Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une grand-mère très coquine — Chapitre 5 · Olga première fois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une grand-mère très coquine
Chapitre 5 · Olga première fois
Ma mère s'en va en nous laissant seuls. Olga est rouge de confusion, sa petite robe cache ma main qui joue avec les lèvres de sa chatte, titillant son clito que je sens durcir. Je remonte sa robe, dégageant son ventre bien plat que j'embrasse. Ma bouche descend vers sa chatte, écartant ses cuisses, je la glisse entre les lèvres.
— Oh, Michel, non, non.
— Tu ne veux pas ?
— Si, j'ai envie, mais …. mais…….(Elle bafouille) et mon mari ?
— Pourquoi veux tu qu'il le sache, de plus il te laisse libre. Tu ne te gênes pas pour poser ma main sur ta culotte quand personne ne nous voit, j'aime bien d'ailleurs sentir ta petite tache d'humidité.
— Soit doux, il y a si longtemps qu'un homme ne s'est pas occupé de moi. Si tu savais combien de fois moi aussi j'ai rêvé de toi. Tu te servais de mon minou dans toutes les positions possibles. J'ai mouillé les draps, heureusement que je couche seule.
— Retire ton corsage, ta robe, je te veux nue !
— Enfin, Michel, j'ai dix ans de plus que toi, mon corps n'est plus celui d'une gamine de 20 ans.
— Raison de plus pour m'obéir, j'ai une folle envie de toi. Maintenant si tu veux on arrête tout, tout de suite.
— Non, c'est trop tard maintenant que nous avons commencé.
— Tu ne veux pas ?
— Si, j'ai envie, mais …. mais…….(Elle bafouille) et mon mari ?
— Pourquoi veux tu qu'il le sache, de plus il te laisse libre. Tu ne te gênes pas pour poser ma main sur ta culotte quand personne ne nous voit, j'aime bien d'ailleurs sentir ta petite tache d'humidité.
— Soit doux, il y a si longtemps qu'un homme ne s'est pas occupé de moi. Si tu savais combien de fois moi aussi j'ai rêvé de toi. Tu te servais de mon minou dans toutes les positions possibles. J'ai mouillé les draps, heureusement que je couche seule.
— Retire ton corsage, ta robe, je te veux nue !
— Enfin, Michel, j'ai dix ans de plus que toi, mon corps n'est plus celui d'une gamine de 20 ans.
— Raison de plus pour m'obéir, j'ai une folle envie de toi. Maintenant si tu veux on arrête tout, tout de suite.
— Non, c'est trop tard maintenant que nous avons commencé.
Olga se déshabille, les joues rouges. Je la regarde, l'a fait pivoter.
— Tu es belle, vraiment très belle. J'adore tes seins, depuis des années, je rêve de les caresser. Tes jolies petites fesses bien cambrées sont une invitation à s'en servir.
— Oh, Michel.
— Tu n'as pas le droit de garder ça pour toi toute seule.
— Fais-moi l'amour, rouge comme une gamine pour sa première fois.
— Oh, Michel.
— Tu n'as pas le droit de garder ça pour toi toute seule.
— Fais-moi l'amour, rouge comme une gamine pour sa première fois.
Je la prends dans mes bras, l'embrasse longuement, nos langues se mêlent. Mes mains sur ses hanches, je la plaque contre moi, mon sexe contre le sien. Elle frissonne, surtout qu'il est maintenant d'une belle taille, conséquence de la vue de ce corps nu dont j'espère profiter du moindre endroit. Après m'être déshabillé à mon tour, je l'emmène dans la chambre.
Un coup d'œil pour vérifier que la caméra a bien démarré, je la bascule sur le lit, à genoux devant elle, j'écarte ses cuisses et recommence à la lécher. Je joue avec ma langue rentrant le plus profondément possible, je mordille ses petites lèvres, son clito. Elle commence enfin à gémir. Maintenant, je la doigte doucement, un doigt, puis deux doigts, elle mouille, gémis. Je tends un bras pour pétrir ses seins, et puis brusquement j'arrête.
Je me relève et prends sa tête, dirige sa bouche vers mon sexe, je caresse ses lèvres avec. Elle comprend ce que je veux, passe sa langue sur mon gland puis enfourne mon sexe sans aucune hésitation. Je la prends par les cheveux imprimant la cadence, je sens que par moment, je touche le fond de sa gorge.
