec Max. J’ai laissé des inconnus me baiser devant lui. J’ai sucé des bites pendant qu’on me prenait. J’ai même pris un sexe dans le cul ! Et j’ai aimé ça ! Et je me suis même fait défoncer par un grand Black dans la réserve d’un magasin. Oui, un Black ! Parce que j’aime ça. Parce que j’aime le sexe. Parce que je ne veux plus être votre petite fille sage et malheureuse !
Le silence qui suivit fut assourdissant.
Son père, livide, se tourna vers sa mère. Sa voix était froide, presque morte :
— On ne peut plus rien pour elle. Elle s’est perdue. Elle ira en enfer.
Puis il regarda Marie droit dans les yeux, le visage durci par le dégoût et la douleur :
— Quitte ce foyer que tu as souillé par tes actes… Et même par ta simple présence.
Marie pleurait franchement maintenant, les larmes coulaient sur ses joues sans retenue. Mais au milieu de cette souffrance, quelque chose d’autre naissait, une forme de libération brutale.
Sans un mot de plus, elle monta dans sa chambre, prit son sac et redescendit. Elle quitta la maison familiale sans un regard en arrière. Pour elle, à partir de cet instant, ces deux personnes n’étaient plus ses parents.
Elle venait de brûler ses derniers liens avec son ancienne vie.
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Chapitre 6
Marie n'a plus le même appétit depuis que ses amants ne la font plus vibrer comme avant. Plus les jours passent, plus elle se sent prête à franchir une nouvelle limite. Un midi, sur la terrasse d'une brasserie chic, une inconnue élégante s'assoit à sa table sans demander la permission. Elle a un sourire en coin, un regard perçant et une façon bien à elle de la déstabiliser. Que veut-elle vraiment ? Et jusqu'où Marie est-elle prête à aller ?
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