Je vais de plus en plus vite bien décider à jouir dans sa bouche, elle le sent, ses lèvres se resserrent de plus en plus fort, sa langue joue avec ma verge. Enfin j'éclate, poussant un grand cri. Je la vois déglutir.
Elle se recule, du sperme coule au coin de ses lèvres. Je l'embrasse avec passion. La facilité avec laquelle elle m'a fait cette sublime fellation me surprend.
— Maintenant je vais m'occuper de toi uniquement. Tu veux doucement, puis une levrette comme dans ton rêve ?
— Oui, j'aimerais en levrette une fois que tu m'as prise normalement.
— J'aimerais aussi me servir de tes petites fesses, après la levrette. Si tu ne veux pas, je comprendrais, rares sont les femmes qui acceptent.
— Soit très, très doux, il y a si longtemps qu'elles n'ont pas servi, alors que je m'attendais à une réponse négative.
— Oui, j'aimerais en levrette une fois que tu m'as prise normalement.
— J'aimerais aussi me servir de tes petites fesses, après la levrette. Si tu ne veux pas, je comprendrais, rares sont les femmes qui acceptent.
— Soit très, très doux, il y a si longtemps qu'elles n'ont pas servi, alors que je m'attendais à une réponse négative.
J'aime les petites auréoles brunes entourant la pointe de ses seins fièrement dressée. Sa poitrine défie les lois de la pesanteur en restant bien ferme. Ses cuisses longues et finement musclées laissent entrevoir son abricot, bien fendu après mes caresses buccales. Olga, femme extrêmement belle, est la porte d'un monde merveilleux qui s'ouvre à moi.
Je l'allonge sur le lit, j'écarte ses jambes. Je suis au-dessus d'elle, les bras tendus de chaque côté de ses épaules. Elle lève ses jambes, bras soutenant ses cuisses.
J'embrasse ses seins, mordille les tétons, puis je la pénètre doucement. Sa chatte est trempée, je rentre facilement. Je la vois fermer les yeux, la bouche entrouverte, le bout de sa langue dépassant.
J'embrasse ses seins, mordille les tétons, puis je la pénètre doucement. Sa chatte est trempée, je rentre facilement. Je la vois fermer les yeux, la bouche entrouverte, le bout de sa langue dépassant.
Je commence très lentement, mais profondément, je tape au fond de son vagin, poussant un maximum. Elle pousse de petits gémissements, j'accélère la cadence, son ventre suit mes mouvements, ses seins ballotent.
Elle lève encore plus ses jambes, je vais de plus en plus vite. Chaque fois que je sens qu'elle va jouir, je ralentis, mais pénètre plus profondément. Je vois ses yeux chavirer, son visage se déformer.
Je reprends ma cadence, elle gémit.
Elle lève encore plus ses jambes, je vais de plus en plus vite. Chaque fois que je sens qu'elle va jouir, je ralentis, mais pénètre plus profondément. Je vois ses yeux chavirer, son visage se déformer.
Je reprends ma cadence, elle gémit.
— Oui, encore, Michel, Michel, oui oui, prend-moi.
Elle tremble, frisonne, je sens qu'elle mouille. Pendant plus d'un quart d'heure, je la pilonne. Elle a deux puissants orgasmes. J'arrête.
— Allez ma puce, en levrette.
— Waouh, je fantasme sur cette position avec toi. Je rêve de ton sexe qui défonce mon minou.
— Waouh, je fantasme sur cette position avec toi. Je rêve de ton sexe qui défonce mon minou.
Elle se met à genoux au bord du lit, j'embrasse sa chatte avant de m'enfoncer dedans la tenant par les épaules. Je ne peux m'empêcher d'admirer les courbes de son corps, surtout dans cette position où elle s'offre sans pudeur. Je recommence à la pilonner, mais sans retenue. Je rentre et je sors pour l'exciter encore plus. Sa chatte trempée émet de petits bruits de succion. Par moment j'agrippe ses seins pinçant ses tétons, puis je lui claque les fesses, laissant quelques traces rouges. Son corps vibre, saisi de tremblements, ma petite salope est en train de jouir.
— Salaud, salaud, tu me fais jouir. Pitié, inonde-moi enfin.
— Tu aimes ça, coquine.
— Je suis toute à toi, profite de ta petite salope, prends-la.
— Tu aimes ça, coquine.
— Je suis toute à toi, profite de ta petite salope, prends-la.
Je ne fais pas attention à l'heure, trop occupé à lui donner du plaisir, surtout à en prendre. Dans un grand cri, je me vide dans sa chatte, elle feule longuement. Épuisée, mais comblée., elle s'écroule sur le lit.
Je m'allonge près d'elle, elle lèche mon sexe dégoulinant de sa mouille et de mon sperme, puis pose sa tête sur ma poitrine, toute souriante.
Je m'allonge près d'elle, elle lèche mon sexe dégoulinant de sa mouille et de mon sperme, puis pose sa tête sur ma poitrine, toute souriante.
— Oh, Michel, il y a si longtemps que je n'avais pas autant joui.
— Et ce n'est rien, tu vas voir quand je vais me servir de ton petit cul,
— J'ai hâte de voir, mais la taille de ton sexe me fait un peu peur.
— Ne t'inquiète pas, je ne te ferais pas mal. Tu t'es déjà servi d'un œuf vibrant ?
— Non, un vibromasseur seulement pour remplacer mon mari.
— Et ce n'est rien, tu vas voir quand je vais me servir de ton petit cul,
— J'ai hâte de voir, mais la taille de ton sexe me fait un peu peur.
— Ne t'inquiète pas, je ne te ferais pas mal. Tu t'es déjà servi d'un œuf vibrant ?
— Non, un vibromasseur seulement pour remplacer mon mari.
Nous nous reposons un long moment, il faut que je récupère, surtout pour la pénétration très spéciale qui va suivre.
— Allez, laisse-toi faire, allonge-toi sur le ventre.
Obéissante, elle s'allonge, j'embrasse sa nuque, ses épaules, le creux de ses reins, je mords ses jolies fesses glissant ma langue dans la fente, puis je lui attache les mains derrière le dos.
Je la retourne. Je recommence à parcourir son corps depuis son front jusqu'à ses cuisses.
J'écarte ses jambes, lèche à nouveau sa chatte en insistant sur les lèvres mordillant le clito. Elle est toute mouillée.
Je frotte l'œuf vibrant dessus, l'enfonce au maximum, ce qui est facile avec sa chatte bien dilatée, seul le cordon dépasse. Je le mets en marche sur une puissance moyenne. Je caresse ses seins, son pubis. Je la vois mordre ses lèvres, Olga gémit puis pousse de petits cris, j'augmente un peu la puissance des vibrations.
J'écarte ses jambes, lèche à nouveau sa chatte en insistant sur les lèvres mordillant le clito. Elle est toute mouillée.
Je frotte l'œuf vibrant dessus, l'enfonce au maximum, ce qui est facile avec sa chatte bien dilatée, seul le cordon dépasse. Je le mets en marche sur une puissance moyenne. Je caresse ses seins, son pubis. Je la vois mordre ses lèvres, Olga gémit puis pousse de petits cris, j'augmente un peu la puissance des vibrations.
Je l'aide à se mettre à genoux au bord du lit, fesses offertes, jambes écartées. J'embrasse longuement ses fesses, mouillant son petit trou avec ma langue, je la fais rentrer un peu en écartant les bords. Je sens qu'elle se contracte. Je mets de petites tapes sur ses fesses avant de bien la lubrifier, mon doigt rentre facilement, je le fais bien tourner autour de sa rondelle pour élargir son petit trou. Son anus ressemble maintenant à une fleur ouverte, prête à être butinée.
Cette vue sur ses fesses bien fermes que je vais enfin posséder, sur sa vulve bien gonflée, ses petits gémissements de plaisir m'excitent encore plus. Je pose mon gland à l'entrée avant de doucement pousser, je rentre assez facilement. Je m'introduis complètement, elle pousse un petit cri de douleur.
Je commence mes va-et-vient, je règle la cadence de l'œuf sur celle de mes pénétrations. Olga gémit, remue ses fesses. Mains sur ses hanches je vais de plus en plus vite en grognant de plaisir. L'œuf est maintenant au maximum réglé sur des séquences de vibration aléatoire. Je lui claque les fesses. Elle hurle.
— Oui, encore, encore, oui ………..
Je suis à fond dans son cul, mes boules tapent sur ses fesses, de temps en temps je la tiens par les seins pinçant ses tétons. Elle se déchaine suivant mon rythme avec ses fesses.
Ses bras prennent appui sur le lit afin de mieux se cambrer. Elle s'offre totalement sans retenue. Tout son corps vibre, ses cheveux volent en suivant notre rythme endiablé. Nous sommes partis dans un autre monde, je veux la voir hurler de plaisir. Nos corps s'accordent parfaitement, ses fesses épousent chaque mouvement de mon bassin m'emmenant vers des sommets de plaisir que je n'ai jamais connu avant.
Ses bras prennent appui sur le lit afin de mieux se cambrer. Elle s'offre totalement sans retenue. Tout son corps vibre, ses cheveux volent en suivant notre rythme endiablé. Nous sommes partis dans un autre monde, je veux la voir hurler de plaisir. Nos corps s'accordent parfaitement, ses fesses épousent chaque mouvement de mon bassin m'emmenant vers des sommets de plaisir que je n'ai jamais connu avant.
Je sens les vibrations de l'œuf à travers sa paroi. Au bout d'un long moment, je ne peux pas m'empêcher d'éclater dans ses fesses, elle pousse un hurlement, je sens du liquide couler de sa chatte sur nos cuisses, elle coule comme une fontaine après avoir une nouvelle fois joui, s'écroulant sur le lit.
Je me retire doucement, arrêtant l'œuf vibrant en même temps, une boule de sperme sort de ses fesses. J'adore voir son magnifique cul rougi par mes claques, dommage qu'elle m'ait épuisé, j'aurais bien aimé replonger dedans, retrouver l'extase des moments divins qu'elle vient de m'offrir. Mes jambes ont du mal à me porter, tellement j'ai usé mes forces à la faire jouir.
D'un seul coup la porte de la chambre s'ouvre, ma mère nous regarde : Olga les fesses en l'air, les mains attachées dans le dos, un fil pendant de sa chatte, du sperme coulant de partout, moi debout derrière elle, encore chancelant, sexe toujours raide.
— Vous avez vu l'heure ?
— Non, maman, sinon, tu ne nous aurais pas surpris.
— Ne me dis pas que vous baisez depuis que je suis partie.
— Si, maman, en plus on n'avait pas fini.
— Olga, tu es une vraie salope.
— Ne m'en veut pas Valérie, il est trop bon. Si tu savais ce qu'il m'a mis, j'ai la chatte et les fesses en feu. Il y a longtemps que cela ne m'était pas arrivé, j'ai hâte de recommencer.
— Épargne-moi les détails, je sais de quoi tu es capable.
— Maman, au moins tu es tranquille du côté de mamie, Olga est géniale, et puis tu tiendras ta promesse avec Laura.
— Non, maman, sinon, tu ne nous aurais pas surpris.
— Ne me dis pas que vous baisez depuis que je suis partie.
— Si, maman, en plus on n'avait pas fini.
— Olga, tu es une vraie salope.
— Ne m'en veut pas Valérie, il est trop bon. Si tu savais ce qu'il m'a mis, j'ai la chatte et les fesses en feu. Il y a longtemps que cela ne m'était pas arrivé, j'ai hâte de recommencer.
— Épargne-moi les détails, je sais de quoi tu es capable.
— Maman, au moins tu es tranquille du côté de mamie, Olga est géniale, et puis tu tiendras ta promesse avec Laura.
Je lui retire l'œuf vibrant. Je détache ses mains lui rendant sa liberté. Elle s'assoit près de moi sa tête sur mon épaule. Je passe mon bras autour de son cou, j'embrasse tendrement ses lèvres. J'ai découvert une autre Olga, celle qui se donne avec passion, prenant vraiment du plaisir aux jeux du sexe. Ma mère quitte la pièce nous regardant en souriant.
(À suivre)
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Commentaires ()
la grand mère peut être la mère ! cela renforce les liens familiaux . Avec la participation de Olga bien sur et de paul l'amant officiel de grand mère !!!!!!